jeuneparisien1978

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Le 31/01/2015 à 07:45

(Pierre et Marie sont dans le salon. Un portrait de Raymond Aron est accroché au mur.)

(Pierre lit Le Figaro Magazine dans un fauteuil.)

(Marie lit Madame Figaro dans le canapé.)

(Biquette, chaussée de bésicles, regarde un écran d'ordinateur.)


- Pierre.

- Marie.

- C'est formidable, cet ordinateur, Pierre !

- Pourquoi, Marie ? 

- Nous pouvons y lire les blogs des inscrits de GA !

- ...

- Pierre ?

- Hm, vous n'êtes pas au courant, Marie ?

- Quoi donc, Pierre ?

- GA est mort, Marie.

- ...

- ...



(Biquette regarde l'écran d'un air triste et verse une larme.)

(Marie regarde Biquette d'un air triste et verse une larme.)

(Pierre regarde Marie d'un air triste et verse une larme.)

(Des souvenirs reviennent un instant. On voit sur un mur comme l'ombre de Monsieur Népomucène qui s'éloigne et grimpe dans son arbre, puis plus rien.)

(C'est fini.)

Le 31/01/2015 à 07:30

Ah, c'est fini, GA ? Bon, c'est pas comme si j'y passais encore du temps, mais bon.

Bah, euh... adieu, alors.

Le 27/08/2014 à 14:46

1) Quelqu'un saurait-il comment on peut afficher son véritable âge, sur cette nouvelle version de GA ? Je ne trouve même plus où indiquer ma date de naissance. 

2) Et comment peut-on consulter les derniers commentaires laissés sur son propre blog ? Les actions "Voir les derniers commentaires" et "Voir tous les commentaires" ne me les montrent nullement.

3) Voyez-vous la date et l'heure des commentaires où que ce soit ?


Le 14/07/2014 à 11:30

Et le nouveau GA, c'est 'achement mieux et ça fonctionne super bien, alors ?

Le 06/07/2014 à 00:15

Et sinon, GA, c'est comment, maintenant ?

Le 14/06/2014 à 22:05

Et, sinon, quoi de neuf, par ici ?

Le 16/03/2014 à 20:01

Y'a 'core kékun, par ici ?

