Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.

Ceci n'est pas un blog.



This is not a blog.

"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".


(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)



"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".


(Gaston Bachelard)




J'écoute : la circulation automobile
Je regarde : le ciel
Je lis : trop lentement, en fait
Je joue : uniquement au bureau
Je mange : moins, et c'est très bien
Je bois : de l'eau minérale plate
Je cite : "Le paradis, à n'en pas douter, n'est qu'une immense bibliothèque" (Bachelard)
Je pense : à des gens
Je rêve : de gens, et d'animaux
(mis à jour lundi 15 février 2010 à 17:36)

30/11/2004

30/11/04 - 23:16

Pensée illustrée du soir




Comprenne qui voudra.

30/11/04 - 14:28

Ne pas déranger



Je monte lire dans mon arbre.

30/11/04 - 09:12

Le hasch après le thé, c'est très mauvais.

Donc on est prié d'orthographier le prénom de Mme Thatcher sans h après le t.

30/11/04 - 08:56

Message personnel

Tronche de cake toi-même, abruti!

30/11/04 - 06:45

"L'art n'est jamais chaste. S'il est chaste, ce n'est pas de l'art".

(Pablo Picasso)

30/11/04 - 06:45

"Ma mélancolie sur Terre est de n'être ni Dieu ni une huître".

(Georges Bataille)

30/11/04 - 06:34

Winston Churchill est né il y a cent trente ans aujourd'hui



Le (non-)blog de Monsieur Népomucène tient à lui souhaiter un excellent anniversaire.

Il forme des voeux pour sa santé et lui souhaite une longue vie et beaucoup de bonheur.

30/11/04 - 06:21

Communiqué de l'Union pour un Mouvement Populaire

Mme Roselyne Bachelot tient à démentir formellement les rumeurs selon lesquelles elle aurait passé le week-end en amoureux à Venise avec M. Yasser Arafat.

29/11/2004

29/11/04 - 23:03

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène

C'est avec ce beau tableau que je vous souhaite une bonne nuit, mon cher Jean.



Bonne nuit, les cinglés. Ne faites pas trop de bêtises.



(P.S.: mon cher Jean, merci pour votre mail, je vous réponds dans quelques jours)

29/11/04 - 17:20

Constantin Sésostris

Je vous invite, qui que vous soyez, à tomber le masque. Fût-ce en privé.

29/11/04 - 09:36

Monsieur le Premier Ministre a raffarinadisé au Mexique (4)



"C'est perché au sommet de son arbre généalogique que l'homme sonne le plus juste".

(Jean-Pierre Raffarin)

29/11/04 - 09:33

Monsieur le Premier Ministre a raffarinadisé au Mexique (3)

"Je m'oppose aux chars lourds capables de porter les idées uniques".

(Jean-Pierre Raffarin)

29/11/04 - 09:32

Monsieur le Premier Ministre a raffarinadisé au Mexique (2)

"Il ne faut pas exporter nos modèles dans des fourgons blindés".

(Jean-Pierre Raffarin)

29/11/04 - 09:31

Monsieur le Premier Ministre a raffarinadisé au Mexique (1)

"Pour un grand nombre de philosophes, le soleil, c'est l'homme".

(Jean-Pierre Raffarin)

29/11/04 - 09:29

Communiqué pour rassurer certains

La saison du rut du Népomucène semble terminée.

29/11/04 - 02:42

Chagement de programme

Cette chienne de Morphée m'ayant encore laissé en plan, c'est Zopiclone qui me tend les bras.

Oui, grâces soient rendues au saint homme qui a inventé les hypnotiques!

28/11/2004

28/11/04 - 23:58

J'ai tellement honte du dimanche que j'ai passé que si je le croisais dans la rue je ferais celui qui ne l'a jamais vu.

28/11/04 - 20:48

20h46 - Il est temps de faire quelque chose de sa journée



Je monte dans mon arbre.

Bonne soirée, mes dingues.

28/11/04 - 19:27

"Jules César est le plus grand carabistouilleur de tous les temps".

(Abraracourcix, dans Astérix chez les Belges)

28/11/04 - 19:10

Message personnel

Jipé, je voulais répondre à ton mail d'il y a un quart d'heure et j'ai reçu deux fois un message d'erreur immédiatement après l'envoi de ma réponse ("service unavailable")

28/11/04 - 15:07

Ma vie est pleine de rebondissements en tous genres

Hier, j'ai passé une bonne fin d'après-midi.

28/11/04 - 08:38

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène

Je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean.



Excellent jour du Seigneur à tous les autres aussi.

Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

28/11/04 - 08:33

Message personnel de Monsieur Népomucène

Monsieur Népomucène souhaite un excellent anniversaire à Gaston et sa soeur.

28/11/04 - 01:14

Echange de bons procédés ;o)



28/11/04 - 00:10

Tous les accès gratuits sont saturés.

Font chier sur Dialtruc, pour une fois que j'ai un besoin impérieux de plancuter...

27/11/2004

27/11/04 - 21:49

Monsieur Népomucène, son très dévoué et très fidèle serviteur, souhaite une très bonne nuit à Sa Très Grandiose et Sublime Majesté Suprême BrandonKinnon le Merveilleux en personne.

Prosternons-nous tous à ses pieds, humbles manants que nous sommes, jusqu'à ce que Morphée s'empare de Son divin corps d'éphèbe.

27/11/04 - 21:41

Note pour moi-même

A trois, c'est mieux qu'à cinq ou six.

27/11/04 - 20:14

J'ai Ricroel au bout du fil. Avez-vous des messages à transmettre?

27/11/04 - 14:06

Hommage à Nico du Nico-Blog

Hier midi, je me suis fait un repas très équilibré, le premier de ma journée: chocolat chaud, nombreux carrés de chocolat, tartines de nutella.

C'était excellent.

27/11/04 - 09:59

"La civilisation est le tour de passe-passe qui nous dissimule notre nature".

(Salman Rushdie, Le Dernier soupir du Maure)

27/11/04 - 08:56

Illumination au milieu de la nuit

Je me suis aperçu que le trop-beau-gosse que je croisais régulièrement près de chez moi n'était autre que le trop-beau-gosse qui avait l'habitude, sur un site que je ne nommerai pas, de ne jamais répondre à mes messages.

Ca change quoi? Bah, euh, rien...

27/11/04 - 02:30

Je cherche Morphée. Il s'est tiré quand je me suis mis au lit, le salaud!

26/11/2004

26/11/04 - 23:53

Message de Monsieur Népomucène illustré d'un autoportrait au coucher

Je vous souhaite une bonne nuit, mon cher Jean.



Et bonne nuit à Tomate, Jipé, Jérômeuh, Ptijuju, Arnie, Ange, Oliviermb, Linda, Chapi, Sixte, Babête, Castor, Fanougreenboy, Mattleo, Milton, Nico du Nico-Blog, la Potiche, Kris, Brandonkinnon, Xantrax, Gaston, Soupirs, Pheel, Morrissey, Philou, Ricroel, Snoop le chien, Monsieur Rogue, Diabolito et tous les autres dingues.

Faites de beaux rêves.

26/11/04 - 22:21

Evitons toute méprise

Quand je discute avec un calviniste un Réformé, comme ils disent, je n'ai pas un débat théologique avec lui, ça n'a rien à voir: j'instruis son procès en hérésie.

26/11/04 - 14:46

Avis de recherche

Quelqu'un aurait-il des nouvelles de Monsieur Rogue?

26/11/04 - 13:57

Espace de libre expression à remplir pendant que je suis dans le bain
















Je reviens dans quelques minutes, soyez birllants brillants et créatifs dans les commentaires de ce post pendant ce temps, ça me fera de la lecture avant de remonter dans mon arbre.

26/11/04 - 10:22

Blogosphère

Supplément hebdomadaire du seul journal qui ment même sur sa date de parution, Le Monde 2 de la semaine dernière contenait un article intéressant sur divers blogs plutôt d'information ou de politique (pour faire trop court).

J'ajouterai sans doute, après les avoir plus longuement lus, divers blogs qu'il évoque:

- le blog de Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),
- le blog de Dominique Strauss-Kahn, dont nous avait déjà parlé Nicolas,
- le blog de Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations.

26/11/04 - 08:09

Odieux chantage



Nico du Nico-Blog, si tu rates ta soutenance, je reviens en politique!!!

26/11/04 - 08:05

Message personnel -- Monsieur Népomucène fait le facteur



Alexandre Adler pense très fort aux jeunes juristes nutellophiles qui doivent soutenir un rapport de stage ce matin à dix heures.

26/11/04 - 08:02

Pensée du matin (3)

Maître Yoda me demande de transmettre un message à tous mes lecteurs juristes devant soutenir un rapport vers dix heures ce matin.



May the Force be with you, young Padawan.

26/11/04 - 07:54

Pensée du matin (2)

Ce matin, je forme des voeux pour le succès de mon avocat, qui doit être dans un état proche de l'Ohio.

26/11/04 - 07:52

Pensée du matin



Oui, c'est ça, au revoir, cassez-vous!

25/11/2004

25/11/04 - 22:56

Question du soir

Si les patients du Dr. B. savaient qu'il achète tous les samedis chez ma marchande de journaux Auto-Plus et Investir, changeraient-ils de psychiatre?

25/11/04 - 22:14

Communiqué

Yasser Arafat est dans un état stationnaire.

25/11/04 - 07:45

Pensée du matin



Oui, c'est ça, t'as l'air ridicule sur ta moto, mais casse-toi quand même, nullos!

Et qu'on ne te revoie plus!

25/11/04 - 07:31

Où M. Népomucène livre son analyse raffinée de la situation en Ukraine

Ca va chier.

25/11/04 - 07:26

Non, pas "bon anniversaire", désolé

Aujourd'hui, quatre-vingt-neuvième anniversaire de Pinochet.

25/11/04 - 00:01

Vendredi dernier...

... quatrième ou cinquième verre d'alcool de l'année.

Je tiens encore combien de temps à ce rythme-là?



La ligne est droite mais la pente est forte.

24/11/2004

24/11/04 - 22:58

J'ai repensé à la question de l'adhésion de la Turquie à l'U.E.

Ben, rien à faire, même en me concentrant, j'm'en tape complètement.

24/11/04 - 22:11

"Ah ça, si tous les états majors du monde pouvaient se tenir par la bite ils arrêteraient peut-être de se foutre sur la gueule".

(Freakydoll)

24/11/04 - 21:49

Première visite d'un chef d'Etat français en Lybie depuis 1951

J'ai toujours pensé que Jacques Chirac était le digne successeur de feu le président Vincent Auriol.

24/11/04 - 21:08

Message personnel

Ce n'est pas parce que tu n'es pas paranoïaque que tu n'es pas suivi par la CIA.

24/11/04 - 12:51

Où Népomucène remonte lire dans son arbre pour l'après-midi...



... cette fois, je vais prendre soin d'éteindre mon ordinateur, ou du moins de débrancher mon modem ADSL.



Je vous souhaite un bon nycthémère mon cher Jean.

Bon nycthémère, ou bonne fin de nycthémère, aux autres aussi.

24/11/04 - 00:10

Message personnel (les autres, regardez ailleurs)

Chapi, on est dans le pétrin, non?

23/11/2004

23/11/04 - 22:16

Au téléphone (fin)

Ricroel: Tu l'aimes bien, Delanoë?
Népo: J'm'en branle.
Ricroel: Ah, tu l'aimes à ce point?

23/11/04 - 22:16

Au téléphone (suite)

Ricroel: Tu es déjà à l'Opéra?
Népo: Oui.
Ricroel: Voir quoi?
Népo: Un truc de Massenet...
Ricroel: ... quoi?
Népo: Manon Lescaut, mais je te l'ai déjà dit!
Ricroel: Oui mais tu sais très bien que j'écoute pas quand tu me parles.

23/11/04 - 20:58

Note pour l'autre

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BADINAGE, subst. masc.


, subst. masc.
A. Action de badiner; chose que l'on fait, dit ou écrit d'une manière badine.
1. Plaisanterie légère, divertissement puéril, jeu où se mêlent la fantaisie et la gaieté :

1. Il était à mille lieues de supposer qu'il avait été mis dans cette malle par simple jeu et par badinage.
A. FRANCE, Riquet, 1904, p. 82.

