31/01/2005Note pour moi-même -- Bienvenue sur MortDeHonteAttitudeNe plus jamais faire de mails collectifs à plus de trois personnes.
Ca m'évitera de me planter dans les adresses et d'envoyer n'importe quoi à n'importe qui (par exemple "un gros bisou d'Alexandre Adler" à un professeur d'université). Heureusement, je suis tombé sur un correspondant qui avait de l'humour, donc il n'est pas vexé, il va juste me prendre pour un demeuré.
Babête ne porte pas de culotte.
Vous y croyez vous ?
Rime pauvreAujourd'hui,
Il a fait gris. Kikooyou, suis nouveau sur PoeticAttitude (PwOoT PwOoT, lol mdr ptdr)"Un Nuvaring dans l'anus, ça aère."
(Peu-Snoo Gue-Do)
Kikooyou, je suis nouveau sur IndianaJonesAttitude !Tout à l'heure, je ne retrouvais pas le stylo-plume qui est toujours dans la poche gauche de mon jean.
Alors j'ai cherché partout, partout, partout avec anxiété.
Je viens de m'apercevoir que je l'avais mis par erreur dans ma poche droite.
C'est pas n'importe quelle aventure, ma vie, hein ?
Hihihi. Mr Nepomucene is not here

Mr Nepomucene is reading in his tree.
Please leave a message.
And, of course, excellent nycthémère !
« Simone, soyez aimable, passez-moi le sel, je vous prie. »
(Antoine Veil)
« La Bible ne dit pas comment va le ciel mais comment aller au ciel. »
(Galilée)
C'est avec ce tableau de Marc Chagall, La Nuit, que Monsieur Népomucène souhaite une bonne nuit à tous ses dingues de lecteurs.
Note pour moi-même -- Méta-blog

Léger changement (provisoire) de fond d'écran.
30/01/2005CNN -- Breaking News
Monsieur Népomucène est aux toilettes.
Explications quant au fond sonore de ce jourLe fond sonore de ce jour du Seigneur est un hommage à sainte Aurèle. En effet, les cloches que vous entendez sont celles du village d'Aurelle-Verlac, plus précisément de l'église Saint-Jacques de Verlac, et l'une d'entre elles, la petite vient de l'église d'Aurelle. Des détails sur Aurelle-Verlac peuvent être trouvés sur ce site.
Et comme je trouve ce fond sonore absolument charmant, je ne l'enlèverai pas avant au moins quelques jours. Message personnel illustré d'un autoportrait de Monsieur Népomucène

Et hop ! Dans l'arbre, Monsieur Népomucène !
Il souhaite un excellent nycthémère à tous ses lecteurs.
Où M. Népomucène trouve que les choses sont mal fichuesOn a souvent envie de coucher avec le meilleur ami hétéro. En revanche, le meilleur ami pédésexuel n'inspire jamais le désir.
C'est ballottement ballot, non ? « Le P.S. a raison d’ouvrir ses portes et ses fenêtres. »
(Elizabeth Guigou)
[Commentaire de Népomucène : Gnîîî ? Les fenêtres aussi ?] « Lui, c’est Lolo ; moi, c’est Toto. »
(Thomas Fabius, fils aîné de Laurent Fabius)
« Simone, soyez aimable, passez-moi le sel, je vous prie. »
(Guy Lux)
Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec ce tableau de Sandro Botticelli, La Vierge et l'enfant soutenu par un ange sous une guirlande, que je vous souhaite un bon jour du Seigneur, mon cher Jean.
Que la Sainte Vierge vous protège !
Bon jour du Seigneur aux autres aussi !
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Kikooyou, je suis nouvelle sur MalComprenanteAttitude !!!A mon avis, la rubrique coeur d'un horoscope ne prétend pas traiter de la consommation de tabac du lecteur. 29/01/2005Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Ne me regardez pas comme ça, ça m'intimide.
Je ne fais jamais que grimper dans mon arbre.
Bon nycthémère, ou bonne fin de nycthémère, à tous.
Horoscope de Monsieur Népomucène -- rubrique « Coeur »« Entente idéale avec l'être cher. Vous résoudrez certaines difficultés concernant vos projets. »
(lu dans Le Parisien de ce matin)
Commentaire de Monsieur Népomucène :
MUHAHAHAHAHAHA !!!
