Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.
Ceci n'est pas un blog.
This is not a blog.
"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".
(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)
"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".
(Gaston Bachelard)
J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus Je regarde : mon écran Je joue : pas Je mange : trop de glucides Je bois : du café Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer" Je pense : uniquement les jours pairs Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois (mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)
Dites, les enfants, est-ce que je suis le seul dont l'ordinateur souffre le martyre, au point souvent de planter, lorsqu'il tente d'afficher les images du journal du petit Ansem ou bien est-ce qu'il vous arrive d'éprouver le même problème? Et pourquoi c'est seulement sur les images son blog à lui que ça tombe et pas sur d'autres?
Il y a une semaine, j'ai vu, non, j'ai à peine entr'aperçu, à quelques stations de métro de chez moi, M. X. Je ne donnerai pas le nom de M. X., on dira simplement que c'est un réalisateur très connu.
Dans l'absolu, je n'avais rien à foutre de voir M. X, ça ne me faisait rien de plus que de croiser Jean-Claude Bourret, Alain Juppé, Monseigneur Gaillot, Richard Bohringer, Julien Dray, Jean-Luc Bourret, Hector Bianciotti, Emmanuelle Béart, Jacques Derrida, ou je ne sais qui d'autre que j'ai pu croiser à Paris. Il n'y a que le cortège du Président de la République qui puisse, un peu, me faire écarquiller les yeux (je suis très sensible aux signes extérieurs du pouvoir républicain). Non, ce n'est pas tout à fait exact, je suis quand même un peu "midinette", mais je crois que vous avez saisi l'idée.
Pourtant, ça m'a fait bizarre. Parce que la mère de l'Elu est l'une des collaboratrices proches de M. X. J'ai donc vu quelqu'un qui a vu quelqu'un qui a dû voir l'Elu dernièrement. M. X croisé comme un rappel de Son existence, comme un signe un peu surnaturel, la trace de l'existence du magique, ou quelque chose comme ça; je ne peux trouver que des périphrases, toutes imparfaites, pour décrire cela. Alors qu'il m'ennuie chaque fois que je l'entends parler à la télévision, M. X m'a ému, simplement parce qu'il était là, et que cette présence résonnait avec une autre, quelque part, je ne sais où, ailleurs dans le monde.
En effet, Nico du Nicoblog est l'heureux papa d'un petit rapportdestage (oui, bon, c'est pas facile à porter comme prénom mais c'est déjà pas mal, alors ne gâchez pas tout).
"Je trouverais consternant qu'un homme à qui Dieu pardonne ne puisse pas se pardonner à lui-même. Il existe cependant des âmes qui tiennent à leur culpabilité comme à un trésor. Ce n'est pas mon cas".
Dialogue humoristique drôle uniquement si on est indulgent
[s'il y a des économistes (personne n'est parfait) dans la salle, ils expliqueront aux autres, si ça intéresse les autres en question]
Lui - J'irais bien faucher des OGM, pas toi?
Moi - Dès que j'aurai fini ma lecture des oeuvres complètes de Milton Friedman.
Lui - C'est un humoriste juif new-yorkais?
Moi - En quelque sorte. Mais au second degré alors.
Au mois d'août, tous les midis, la diffusion du procès de Klaus Barbie était suivie d'une émission de recettes de cuisine.
Je trouve ça indécent.
Aujourd'hui, après l'énoncé du verdict condamnant Klaus Barbie à la réclusion criminelle à perpétuité, le "traité culinaire et savant" propose sa deuxième émission sur le bavarois à l'orange.
Bon, j'ai pas été très fin dans mes réponses, mais faut pas gonfler non plus.
Lui — allo ca va
Moi — Allô? Oui, merci, ça va. Et vous?
Lui — Je vais tres bien merci
tu es chez toi
tu vis seul
Moi — Oui.
Oui.
Lui — tu aimes quel genre de mec
Moi — Jeune, beau, intelligent, tendre, sympa.
