30/04/2005
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit, mes frappadingues de lecteurs.
N'oubliez pas d'éteindre mon vieux Jean avant de vous coucher.
Au fait, l'ancêtre, où est le bouton ?
« Je t’avais jamais ouvert la bouche et c’est dur. »
(Jérôme-euh)
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain. Le 30 avril 2005 de Monsieur Népomucène en six pointsI.
La nuit dernière, rêvé de Robert Badinter donnant des cours en petit comité le samedi matin. Des bâtiments énormes, avec plein d’escaliers. Un bassin d’eau chaude qui se remplit.
II.
Note pour moi-même : à l’avenir, éviter d’écrire « à très bite », ça fait mauvais genre.
III.
Une idée à la con : et si je n’écrivais plus que pour célébrer… euh, non, j’arrête ma phrase ici, et je vous laisse imaginer ce que vous voulez.
IV.
Anniversaire oublié par mon meilleur ami. Bon, en fait, j’m’en fous un peu, ça fait bizarre quand on n’a pas dormi la nuit précédente et qu’on croit à tort qu’on l’aura au téléphone dans la soirée, mais, en fin de compte, ce n’est pas grave, personne n’en a rien à branler, on prendra un verre un autre jour.
V.
Livre d’Osée, 8, 7.
Cependant, « toutes les choses ont une fin ; les bonnes, mais aussi les mauvaises », et, si j’ai bien enfoncé le clou, je n’ai pas prévu de taper comme un sourd ensuite.
Puissions-nous nous oublier.
Adieu.
VI.
Ici, mes cinglés à moi qui lisez mon mien blog que j’ai, racontez-moi quel fut pour vous le plus important événement de ce début d’année 2004 2005, s’il vous plaît. Je vous promets que je ne le répèterai à personne.
« Cette pseudo-Constitution est au fond antieuropéenne : elle porte en elle le germe de la désintégration de l’Union, du retour en force du nationalisme, de la peste brune que le projet européen avait pour vocation de combattre. »
(Jacques Généreux, Manuel critique du parfait Européen) « Le plombier polonais, nous en avons besoin en Pologne. On ne le laissera pas partir. »
(Bronislaw Geremek) « Tout comme je rejetterai une Constitution socialiste comme celle d’une dictature, je rejette la Constitution qui nous est proposée parce qu’il s’agit d’un traité néolibéral »
(Jacques Généreux, Manuel critique du parfait Européen) 29/04/2005
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit, les frappadingues.
N'oubliez pas d'éteindre Abdel Kader avant de vous coucher.
Désolé, mon vieux, je ne sais pas où est le bouton.
Monsieur Népomucène veut bien jouer mais il triche

Amûûûr de l'Europe, l'Europe, l'Europe !
Dans ma bouatamelle, aujourd'hui :
******************************************
EUROPE DIRECT
***** À la suite d'une décision prise par le groupe interinstitutionnel de l'information, coprésidé par Mme Wallström, membre de la Commission, et moi-même, vous trouverez ci-dessous des informations relatives au service Europe Direct (centre d'appel).
Europe Direct est une ligne téléphonique gratuite d'informations sur l'UE. Ce service est accessible depuis les 25 États membres (et en 20 langues) grâce à un numéro de téléphone unique: 0800 6 7 8 9 10 11.
Vous trouverez plus de détails sur Europe Direct à l'adresse suivante:
http://europa.eu.int/comm/publications/booklets/others/05/index_en.htm
ou: http://europa.eu.int/europedirect/index_fr.htm
Ce service recèle des possibilités considérables et contribue à combler le fossé entre l'Union européenne et les citoyens, qui peuvent "appeler l'Europe" afin d'obtenir des informations. Pour que cette ressource soit pleinement exploitée, il serait utile que vous la fassiez connaître aux citoyens de votre pays et de vos circonscriptions.
Alejo Vidal-Quadras
Vice-Président du Parlement européen.