Expr. négatives. Ceci n'est pas un badinage. Ne pas entendre badinage.
Spéc. (souvent au plur.) Agaceries plus ou moins insistantes dans le flirt :

2. Le teint framboisé, [le second sculpteur] beau donneur d'accolades à l'outre, toujours prompt à casser la croûte, siffleur et chanteur d'ariettes, diseur de gaudrioles et de calembredaines usagées, trousseur de filles, gaillard au badinage et au pince-fesses, rouscailleur en diable...
A. ARNOUX, Carnet de route du Juif Errant, 1931, p. 137.

2. Manière élégante, gracieuse et légère d'agrémenter une conversation; propos dits sur un ton badin :

3. Lui-même, par riposte, la plaisantait de son goût pour les choses chères, décoratives, fréquemment renouvelées. Mais alors que ces railleries n'étaient souvent qu'un badinage pour voiler le penchant insensé qui l'entraînait vers le luxe et la beauté... elle se croyait inférieure, trop frivole pour lui plaire jamais...
BARRÈS, L'Ennemi des Lois, 1893, p. 112.

3. LITT. Style badin :

4. Sans doute le mot de marivaudage s'est fixé dans la langue à titre de défaut : qui dit marivaudage dit plus ou moins badinage à froid, espièglerie compassée et prolongée, pétillement redoublé et prétentieux, enfin une sorte de pédantisme sémillant et joli...
SAINTE-BEUVE, Causeries du lundi, t. 9, 1851-62, p. 379.

5. Que c'est charmant les vrais contes de Perrault. D'un raccourci surprenant qui ne rappelle en rien les longues histoires de notre enfance. Badinage, grivoiserie, bonhomie charmante. Des plaisanteries excellentes que les imitations actuelles ne reproduisent pas.
ALAIN-FOURNIER, Correspondance [avec J. Rivière], 1906, p. 76.

Rem. 1. Badinage et marivaudage sont souvent synon. dans les accept. 1, 2 et 3 (cf. ex. 4). Cependant, p. oppos. au maniérisme voulu du marivaudage, badinage désigne un jeu spontané, souvent innocent et superficiel. 2. Qq. dict. du XIXe s. (à partir de Ac. Compl. 1842, avec la mention ,,vieille langue``), signalent badinement, subst. masc. synon. de badinage.
P. ext., MUS. et PEINT. (souvent au plur.). Composition ou exécution d'allure légère, gaie et pleine de fantaisie. Ces badinages du crayon. (Ch. BLANC, Gramm. des arts du dessin, 1876, p. 587), cf. plume badine.
B. Chose de peu d'importance, bagatelle.
1. [Avec valeur concr.] Lang. région. Joujou, jouet, amusette. ,,Une boîte de badinages`` (J. HUMBERT, Nouv. glossaire genevois, 1852, p. 33) :

6. Je t'apporte des badinages neufs : tu tâcheras d'en avoir soin.
J. HUMBERT, Nouv. glossaire genevois, 1852, p. 33.

2. [Avec valeur abstr.] :

7. [À M. le Chevalier de Rossi.] (...) Le 26 décembre (v.s.) seconde fête de Noël (...) Il n'y avait que 10 degrés de froid ce qui n'est qu'un badinage.
J. DE MAISTRE, Correspondance, 1796-1821, p. 190.

3. Fam. Travail facile à accomplir et que l'on fait par jeu et sans effort. Une question d'algèbre n'est pour lui qu'un badinage (BESCH. 1845).
C. CHASSE. Chasse au badinage. Manière de chasser les canards en les attirant à l'aide d'un chien courant au bord de l'eau.
Rem. 1. Attesté dans la plupart des dict. gén. 2. Le sens de badinage se rattache sans doute à badiner, verbe trans. « tromper par jeu ». Cf. aussi l'expr. signalée dans les dict. badiner les perdrix « les prendre à la chasse ».
PRONONC. : [].
ÉTYMOL. ET HIST. 1. 1541 « sottise, niaiserie » (CALVIN, Instit. chrét., I, IV, 4 ds DG : Effacer leurs péchés par des badinages qu'ils appellent satisfactions) 1663, MOLIÈRE, École des Femmes, III, 2, Paris, Seuil, 1962, p. 185; 2. 1674 « action ou discours de badin, enjouement » spéc. « manière de dire agréablement les choses » (BOILEAU, Art. poét., I [96] ds LITTRÉ : Imitez de Marot l'élégant badinage).
Dér. de badin1*; suff. -age*.
STAT. Fréq. abs. littér. : 134.
BBG. LEW. 1960, p. 101, 192, 207. PIERREH. 1926.


(Source: Trésor de la langue française informatisé)

23/11/04 - 20:51

Emmerdeur en ligne

Comme annoncé tout à l'heure, on vient m'emmerder au téléphone alors que je suis monté dans mon arbre.

Je dois donc indiquer à la collectivité ici assemblée qu'il faut, de toute urgence, organiser une chaîne de l'amitié téléphonique, une permanence d'assistance psychologique pour ça, parce que c'est depuis quatre heures chez sa mère et c'est déjà sur le point de tout casser.

23/11/04 - 19:03

Je ne suis pas là mais mon gros Népobitcheuh vous regarde, soyez sages et brillants pour lui donner l'exemple...




Par suite d'événements à peu près indépendants de sa volonté, Monsieur Népomucène Népomucène doit passer une bonne partie de la soirée sur son arbre à travailler à quelque chose qu'il n'a aucune envie de travailler, et en plus quelqu'un risque de l'emmerder au téléphone, alors qu'il aurait bien envie d'être parmi vous, il vous prie de continuer à être aussi brillants que d'habitude et fera quelques pauses pour faire ses courses, ce dont vous vous tapez royalement et vous avez bien raison, et surtout vous lire (car Monsieur Népomucène Népomucène emporte son ordinateur sur son arbre), ce qui ne devrait pas manquer de lui procurer une agréable détente. Dans l'attente impatiente du moment où il pourra poster de nouveaux articles sur son blog, il vous prie d'agréer l'expression de ses sentiments les meilleurs.




[Népobitcheuh est une création originale de Jérômeuh.]

23/11/04 - 18:47

J'ai eu un instant de joie...



... mais c'était même pas ma soupière...

23/11/04 - 08:32

Discrimination raciale en Corse?

Yasser Arafat ne serait toujours pas moniteur de plongée sous-marine à Corte.

23/11/04 - 08:05

23 novembre 2004 - 8h05

Fenêtres grandes ouvertes, bruit de la ville qui s'éveille, fraîcheur de l'air, jour qui se lève.

Ce moment est parfait.

23/11/04 - 07:58

"Il n'y a pas longtemps, je me suis surpris dans une sensation incroyable: en feuilletant un livre sur Hitler, j'étais émus devant certaines de ses photos; elles me rappelaient le temps de mon enfance; je l'ai vécu pendant la guerre; plusieurs membres de ma famille ont trouvé la mort dans des camps de concentration nazis; mais qu'était leur mort auprès de cette photographie d'Hitler qui me rappelait un temps révolu de ma vie, un temps qui ne reviendrait pas?
Cette réconciliation avec Hitler trahit la profonde perversion morale inhérente à un monde fondé essentiellement sur l'inexistence du retour, car dans ce monde-là tout est d'avance paronné et tout y est donc cyniquement permis".

(Milan Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être)

23/11/04 - 06:41

Hommage au petit



Parfois, je me sens cerné par la réalité.

22/11/2004

22/11/04 - 23:09

Prière du soir

Grâces soient rendues au saint homme qui a inventé les hypnotiques

22/11/04 - 22:26

Message reçu en privé

monsieur Népo, le secret de GA serait-il que Liz et vous soyez la même personne ?


[Réponse de Népomucène:]

MUHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Merci pour le fou rire!!!!

22/11/04 - 10:41

"Coucher avec une femme et dormir avec elle, voilà deux passions non seulement différentes mais presque contradictoires. L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais par le désir du sommeil partagé (ce désir-là ne concerne qu'une femme)".

(Milan Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être)

22/11/04 - 10:38

"On ne badine pas avec les métaphores. L'amour peut naître d'une seule métaphore".

(Milan Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être)

22/11/04 - 10:37

"Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même? C'esdt ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même "esquisse" n'est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'n tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau.
Tomas se répète le proverbe allemand: einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c'est jamais. Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout".

(Milan Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être)

22/11/04 - 10:16

Le Fatah prend l'affaire très au sérieux

Yasser Arafat étudierait la Torah dans une yeshiva hassidique de Jérusalem-Ouest, sous la protection du Mossad.

21/11/2004

21/11/04 - 15:18


Je vous laisse, les enfants, soyez sages, ne faites pas trop de bêtises pendant mon absence, laissez-moi de la lecture dans les commentaires pour mon retour, et soyez brillants... Faites attention, Alexandre Adler vous surveille...

21/11/04 - 12:38

Message personnel pour Jean d'Ormesson

Mon cher Jean, je vous ai envoyé mes hypothèses par la messagerie du site, mais celle-ci ne marche plus comme avant. Comme il n'y a plus de "chat" sur ce site, elle a dû vous transmettre mon message directement sur l'adresse que vous avez affectée à votre profil.

Bien à vous,
Monsieur Népomucène.

21/11/04 - 12:31

Message de remerciement

Monsieur Népomucène tient à remercier tous ceux qui lui ont déjà souhaité un bon jour du Seigneur.

Il priera pour eux lors des vêpres.

Il priera également pour le salut de ceux de ses lecteurs qui n'auraient pas encore abjuré l'hérésie protestante.

21/11/04 - 12:22

Monsieur Népomucène vous souhaite un bon jour du Seigneur

"Notre Père qui es aux cieux,
que ton Nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre nous du mal.
Amen"


Le blog de Monsieur Népomucène, un blog catholique, apostolique et romain.

21/11/04 - 00:32


Je veux du sexe, tout de suite.

20/11/2004

20/11/04 - 16:29

Message personnel

Je fais un petit coucou à Milton qui observe en silence, tapi derrière les buissons.

20/11/04 - 15:13

J'ai peine à le croire

Selon la rumeur, on trouverait des films pornos gays sur le Net.

20/11/04 - 07:53

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène

Mon cher Jean, Alexandre Adler se joint à moi pour vous souhaiter un bon nycthémère, et vous adresse son plus beau sourire.



Bon nycthémère aux autres aussi.

20/11/04 - 02:05

Pierre Joxe a été placé sous la protection du GIGN


Le gendre de sa belle-soeur aurait reconnu Yasser Arafat déguisé en caissière au péage de l'autoroute A10.

19/11/2004

19/11/04 - 19:15

Napluphoto

C'est clair, non? Napluphoto.

19/11/04 - 18:50

Baisse soudaine du nombre de mes listedamizeurs

Note pour moi-même: arrêter de dire du bien de Tony Blair.

19/11/04 - 07:17

Ne pas déranger



Monsieur Népomucène passe la journée dans son arbre.

19/11/04 - 07:10

Jusqu'ici, tout va bien, non?


Rêvé que P., mon meilleur copain d'enfance, descendait avec moi dans les sous-sols secrets du cimetière du village dont est originaire mon arrière-grand-père et qu'il avait une prédilection pour transsexuels et travestis. Il descendait tant et si bien dans ces sous-sols, et sans la moindre prudence, que je remontai seul à la surface, et esquivai soigneusement toute question du genre "Tiens, où est P.?", ne pouvant guère être optimiste. Heureusement, P. réapparaissait miraculeusement quelques mois plus tard, au bras d'une charmante personne d'origine asiatique au sexe indéterminé indéterminable, lors d'une sorte de soirée d'anniversaire pour star hollywoodienne. Je me demandais comment il avait pu remonter de ces sous-sols mystérieux où il était tombé et ce qu'il avait bien pu y trouver.

Je crois que nous étions descendus car J.D., vénérable Professeur, nous avait indiqué que les archives de la Justice de l'époque de la Révolution Française demeuraient secrètes, et qu'on ne savait pas vraiment où les tribunaux les avaient mises à l'abri de tout curieux?

Ensuite, je me disputais avec mon père car il n'avait pas enregistré la fin du film.

19/11/04 - 01:34

Message illustré de Monsieur Népomucène




Bonne nuit, mon cher Jean.

Bonne nuit, les dingues.

Bonne nuit, les autres.

18/11/2004

18/11/04 - 21:19

Citation pour tous les hérétiques protestants et autres du site

"L'oecuménisme, c'est 2bongoo2bonaloi".

(Sa Sainteté Jean-Paul II)

18/11/04 - 17:45

Les réseaux de Jacques Delors, c'est toujours plus facile d'y rentrer que d'en sortir.