En direct de la blogosphèreSur le blog A l'heure américaine dont il est l'un des auteurs, Fabrice Rousselot attire dans un post l'attention des internautes sur une tribune publiée dans Libération d'hier matin à propos, je résume très vite, de la manière dont l'Europe perçoit les Etats-Unis. Je me permets humblement de vous en conseiller la lecture (cela devrait plaire au petit Chapichapo).
Message personnel en image de Monsieur Népomucène

Voilà pour l'enfoiré tombé sur mon blog en tapant sur Google...
... « Népo aime le foutre ».
Et qu'on ne me dise pas qu'il ne l'a pas fait exprès.
« Arrivée deux semaines après la rentrée, une petite Française m’aima beaucoup. Elle s’appelait Marie.
Un jour, dans un élan de passion, je lui confiai la terrible vérité :
- Tu sais, je suis belge.
Marie me donna alors, une belle preuve d’amour ; d’une voix retenue, elle déclara :
- Je ne le dirai à personne. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
« Simone, soyez aimable, passez-moi le sel, je vous prie. »
(Jean-Paul Sartre)
« Toute nostalgie est nippone. Il n’y a pas plus japonais que de languir sur son passé et sur sa majesté révolue et que de vivre l’écoulement du temps comme une défaite tragique et grandiose. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
28/01/2005Dicton du jour« Une bite tous les jours, le bonheur pour toujours. »
(L'autre p'tit con) « Nous sommes un grand pays, un grand peuple. »
(Dominique de Villepin)
« Nous ne sommes pas un peuple comme les autres. »
(Dominique de Villepin)
La vie des primates : une série du (non-)blog de Monsieur Népomucène illustrée d'autoportraits

Monsieur Népomucène prend son bain.
« C’est dans les films de guerre qu’on assista aux plus beaux baisers du cinéma »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim) « L’expérience apocalyptique est le contraire de l’ennui. Qui voit s’effondrer le monde se désole autant qu’il s’amuse : c’est un spectacle que l’abomination permanente, c’est un jeu tonique qu’un naufrage ».
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim) « Si Dieu mangeait, il mangerait du sucre. Les sacrifices humains ou animaux m’ont toujours paru autant d’aberrations : quel gaspillage de sang pour un être qui aurait été si heureux d’une hécatombe de bonbons !
Il faudrait raffiner. Au sein des sucreries, il en est de plus ou moins métaphysiques. De longues recherches m’ont menée à ce constat : l’aliment théologal, c’est le chocolat. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim) Comment Madame de Sévigné faisait-elle pour discuter sur MSN sans utiliser de smileys ? Il a l'air bien à point, celui-là. Babête va se régaler. Note pour moi-mêmeApprendre le HTML, un jour. Mon cher Jean m'a suggéré l'insertion de cette petite animation.
Je l'en remercie. Que la Sainte Vierge le protège !
Ils sont mignons, non ? 27/01/2005Rubrique On s'en branle !
Monsieur Népomucène a finalement son après-midi de libre.
Monsieur Népomucène est content.
J'ai fait tomber une pâte dans ma soupeC'est rigolo, non ? Dialogue du matin"Puisque c'est ça, pas de pipi.
- ... ?
- Pas de pipe, pardon.
- Gardez vos fantasmes ondinistes pour vous." Question du jour, bonjour !

Je me demande si ça se voit , que je me suis pris la porte en pleine tronche.
Qui l'eût cru ?
LUSTUCRU !
Bonne nuit à Toi. Bonne nuit aux autres dingues aussi. Monsieur Népomucène vous offre un quart d'heure poésie nocturne...
PwOoT² !
Résumé d'une conversation avec Jipé1) Les Martiens sont de droite.
2) La politique de taux à moyen terme de la Banque Centrale Européenne, c'est bandant.
Non, moi non plus, je ne comprends pas.
Ne me demandez aucune explication, s'il vous plaît. 26/01/2005
Nothing to declare...
Depuis que j'ai compris que tel éminent universitaire est soudoyé par la CIA, que Paris est sillonné par des convois d'agents syriens déguisés en touristes japonais, que ma concierge appartient au Mossad et que les types qui me proposent du sexe oral sont des agents du FSB, je présente de légères tendances à la paranoïa.
Mais, franchement, vu ce que j'ai découvert, c'est un peu normal, non ? Panique chez les pédéblogueursMonsieur Népomucène se demande s'il ne mangerait pas de la dinde, un d'ces jours prochains.
Ceci est le commentaire d'un salaud.