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ANNUNTIO VOBIS GAUDIUM MAGNUM :
HABEMUS CANEM !
Une nouvelle série sur le (non-)blog de Monsieur Népomucène
Les Aphorismes et pensées du Chien
Premier épisode
(parution irrégulière, sélection arbitraire, admiration obligatoire)
I.
« La médecine, c'est de la charlatanerie ».
II.
« Les blairistes sont des blaireaux. »
III.
« Je pourrais aller voir une pute juste parce que j'adore le mot "pute". »
IV.
« Avec l'âge, on gagne des miles. Mais pour ça, il faut avoir une carte et il faut voyager. »
V.
« L'impudeur de l'imagination ne connaît de bornes. »
VI.
« Oh oui, c'est fou la vie. »
VII.
« Je ne commente pas les rêves. Sauf quand ils mentionnent les mots "Florian Zeller" qui déclenchent chez moi la prononciation des mots "J'aime pas Florian Zeller". »
VIII.
« C'est marrant, dès que je lis "chien", je me dis : "Qu'est-ce que je viens faire là-dedans, encore ?" »
IX.
« Quand on parle de soi, on fait forcément appel à un énorme répertoire de catégories fausses et inopérantes. Quand on parle tout court. »
X.
« Non à l'instrumentalisation politicienne des animaux. »
XI.
« Le chat de mon frère manque totalement de conscience politique. Sauf pendant la Canicule où, n'ayant pas supporté l'attitude désinvolte et irresponsable de Mattéi, il s'est jeté par la fenêtre. »
XII.
« La vie est pleine de ces pièges : les clichés. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.
Il vous souhaite un heureux nycthémère.
Le 29 avril 2005 en six points, oui, oui, six !I.
Un ami me dit hier midi à propos du gauchisme : « je suis en train de me rendre compte que finalement, j'ai envie de leur pisser à la raie, je leur pisse à la raie, à ces rats de gouttières, raclures de bidets et résidus de fausses couches ».
Je me demande s'il ne serait pas un peu en colère.
II.
Les médecins sont des professionnels en qui on peut avoir toute confiance, des gens bien formés, qui apportent des réponses précises et pertinentes à nos problèmes.
Voilà.
C’est bon, vous pouvez rigoler.
III.
Le blairisme est l'avenir de la gauche.
Le blairisme, c'est aussi l'amûûûûûûûûûûûûûûr.
IV.
P. me disait récemment que la question du mal le travaillait. Il me disait (et je vais sans doute déformer ou simplifier son propos, mais il peut rectifier s’il le souhaite) que s’il y a du mal, il faut sans doute le résoudre, le purger dans le réel, dans le monde, et que ce n’est pas quelque chose qui se règle simplement à un niveau intra-psychique.
Je crois qu’il a raison.
V.
En rêve, M.D. me dit « et c’est un belge ! » au moment où je lui présente quelqu'un avec qui il me croise.
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, je vous invite à aller vous faire cuire un oeuf.
« Je crois que je suce mieux que je ne parle. »
(M. Cox, dandy contemporain)
Suite de notre campagne de prévention sur le thème
« Tu décoches ou tu dégages ! »

Au milieu de la nuit...
une présence pour vous rassurer, un astre pour vous éclairer...

... ALEXANDRE ADLER !
28/04/2005
Fin de grève à la Népomucène World Company

Monsieur Népomucène va se coucher.
Bonne nuit, mes frappadingues de lecteurs.
N'oubliez pas d'éteindre mon vieux Jean avant d'aller au lit.
Au fait, l'ancêtre, où est le bouton ?
28 avril 2005
Grève du (non-)blog
En raison d'un mouvement social de certaines catégories du personnel,
la Népomucène World Company est dans l'impossibilté de vous présenter
ses programmes habituels.
Monsieur Népomucène va se coucher.
Bonne nuit, les cinglés.
N'oubliez pas d'éteindre mon vieux Jean avant d'aller au lit.