18/11/04 - 17:43

Bientôt sur ce site...

... un gang bang.

18/11/04 - 12:19

"Votre lettre m'a charmé. Vous êtes une aimable personne. Je fais un troisième livre. Je mange du melon, j'enrage et je me porte bien".

(lettre de Chateaubriand à Delphine de Custine)

18/11/04 - 12:17

"Je ne suis plus ministre. Je vous verrai toujours à deux heures".

(lettre de Chateaubriand à Cordélia de Castellane)

18/11/04 - 09:48

Autodérision ou raptus délirant?

"J'aurais pu faire une conférence sur le vent, moi qui suis du Levant".

(Hélène Cixous, lors des Assises de la traduction littéraire en Arles)

18/11/04 - 07:54

J'avais parlé de ce texte au petit. Je me suis dit qu'il pourrait intéresser d'autres personnes parmi celles qui fréquentent ce site.


[N.B.:c'est moi qui ai mis certains passages en gras, et je rappelle, même si cela va de soi, que citation ne vaut pas approbation]

"En 1962, Michel Foucault avait proposé aux candidats à l'Ecole normale supérieure un sujet droit tiré de ses recherches sur la folie : «Qu'est-ce qu'un homme normal ?» Ceux qui, samedi dernier, rentrant chez eux après avoir subi des heures d'embouteillage, ont ouvert leurs écrans de télévision sur les images felliniennes de la Gay Pride déferlant dans les rues de Paris pouvaient difficilement éviter de se poser la question.

Du temps de Michel Foucault, mort dans les souffrances du sida il y a tout juste vingt ans, la réponse orthodoxe, inspirée par le marxisme, était que la normalité n'existe pas, qu'elle est une convention fixée par l'idéologie des catégories dominantes, dans le but de consolider leur pouvoir en s'assurant simultanément la domination des esprits et des corps.

Quarante ans après, les militants de la Gay Pride et les ministres socialistes ou libéraux qui les soutiennent demeurent marqués par la vulgate de leur jeunesse. Ils sont persuadés que les homosexuels sont à la fois une invention et les victimes de l'ordre bourgeois. Dans leur esprit, le sexe ne se situe pas au-dessous de la ceinture ; c'est un enjeu majeur dans la lutte qui oppose aux détenteurs du pouvoir les pauvres et les exclus. Après la reconnaissance des droits des femmes, difficile et encore inaboutie, la reconnaissance de droits égaux aux homosexuels, incluant l'adoption d'enfants et le mariage, serait une étape décisive à franchir dans la conquête de l'égalité tout court.

Comme toutes les idéologies, ce raisonnement répond à des problèmes réels en s'appuyant sur des prémisses fausses. Il comporte deux contradictions internes, dans lesquelles les défenseurs de la cause homosexuelle s'enfoncent non sans états d'âme. La première contradiction est le détournement de cette cause par des dirigeants politiques plus souvent cyniques que convaincus, et qui se servent d'elle pour séduire le peuple des «exclus» dans une société fragilisée par la crise.

La démarche des militants homosexuels, qui se voulait libératrice, débouche sur une emprise accrue de la sphère publique sur les existences privées – leurs adversaires ne se privent pas de le leur rappeler. En fait de libération des moeurs, voici les couples homosexuels rendus dépendants des subventions, des dégrèvements fiscaux, voire de l'état civil, car on ne peut exclure que le législateur ne finisse par capituler devant l'épreuve de force engagée par certains élus locaux. Les voici même protégés, couvés par un projet de loi sans précédent qui les protège comme une espèce particulièrement fragile en permettant à leurs associations de se porter parties civiles contre les diffamations proférées ou écrites en raison du «sexe ou de l'orientation sexuelle». Comme si les lois condamnant les multiples formes possibles de diffamation n'étaient pas suffisantes !

L'intervention de l'Etat dans le droit de la famille, faut-il le redire, a pour seule justification la protection de la filiation. Les maires ne marient pas les couples, ce sont les couples qui se marient. Le représentant de l'état civil est le greffier des engagements pris par la société envers les époux à raison de leurs enfants potentiels. Tous les autres cas de figure sont du ressort de contrats personnels, authentifiés par des notaires.

Quant aux propos sexistes, on peut concevoir qu'ils fassent l'objet de réparation civile, en cas de préjudice personnel démontré. Mais la poursuite pénale à l'initiative des pouvoirs publics et de n'importe quelle association, même non directement lésée, assortie de sanctions pouvant aller jusqu'à un an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, est un abus de la notion de préjudice moral qui ouvre la voie à toutes les censures ou, pire, à toutes les autocensures. En se faisant l'arbitre entre les «homophobes» et les «hétérophobes», au risque de rallumer leur conflit et de censurer, au coeur du langage, les innombrables connotations sexuelles dont il est porteur, le pouvoir ne saurait confondre davantage l'ordre sexuel avec l'ordre public, ni, sous prétexte de franchir une nouvelle étape vers l'égalité, régresser davantage en matière de liberté.

Il devrait être assez clair pourtant, après un siècle d'expériences totalitaires, que, quand l'Etat intervient dans la vie privée et quand la société se substitue aux particuliers dans le soin de se faire juge des emplois du langage, on n'est plus en démocratie. Le propre de tous les régimes totalitaires est d'avoir cherché à s'assurer la maîtrise de la langue, qui est, avec la police, la condition première de la domination des corps et des esprits.

De même, l'Etat n'a pas à intervenir dans les rapports sexuels entre adultes consentants. Il est fondé en revanche à le faire, même en cas de consentement, pour protéger les mineurs. Les désaccords sur l'âge limite justifiant cette intervention – mineurs de moins de quinze ou de dix-huit ans – ont mis en évidence, depuis plusieurs années, l'autre contradiction à laquelle les tenants de la cause homosexuelle se heurtent dans leur combat. Il leur faut bien reconnaître en effet qu'il existe des normes en la matière, et que si ces normes peuvent varier en fonction des moeurs, un seuil incompressible, celui qui sépare l'homosexualité de la pédophilie, est fixé par la nature.

Cela, qui va de soi, tous le savent ; aucun, ou presque, ne le conteste. Il leur manque seulement d'en conclure que l'homme normal n'est pas seulement une invention du pouvoir. C'est une réalité, mouvante, certes, mais inscrite dans la nature des choses, et qui doit, non pas être protégée, mais se protéger elle-même, par conscience et par volonté, contre les manipulations du pouvoir.

Peut-être ceux qui voient dans la revendication sexuelle un enjeu majeur de société auraient-ils évité de se heurter à ces contradictions s'ils avaient lu de plus près l'oeuvre de Michel Foucault, dont la pensée a beaucoup évolué entre l'histoire de la folie et son histoire de la sexualité, commencée en 1976. Découvrant que la fameuse «répression» du sexe au XIXe siècle a été, bien plutôt, son hypervalorisation, l'auteur de La Volonté de savoir s'est aperçu qu'il ne suffit pas de dire oui au sexe pour dire non au pouvoir. Et que la fameuse «révolution sexuelle» peut n'être, elle aussi, qu'une manipulation au service d'autres intérêts, politiques ou économiques, comme en témoignent d'un côté M. Strauss-Kahn, de l'autre la future Pink TV.

Foucault en concluait à la nécessité, pour l'individu, de s'affranchir de la notion même du sexe. Il en appelait à «une nouvelle économie des corps et des plaisirs». Peut-être serait-il plus économique de penser que, sur ce sujet, la société doit avoir le moins possible à dire. Interrogé par des journalistes, le maire de Paris, M. Delanoë, a répondu qu'il participait à la Gay Pride «pour être bien dans sa peau». Qu'on le rassure : il ne dépend pas de la société que chacun soit «bien dans sa peau». L'homme normal est l'individu assez conscient de ses forces et de ses faiblesses pour ne pas exiger de la force publique qu'elle prenne à sa charge ses faiblesses privées, qui sont la chose du monde la mieux partagée."

(Alain-Gérard Slama, "Qu'est-ce qu'un homme normal?", Le Figaro, 28 juin 2004)

18/11/04 - 06:27

Je trouvais aussi que trois jours d'amour fou c'est trop...

Morphée s'est encore tiré avec un autre. Quelle chienne!

17/11/2004

17/11/04 - 23:45

L'un de mes lecteurs, Xantrax, me fait découvrir une petite création superbe, visible sur le Net.

Je vous invite vivement à cliquer ici.

17/11/04 - 23:20

Article dédié à Linda et Fanougreenboy (2)


"Comme auteur cousu d'honneurs et de talent, on ne peut pas faire mieux. Une vingtaine de romans, tous en poche. Et ce qu'il y a d'admirable dans l'affaire, c'est que ça n'a pas bougé. Dès que ça paraissait, c'était déjà vieux. Il y avait les toiles d'araignée, la poussière du temps, le bouchon friable qu'on prête aux vénérables bouteilles de bordeaux. Le vieux était compris dans le prix, dans le roman neuf. «Le Désert de l'amour», «la Pharisienne», «Galigaï», ça ne s'invente pas, il y avait toujours la couche de poussière, l'odeur du grenier ou de la cave".

(Bernard Frank à propos de François Mauriac, Nouvel Observateur, N° 1944 - 7/2/2002)

17/11/04 - 21:47

Provocation gratuite

Ce que j'aime, aux Etats-Unis, c'est, entre autres, que même les hommes politiques de gauche sont de droite.

17/11/04 - 21:21

L'eau hydrate

Ca vous en bouche un coin, non?

17/11/04 - 14:30

Ne pas déranger - Ne pas lancer de cacahuètes





Je monte dans mon arbre pour bosser.

Bonne journée.

17/11/04 - 08:03

Dernière minute

Selon Leïla Chahid, Yasser Arafat est parti en randonnée pédestre dans le désert de Jordanie.

17/11/04 - 07:45

Il va p'têt pas très bien?

Depuis son enterrement, Yasser Arafat n'a donné aucune nouuvelle.

17/11/04 - 01:31

L'Idéal

"Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes,
Produits avariés, nés d'un siècle vaurien,
Ces pieds à brodequins, ces doigts à castagnettes,
Qui sauront satisfaire un coeur comme le mien.
Je laisse à Gavarni, poète des chloroses,
Son troupeau gazouillant de beautés d'hôpital,
Car je ne puis trouver parmi ces pâles roses
Une fleur qui ressemble à mon rouge idéal.
Ce qu'il faut à ce coeur profond comme un abîme,
C'est vous, Lady Macbeth, âme puissante au crime,
Rêve d'Eschyle éclos au climat des autans,
Ou bien toi, grande Nuit, fille de Michel-Ange,
Qui tors paisiblement dans une pose étrange
Tes appas façonnés aux bouches des Titans".

(Charles Baudelaire, "L'Idéal", Les Fleurs du Mal)

16/11/2004

16/11/04 - 22:17

Message personnel de Monsieur Népomucène

Je vous souhaite une bonne nuiit, mon cher Jean, faites de beaux rêves.

Et bonne nuit et beaux rêves aux autres dingues aussi.

16/11/04 - 21:26

Message personnel

Castor, tu devrais cliquer ici.

(excuse-moi, c'était trop tentant)

16/11/04 - 13:56

On parle trop des bêtises de Cambrai et pas assez des bouchons des Ulis.

Non?

16/11/04 - 12:06

Matinée thématique -- Badinage entre garçons

Ce fut bien agréable.

Merci à qui se reconnaîtra, et à bientôt.

16/11/04 - 06:52

On ne jette pas de cacahuètes et pas de flash pour les photos, merci

Attention, Mesdames et Messieurs, Népobitcheuh va venir à la fenêtre pour prendre l'air et regarder un peu passer les gens, n'ayez pas peur, il n'est pas dangereux, mon gros Népobitcheuh, même s'il est un peu impressionnant...
Népobitcheuh... Népobitcheuh... Viens par là, mon gros, viens... viens... n'aie pas peur... regarde passer les gens... et prends l'air, mon gros singe, ça va te faire du bien... Il est beau, non? Népobitcheuh est une création originale de Jérômeuh.

15/11/2004

15/11/04 - 21:28

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène

C'est avec le Trésor de la langue française informatisé que je vous souhaite un excellent nycthémère, mon cher Jean.



Et bon nycthémère également à Castor, Chapichapo, Chérimilton, Linda, Rogue, ma grosse mémère, Jules75004, la Potiche suprême, Nico du Nico-Blog et au p'tit Alsacien allumeur.

Bon nycthémère à tous les cinglés et frappadingues.