Lui — 178cm, 105kg, 10cm uncut, poilu tu aimes [note: il oublie son âge]
Moi — Non, pas vraiment.
Lui — pourquoi
Moi — Je t'ai dit que je les veux jeune, beau, intelligent, tendre et sympa. Mais j'ai oublié de te dire que je les veux aussi avec une très grosse bite.
Lui — dommage alors bye xxx
Moi — Bye.
"... l'épreuve de lutte masculine, dans la catégorie des moins de soixante-trois kilos..."
Hein???? Quoi???? Il y a de jeunes corps minces de beaux athlètes en train de s'adonner au corps à corps????
Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé? Pourquoi j'ai pas la télé?
Vais p'têt ajouter quelques nouveaux blogs à ma liste de blogs préférés
Notamment celui d'Elizabethtessier. Parce que, si Elizabethtessier a vraiment des goodchiott' pour la déco, en revanche, son blog est de bongoo2bonaloi.
M. Népomucène Népomucène a assisté pour vous aux cérémonies du soixantième anniversaire de la libération de Parisà l'Hôtel de Ville de Paris quelque part, environ à quatre cent mètres, au mieux, de l'Hôtel de Ville de Paris.
Il vous livre en exclusivité intergalactique son récit.
----------------------------------------------------------------------------------
J'ai vu une main potelée se lever dans ma direction pour me faire coucou, à l'arrière d'une voiture aux vitres fumées. La petite fille à côté de moi a crié: "c'est Raffarin!". Bon, ben c'est déjà ça de pris, Raffarin m'a fait coucou.
Ensuite, j'ai vu plein plein plein plein plein de flics policiers que M. Sarkozy de Villepin (j'm'y f'rai jamais) avait placé entre chez moi et l'Hôtel de Ville pour m'empêcher d'aller pincer le nez à Jacques Chirac, alors que je l'aurais même pas fait, et peut-être même que je l'aurais applaudi (bah oui, j'ai voté pour lui). Les flics policiers étaient accompagnés de méchantes vilaines barrières en fer, comme ça ils étaient sûrs que je ne passerais pas.
Une fois que j'ai réussi à faire le tour du quartier et à trouver un pont qui ne soit fût pas interdit aux piétons, je suis arrivé à un endroit où on m'a fouillé, ce qui m'a permis d'aller à un coin de trottoir duquel on ne voyait real live en vrai rien (trop de monde devant moi), mais où il y avait un écran qui retransmettait, grosso modo sans le son (génial pour les discours), ce qu'il restait des cérémonies. Ce trajet qui aurait dû me prendre environ quatorze minutes m'en a pris quarante (cf. les obstacles évoqués au paragraphe précédent).
Puis une forêt de parapluies a surgi de nulle part pour m'empêcher de voir l'écran. Effectivement, je ne voyais plus rien, les parapluies peuvent être fiers d'eux.
Je n'ai pas entendu Mireille Mathieu mais, franchement, je m'en fous.
J'ai entendu une note sur deux de la marche de la 2e division blindée.
Sur le chemin du retour (enfin, le chemin que je cherchais), j'ai entrevu de très très loin des voitures avec des motards. Moi qui espérais sentir au moins les zôlis cortèges officiels frôler ma frêle silhouette, c'est raté.
"Le soir chez Madame Gould, au Bristol, avec Heller et Jouhandeau, dont j'ai lu il y a des années les Chroniques maritales.
Alerte aérienne. Assis autour de la lampe, nous buvions du champagne de 1911, tandis que les avions bourdonnaient et que le fracas des canons ébranlait la ville. Petits comme des fourmis. Nous parlions de la mort. Sur ce sujet, Madame Gould a fait quelques excellentes réflexions - celle-ci entre autres, que l'expérience de la mort est l'une des très rares que personne ne puisse nous ravir, et que, bien souvent même, celui-là nous enrichit par elle qui pensait nous nuire le plus gravement. Le destin peut bien nous frustrer de toutes les grandes rencontres, dit-elle, mais jamais de la rencontre avec la mort.