Le 24/01/2014 à 01:00
Ouais, ouais, bonne année.
Le 24/09/2013 à 03:04
,
Le 23/09/2013 à 17:41
Le 19/09/2013 à 16:28
!
Le 18/09/2013 à 14:52
...
Le 21/08/2013 à 18:27
Une vie de singe Post en trop de points de Monsieur Népomucène
1. Sur les « sites de rencontre », il y a déjà tous ces garçons qui closent la conversation* instantanément, sans même consulter votre profil, lorsque vous les saluez d'un mot aimable. Fort bien. On peut essayer de se faire une raison. Après tout, on a largement passé la date de péremption, et on n'a pas soi-même une si haute estime que ça de son minois, dont ils voient une photo lorsqu'on les salue. Il y a plus désagréable, cependant : ceux qui, évidemment sans daigner vous répondre davantage, closent instantanément la conversation lorsque vous les saluez d'un mot aimable et vous bloquent sur-le-champ ou vous inscrivent sur-le-champ sur leur blacklist, histoire que vous ne puissiez en aucun cas ajouter un éventuel deuxième mot. Admettons, mais quand même... L'idée qu'on ait osé s'adresser à eux, l'idée qu'on puisse le faire leur inspire-t-elle donc une telle répulsion ? Manifestement, oui. Il y a, plus généralement, cette impression d'absolue transparence ou inexistence qu'on éprouve souvent, sur le net, dans la vie sociale, dans la rue. Qu'y objecter ? Rien. On manque d'arguments, on y trouve même de très bonnes raisons, et on peut aussi nuancer cette impression de mille manières, mais on a quand même parfois un peu de mal à s'y faire. 2. Parmi les nuances, il y a tous ces garçons avec qui on couche. Un peu, beaucoup, passionném... Non, jamais passionnément, juste un peu, ou, à la rigueur, deux ou trois fois. So what ? So rien du tout. Du sperme partout, c'est déjà ça, mais, dans le meilleur des cas, c'est ensuite toujours la même impression de solitude. Oui, dans le meilleur des cas, parce que, souvent, ce n'est pas ensuite, c'est pendant. Ou même avant. Naturellement, ceux qui nous plaisent ne rappellent pas, et ceux qui rappellent ne nous plaisent pas vraiment. D'ailleurs, on ne couche pas avec ceux qui nous plaisent vraiment - on couche avec ceux qu'on trouve pas mal, ou qui nous plaisent - , ou alors on a oublié quand c'est arrivé la dernière fois. Non, j'déconne, je sais très bien quand, mais bon, ça fait plus d'un an, on va pas épiloguer, bordel. 3. Il y a donc ces garçons avec qui on ne couche pas qui forment l'essentiel du contingent de ceux qui nous plaisent vraiment. En 2013**, citons au moins un jeune universitaire dont on tombe amoureux à l'instant où on croise son regard et qui nous flanquera un râteau immédiat et catégorique « dès »*** le stade de l'invitation à dîner, le fantôme débarqué de nulle part en pleine nuit qui repartira après trois ou quatre verres de thé glacé et un stagiaire du ministère d'à côté qu'on ne reverra jamais et qui ne composera jamais le numéro de téléphone qu'on lui a donné. 4. Discrète mais tenace sensation d'écœurement. Ce point n'a évidemment aucun rapport avec les précédents. Si ? Bon, d'accord, si vous insistez. 5. Ici, mes dingues de lecteurs, parlez-moi donc de vos vies sexuelles à vous et de vos amours à vous. * : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. ** : oui, on sait, l'année n'est pas terminée, les choses peuvent encore s'aggraver. *** : oui, « dès », parce que quand on met six mois à oser, quand même, les guillemets s'imposent.
Le 01/08/2013 à 02:35
Burps. Hips.
Le 29/07/2013 à 14:53
Il y a un joli garçon mince, intéressant et sympathique dans les parages, pour un singe trentenaire qui vaut le détour, ou bien c'est le désert par ici aussi ?
Le 27/07/2013 à 19:43
Hmm... Non, rien, en fait.
Le 04/07/2013 à 00:32
« Le beau Népomucène, c'est la vahiné-touch, toute l'année. Les bananes en plus. » (Meandre)
Le 01/07/2013 à 20:41
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Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ? Même en Polynésie française !
Le 30/06/2013 à 19:27
(Pierre et Marie sont dans le salon. Un portrait de Raymond Aron est accroché au mur.) (Pierre lit Le Figaro Magazine dans un fauteuil.) (Marie lit Madame Figaro dans le canapé.) (Biquette dort.) - Pierre. - Marie. - Quel beau dimanche pour finir ce mois de juin, Pierre ! - Quel beau dimanche, Marie ! (Pierre continue de lire Le Figaro Magazine dans un fauteuil.) (Marie continue de lire Madame Figaro dans le canapé.) (Biquette continue de dormir.) (Raymond Aron continue d'être accroché au mur.)
Le 12/06/2013 à 19:39
(Pierre et Marie sont dans le salon. Un portrait de Raymond Aron est accroché au mur.) (Pierre lit Le Figaro Magazine dans un fauteuil.) (Marie lit Madame Figaro dans le canapé.) (Biquette, chaussée de bésicles, lit les Souvenirs de Tocqueville.) - Pierre. - Marie. - C'est l'anniversaire de Gfp, Pierre ! - Oh, oui, Marie, c'est vrai ! - Fêtons cela, Pierre ! (Pierre pose Le Figaro Magazine, se lève et quitte la pièce.) (Marie pose Madame Figaro et attend.) (Pierre revient avec une bouteille de Moët et Chandon et quatre flûtes.) (Pierre, Marie, Biquette et Raymond Aron trinquent et boivent à la santé de Gfp.)
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