Bon nycthémère, enfin, à tous les autres (mais il ne devrait plus, parmi mes lecteurs, en rester beaucoup).

15/11/04 - 13:49

"Le monde se divise en deux catégories: ceux qui ont un pyjama et les autres".

(Chéri)

15/11/04 - 13:15

"Les nuages orangés du couchant éclairent toutes choses du charme de la nostalgie; même la guillotine".

(Milan Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être)

15/11/04 - 13:11

Pyramisme

Ca fait du bien d'aller bien, non?

En tout cas, j'apprécie.

15/11/04 - 11:15

Message personnel

Sixte, moi aussi, j'ai un créneau de grasses matinées de libre, si ça t'intéresse. :o))

14/11/2004

14/11/04 - 10:04

Post dédié à Linda et Fanougreenboy

"Lorsque le désespoir qui vous tient desserre son étreinte c'est presque toujours pour une très petite cause d'ordre physique: une nuit de bon sommeil, un verre de vin... Il fait semblant d'être parti et ne s'est éloigné que de quelques pas; nous savons qu'il reviendra; mais enfin il n'est plus là; le monde est bon; peut-être nous reste-t-il à vivre de longues années? Avant la mort, aucune solitude n'est définitve. Nous ne savons pas qui nous rencontrerons ce soir, demain: tant d'êtres nous croisent! A chaque instant, une étincelle peut naître, un courant s'établir".

(François Mauriac, La Fin de la nuit)

14/11/04 - 09:19

"Tout individu calme et raisonnable en cache un autre, que la mort rend fou d'angoisse".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

14/11/04 - 09:18

"Le plus joli conte de fées de l'enfance, c'est que tout se produit à son heure. Les grands-parents disparaissent longtemps avant les parents, et ceux-ci longtemps avant leurs enfants. Avec un peu de chance, ça se passe commme ça, les gens vieillissent et meurent en respectant l'ordre chronologique, si bien que pour leur enterrement, on se console en se disant qu'ils ont eu une longue vie. L'idée n'atténue guère la monstruosité de l'anéantissement, mais c'est bien l'astuce à laquelle nous avons recours pour sauvegarder l'illusion métronomique, et tenir en échec la torture du temps".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

14/11/04 - 07:20

Message illustré de Monsieur Népomucène

Monsieur Népomucène vous souhaite un bon jour du Seigneur.



13/11/2004

13/11/04 - 19:31

On n'y aurait jamais pensé

"Je croyais que Charles De Gaulle était clitoridien".

(Jérôme Babête)

13/11/04 - 15:47

Mélancolie dans la blogosphère

Je trouve qu'on a moins de Babête à lire, ces temps-ci. Ca me manque.

Bon, allez, j'y vais.

13/11/04 - 11:57

Opération d'archivage exhaustif du blog de Gaston (1)

13/11/04 - 11:42 - extrait du journal de liberte

Un autre à effacer.

A 7h30 ce matin, comme demain et chaque week-end, un sms de Maryno me signale qu'il est l'heure d'aller reconduire le toutou pour sa course matinale.
Dès que nous sommes en congé, j'amène le chien à Mn pour qu'il puisse courir, pour me déculpabiliser d'être un mauvais-maître-qui-n'aime-pas-l'exercice-physique, pour compenser et quoi encore?
Pendant une heure trente, Mn court avec Rocky. Un besoin pour elle comme pour "nous". Il est boulimique, elle est anorexique. Je, est entre deux. Ma spécialité. Le cul entre deux chaises. Rapprochées.
Pendant ce temps, café, croissant, chocolat, histoire de faire profiter les cafetiers du coin et de me dégoûter de la nourriture pour la journée. Je ne suis ni boulimique ni anorexique mais j'pense que j'ai des tendances...à n'être ni ceci ni cela.
Et dire que je n'aurai jamais un doctorat "honoris causa". Que la vie est injuste!

13/11/04 - 11:56

Opération d'archivage exhaustif du blog de Gaston (0)

Afin que les posts de Gaston ne disparaissent plus et demeurent comme les témoignages irremplaçables qu'ils sont de l'histoire de la blogosphère, je lance aujourd'hui une opération d'archivage exhaustif du blog de Gaston.

13/11/04 - 11:45

Provocation gratuite

Tony Blair est ce qui est arrivé de mieux à la gauche depuis longtemps.

13/11/04 - 11:05

S'il revient un jour...

... je donne le bonjour à mon lecteur du Nebraska d'hier!

13/11/04 - 10:53

Au fait...

... il rentre quand, Jipé?

13/11/04 - 08:41

Obscénité

Dans une interview accordée au Washington Post, le président ivoirien a déclaré "je n'ai pas vu de cadavres, je n'ai rien vu", à propos de la mort des 9 soldats français dans un raid aérien de l'armée ivoirienne le 6 novembre. Selon lui, seule une enquête de son gouvernement pourrait confirmer leurs décès et les circonstances de ceux-ci.

13/11/04 - 00:11

Une question qui me trotte dans la tête...

Vous savez bien que je n'existe pas, mais dites-moi, c'est aussi son cas, à lui?

12/11/2004

12/11/04 - 21:26

Cultivons nous sur le blog de Monsieur Népomucène


APOSTOLIQUE, adj.

I. HIST. ECCL. et DR. CANON
A. 1. Qui est propre aux apôtres :

1. La hiérarchie commence : Lin succède à Pierre, Clément à Lin, et cette belle chaîne de pontifes, héritiers de l'autorité apostolique, ne s'interrompt plus pendant dix-huit siècles, et nous unit à Jésus-Christ.
CHATEAUBRIAND, Génie du Christianisme, t. 2, 1803, p. 363.

Conciles apostoliques. Nom donné aux quatre réunions générales que, d'après les Actes, tinrent les apôtres.
2. P. ext.
a) Siècle, temps apostolique. Le Ier siècle de l'Église, temps où vivaient les apôtres et leurs successeurs immédiats :

2. Le clergé ne vit pas maintenant comme autrefois, mais il fait paraître en tout une régularité digne des temps apostoliques.
COURIER, Pamphlets pol., Pétition pour villageois, 1822, p. 144.

Pères apostoliques. Premiers écrivains chrétiens immédiatement postérieurs aux apôtres et précédant les Pères Apologistes du IIe siècle.
Canons apostoliques. Recueils renfermant les règles de discipline adoptées dans l'Église primitive :

3. Seulement, à ce qu'il paraît, l'intègre et consciencieux Grégoire, l'homme de la justice et de la loi, fit, mais inutilement, des efforts pour engager ses collègues à s'en tenir au code ordinaire, et à décliner l'autorité des prétendus canons apostoliques.
THIERRY, Récits des temps mérovingiens, t. 2, 1840, p. 163.

b) Qui remonte en succession ininterrompue au temps des apôtres :

4. C'était comme souverain temporel que le Pape avait traité à Tolentino avec la République; mais comme chef de la religion catholique, apostolique et romaine, il la reconnut et traita avec elle par le Concordat signé à Paris le 18 avril 1802.
LAS CASES, Le Mémorial de Sainte-Hélène, t. 2, 1823, p. 60.

c) Destiné à la propagation de la foi. Mission apostolique. Mission des apôtres, et p. ext., mission de tous les propagateurs de la foi, de la religion chrétienne.
B. En partic. Qui est relatif au pape en tant que successeur de saint Pierre, prince des Apôtres :

5. Qu'un établissement, religieux ou autre, ne puisse avoir d'existence civile, s'il n'est connu de l'autorité civile, c'est là une chose trop claire, pour que personne l'ignore ou le conteste. Mais la puissance apostolique est totalement indépendante de ces formalités civiles, et aucune autre puissance ne sauroit, dans les principes catholiques, annuler les actes émanés d'elles, puisque Dieu ne l'a soumise à aucune autre puissance.
LAMENNAIS, De la Religion, 2e part., 1826, p. 25.

Constitutions apostoliques. Recueil touchant la discipline et les cérémonies de l'Église, promulgué par le pape en vertu de son autorité suprême :

6. Or, ce droit d'exemption a été déterminé par le Concile œcuménique de Trente et par les constitutions apostoliques qui n'ont fait que confirmer les décrets du Concile et il n'appartient ni au gouvernement, ni à l'évêque d'y rien changer. Ils n'ont ni à approuver, ni à désapprouver les statuts des ordres religieux, du moment que le Saint Père les a revêtus de son approbation souveraine. C'est donc là un empiètement intolérable du pouvoir civil sur les prérogatives du Saint-Siège...
HUYSMANS, L'Oblat, t. 2, 1903, p. 79.

Siège apostolique. Lieu où siège le pape, évêque de Rome, et où il exerce l'autorité suprême sur l'Église catholique. Synon. Saint-Siège :

7. Va, mon fils! Fuis dans l'ombre, et traverse les monts.
Pour ton Dieu qu'on blasphème et pour l'âme de l'homme,
Sans trêve, ni répit, marche tout droit sur Rome;
Va, ne crains rien. Secoue avec un poing puissant
Le siège apostolique où sommeille Innocent;
Allume sa colère aux flammes de la tienne;
LECONTE DE LISLE, Poèmes tragiques, Hiéronymus, 1886, p. 94.

Chambre apostolique. Tribunal qui connaît des affaires relatives au domaine ou au Trésor du Saint-Siège :

8. Un jour que j'étais allé voir seul ce qui reste du musée et de la bibliothèque du Vatican, j'y trouvai l'abbé Marini, autrefois archiviste ou garde des archives de la Chambre apostolique, homme assez savant dans les langues anciennes, mais surtout fort versé dans la science des inscriptions, dont il a publié des ouvrages estimés.
COURIER, Lettres de France et d'Italie, 1799, p. 663.

Délégué apostolique. Représentant du Saint-Siège sans caractère diplomatique.
Lettre apostolique. Document émané de l'autorité du pape (bulle, bref, motu proprio, signature de cour de Rome).
Nonce apostolique. Ambassadeur du Saint-Siège auprès d'un gouvernement :

9. La diplomatie a ses raisons que le cœur ne connaît pas : elle admet par exemple qu'un catholique, et surtout un prêtre, et plus encore un évêque, et par-dessus tout un cardinal, auraient mauvaise grâce à ne pas considérer comme légitime un gouvernement auprès duquel un nonce apostolique est accrédité.
MAURIAC, Le Baîllon dénoué, 1945, p. 430.

II. Au fig.
A. Rare. Qui ressemble à un apôtre :

10. Cette réunion ne manquait pas d'originalité. Les têtes vigoureuses de Benassis et de Genestas contrastaient admirablement avec la tête apostolique de M. Janvier; de même que les visages flétris du juge de paix et de l'adjoint faisaient ressortir la jeune figure du notaire.
BALZAC, Le Médecin de campagne, 1833, p. 143.

B. Qui est relatif à la mission de propagation d'une doctrine, notamment religieuse. École apostolique. Institution secondaire destinée à la formation gratuite de futurs prêtres en pays de mission.
P. méton. Qui a les qualités de zèle, d'abnégation d'un missionnaire, d'un apôtre :

11. Avec un zèle vraiment apostolique, le révérend père Douillard poursuivait l'accomplissement de son œuvre : rétablir sainte Orberose dans ses prérogatives de patronne de la Pingouinie et lui consacrer, sur une des collines qui dominent la cité, une église monumentale.
A. FRANCE, L'Île des pingouins, 1908, p. 334.

12. ... il y a l'idée anti-janséniste du travail méthodique et ascétique de la volonté, organe de créance; il y a la recherche d'une voie spéculative et pratique pour exercer une action sur les incroyants, il y a le désir apostolique de susciter dans l'âme de ses lecteurs une initiative, de leur faire tendre, à tous, les bras au libérateur.
BREMOND, Hist. littér. du sentiment relig. en France, t. 4, 1920, p. 411.

13. ... Mgr Grente n'hésitait pas à dénoncer avec une tout apostolique violence « ces hommes qui se félicitent d'être pieux pendant qu'ils troublent et pervertissent les autres »
MAURIAC, Journal 3, 1940, p. 261.

Rem. Le mot a désigné les membres d'une secte d'hérétiques (cf. étymol.) :

14. Qu'est-ce que Bernard? C'est le premier abbé de Clairvaux. (...) il a terrassé Abeilard au concile de Sens, en 1140, et Pierre de Bruys et Henry son disciple, et une autre sorte de dévoyés qu'on nommait les Apostoliques; ...
HUGO, Les Misérables, t. 1, 1862, p. 642.