Le principe de toute juste attitude politique, c'est, selon elle: "Ne pas avoir peur". Un soir, sous les tropiques, elle a vu un papillon qui, dans la lumière d'une lampe de jardin, s'était posé sur le dos d'un gecko*. C'était là un symbole de haute assurance".
(Ernst Jünger, Premier Journal parisien, en date du 28 mars 1942)
Je vous recommande le blog de freakydoll parce qu'il y a pas mal de foutre, et j'aime ça.
[NB: il n'est pas indispensable de chercher à déduire de ce post quelqu'hypothèse que ce soit quant à mon tempérament, ma vie sexuelle, mes pratiques, etc.]
Je pense que la bêtise de ce garçon tient du miracle. Deux êtres humains ne peuvent concevoir un individu aussi bête, il doit falloir quelque chose comme l'opération du Saint-Esprit pour qu'il soit possible.
L'un de mes correspondants pense en revanche qu'il ne s'agit que d'une variété rare de bêtise. Un spécimen sauvage, d'une espèce à la population réduite, et qu'on aurait donc peu l'occasion de rencontrer au cours de ses promenades.
Non, je ne vous dirai pas de qui il s'agit. Oui, je suis d'une lâcheté sans nom.
Où l'on se dit que Népomucène est catholique romain
A propos de la mort de Jean XXIII
"Sa récompense aura été d'être entendu et compris de l'humanité tout entière, et même de ceux qui se sont séparés de la vieille Eglise mère, et même de ceux qui ont décrété la mort de Dieu. Et nous ses fils, nous aurons pris conscience grâce à lui qu'en dépit des structures vieillies l'eau vive des premiers jours continue de ruisseler. Nous en avons senti tout à coup sur nos faces l'éternelle fraîcheur".
"Vous savez, c'est une chose qui nous a tous menacés, sous l'Occupation et depuis... Un colonel avait dit, le 13 mai, à un de mes amis ministres, en se frottant les mains: La première personne que je fusillerai, c'est Mauriac. C'est tout de même beaucoup de fusiller quelqu'un parce qu'il n'est pas de votre avis. Enfin, ils sont comme cela, ces colonels."
(François Mauriac, répondant à Pierre Dumayet qui lui demande s'il a pensé, au moment du putsch en Algérie, qu'il serait fusillé)
Et ces derniers temps, pas qu'un peu. C'est bien simple: je suce tout le temps, je suce sans arrêt, je suce du matin au soir. Parfois, je me fume une clope, mais j'évite, alors pour éviter, je suce, et je suce encore plus. Il m'arrive même de sucer en étant connecté à GayAttitude. Je pense que je vais sucer encore longtemps, et beaucoup. En tout cas, je n'ai aucune envie de m'arrêter de sucer, et ces prochains jours je sucerai en permanence. En ce moment, sucer est ma grande passion.
Au moins, comme ça, je mérite ma réputation de "chienne lubrique", comme dit Phil-Tof (qui va être content de cet aveu).
"Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer ni rouvrir à son choix,
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois;
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même:
On voudrait revenir à la page où l'on aime,
Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts!"
Il faudrait peut-être que je réfléchisse à certains problèmes...
Ce soir, on m'a demandé trois fois (bon, c'était la même personne à chaque fois, mais quand même...) ce que je voulais faire "plus tard".
A vingt-six ans, j'ai encore le droit d'utiliser un joker?
Et si je ne voulais rien faire?
Et quand on me demande ce que je fais actuellement, pourquoi les gens ne comprennent pas que si je ne réponds pas c'est précisément parce que je n'ai aucune envie de répondre?