C'est aussi un délit.
Litteul kouechtionnaireEn parcourant les anciens posts du blog de Kliban, je (re-)tombe sur ses réponses au questionnaire sur lequel Olivier (cf. ma colonne de liens) avait attiré notre attention et auquel il avait lui-même répondu. Questionnaire qu'il avait trouvé sur le blog d'Ataegina.
Je n'avais jamais vraiment lu ce questionnaire, et, après n'y avoir jeté qu'un oeil distrait, j'avais pensé qu'il permettait surtout, à qui y répondait, de faire preuve d'un peu d'humour en proposant ses réponses à des questions souvent surréalistes.
Et puis ce soir, je ne sais pourquoi, je m'y suis arrêté, et je l'ai pris au sérieux, et y ai répondu sérieusement. Ce sont mes réponses, qui ne prétendent pas être bien intéressantes, que je propose ci-dessous à la lecture de mes trop patients lecteurs.
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Parce que vous préférez les alligators ou les poissons rouges ?
J’ai peur des alligators. Les poissons rouges me sont plutôt sympathiques, en revanche.
Vous pensez plutôt que la Terre est ronde ?
Evidemment qu’elle est ronde.
Vous croyez en une fin du monde imminente ?
Je crois qu’elle a déjà eu lieu.
Et si il y a un jour en moins dans l’année ça vous perturbe ?
Vous vous posez trop de questions. Vous devriez vous reposer.
C’est quoi votre plus vieux souvenir ?
J’ai deux plus vieux souvenirs, que j’évoque tous les deux parce que je ne suis pas sûr de leur datation et de leur chronologie relative. Le premier, c’est mon hospitalisation, pendant trois semaines, sans doute à l’âge de deux ans et demi. Le second date vraisemblablement de l’été qui a suivi, c’est mon arrière-grand-père, lui aussi à l’hôpital (un autre, à quelques centaines de kilomètres), qui tend la main dans ma direction. Il est très très âgé, sa chambre se situe tout au bout d’un couloir qui me paraît gigantesque et quand je suis dans sa chambre, il tend la main dans ma direction. Je ne l’ai jamais revu.
Vous avez parfois l’impression qu’il y a des asticots dans votre cerveau ?
Dans mon cerveau, il y a des souvenirs, beaucoup de souvenirs, « j’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans ». Et puis, quand je tape légèrement sur la boîte crânienne, ça rend un son creux. Alors je dirai qu’il y a des souvenirs et que j’ai comme l’impression qu’il y a aussi du vide. En tout cas, je prie les asticots de bien vouloir patienter jusqu’à mon inhumation.
Vous aimeriez être un hamster ?
Mon moi-humain présent vous répond non, mais que dirait mon moi de hamster ?
Vous pensez qu’il est plus logique d’accorder de l’individualité à une brosse à cheveux ou à un stylo ?
Pas nécessairement.
Une brosse à cheveux est pour moi un objet individuel dans sa réalité (et surtout pas interchangeable avec la brosse à cheveux des voisins) mais peut-être plus ou moins collectif dans son usage (on peut être plusieurs à utiliser la même brosse à cheveux dans le foyer), mais la collectivité qui en use, si collectivité il y a, demeure une petite collectivité, et, en quelque sorte, une unité. Mais, pour être franc, je n’utilise que mon peigne et personne ne dispose a priori de l’autorisation de s’en servir.
Quant au stylo, il me paraît soit totalement interchangeable, soit strictement individuel, dans sa réalité et dans son usage. Mes Waterman sont mes Waterman, interchangeables avec nul autre.
Vous espérez encore ?
La question me paraît trop compliquée. Je ne peux pas vous répondre comme cela. Puis-je remettre ma réponse à plus tard ?
Vous pensez que l’on peut croire ?
Ne jamais sous-estimer la crédulité humaine.
Vous préféreriez vivre en Alaska pour la survie des ours blancs, ou sur une île déserte au soleil avec seulement un tome en espagnol de Don Quichotte ?
Rassurez-moi : mon départ n’est pas urgent ?
Vous avez déjà mangé des sardines avec de la compote de pommes ?
Non, mais ce doit être très rigolo.
En plus, vous préférez une collection de cinq mille timbre, ou un monde avec deux soleils ?
Un monde avec deux soleils. Et beaucoup de lunes aussi. Je pense que dans un tel monde les rêves d’enfant doivent être démultipliés.