PRONONC. : [].
ÉTYMOL. ET HIST. Adj. 1. XIIIe s. « d'apôtre » (AIMÉ DU MONT-CASSIN ds DELB. Rec. ds DG : La apostolique dignité); 1657 « (de l'Église) qui procède des apôtres » (PASCAL, Prov., 17 ds ROB. : Je n'ai d'attache sur la terre qu'à la seule Eglise catholique, apostolique et romaine, dans laquelle je veux vivre et mourir); 2. av. 1680 « qui appartient aux apôtres, qui est conforme à leur exemple » (PATRU, Plaidoyé, 16 ds RICH. 1680 : C'est un homme apostolique); 3. XVe s. « qui émane du Saint-Siège » (FROISSART, III, IV, 50 ds LITTRÉ : Il leur fit lire plusieurs lettres patentes apostoliques et imperiales noblement et authentiquement de plomb et d'or scellées); d'où fin XVe-début XVIe s. siège apostolique « Saint-Siège » (AUTON, Chron., B.N. 5082, fo 68 vo ds GDF. Compl. : Siege appostolicque).
Empr. au lat. eccl. apostolicus (du gr. « qui concerne l'envoi, la mission ») au sens 1, TERTULLIEN, Praescr. 32 ds BLAISE; au sens 2, CASSIANUS, Coll. 20, 12, ibid.; au sens 3, ST AUGUSTIN, Ep., 43, 7, ibid.; cf. DAMASE, Carm., 35, ibid.
STAT. Fréq. abs. littér. : 235. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 483, b) 230; XXe s. : a) 374, b) 238.
BBG. BACH.-DEZ. 1882. Foi t. 1 1968. MARCEL 1938. Pol. 1868. Théol. cath. t. 1,2 1909.

12/11/04 - 21:08

Nico du Nico-Blog m'indique que contrairement aux allégations de cet individu il n'a aucun lien avec ma soupière.

12/11/04 - 20:06

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène


Votre ami le Président Giscard d'Estaing se joint à moi pour vous souhaiter un très bon nycthémère, mon cher Jean.



Bon nycthémère, Brandonkinnon.

Bon nycthémère, ma grosse mémère.

Bon nycthémère, Jérômeuh.

Bon nycthémère, Nico du Nico-Blog.

Bon nycthémère, Ricroel.

Bon nycthémère, Kitt67.

Bon nycthémère, Castor.

Bon nycthémère, p'tit con.

Bon nycthémère, Soupirs.

Bon nycthémère, Pyram.

Bon nycthémère, tous les frappadingues et les cinglés.

Bon nycthémère, les autres.


12/11/04 - 19:33

Népomucène Attitude

Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même! Je veux le même!

12/11/04 - 18:56

Hommage à Nico du Nico-Blog


PROCRASTINATION, subst. fém.

Littér. Tendance à différer, à remettre au lendemain une décision ou l'exécution de quelque chose. Synon. ajournement, atermoiement. Cette habitude, vieille de tant d'années, de l'ajournement perpétuel, de ce que M. de Charlus flétrissait sous le nom de procrastination (PROUST, Prisonn., 1922, p.86).
REM. 1. Procrastiner, verbe trans., littér., rare. Remettre quelque chose au lendemain. Synon. ajourner. Je remercie à présent chacun des contretemps qui m'empêchèrent d'approfondir ma connaissance de la forêt rambolitaine: la paresse, l'âge, le penchant à procrastiner, et aussi le plaisir que j'eus d'habiter trop peu de temps (...) un de ses sommets (COLETTE, Pays connu, 1949, p.8). 2. Procrastinateur, subst. masc., hapax. Les atermoyeurs, procrastinateurs et lambins de mon acabit sont justement de ceux qui ne finissent rien et même ne commencent pas davantage (AMIEL, Journal, 1866, p.455).
Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1520 (G. MICHEL, tr. Suétone, I, 17 vo ds HUG.), très rare av. le XIXes. où il est empl. p.iron. Empr. au lat. procrastinatio «ajournement, délai». Bbg. DARM. 1877, p.183. GOHIN 1903, p.262 (s.v. procrastiner).


(Source: Trésor de la langue française informatisé)

12/11/04 - 18:49

Message personnel

Bonjour Monsieur Nico du Nico-Blog, ne soyez pas désolé, et merci de votre message. Bonne soirée à vous aussi.

(ça devient n'importe quoi, ces blogs)

12/11/04 - 13:23

En fait, si, ça fait mal. Et après on se sent plus démuni encore qu'auparavant.

Bon, j'y retourne.

Soyez brillants, et ne faites pas trop de bêtises.

12/11/04 - 07:33

Reprise de notre séminaire de recherche pluridisciplinaire

Un Ricroel, ça sonne à heures fixes?

12/11/04 - 07:22

Où l'on apprend que Monsieur Népomucène est un roseau pensant




Je vais consacrer la journée aux activités de l'esprit.

J'espère que ça ne fait pas trop mal.

11/11/2004

11/11/04 - 19:57

Message personnel non illustré de Monsieur Népomucène


Bonne nuit, Babête.

Bonne nuit, Castor.

Bonne nuit, Chapi.

Bonne nuit, Jipé même si tu n'es pas là.

Bonne nuit, Nico du Nico-Blog.

Bonne nuit, Olivier qui revient parmi nous.

Bonne nuit, les dingues et les normaux.

Bonne nuit, les autres.

11/11/04 - 12:49

Pour Chapichapo



Chose promise, chose due.

11/11/04 - 11:55

11 novembre 1918 - 11 novembre 2004

On a repris l'Alsace-Lorraine à l'ennemi.

11/11/04 - 11:54

11 novembre 1974 - 11 novembre 2004

Leonardo Di Caprio a trente ans.

11/11/04 - 07:11

Un malheur n'arrive jamais seul

Les Européens qui ont dû fuir la Côte d'Ivoire ont été accueillis à l'aéroport par Renaud Muselier. Y'en a qu'ont pas de chance, hein?

11/11/04 - 06:57

Jamais deux sans trois

Yasser Arafat est mort.

Si j'en entends un dire "on s'en doutait", je l'envoie dans le bureau du proviseur.

11/11/04 - 00:25

Chapi tu as un mail!!!

CA URGE!!!

10/11/2004

10/11/04 - 23:43

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Bon nycthémère aux autres aussi, et notamment à Brandonkinnon, Mattleo, Sixte, la Potiche suprême et Pyram.

10/11/04 - 23:22

Citation dédiée à...

... Sa Transcendante et Grandiose Majesté Brandonkinnon (prosternez-vous immédiatement!).

"Morphée. Morphée est l'un des mille enfants du Sommeil (Hypnos). Son nom (dérivé du mot grec signifiant "la forme") indique sa fonction: il est chargé de prendre la forme d'êtres humains et de se montrer aux hommes endormis, pendant leurs rêves. Comme la plupart des divinités du sommeil et des songes, Morphée est ailé. Il possède de grandes ailes rapides, qui battent sans bruit, et le portent aux extrémités de la terre en un instant".

(Pierre Grimal, Dictionnaire de la Mythologie grecque et romaine)

10/11/04 - 23:05

Pour information, puisque certains sont curieux...

En fait, mercredi dernier, il n'y eut ni ça ni ça ni rien d'autre de sexuel.

10/11/04 - 22:09

Message personnel

Uxu / Zyrtec, vous êtes où?

10/11/04 - 22:05

S'ils le lui disent, son moral va en prendre un coup...

"Les obsèques d'Arafat auront lieu vendredi au Caire s'il meurt d'ici là" a annoncé l'un de ses conseillers.


(ça devient franchement 2movègoo2movèzaloa, cette histoire... on avait déjà eu l'agonie du roi Hussein de Jordanie en mondovision, mais alors là, il est archibattu, Hussein de Jordanie...)

10/11/04 - 17:06

Ricroel est entré en contact avec Stéphane Degout par son blog

Je crois que je vais mettre des photos d'Aurélien Wiik et Louis Garrel dans mes blocs permanents d'ici peu.

10/11/04 - 16:41

Je suis dans la baignoire

Continuez sans moi, les enfants. A tout à l'heure. Et soyez brillants.

10/11/04 - 16:26

mercredi 10 novembre 2004, 13h20
Traumatisés par la défaite, des électeurs de John Kerry en thérapie

MIAMI (AFP) - Choqués par la défaite du candidat démocrate à la Maison Blanche John Kerry, de nombreux électeurs de Floride consultent des psychologues, selon l'un d'entre eux, cité par le quotidien Boca Raton News.

Ce spécialiste de Palm Beach, Douglas Schooler, a déjà traité une quinzaine de nouveaux patients souffrant d'un traumatisme post-électoral.

"J'ai un ami qui m'a dit qu'il n'avait jamais été si dépressif et en colère de sa vie", a dit le docteur Schooler. "J'ai rencontré des patients qui menaçaient de quitter le pays ou qui demeuraient prostrés complètement dans le vague. Ils étaient paralysés émotionnellement, choqués et anéantis", a-t-il précisé.

"Il s'agit d'un traumatisme post-électoral et nous travaillons sur ce sujet pour trouver des réponses", a expliqué Rob Gordon, directeur de l'Association américaine de la santé à Boca Raton. "Cela ressemble au syndrome de stress post-traumatique mais cela survient à la suite d'un choc récent plutôt que d'un traumatisme ressenti durant l'enfance", a-t-il dit.

Porteur des espoirs démocrates, John Kerry a perdu l'élection présidentielle du 2 novembre face au républicain George W. Bush.

10/11/04 - 15:42

Lettre ouverte à Stéphane Degout

Cher Stéphane Degout,

ne croyez pas les immondes méchancetés que le sieur Ricroël profère sur moi. Sans préjuger des suites judiciaires qui pourraient être données aux calomnies du sieur Ricroel, je tiens à préciser, sauf votre respect, que j'ignorais jusqu'à votre existence; dès lors, il m'était impossible de proférer tant d'horreurs sur votre compte.

Je suis Monsieur Népomucène et, si je n'existe pas, je n'en suis pas moins très gentil.

Très cordialement,
Monsieur Népomucène.

10/11/04 - 15:31

Bonjour

Je suis Népomucène du (non-)blog de Monsieur Népomucène. Je n'existe pas.

Comme ça, les choses sont claires.

10/11/04 - 12:32

Tout semble prêt pour les obsèques de Yasser Arafat

On n'attend plus que son décès.

10/11/04 - 08:42

"Le désastre familial, c'est dynastique".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

10/11/04 - 08:41

"Sauver les jeunes du sexe, telle est l'éternelle histoire de l'Amérique. Sauf qu'il est toujours trop tard, puisqu'ils sont déjà nés".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

10/11/04 - 00:30

Bonne nuit, les fêlés.

Bonne nuit, les tordus.

Bonne nuit, les autres.

10/11/04 - 00:16

Lu sur un site d'information québecois

"Yasser Arafat repose toujours entre la vie et la mort".

10/11/04 - 00:15

Flûte...

Netanyahu lève sa menace de démission du gouvernement Sharon.

10/11/04 - 00:10

Allez, hop, du balai, gros tas!

La Maison Blanche vient d'annoncer la démission de l'Attorney General John Aschcroft.

09/11/2004

09/11/04 - 23:56

Vous ne cessez de me surprendre

Depuis le dernier pointage, j'ai été listedamizé par dix personnes de plus.

09/11/04 - 23:44

Il fait du second degré, Mahmoud Abbas?

mardi 9 novembre 2004, 22h32
L'état de santé d'Arafat s'est aggravé, mais il reste en vie

PARIS (Reuters) - L'état de santé de Yasser Arafat, hospitalisé près de Paris, s'est aggravé dans la nuit de lundi à mardi et le président de l'Autorité palestinienne se trouve dans un coma encore plus profond, selon les autorités médicales françaises.


De nouvelles incertitudes ont surgi dans la journée sur l'état du "raïs" à la suite de l'annonce de sa mort par cinq sources palestiniennes, un décès aussitôt démenti par les autorités médicales françaises et des responsables palestiniens.


"Le président Arafat est dans une situation très difficile. Nous lui souhaitons un rétablissement rapide", a déclaré en fin d'après-midi l'ancien Premier ministre palestinien Mahmoud Abbas.


"Aujourd'hui, nous avons eu de la part de ses médecins une explication quant à sa situation et nous sommes tout à fait rassurés quant aux explications que nous ont données les médecins", a-t-il ajouté après avoir été reçu à l'Elysée par Jacques Chirac.