Sur ce chat homo dont le nom commence par un D (vous savez, celui où vous pouvez vous connecter qu'entre minuit et neuf heures du mat' si vous ne souscrivez pas à un abonnement), il faut avoir à l'esprit la règle nurméro un: on a quarante-cinq secondes pour se vendre.
Sur ce chat pas nécessairement homo dont le nom commence par un C (vous savez, celui où le langage SMS est de rigueur dans les "salons"), il faut garder à l'esprit que "pic en reply" signifie: "tu ne verras jamais ma photo".
[pour poursuivre le chapitre "Méditation mélancolique" de mon blog (cf. article précédent), ce texte, chanté, entre autres, par Brassens]
"Rien n'est jamais acquis à l'homme
Ni sa force, ni sa faiblesse, ni son cœur
Et quand il croit ouvrir ses bras
Son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur
Il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie, elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains
Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre
Il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux
Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
Il n'y a pas d'amour heureux
Mais c'est notre amour à tous deux".
"A la distance qui me sépare aujourd'hui du jeune homme que je fus, j'essaie non de le juger, mais bien de le comprendre. Il m'apparaît avec l'éternel visage de la jeunesse qui ne sait ce qu'elle veut, ni où elle va, qui ne se connaît pas elle-même et s'engoue tout à coup de ce qu'elle abominera demain, passant de l'enthousiasme au désespoir avec tous les élans que les années se chargeront de briser, crédule, généreuse, injuste - irremplaçable. Ses colères, ses rêves, je les portais en moi. Je ne me sens pas meilleur de ne les avoir plus."
(Julien Green, "Fin de jeunesse", Jeunes années, pp. 505-506)
Il faudrait que je dise un mot de vous en ces pages, cher Julien Green. En tout cas, votre autobiographie m'a bouleversé, à tel point que je me suis demandé si je ne devais pas prendre la résolution de ne plus jamais vous lire.
Si je demandais l'autre jour pourquoi nous ne nous étions pas rencontrés, ce n'est pas simplement parce que j'aurais aimé vous rencontrer, c'est parce que la lecture de votre autobiographie m'a donné la conviction qu'il fallait que nous nous rencontrions et, même, que nous ne pouvions pas ne pas nous rencontrer. Alors, oui, pourquoi ne nous sommes-nous pas rencontrés?
La voisine du premier: - J'en ai marre! C'est toujours moi qui fais tout! Toujours moi qui range l'appart'!
Le mari de celle-ci : - Parce que tu appelles ça ranger??? Tu plaisantes?
Moi: Je ne suis jamais allé au Dépôt.
Lui: Ah?
Moi: Ni à Univers Gym, ni dans aucune backroom.
Lui: Toi?
Moi: !? Bah oui!
Lui: Je t'imaginais une sexualité sordide
Il est beau, il a vingt-trois ans, il a une copine mais leur couple s'accorde une liberté qui permet à chacun de vivre ses désirs, il est tendre, il n'a pas l'air sot, il est gentil, il veut passer la nuit de jeudi à vendredi avec un garçon sans pour autant vouloir un pur "plan cul" ou un "plan direct", perspective qui, ces temps-ci, me tétaniserait, il ne promet pas non plus la lune, la bague au doigt et la corde au cou. Pincez-moi, je rêve.
On dînerait ensemble sans obligation de résultat, on ferait connaissance sans obligation de résultat, on verrait ensuite quel tour prendraient les événements, on baiserait peut-être, et ce serait d'autant plus agréable que, sexuellement, il est disposé à tout sans exiger rien, il partirait au petit matin et peut-être se reverrait-on ensuite, pour renouveler l'expérience, ou simplement se revoir. Pincez-moi, je rêve.
Bref, la vie comme elle vient, avec une légèreté qui n'impliquerait nulle superficialité, et une intensité qui n'engagerait à aucune gravité, à aucun tragique. Pincez-moi, je rêve.
C'est alors que vient la phrase tant attendue: "excuse moi, je ne veux pas te décevoir mais tu n'es pas exactement mon style".