Si Dieu vous demandait « Pourquoi ? », vous répondriez quoi ?
« Pour rien ! Comme ça. »
Vous avez déjà eu envie de manger une limace ?
Vous êtes nouveau sur GayAttitude ? Kikooyou alors !
Vous préférez les chiens ?
Les chats, les livres, le corps des jolis garçons.
Parce que qu’est-ce que vous pensez des salles de cinéma vides ?
J’espère qu’elles vont se remplir.
Et puis c’est quoi votre mot préféré ?
Je vais vous faire un aveu : je n’aime pas les mots. Je n’aime, éventuellement, que les signifiés. Aimer un mot en tant que tel me paraît toujours une idée pour le moins saugrenue. J’aime un garçon, j’aime l’eau minérale plate, j’aime lire, j’aime dormir, j’aime l’alcool, je conçois qu’on puisse aimer sa grand-mère, voire qu’on aime les voitures ou les poissons rouges.
Mais aimer un mot, je ne comprends pas. Certes, il n’est nul besoin d’aller jusqu’à aimer pour préférer un mot, mais je n’en aime aucun. Aucun ! Je ne conçois pas comment je pourrais préférer tel mot à tel autre, car en l’absence de précision de votre part, je suis réduit à penser que vous me demandez quel mot je préfère en tant que mot. Je ne peux pas répondre à une question pareille.
Seriez-vous pour la peine de mort des Yorkshire ?
Pourquoi donc ?
Est-ce que vous admirez les bananes plus que vous n’aimez Eschyle ?
Je n’aime pas les bananes. J’avoue, à ma grande honte, n’avoir jamais lu Eschyle. Je ne peux donc vous répondre.
Vous avez déjà douté de l’existence des vaches ?
Non. J’ai connu des vaches dès ma petite enfance. Ne rigolez pas, c’est vrai.
Vous pensez souvent aux autres ?
Oui.
Pourriez-vous faire de l’anecdote la plus insignifiante de votre vie votre souvenir le plus précieux ?
Non. Absolument pas.
Vous avez déjà pensé que si la Terre était plate, on n’en tomberait pas, parce qu’il y aurait l’apesanteur ?
Vous devriez vous reposer.
Et ces viscères qui se transforment en fleurs, ça vous évoque quoi ?
Mon destin posthume.
Vous préférez le carrelage ou la moquette ?
La moquette est plus agréable sous le pied donc je la préfère, même si le carrelage me paraîtrait a priori plus facile d’entretien.
Les sonneries d’horloges, ça vous agace ?
A une époque, le simple tic-tac d’une horloge faisait un vacarme effroyable dans ma tête. Mais j’étais malade.
Je ne nourris aujourd’hui aucune animosité à l’endroit des sonneries d’horloges. Et même, j’aimerais bien entendre plus souvent les cloches des églises.
Vous avez déjà essayé de démonter un rubicub ?
Non
Qu’est-ce que vous pensez de l’existence des extraterrestres ?
Ah, ils existent ? Chouette, alors !
Vous avez déjà rêvé d’un champ d’asperges géantes ?
Non.
Qu’est-ce que vous pensez des escaliers ?
Je suis contre. Grâces soient rendues au saint homme qui inventa les ascenseurs.
Vous aimez mieux les ampoules ou vous préféreriez être américain ?
J’aimerais bien être américain, mais j’aime beaucoup la lumière. Américain au soleil, c’est possible, non ? Une petite maison à Malibu ? Ou à San Diego ? Oh oui, San Diego, s’il vous plaît !
Vous préféreriez vivre sous l’eau ou sous la terre ?
Sous la terre. Dans une grotte inconnue de tous. Avec des millions de livres et mon eau minérale préférée.
Parce que vous croyez que si on était dans un nuage qui fait de la pluie, on serait mouillé ?
Instinctivement, je dirais oui, mais vu que je ne suis pas mouillé quand je traverse une nappe de brouillard, je me pose la question.
Vous avez déjà imaginé que vous étiez le seul être humain sur Terre, entouré d’extraterrestres déguisés pour mieux vous étudier ?
Oui et mon médecin m’a triplé ma prescription et cela ne s’est jamais reproduit. Non, je plaisante.
Vous aimeriez mieux boire trois litres d’eau d’un trait ou être une toupie ?
Je pense qu’on peut réchapper des trois litres d’eau plus facilement que de la transformation en toupie mais je vais demander conseil à mon staff médical avant de vous fournir une réponse définitive.