09/11/04 - 23:20

Il ne faudrait pas que cela devienne une habitude.

Aujourd'hui, Yasser Arafat est mort pour la deuxième fois.

09/11/04 - 09:24

Vie pratique

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique de son (non-)blog, Monsieur Népomucène vous propose de cliquer sur ce lien qui vous donnera des informations extrêmement utiles.

Sur ce, je vous laisse, j'ai une vie à vivre.

09/11/04 - 08:50

"Il est inutile de prêcher la morale à l'instinct sexuel. Le drame de certains jeunes gens n'est pas ailleurs. Comment se comprendraient-ils eux-mêmes, portant dans leur coeur et dans leur corps les contradictions les plus violentes? Qui donc oserait les juger? Moins encore les conseiller".

(Julien Green, Jeunes années, autobiographie, 2)

09/11/04 - 08:17

"Ce qu'on déguise, c'est son mobile même, le désir érotique à l'état pur. Les voiles dissimulent la pulsion aveugle. Pendant qu'on babille, on se figure à tort, comme elle, qu'on sait ce qu'ont fait. Sauf qu'on n'est pas en train de s'entretenir avec un avocat ou un médecin pour savoir si on va recourir à ses services; là, rien de ce qui va se dire ne changera le cours des choses. On sait où on veut en veni, on sait qu'on va y venir et que rien n'arrêtera le cours des chose. Rien de ce qui va se dire ne changera quoi que ce soit".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

09/11/04 - 05:40

A la rubrique Troubles chroniques du sommeil

... Népomucène, réveillé vers 4h45, vous souhaite une bonne fin de nuit avant dle lire un peu pour essayer de se rendormir.

Il a une pensée pour tous ceux qui font grododo avant leurs examens.

08/11/2004

08/11/04 - 22:11

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Bonne nuit, les dingues.

Faites de beaux rêves.

Et n'oubliez pas d'aller à vos examens demain!!!

08/11/04 - 21:39

Cadeau de bonne nuit pour une personne qui se reconnaîtra

"Il se trouve dans certaines provinces des maisons dont la vue inspire une mélancolie égale à celle que provoquent les cloîtres les plus sombres, les landes les plus ternes ou les ruines les plus tristes. Peut-être y a-t-il à la fois dans ces maisons et le silence du cloître et l'aridité des landes et les ossements des ruines. La vie et le mouvement y sont si tranquilles qu'un étranger les croirait inhabitées, s'il ne rencontrait tout à coup le regard pâle et froid d'une personne immobile dont la figure à demi monastique dépasse l'appui de la croisée, au bruit d'un pas inconnu. Ces principes de mélancolie existent dans la physionomie d'un logis situé à Saumur, au bout de la rue montueuse qui mène au château, par le haut de la ville. Cette rue, maintenant peu fréquentée, chaude en été, froide en hiver, obscure en quelques endroits, est remarquable par la sonorité de son petit pavé caillouteux, toujours propre et sec, par l'étroitesse de sa voie tortueuse, par la paix de ses maisons qui appartiennent à la vieille ville, et que dominent les remparts. Des habitations trois fois séculaires y sont encore solides quoique construites en bois, et leurs divers aspects contribuent à l'originalité qui recommande cette partie de Saumur à l'attention des antiquaires et des artistes. Il est difficile de passer devant ces maisons, sans admirer les énormes madriers dont les bouts sont taillés en figures bizarres et qui couronnent d'un bas-relief noir le rez-de-chaussée de la plupart d'entre elles. Ici, des pièces de bois transversales sont couvertes en ardoises et dessinent des lignes bleues sur les frêles murailles d'un logis terminé par un toit en colombage que les ans ont fait plier, dont les bardeaux pourris ont été tordus par l'action alternative de la pluie et du soleil. Là se présentent des appuis de fenêtre usés, noircis, dont les délicates sculptures se voient à peine, et qui semblent trop légers pour le pot d'argile brune d'où s'élancent les oeillets ou les rosiers d'une pauvre ouvrière. Plus loin, c'est des portes garnies de clous énormes où le génie de nos ancêtres a tracé des hiéroglyphes domestiques dont le sens ne se retrouvera jamais. Tantôt un protestant y a signé sa foi, tantôt un ligueur y a maudit Henri IV. Quelque bourgeois y a gravé les insignes de sa noblesse de cloches , la gloire de son échevinage oublié. L'Histoire de France est là tout entière. A côté de la tremblante maison à pans hourdés où l'artisan a déifié son rabot, s'élève l'hôtel d'un gentilhomme où sur le plein-cintre de la porte en pierre se voient encore quelques vestiges de ses armes, brisées par les diverses révolutions qui depuis 1789 ont agité le pays. Dans cette rue, les rez-de-chaussée commerçants ne sont ni des boutiques ni des magasins, les amis du moyen-âge y retrouveraient l'ouvrouère de nos pères en toute sa naïve simplicité. Ces salles basses, qui n'ont ni devanture, ni montre, ni vitrages, sont profondes, obscures et sans ornements extérieurs ou intérieurs, Leur porte est ouverte en deux parties pleines, grossièrement ferrées, dont la supérieure se replie intérieurement, et dont l'inférieure armée d'une sonnette à ressort va et vient constamment. L'air et le jour arrivent à cette espèce d'antre humide, ou par le haut de la porte, ou par l'espace qui se trouve entre la voûte, le plancher et le petit mur à hauteur d'appui dans lequel s'encastrent de solides volets, ôtés le matin, remis et maintenus le soir avec des bandes de fer boulonnées. Ce mur sert à étaler les marchandises du négociant. Là, nul charlatanisme. Suivant la nature du commerce, les échantillons consistent en deux ou trois baquets pleins de sel et de morue, en quelques paquets de toile à voile, des cordages, du laiton pendu aux solives du plancher, des cercles le long des murs, ou quelques pièces de drap sur des rayons. Entrez ? Une fille propre, pimpante de jeunesse, au blanc fichu, aux bras rouges quitte son tricot, appelle son père ou sa mère qui vient et vous vend à vos souhaits, flegmatiquement, complaisamment, arrogamment, selon son caractère, soit pour deux sous, soit pour vingt mille francs de marchandise. Vous verrez un marchand de merrain assis à sa porte et qui tourne ses pouces en causant avec un voisin, il ne possède en apparence que de mauvaises planches à bouteilles et deux ou trois paquets de lattes ; mais sur le port son chantier plein fournit tous les tonneliers de l'Anjou ; il sait, à une planche près, combien il peut de tonneaux si la récolte est bonne ; un coup de soleil l'enrichit, un temps de pluie le ruine : en une seule matinée, les poinçons valent onze francs ou tombent à six livres. Dans ce pays, comme en Touraine, les vicissitudes de l'atmosphère dominent la vie commerciale. Vignerons, propriétaires, marchands de bois, tonneliers, aubergistes, mariniers sont tous à l'affût d'un rayon de soleil ; ils tremblent en se couchant le soir d'apprendre le lendemain matin qu'il a gelé pendant la nuit ; ils redoutent la pluie, le vent, la sécheresse, et veulent de l'eau, du chaud, des nuages, à leur fantaisie. Il y a un duel constant entre le ciel et les intérêts terrestres. Le baromètre attriste, déride, égaie tour à tour les physionomies. D'un bout à l'autre de cette rue, l'ancienne Grand'rue de Saumur, ces mots : Voilà un temps d'or ! se chiffrent de porte en porte. Aussi chacun répond-il au voisin : Il pleut des louis, en sachant ce qu'un rayon de soleil, ce qu'une pluie opportune lui en apporte. Le samedi, vers midi, dans la belle saison, vous n'obtiendriez pas pour un sou de marchandise chez ces braves industriels. Chacun a sa vigne, sa closerie, et va passer deux jours à la campagne. Là, tout étant prévu, l'achat, la vente, le profit, les commerçants se trouvent avoir dix heures sur douze à employer en joyeuses parties, en observations, commentaires, espionnages continuels. Une ménagère n'achète pas une perdrix sans que les voisins ne demandent au mari si elle était cuite à point. Une jeune fille ne met pas la tête à sa fenêtre sans y être vue par tous les groupes inoccupés. Là donc les consciences sont à jour, de même que ces maisons impénétrables, noires et silencieuses n'ont point de mystères. La vie est presque toujours en plein air : chaque ménage s'assied à sa porte, y déjeune, y dîne, s'y dispute. Il ne passe personne dans la rue qui ne soit étudié. Aussi, jadis, quand un étranger arrivait dans une ville de province, était-il gaussé de porte en porte. De là les bons contes, de là le surnom de copieux donné aux habitants d'Angers qui excellaient à ces railleries urbaines. Les anciens hôtels de la vieille ville sont situés en haut de cette rue jadis habitée par les gentilshommes du pays. La maison pleine de mélancolie où se sont accomplis les événements de cette histoire était précisément un de ces logis, restes vénérables d'un siècle où les choses et les hommes avaient ce caractère de simplicité que les moeurs françaises perdent de jour en jour. Après avoir suivi les détours de ce chemin pittoresque dont les moindres accidents réveillent des souvenirs et dont l'effet général tend à plonger dans une sorte de rêverie machinale, vous apercevez un renfoncement assez sombre, au centre duquel est cachée la porte de la maison à monsieur Grandet. "

08/11/04 - 09:42

Encore une incitation à la bisexualité

"Les décennies écoulées depuis les années soixante ont remarquablement parachevé la révolution sexuelle. Il y a là une génération de fellatrices stupéfiantes. Comme on n'en avait jamais connu dans leur milieu".

(Philip Roth, La Bête qui meurt)

07/11/2004

07/11/04 - 17:59

Suis en retard

Alors, je fais vite: salut, bonsoir, bonne nuit, à bientôt.

(CLIC! Déconnecté!)

07/11/04 - 10:11

"On pourrait définir le rêve comme une brève folie et la folie comme un long rêve".

(Schopenhauer)

07/11/04 - 09:58

Test

Je me permets de vous signaler que l'on trouve, chez la Josiane d'amour de Romain, un lien intéressant vers un e-test sur les troubles de la personnalité .

07/11/04 - 09:53

Note pour moi-même

Je viens d'ajouter à mes liens l'adresse de l'autre blog de Sixte.

07/11/04 - 09:49

Rectificatif

Contrairement à ce que j'avais cru il y a quelque temps, Dextropropoxyphène et BradS bloguent toujours, et je suis ravi de devoir constater que je m'étais trompé.

07/11/04 - 06:42

Petite question

C'est où, le Plessis-Bouchard?

07/11/04 - 06:37

Le (non-)blog de Monsieur Népomucène vous souhaite un bon jour du Seigneur


[En hommage à Kitt et Ricroel, voici la photo de la rosace de la cathédrale de Strasbourg:]


Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un blog catholique, apostolique et romain.



06/11/2004

06/11/04 - 21:37

Message personnel non-illustré de Monsieur Népomucène


Bonne nuit, Babête.

Bonne nuit, Castor.

Bonne nuit, Pyram.

Bonne nuit, les autres.

06/11/04 - 07:28

Entendu sur France Info mercredi matin

"Tout est encore possible, l'Ahoyo n'est pas encore réglé".

Je pensais que ça pouvait être l'Ohio et mon sonotone qui n'étaient pas réglés, mais si en plus l'Ahoyo s'y met, effectivement, je reprends espoir.

06/11/04 - 07:10

Conversation avec un autre habitant de la blogosphère

Lui: En ce moment, je m'occupe d'une pièce qui va se monter.
Moi: C'est une pièce plutôt comique?
Lui: Non. Sauf si tu la joues mal.

06/11/04 - 07:01

Premier titre des infos de 7 h de France Culture: les obsèques d'Arafat

On peut p'têt attendre d'être sûr qu'il est mort? Non?

06/11/04 - 00:04

Friday Night Fever

Finalement, je ne me couche pas. Je dîne et puis je vais prendre un déca' à la brasserie en bas de chez moi, avec un livre.

Bonne nuit quand même.

05/11/2004

05/11/04 - 23:48

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Bonne nuit, mon cher Jean.

Bonne nuit, John Kerry, quand même.

Bonne nuit, les autres.

05/11/04 - 21:50

Je suis dans la baignoire

Pouvez-vous m'écrire des choses intéressantes dans les commentaires pour que j'aie un peu de lecture fraîche en me séchant tout à l'heure?