Les signataires de la présente motion (cf. commentaires du présent blog), humblement prosternés aux pieds de leur vénéré grand maître, sollicitent respectueusement la poursuite du calendrier des pédéblogueurs.
... j'aurais juste posté ma réaction à un commentaire que j'ai pu lire aujourd'hui sur un blog (non, pas sur le mien, inutile de chercher):
TA GUEULE, ESPECE DE CONNARD!
QUAND ON AURA BESOIN DE TON AVIS ON TE SONNERA!
Excusez-moi, je n'avais vraiment aucune envie de poster quoi que ce soit, même pas un post pseudo-drôlatique de non-reprise de blog, mais là c'était trop fort, j'avais besoin d'expulser ça.
Ceci n'est pas la reprise de mon blog mais un message de service.
Penser à ajouter prochainement à mes liens: le blog d'ange-etrange, pour des raisons géographiques; celui de freakydoll, parce qu'il y a pas mal de foutre et que ça me plaît.
_____________________________________________________
Le bandeau ci-dessus a été conçu par M. Gayberry.
_____________________________________________________
Lecture(s) en cours :
Je me permets de vous indiquer quelques blogs divers et variés qui présentent au moins pour point commun de tous m'intéresser, quoique ce soit parfois pour des raisons différentes.
[NB1: la liste des blogs n'est pas exhaustive]
[NB2: les descriptions que je donne ci-dessous doivent être lues comme l'expression d'une sensibilité qui m'est personnelle et non comme le reflet fidèle de la réalité objective de ce qui est décrit]
[NB3: si malgré l'avertissement précédent l'un ou l'autre des auteurs de blog ci-dessous évoqués considérait que mon propos, forcément trop synthétique et imparfait, donne une idée de son blog trop éloignée de sa réalité, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir]
- le protocole, c'est le protocole:
Donc je place en haut de cette liste le blog de Samdech Norodom Sihanouk, ancien Roi du Cambodge. Pour l'anecdote, sachez que Samdech Norodom Sihanouk du Cambodge est favorable au mariage des homosexuels.
- catégorie plutôt culturelle/littéraire, ici et ailleurs:
Je recommande vivement le blog de Matoo , que je lis rarement mais de plus en plus souvent et toujours avec le plus grand intérêt. Des réflexions de son auteur sur ce qu'il peut lire ou voir. Toujours bien écrit et intelligent.
Je recommande autant qu'il est possible de recommander le blog de Waves, voire plus. De la vie, de l'intelligence, du talent. Du foutre aussi, ce qui ne gâche rien.
Le blog de Matthieux est bien écrit comme c'est pas permis.
Depuis peu est apparu le blog de Sixte , jeune "scribouillard" (dixit himself) qui, à mon humble avis, scribouille très bien.
Je peux aussi vous recommander le blog d'Olivier.
Mais à mon avis, vous feriez mieux d'aller voir directement son site personnel , d'une très grande richesse, très bien écrit, qui mêle étroitement création littéraire et journal personnel (je ne sais si "intime" serait approprié).
- blogs régulièrement lus sur ce site:
Le blog de MisterPatate, poétique, à sa manière peut-être, mais assurément poétique.
Le blog de Etasseureuh , sale gosse à l'humour décapant.
Le blog de Diabolito, sans doute ce qui se rapproche le plus d'un journal intime réussi (je ne dis pas par là qu'il est exhaustif; il me semble que la question de la qualité d'un "journal intime" et celle de son exhaustivité sont indépendantes l'une de l'autre), avec ce qu'il faut de finesse d'observation de l'existence humaine (je dis existence et non pas nature pour des raisons que je ne développe pas pour l'instant).
Le blog de Nico_Paris12, chez qui je retrouve parfois quelques traits de ma vie, mais perçus avec un peu d'humour.