Est-ce que ça vous dérange la pluie ou est-ce que vous voudriez être une tulipe ?
Je n’aime pas la pluie, ni, plus généralement, le mauvais temps.
Parce que pour vous, la vie, c’est plutôt du funambulisme, ou du théâtre ?
Du théâtre, avec un rôle qu’on improvise, ou dont on a oublié le texte, et on ignore évidemment tout des autres rôles. Certains moments difficiles peuvent être interprétés sur un fil plus ou moins mal tendu au-dessus du vide.
Vous pensez qu’il est plus probable de trouver une chevache ou un vacheval ?
Ces mots ne sont pas dans le TLFi, qui a toujours raison.
Vous avez déjà écrit des lettres à Dieu ?
Une seule, il y a dix ans. Je l’ai encore.
Est-ce que vous savez ce que signifie « croire en soi » ?
Je peux juste vous dire que ce n’est pas ce que je fais.
Vous pensez que vous pensez bien ?
Tout est relatif.
Vous aimeriez mieux être une baleine ou considérer que l’escargot est le seul être qui mérite de vivre ?
J’aimerais beaucoup être une baleine, juste une fois, pour essayer.
Vous croyez en l’objectivité ?
En gros : oui. Et en les pouvoirs de la raison aussi.
Vous aimeriez bien que j’arrête de poser des questions ?
Ce qui m’embête un peu c’est que c’est la deuxième fois que je réponds à ce questionnaire vu que j’ai tout effacé, accidentellement bien sûr, après y avoir répondu dans son intégralité une première fois. Mais continuez, ça m’occupe, ça complète efficacement l’effet de mon bonbon magique. Je crois que je vais bien dormir, malgré tout.
Demain, c’est un autre jour, pour vous, ou c’est une continuation de Maintenant ?
Demain est évidemment un autre jour.
Est-ce que le temps et l’espace sont la même chose ?
Je pense que non mais je ne vais pas me la jouer grand philosophe.
Vous préférez les blondes ou alors vous aimez mieux les yorkshires ?
Entre la peste et le choléra, je choisis Arielle Dombasle, sans hésiter.
Parce que vous pensez que vous préférez les nénuphars ou la vieille dame dans Babar ?
Je me rappelle tout juste l’existence de Babar, alors la vieille dame… Et puis c’est joli, des nénuphars.
Vous avez déjà pensé que Dieu et le père Noël étaient peut-être la même personne ?
Je n’ai jamais remis en question l’inexistence du père Noël. Pour Dieu, c’est beaucoup plus compliqué. Il ne m’est donc jamais venu à l’esprit que les deux puissent être la même personne.
25/01/2005
Ptijuju en a une toute petite qu'il garde dans sa poche destinée à sa montre gousset.
Vous y croyez, vous ? Citation du soir, bonsoir

« Quand je vous vois comme ça lascif au bord de l'eau,
j'entends George Michael qui sussure "I want your sex". »
(M. le faune)
Un aveuParfois, vous me fatiguez, sur ce site. Des nouvelles de la jungle...
Monsieur Népomucène va prendre son bain.
Ca vous excite, hein ?
Monsieur Népomucène, le jeune et beau gorille, n'est plus là.

Il est ché-per dans son arbre, dans lequel il vient à l'instant de grimper.
Bon nycthémère trop puissant d'la mort qui tue à ses lecteurs, RonanS compris.
Message personnelZyrtec, n'avez-vous pas reçu mon dernier mail ? Je n'ai pas eu de nouvelles depuis lors. « Honte typique de la petite enfance : au lieu de tirer orgueil de sa plus grande exigence, la vivre comme une coupable singularité, puisque l’idéal consiste à se montrer semblable aux individus de son âge. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
« A vingt ans, lire sous la plume de Catulle le vers par lequel il s’exhorte en vain, « Cesse de vouloir », me laissa entrevoir que si un tel poète n’y avait jamais réussi, je n’y parviendrais pas davantage.
La faim, c’est vouloir. C’est un désir plus large que le désir. Ce n’est pas la volonté, qui est force. Ce n’est pas non plus une faiblesse, car la faim ne connaît pas la passivité. L’affamé est quelqu’un qui cherche.
Si Catulle s’enjoint à la résignation, c’est précisément parce qu’il n’est pas résigné. Il y a dans la faim une dynamique qui interdit d’accepter son état. C’est un vouloir qui est intolérable.