05/11/04 - 17:32

Communiqué

Monsieur Népomucène Népomucène, auteur du (non-)blog de Monsieur Népomucène et grand ami des kikinous, tient à protester contre l'odieuse campagne de certains et s'associe à Matoo dans sa contre-campagne.

Monsieur Népomucène Népomucène dit NON à la campagne des blogs sans chat et réaffirme son attachement indéfectible à tous les kikinous du monde.

Il se permet de reprendre à son compte le logo proposé par Matoo.


05/11/04 - 14:55

Exercice: fais plus creux que M. le Ministre


mercredi 3 novembre 2004, 8h44
Michel Barnier tire "un coup de chapeau à la démocratie américaine"

PARIS (AP) - En pleine incertitude sur le résultat de l'élection présidentielle américaine, le ministre français des Affaires étrangères Michel Barnier a "tiré un coup de chapeau à la démocratie américaine" mercredi matin, mais s'est refusé à tout commentaire sur l'issue du scrutin.

Saluant "une formidable mobilisation et un débat qui a intéressé le monde entier", Michel Barnier a formulé sur RTL "des voeux pour le président élu des Etats-Unis, pour le peuple américain qui est un peuple ami et allié, des voeux sur les chantiers de nos relations".

Quel que soit le président-élu, "c'est une nouvelle étape qui commence à un moment très important pour le monde", a souligné le chef de la diplomatie française. "Nous allons travailler avec l'administration américaine qui va être confirmée ou qui peut être changée."

"Nous avons beaucoup de choses à faire sur les crises actuelles: l'Irak, le Proche-Orient, l'Iran, les enjeux du continent africain, pour rebatir, rénover la relation transatlantique", a-t-il ajouté.

Interrogé sur la guerre en Irak, Michel Barnier a noté qu'"il n'y a pas que les Américains qui sont concernés par cette tragédie irakienne" mais également "la stabilité de cette région du Proche et du Moyen-Orient que je me permets de lier au conflit israélo-palestinien".

"Nous sommes dans un processus extrêmement fragile de reconstruction politique", a analysé le ministre des Affaires étrangères. La conférence de Charm el-Cheikh est, selon lui, "l'occasion d'inclure les pays de la région, qui doivent coopérer pour accompagner cette sortie politique, et toutes les forces politiques irakiennes les plus nombreuses possibles".

Et M. Barnier d'assurer que "c'est la clé de cette première conférence qui doit être utile et ouverte".

"Les Américains et les Européens ont besoin les uns les autres", a rappelé Michel Barnier. "Notre monde a besoin de plusieurs puissances, ils sont la première, nous sommes en train d'acquérir les éléments et la volonté d'être une autre grande puissance" avec "les Chinois, les Indiens, les Brésiliens". AP

ljg/tl

05/11/04 - 14:47

Il va falloir consulter



J'ai rêvé de lui:



05/11/04 - 08:51

C'est pas beau, ça?

Résumé des changements arrivés sur le globe pendant ma vie.


La géographie entière a changé depuis que, selon l'expression de nos vieilles coutumes, j'ai pu regarder le ciel de mon lit . Si je compare deux globes terrestres, l'un du commencement, l'autre de la fin de ma vie, je ne les reconnais plus. Une cinquième partie de la terre, l'Australie, a été découverte et s'est peuplée : un sixième continent vient d'être aperçu par des voiles françaises dans les glaces du pôle antarctique, et les Parry, les Ross, les Franklin ont tourné, à notre pôle, les côtes qui dessinent la limite de l'Amérique au septentrion ; l'Afrique a ouvert ses mystérieuses solitudes ; enfin il n'y a pas un coin de notre demeure qui soit actuellement ignoré. On attaque toutes les langues de terres qui séparent le monde ; on verra sans doute bientôt des vaisseaux traverser l'isthme de Panama et peut-être l'isthme de Suez.

L'histoire a fait parallèlement au fond du temps des découvertes ; les langues sacrées ont laissé lire leur vocabulaire perdu ; jusque sur les granits de Mezraïm, Champollion a déchiffré ces hiéroglyphes qui semblaient être un sceau mis sur les lèvres du désert, et qui répondait de leur éternelle discrétion [M. Ch. Lenormant, savant compagnon de voyage de Champollion, a préservé la grammaire des obélisques que M. Ampère est allé étudier aujourd'hui sur les ruines de Thèbes et de Memphis. (N.d.A.)] . Que si les révolutions nouvelles ont rayé de la carte la Pologne, la Hollande, Gênes et Venise, d'autres républiques occupent une partie des rivages du grand Océan et de l'Atlantique. Dans ces pays, la civilisation perfectionnée pourrait prêter des secours à une nature énergique : les bateaux à vapeur remonteraient ces fleuves destinés à devenir des communications faciles, après avoir été d'invincibles obstacles ; les bords de ces fleuves se couvriraient de villes et de villages, comme nous avons vu de nouveaux Etats américains sortir des déserts du Kentucky. Dans ces forêts réputées impénétrables fuiraient ces chariots sans chevaux, transportant des poids énormes et des milliers de voyageurs. Sur ces rivières, sur ces chemins, descendraient, avec les arbres pour la construction des vaisseaux, les richesses des mines qui serviraient à les payer ; et l'isthme de Panama romprait sa barrière pour donner passage à ces vaisseaux dans l'une et l'autre mer.

La marine qui emprunte du feu le mouvement ne se borne pas à la navigation des fleuves, elle franchit l'Océan ; les distances s'abrègent ; plus de courants, de moussons, de vents contraires, de blocus, de ports fermés. Il y a loin de ces romans industriels au hameau de Plancouët : en ce temps-là, les dames jouaient aux jeux d'autrefois à leur foyer ; les paysannes filaient le chanvre de leurs vêtements ; la maigre bougie de résine éclairait les veillées de village ; la chimie n'avait point opéré ses prodiges ; les machines n'avaient pas mis en mouvement toutes les eaux et tous les fers pour tisser les laines ou broder les soies ; le gaz resté aux météores ne fournissait point encore l'illumination de nos théâtres et de nos rues.

Ces transformations ne se sont pas bornées à nos séjours : par l'instinct de son immortalité, l'homme a envoyé son intelligence en haut ; à chaque pas qu'il a fait dans le firmament, il a reconnu des miracles de la puissance inénarrable. Cette étoile, qui paraissait simple à nos pères, est double et triple à nos yeux ; les soleils interposés devant les soleils se font ombre et manquent d'espace pour leur multitude. Au centre de l'infini, Dieu voit défiler autour de lui ces magnifiques théories, preuves ajoutées aux preuves de l'Etre suprême.

Représentons-nous, selon la science agrandie, notre chétive planète nageant dans un océan à vagues de soleils, dans cette voie lactée, matière brute de lumière, métal en fusion de mondes que façonnera la main du Créateur. La distance de telles étoiles est si prodigieuse que leur éclat ne pourra parvenir à l'oeil qui les regarde que quand ces étoiles seront éteintes, le foyer avant le rayon. Que l'homme est petit sur l'atome où il se meut ! Mais qu'il est grand comme intelligence ! Il sait quand le visage des astres se doit charger d'ombre, à quelle heure reviennent les comètes après des milliers d'années, lui qui ne vit qu'un instant ! Insecte microscopique inaperçu dans un pli de la robe du ciel, les globes ne lui peuvent cacher un seul de leurs pas dans la profondeur des espaces. Ces astres, nouveaux pour nous, quelles destinées éclaireront-ils ? La révélation de ces astres est-elle liée à quelque nouvelle phase de l'humanité ? Vous le saurez, races à naître ; je l'ignore et je me retire.

Grâce à l'exorbitance de mes années, mon monument est achevé. Ce m'est un grand soulagement ; je sentais quelqu'un qui me poussait : le patron de la barque sur laquelle ma place est retenue m'avertissait qu'il ne me restait qu'un moment pour monter à bord. Si j'avais été le maître de Rome, je dirais, comme Sylla que je finis mes Mémoires la veille même de ma mort ; mais je ne conclurais pas mon récit par ces mots comme il conclut le sien : " J'ai vu en songe un de mes enfants qui me montrait Métella, sa mère, et m'exhortait à venir jouir du repos dans le sein de la félicité éternelle. " Si j'eusse été Sylla, la gloire ne m'aurait jamais pu donner le repos et la félicité.

Des orages nouveaux se formeront ; on croit pressentir des calamités qui l'emporteront sur les afflictions dont nous avons été accablés ; déjà, pour retourner au champ de bataille, on songe à rebander ses vieilles blessures. Cependant, je ne pense pas que des malheurs prochains éclatent : peuples et rois sont également recrus ; des catastrophes imprévues ne fondront pas sur la France : ce qui me suivra ne sera que l'effet de la transformation générale. On touchera sans doute à des stations pénibles ; le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur. Mais, encore un coup, ce ne seront point des révolutions à part, ce sera la grande révolution allant à son terme. Les scènes de demain ne me regardent plus ; elles appellent d'autres peintres : à vous, messieurs.

En traçant ces derniers mots, ce 16 novembre 1841, ma fenêtre, qui donne à l'ouest sur les jardins des Missions étrangères, est ouverte : il est six heures du matin j'aperçois la lune pâle et élargie, elle s'abaisse sur la flèche des Invalides à peine révélée par le premier rayon doré de l'Orient : on dirait que l'ancien monde finit, et que le nouveau commence. Je vois les reflets d'une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil. Il ne me reste qu'à m'asseoir au bord de ma fosse ; après quoi je descendrai hardiment, le crucifix à la main, dans l'éternité.

05/11/04 - 08:44

"La lutte pour le Verbe est réellement une question de vie ou de mort. Une scène désormais classique des films de westerns nous montre deux hommes luttant désespérément pour récupérer une arme tombée à terre. Celui qui l'a atteint le premier tire et sauve sa peau; l'autre au contraire, se fait descendre et meurt. Dans la réalité, l'enjeu n'est pas une arme, mais une étiquette: celui qui réussit le premier à la poser sort vainqueur de la bataille; l'autre, étiqueté, est réduit au rôle de victime".

(Thomas Szaz, psychiatre américain)

05/11/04 - 01:30

Trop tard pour dîner.

Tant pis, ce sera une tablette de chocolat à la place.

05/11/04 - 00:22

Conversation avec quelqu'un dont, par pudeur, nous tairons le nom (2)

Lui: Que dirais-tu si je t'offrais ma vie en esclavage sexuel?
Moi: Excuse-moi mais si j'avais un esclave sexuel, j'aimerais autant qu'il soit beau.

05/11/04 - 00:18

Conversation avec quelqu'un dont, par pudeur, je tairai le nom

"Allô?
- Bonsoir, Népo.
- Bonsoir, R.
- Tu dors?
- Non.
- Ah, zut! Bon, ben, je rappellerai plus tard!"

05/11/04 - 00:13

Private joke



Yakari souhaite une bonne nuit à Ricroel et Nico du Nico-Blog.

04/11/2004

04/11/04 - 17:41

Dépêche

jeudi 4 novembre 2004, 17h35
Yasser Arafat serait cliniquement mort

JERUSALEM (Reuters) - Yasser Arafat est cliniquement mort, rapporte jeudi la deuxième chaîne de télévision israélienne citant des sources françaises.


Le Premier ministre palestinien, Ahmed Koreï, a démenti que Yasser Arafat soit cliniquement mort.


"Je viens de m'entretenir avec des responsables à Paris et ils disent que la situation n'a pas changé. Il est toujours dans l'unité de soins intensifs", a-t-il dit.


Des informations contradictoires circulent à Paris et en Cisjordanie sur l'état de santé du président palestinien, qui a été placé mercredi soir dans le service de soins intensifs de l'hôpital Percy, à Clamart, où il est hospitalisé depuis la fin de la semaine dernière.

04/11/04 - 11:40

Mauvaise foi caractérisée et trucage éhonté de M. Ricroel




04/11/04 - 10:00

Note pour moi-même

Je viens d'ajouter dans le bloc permanent en bas à droite un lien vers le site de Kris.

04/11/04 - 09:50

Message illustré de Monsieur Népomucène


Hier soir, avant de m'endormir, j'ai eu une pensée pour cet homme-là:


L'homme qu'il ne faut pas au Parti Démocrate.



J'ai oublié son nom pendant mon sommeil, et c'est tant mieux.


Bonne journée, tous.

04/11/04 - 07:06

Scène de la vie quotidienne à Boston

"C'est une sévère défaite, Teresa, n'est-ce pas?
- Non, John, c'est une véritable branlée."

04/11/04 - 07:03

Le blog de Pascal Riché, correspondant à Washington de Libération, ferme.