Le blog de Ricroel, "drôle malgré lui" (J. Diabolito); Ricroel a écrit les scénarios et les dialogues de plusieurs films de Woody Allen.
Tant qu'à faire, vous pouvez aussi lire celui de Matth-dk, qui n'est pas sot non plus.
Le blog de Bamf, décalé, mi-déjanté mi-sarcastique mi-autodérision (je sais, ça fait trois moitiés, mais je n'ai pas fait maths sup', alors bon, hein).
- ailleurs:
Le blog de Ruxor, qui est très loin d'être sot et doué d'une grande aptitude à l'analyse de la vie (précision: ne pas interpréter ce que j'en dis comme un jugement, car ce n'en est pas un).
Je regroupe ensemble les blogs de Bradshaw, Dextropropoxyphèneet Paumé dont les univers me paraissent proches, et me fascinent.
______________________________________
Une fournée de nouveaux liens vous menant en divers endroits de la blogosphère (désormais par ordre chronologique d'ajout à mes liens) :
- chez freakydoll, parce qu'il y a du foutre et que ça me plaît,
- chez Elizabethtessier, électeur de trèmovèzfoa mais pratiquant parfois un humour 2bongoo2bonaloi, quoiqu'un peu cruel,
- chez Romain, parce que je trouve qu'il fait preuve d'une grande sensibilité, dans le meilleur sens du terme, dans ses articles sur ses relations avec les garçons,
- chez Jipé, un cadre sensible et plein d'humour, lecteur du journal dans lequel écrit Alexandre Adler, ce qui n'est pas une mince affaire,
- chez Pascal Riché, le correspondant aux Etats-Unis de Libération, et pas seulement parce que son blog m'a appris qu'aux Etats-Unis, à la piscine, les hommes se douchent collectivement et généralement sans maillot,
- chez Sixte (bis), parce qu'il a ouvert un autre blog, ailleurs,
- chez Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),
- chez Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre, professeur d'économie, etc., dont le blog avait été évoqué sur le sien par Nicolas,
- chez Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations,
- chez Pierre Haski, correspondant de Libération en Chine.
- sur le blog A l'heure américaine, que Pascal Riché vient (janvier 2005) d'ouvrir avec son collègue Fabrice Rousselot, le précédent blog de Pascal Riché, consacré à l'élection présidentielle américaine de novembre 2005, n'ayant plus lieu d'être,
- chez Chapichapo dont le blog présente cette particularité qu'il est régulièrement mis à jour quoique définitivement fermé,
- chez Baptiste Coulmont, sociologue enseignant à l'université de Paris 8 - Vincennes,
- sur la république des livres, le blog de Pierre Assouline, journaliste et écrivain, ancien directeur de Lire, chroniqueur au Monde 2, critique au Nouvel Observateur,
- chez Anatole (prénom fictif), pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, etc.), pour Bernard Menez,
- chez Cathogay, dont le blog contient des lectures et des réflexions, le tout étant très intéressant, sur le sujet "être gay et être catholique" (et on n'est pas obligé d'être gay ni d'être catholique pour apprécier, hein),
- chez Oli, où l'on trouve des lectures, du ciné et de l'actu,
- chez Mike qui écrit de bien jolis récits de rencontre,
- chez Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ex-futur Président de la République,
- sur le kolkhoz-blog, centre de réflexion et de prospective sur le marxisme-léninisme,
- chez Gerboise, parce que, pour un vulgaire rat, il écrit bien tout de même (bon, en plus, il est beau, mais je ne vais pas vous dire un truc pareil, on va encore me trouver superficiel),
- chez Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener,
- chez Matthieux, qui a ouvert un nouveau blog, ailleurs,
- chez M'sieu Pheel, parce qu'il est complètement ouf'.
Bloc permanent de la bogossité
Le principe est simple : si vous êtes l'une des personnes figurant dans ce bloc permanent, vous êtes invité à m'écrire. Je crois que je vous lirai avec plaisir.