On me dira que le vouloir de Catulle, qui est le manque amoureux, l’obsession due à l’absence de la bien-aimée, n’a rien à voir. Mon langage y devine pourtant un registre identique. La faim, la vraie, qui n’est pas caprice de fringale, la faim qui dépoitraille et vide l’âme de sa substance, est l’échelle qui conduit à l’amour. Les grands amoureux furent éduqués à l’école de la faim.
Les êtes nés rassasiés – il y en a beaucoup – ne connaîtront jamais cette angoisse permanente, cette attente active, cette fébrilité, cette misère qui éveille jour et nuit. L’homme se construit à partir de ce qu’il a connu au cours des premiers mois de sa vie : s’il n’a pas éprouvé la faim, il sera l’un de ces étranges élus, ou de ces étranges damnés, qui n’édifieront pas leur existence autour du manque.
C’est peut-être l’expression la plus proche de la grâce ou disgrâce des jansénistes : on ne sait pas pourquoi certains naissent affamés et d’autres rassasiés. C’est une loterie. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
« L’absence de faim est un drame sur lequel nul ne s’est penché ».
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
« Existe-t-il civilisation plus brillante, plus ingénieuse ? Les Chinois ont tout inventé, tout pensé, tout compris, tout osé. Etudier la Chine, c’est étudier l’intelligence.
Oui, mais ils ont triché. Ils étaient dopés : ils avaient faim.
Il ne s’agit pas ici d’établir une hiérarchie entre les peuples. Au contraire. Il s’agit de montrer que la faim est leur plus haute identité. Aux pays qui nous bassinent avec le caractère prétendument unique de leur population, déclarer que toute nation est une équation qui s’articule autour de la faim. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
« Il est un archipel océanien qui s’appelle Vanuatu, anciennement Nouvelles-Hébrides, et qui n’a jamais connu la faim. Au large de la Nouvelle-Calédonie et des îles Fidji, le Vanuatu a bénéficié pendant des millénaires de deux atouts dont chacun est rare et dont l’alliance est rarissime : l’abondance et l’éloignement. Mais on a vu des îles très fréquentées, alors qu’on n’a jamais vu d’îles aussi peu visitées que les Nouvelles-Hébrides.
C’est une vérité historique étrange : personne n’a jamais eu envie d’aller au Vanuatu. Même la déshéritée de la géographie qu’est par excellence l’île de la Désolation a ses thuriféraires : sa déréliction a quelque chose d’attirant. Celui qui veut souligner sa solitude ou jouer au poète maudit obtiendra le meilleur résultat en disant : « Je reviens de l’Ile de la Désolation. » Celui qui revient des Marquises suscitera une réflexion écologique, celui qui revient de Polynésie évoquera Gauguin, etc. Revenir du Vanuatu ne provoque aucun réaction. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
A toi...
« Je vous aime beaucoup mais ne vous aime pas.
– Je vous aime quand même. »
Je ne sais ce que nous dira l’avenir, même si j’ai bien compris qu’en l’état actuel, au moins, il ne faut pas vraiment espérer ce que j’espérais, mais vous fûtes un beau rêve.

Steve Walker, Parallel Dreams

Steve Walker, Holding On, Letting Go
24/01/2005Note pour moi-même -- MetablogJ'ajoute ce soir à mes liens le blog de Chapichapo. Pensée du soirMoral en baisse, sucreries en hausse.
Monsieur Népomucène a passé l'après-midi planqué au fond de son lit.
Il se sent fatigué comme s'il avait escaladé l'Everest.
Et en plus ils tapent au marteau quelque part dans mon immeuble...Comme ça, c'est complet.
Défense de faire chier.
Monsieur Népomucène est ché-per dans son arbre.
Révélation théologique dominicaleUne sainte m'est apparue. Elle n'avait pas de bite. 23/01/2005Toi aussi, enrichis ton vocabulaire avec le (non-)blog du jeune et beau Népomucène et le TLFiAujourd'hui, intéressons nous aux recluses :
Dialogue du soir, bonsoir !"Tu as reçu mon mail ?
- Non.
- Mais je l'avais envoyé à quelle adresse ?
- Je ne peux pas le savoir, je ne l'ai pas reçu ! " Deuxième message personnel pour M. le dandy
Microsoft® .NET Passport n'était provisoirement pas en mesure de satisfaire votre demande. Veuillez réessayer.