Que cela ne vous empêche pas d'aller lire, entre autres, ceci.

04/11/04 - 06:40

Yasser Arafat va nettement mieux

Curieusement, John Kerry, non.

04/11/04 - 06:39

En rêve, une ravissante voisine m'a rendue visite nue

Il faut que j'arrête de refouler mon hétérosexualité.

02/11/2004

02/11/04 - 14:28

J'ai une subite envie...

... de lire tout de suite toute l'oeuvre de François Mauriac.

02/11/04 - 11:56

Rêve inhabituel

J'ai rêvé de garçons du Net auxquels je n'ai jamais parlé real life.

Qu'en penser?

02/11/04 - 11:32

Même en y réfléchissant bien...

... je crois vraiment que je m'en branle, de l'entrée (ou non) de la Turquie dans l'Union europénne.

02/11/04 - 11:25

L'élite de la France s'instruit sur le blog de Monsieur Népomucène

Je crois que j'ai un lecteur à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm et un autre lecteur à l'Ecole Normale Supérieure de Cachan. Il y a aussi un physicien qui doit faire des trucs bizarres de physique.

Il va falloir assurer.

01/11/2004

01/11/04 - 20:22

Message illustré de Monsieur Népomucène



Ce soir, avant de se coucher, Monsieur Népomucène aura une pensée pour cet homme-là:



John Kerry, l'homme qui doit accéder au pouvoir suprême.



Bonne nuit, Castor.

Bonne nuit, Pyram.

Bonne nuit, Sixte.

Bonne nuit, les fadas.

Bonne nuit, les autres.


Et David Cobb peut aller se rhabiller.

01/11/04 - 19:22

Au fait, Chapi...

... tu as eu mon mail d'aujourd'hui?

01/11/04 - 19:12

En fait...

... peut-être que je foutrai au lieu de me faire foutre, ce jour-là.

01/11/04 - 18:57

Mercredi, si Kerry a gagné, eh bien, pour fêter ça, j'irai me faire foutre.

Mercredi, si Kerry a per... euh... bon..., vous avez compris, eh bien, pour oublier, pareil!

01/11/04 - 18:47

Népomucène souhaite une bonne soirée à la Potiche Suprême




Ci-dessus, potiche datant du règne de l'empereur Kangxi.

Ci-dessous, potiche Jacques Chirac, post-Annie Pujol.





01/11/04 - 16:32

Ch'uis trop blonde...

... j'arriverai jamais à mettre à faire que ma carte réseau sur mon vieux Pentium MMX avec Windows 95 fonctionne comme il faut pour que je puisse transférer mes données sur mon petit Centrino trop puissant de la mort qui tue...

Bouhouhouhouhouhouhouhouhouhouhouhouhou...

01/11/04 - 12:35

Où Népomucène mène l'enquête

Vous croyez qu'on voit quoi sur les photos protégées par mot de passe ici?

01/11/04 - 11:38

Où Monsieur Népomucène s'associe à la fête des défunts




Qu'il repose en paix.




Le blog de Monsieur Népomucène, un blog catholique, apostolique et romain.

01/11/04 - 11:30

Où Népomucène se fait curieux

Fut-ce bon, Jules?

 

jeuneparisien1978

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Ce (non-)blog est rédigé sous le regard bienveillant de Népobitcheuh, mon gros singe... Il est beau, non? Népobitcheuh est une création originale de Jérômeuh.
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Le bandeau ci-dessus a été conçu par M. Gayberry.
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Lecture(s) en cours :


Je me permets de vous indiquer quelques blogs divers et variés qui présentent au moins pour point commun de tous m'intéresser, quoique ce soit parfois pour des raisons différentes.


[NB1: la liste des blogs n'est pas exhaustive]

[NB2: les descriptions que je donne ci-dessous doivent être lues comme l'expression d'une sensibilité qui m'est personnelle et non comme le reflet fidèle de la réalité objective de ce qui est décrit]

[NB3: si malgré l'avertissement précédent l'un ou l'autre des auteurs de blog ci-dessous évoqués considérait que mon propos, forcément trop synthétique et imparfait, donne une idée de son blog trop éloignée de sa réalité, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir]

- le protocole, c'est le protocole:
Donc je place en haut de cette liste le blog de Samdech Norodom Sihanouk, ancien Roi du Cambodge. Pour l'anecdote, sachez que Samdech Norodom Sihanouk du Cambodge est favorable au mariage des homosexuels.

- catégorie plutôt culturelle/littéraire, ici et ailleurs:
Je recommande vivement le blog de Matoo , que je lis rarement mais de plus en plus souvent et toujours avec le plus grand intérêt. Des réflexions de son auteur sur ce qu'il peut lire ou voir. Toujours bien écrit et intelligent.
Je recommande autant qu'il est possible de recommander le blog de Waves, voire plus. De la vie, de l'intelligence, du talent. Du foutre aussi, ce qui ne gâche rien.
Le blog de Matthieux est bien écrit comme c'est pas permis.
Depuis peu est apparu le blog de Sixte , jeune "scribouillard" (dixit himself) qui, à mon humble avis, scribouille très bien.
Je peux aussi vous recommander le blog d'Olivier.
Mais à mon avis, vous feriez mieux d'aller voir directement son site personnel , d'une très grande richesse, très bien écrit, qui mêle étroitement création littéraire et journal personnel (je ne sais si "intime" serait approprié).

- blogs régulièrement lus sur ce site:
Le blog de MisterPatate, poétique, à sa manière peut-être, mais assurément poétique.
Le blog de Etasseureuh , sale gosse à l'humour décapant.
Le blog de Diabolito, sans doute ce qui se rapproche le plus d'un journal intime réussi (je ne dis pas par là qu'il est exhaustif; il me semble que la question de la qualité d'un "journal intime" et celle de son exhaustivité sont indépendantes l'une de l'autre), avec ce qu'il faut de finesse d'observation de l'existence humaine (je dis existence et non pas nature pour des raisons que je ne développe pas pour l'instant).
Le blog de Nico_Paris12, chez qui je retrouve parfois quelques traits de ma vie, mais perçus avec un peu d'humour.
Le blog de Ricroel, "drôle malgré lui" (J. Diabolito); Ricroel a écrit les scénarios et les dialogues de plusieurs films de Woody Allen.
Tant qu'à faire, vous pouvez aussi lire celui de Matth-dk, qui n'est pas sot non plus.
Le blog de Bamf, décalé, mi-déjanté mi-sarcastique mi-autodérision (je sais, ça fait trois moitiés, mais je n'ai pas fait maths sup', alors bon, hein).

- ailleurs:
Le blog de Ruxor, qui est très loin d'être sot et doué d'une grande aptitude à l'analyse de la vie (précision: ne pas interpréter ce que j'en dis comme un jugement, car ce n'en est pas un).
Je regroupe ensemble les blogs de Bradshaw, Dextropropoxyphèneet Paumé dont les univers me paraissent proches, et me fascinent.
______________________________________
Une fournée de nouveaux liens vous menant en divers endroits de la blogosphère (désormais par ordre chronologique d'ajout à mes liens) :

- chez Benoit, parce qu'il le vaut bien,

- chez freakydoll, parce qu'il y a du foutre et que ça me plaît,

- chez Elizabethtessier, électeur de trèmovèzfoa mais pratiquant parfois un humour 2bongoo2bonaloi, quoiqu'un peu cruel,

- chez Romain, parce que je trouve qu'il fait preuve d'une grande sensibilité, dans le meilleur sens du terme, dans ses articles sur ses relations avec les garçons,

- chez Jipé, un cadre sensible et plein d'humour, lecteur du journal dans lequel écrit Alexandre Adler, ce qui n'est pas une mince affaire,

- chez Pascal Riché, le correspondant aux Etats-Unis de Libération, et pas seulement parce que son blog m'a appris qu'aux Etats-Unis, à la piscine, les hommes se douchent collectivement et généralement sans maillot,

- chez Sébastien Cramoisi, parce que son blog est très bien écrit,

- chez Fanougreenboy, dont j'aime bien le blog-notes régionaliste,

- chez la Potiche Suprême, parce qu'elle me harcèle pour que je fasse un lien, et puis bon, quand même, c'est la Potiche Suprême,

- chez Kris, parce que c'est mon Lapon préféré.

- chez Sixte (bis), parce qu'il a ouvert un autre blog, ailleurs,

- chez Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),

- chez Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre, professeur d'économie, etc., dont le blog avait été évoqué sur le sien par Nicolas,

- chez Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations,

- chez Pierre Haski, correspondant de Libération en Chine.

- sur le blog A l'heure américaine, que Pascal Riché vient (janvier 2005) d'ouvrir avec son collègue Fabrice Rousselot, le précédent blog de Pascal Riché, consacré à l'élection présidentielle américaine de novembre 2005, n'ayant plus lieu d'être,

- chez Chapichapo dont le blog présente cette particularité qu'il est régulièrement mis à jour quoique définitivement fermé,

- chez Baptiste Coulmont, sociologue enseignant à l'université de Paris 8 - Vincennes,

- sur la république des livres, le blog de Pierre Assouline, journaliste et écrivain, ancien directeur de Lire, chroniqueur au Monde 2, critique au Nouvel Observateur,

- chez M. le faune, dont j'ai évoqué le blog dans un article du mien,

- chez mon iench', dont je trouve l'écriture poétique,

- chez Cadence_rompue, parce que ce sera intime, oui, très intime,

- chez Ataegina, dont l’univers, à tort ou à raison, me paraît proche-du-mien-mais-pas-tout-à-fait,

- chez Farkas, blogueur réformé, austère et progressiste, dont les articles sont parfois un peu pornographiques,

- chez Furt, blogueur au talent indéniable,

- chez Anatole (prénom fictif), pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, etc.), pour Bernard Menez,

- chez Cathogay, dont le blog contient des lectures et des réflexions, le tout étant très intéressant, sur le sujet "être gay et être catholique" (et on n'est pas obligé d'être gay ni d'être catholique pour apprécier, hein),

- chez Oli, où l'on trouve des lectures, du ciné et de l'actu,

- chez Mike qui écrit de bien jolis récits de rencontre,

- chez Neimad, dont j'ai déjà parlé dans un récent post,

- chez Chickenfamille, qui raconte sa vie d'ado insipide (ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui),

- chez -alias- adoré, parce j'adore -alias- adoré, et que j'adore son blog,

- chez Margotte, parce qu'elle est bonnasse,

- chez Steve Zissou, parce qu'en fait c'est la grosse Babête,

- chez Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ex-futur Président de la République,

- sur le kolkhoz-blog, centre de réflexion et de prospective sur le marxisme-léninisme,

- chez Gerboise, parce que, pour un vulgaire rat, il écrit bien tout de même (bon, en plus, il est beau, mais je ne vais pas vous dire un truc pareil, on va encore me trouver superficiel),

- sur Dyschromatopsy, photoblog que j'aime beaucoup,

- chez Pacannerabo, qui, en plus d'être mon p'tit Sarthois, a oublié d'être bête,

- chez Jean Quatremer, qui s'occupe des questions européennes à Libé,

- chez Morrissey, qui, en plus d'être trop beau, a oublié d'être con,

- chez Willywalt, qui souffre du même genre de défauts que Morrissey,

- chez Garûdûdû, ouaibmaster adoré de mon site préféré,

- chez Matt, qui souffre du même problème que Garûdûdû, et le suit dans l'ordre alphabétique,

- chez - mon Chapichapoupounénet à meuha, qui a ouvert un autre gue-blo en plus de celui évoqué ci-dessus,

- chez Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener,

- chez Matthieux, qui a ouvert un nouveau blog, ailleurs,

- chez M'sieu Pheel, parce qu'il est complètement ouf'.

Bloc permanent de la bogossité

Le principe est simple : si vous êtes l'une des personnes figurant dans ce bloc permanent, vous êtes invité à m'écrire. Je crois que je vous lirai avec plaisir.

Dans l'ordre alphabétique :


Benjamin Biolay


Daniel Brühl


Arnaud Cathrine


Lorant Deutsch


August Diehl


Jérémie Elkaïm


Jean Galfione


Louis Garrel


Richard Gasquet


Stanislas Merhar


Amalric Gérard


Melvil Poupaud


Stéphane Rideau


Guillaume Romain


Robinson Stévenin

Aurélien Wiik


Florian Zeller


Malik Zidi

Monsieur Népomucène may explode without warning
M
EXPLOSIVE

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