Message personnel à M. le dandyService .NET Messenger Connexion
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Dernière mise à jour : 23/01/2005 08:51:00 Pacifique (GMT -8:00)
Quand je serai grand, je serai...
BELGE !
Note pour moi-même -- Méta-blogFond sonore adéquat mis en place pour ce jour du Seigneur.
Pas de répit pour Népomucène...

Même le jour du Seigneur, Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre !
Après vous avoir souhaité un excellent jour du Seigneur, il vous souhaite un excellent nycthémère.
En direct de la blogosphèreLe blog de M. Dextropropoxyphène me plaît habituellement beaucoup. Mais ces derniers temps, je trouve carrément que c'est un pur régal ! Message personnel de Monsieur Népomucène illustré d'une citationC'est avec la citation suivante que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean :
« Mon père et ma mère avaient été élevés dans la foi catholique, qu’ils perdirent au moment de ma naissance. Il serait glorieusement horrible d’y voir un lien de cause à effet, mais il semblerait hélas que mon surgissement en ce monde n’ai joué aucun rôle en cette perte mystique : c’est leur découverte du Japon qui fut déterminante.
On avait expliqué à mes parent pendant leur jeunesse que le christianisme – et encore, le catholicisme – était la seule religion bonne et vraie. On les avait gavés de ce dogme. Ils arrivèrent dans le Kansaï et rencontrèrent une civilisation sublime où le christianisme n’avait pourtant joué aucun rôle : ils estimèrent qu’on leur avait menti quant à la religion et ils jetèrent le bébé avec l’eau du bain, puisqu’ils évacuèrent en même temps toute trace de mystique. Ils n’en étaient pas moins des gens qui connaissaient très bien la Bible, laquelle affleurait sans cesse dans leur langage, pêche miraculeuse par-ci, femme de Putiphar par-là, huile de la veuve et multiplication des pains à chaque occasion.
Ce texte fantôme mais si préent ne pouvait que me passionner ; s’y ajoutait la peur d’être surprise à le lire – « tu lis les Evangiles alors qu’il y a Tintin ! » Je lisais Tintin avec plaisir et la Bible avec un effroi très agréable. »
(Amélie Nothomb, Biographie de la faim)
Excellent jour du Seigneur aux autres aussi !
Le (non-)blog de M. Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
22/01/2005Erratum lancé du haut de mon arbreVieille morue toi-même, pétasse ! Palindrome cité du haut de mon arbre" Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice versa.
Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom,Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.
Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédante sonate teintée d'ivresse.
Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète -- verbe nul à l'instar de cinq occis --, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, oeil offensé, tire !
L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été.
Fièvres.
Adam, rauque ; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée ; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native.
Litige. Regagner (et ne m'...).
Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale ! Timide, il nia ce sursaut.
Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla : Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !
Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté...) ni tobacco.
Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ?
Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !
Et nier téocalli ?
Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net. Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem,
ord, nil aplati, rituel biscornu ; ce sacré bedeau (quel bât ce Jésus !). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.
L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh... rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?
Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ?
Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.
Il à prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés : Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Pétard ! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !
Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire...
Le Phenix, ève de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile.
Foudre.
Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée, Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa : Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale ; Volcan. Roc : tarot célé du Père.
Livres.
Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei...
Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche(l'an ici taverne gelée dès bol...) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon.
Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !
* * *
Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées...
S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal(obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dèdale (M... !) ramifié ?
Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé.
Il perdra. Va bene.
Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?
Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée.
Le trace en roc, ilote cornéen.
O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane ! Eh, cité, fil bu ! ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira...), stérile, dodu.
Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.
Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli.
Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville...) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.
N'obéir.
Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?
Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra ! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.
Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle(étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As.
Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à reve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne.
Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège.
Ipéca... : lapsus.
Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rossérecit, ça freine, benoit, net.
Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se(nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte...
Nos masses, elles dorment ? Etc... Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine.
Valser. Refuter.
Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable.
Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé,notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon ! On à écopé,ha, le maximum
Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé ! Cain ! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.
Il évita, nerf à la bataille trompé.
Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ?
Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise ; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole !)
Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu(Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu.
Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart. "
(Georges Perec, Au Moulin d'Andé) Message personnel de Monsieur Népomucène illustré d'un autoportrait
Monsieur Népomucène grimpe se faire chier travailler dans son arbre.
Il vous souhaite un bon nycthémère (ou une bonne fin de nycthémère)
Quart d'heure culturel sur le (non-)blog de Monsieur Népomucène
MystèreMais à quoi ressemble-t-il ? Partager avec son prochain
Plaisir du matinIl y a environ une demi-heure, alors que j'étais encore dans un demi-sommeil, sur France Culture, dans l'émission de l'historien Jean-Noël Jeanneney, j'ai entendu ce dernier user d'un imparfait du subjonctif.
J'ai joui. Traumatisme nocturne
Cet homme vient de me demander si j'avais lâché une caisse !
Monsieur Népomucène voudrait ben dormir mais i'peut point.
21/01/2005Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec ce tableau de Delacroix, Christ dormant dans la tempête, que je vous souhaite une bonne nuit, mon cher Jean.
Bonne nuit également à Arnieoflovers, ma si grosse mémère, Jipé, RonanS, Ange_Internaute, Pyram, Castor, Monsieur Rogue, M. le faune, Matoo le roi des pédéblogueurs, Milton dont le petit mot m'a fait grand plaisir et dont je serais content d'avoir de plus amples nouvelles, Mademoiselle Aurèle, Bôfotex, Belarto, Pâtchypâtcho (qui devrait aller voir sa bouatamelle), Farkas (idem), Snoop' mon iench', Gayteur, Zyrtec, Lukk, Sorty, Ptijuju, Mr Bojangles (dont je me demande s'il passa un été à Saint-Pétersbourg) et mon p'tit échanson préféré.
Une respectueuse révérence devant Sa Mirifique Splendeur Transcendante BrandonKinnon en personne pour Lui souhaiter une douce nuit.
Bonne nuit aussi à tous les autres cinglés qui me lisent.
Espace jaune offert à Pyram.
Tiens...C'est bientôt la Saint-Valentin !
Ne pas déranger, merci
Pause culturelle

Cette photographie représente des bernaches du Canada.
Ca vous la coupe, hein ?
Monsieur Népomucène n'est pas là.

Il est ché-per dans son arbre.
Puissent ses lecteurs passer le meilleur des nycthémères.
Où Monsieur Népomucène est soulagéUne personne âgée m'a indiqué que nous devions plankuter tous deux avant sa date de péremption, au mois de juin.
Fort heureusement, j'ai réussi à lui faire observer que je n'étais pas du tout son style (minet imberbe, mince et docile). Où Monsieur Népomucène se livre à une provocation gratuiteEn ce moment, il y a des travaux dans mon immeuble, avec les violents coups de marteau qui s'imposent en ce genre de circonstances.
Hier matin, le vacarme était tel qu'on se serait cru à l'Opéra. Où Monsieur Népomucène se réjouit par avance de ce qu'il va entendreA partir de 7h30, sur France Culture, discussion avec François Jullien, spécialiste de la pensée chinoise qu'il est bien le Monsieur, à l'occasion de la sortie de son dernier livre Nourrir sa vie.
Et je suppose je n'ai pas besoin de rappeler à personne qu'Alexandre Adler fait sa chronique à 8h15.
Donc on allume sa radio. Et on dit : Merci, Monsieur Népomucène ! 20/01/2005Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Mon cher Jean, je vous souhaite une bonne nuit.
Avec la même photo du même camarade que l'autre jour.
Bonne nuit aussi à Golden Cox, mon Chapi, Babête, Dame Potiche, Rononzeweb, Snoop, Farkas, Monsieur Pheel, Monsieur Rogue, mon lecteur d'Harvard, Monsieur Lukk, Mademoiselle Aurèle, Eiffel91, Monsieur Kitt, Tao-M, Zyrtec, Oliviermb, RonanS, au petit échanson blondinet tout mignon (qui a des mails dans sa bouatamelle depuis un moment) et à tous les autres frappadingues qui me font l'honneur de me lire.
De concert avec Anatole, soirée thématique : hommage à Ricroel
Que d'orange ! Que d'orange !
De concert avec Anatole, soirée thématique : hommage à Ricroel
C'est vrai qu' il est beau. Quand même.
Où Népomucène se plaint et où le lecteur se dit qu'il s'en branleMal à la tête, mal au dos, mal au bide, je tombe de sommeil et il faut que je sois redescendu de mon arbre dans moins d'une heure.
Arf.
Programme de la matinée
Etape 1 : sortir de mon lit...
Etape 2 : éteindre mon ordinateur...
Etape 3 : grimper dans mon arbre...
Bon nycthémère à tous !
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