DécochageAttitude
Si vous ne voulez pas être lynché par la foule, DECOCHEZ, BORDEL !
DécochageAttitude
Pour l'adhésion de la Turquie au décochage général,
signez avec moi dans les commentaires.
[si vous n'êtes pas inscrit sur ce site de cinglés, ne vous inquiétez pas si vous ne comprenez pas, c'est normal, et même assez sain] DÉCOCHER, verbe trans.
I. A. Emploi trans.
1. Lancer avec l'arc. Décocher une flèche :
1. Sur le char, à côté de chaque prince, se tenaient le cocher (...) et l'écuyer occupé à parer avec le bouclier les coups dirigés vers le combattant, pendant que lui-même décochait les flèches ou dardait les javelines puisées aux carquois latéraux.
GAUTIER, Le Roman de la momie, 1858, p. 223.
P. métaph. et pop. Il nous faudra peut être [pour retrouver votre évadé] lui décocher une femme, une femme jeune et jolie (L'HÉRITIER, Suppl. Mém. Vidocq, t. 1, 1830, p. 182).
2. P. ext. [L'obj. désigne un coup, un geste, une chose concr. quelconque] Lancer avec force et d'une façon soudaine. Ces bravaches, toujours prêts à décocher le coup de pied de l'âne au lion (CLADEL, Ompdrailles, 1879, p. 85). Tout à coup ses mains partaient, décochaient un geste vif, ramenaient une bête captive (GENEVOIX, Raboliot, 1925, p. 29) :
2. Voici une écuelle pour boire! reprenait un homme en lui décochant dans la poitrine une cruche cassée.
HUGO, Notre-Dame de Paris, 1832, p. 271.
3. Fig. [L'obj. désigne une chose faite, conçue, exprimée à l'adresse de qqn]
a) [L'obj. désigne un regard, un sourire, un sentiment] Lancer, jeter vivement ou de façon inattendue. Il décocha à la dérobée à Marius un regard furieux, tout de suite éteint (HUGO, Misér., t. 2, 1862, p. 712). Il me décochait des sourires enjôleurs (BEAUVOIR, Mém. j. fille, 1958, p. 231).
b) [L'obj. désigne un propos gén. spirituel et mordant] Lancer, dire, avec vivacité et d'une manière railleuse ou méchante :
3. Charles n'était point de complexion facétieuse, il n'avait pas brillé pendant la noce. Il répondit médiocrement aux pointes, calembours, mots à double entente, compliments et gaillardises que l'on se fit un devoir de lui décocher dès le potage.
FLAUBERT, Madame Bovary, t. 1, 1857, p. 32.
B. Emploi pronom.
1. Emploi réfl. [Le suj. est un animé] Se lancer, se propulser :
4. Brusquement, comme si ses muscles fussent emplis de toute leur énergie batailleuse et résistante, d'un élan violent de ses reins et de ses jarrets, Fuseline sembla se décocher de sa branche comme une flèche de haine et fonça sur le rapace.
PERGAUD, De Goupil à Margot, 1910, p. 114.
2. Sens passif [Le suj. est un inanimé] Être lancé. Brusquement, notre phrase, tout à l'heure pudique jusqu'à la puérilité, se décoche en un trait presque grivois (FEUILLET, Scènes et com., 1854, p. 38).
II. Emplois spéc.
A. FOND. Procéder au démoulage d'une pièce de fonderie.
B. TEXT. Décaler les points de liage d'une duite à une autre, ou d'un fil de chaîne à un autre (cf. ARAUD, THOMAS, Fabric. drap, 1921, p. 85).
Prononc. et Orth. : [], (je) décoche []. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Ca 1175 intrans. fig. « [d'un combattant dans un tournoi] se lancer » (CHRÉTIEN DE TROYES, Charrette, éd. M. Roques, 5945); ca 1200 descochant (Ogier de Danemarche, éd. J. Barrois, 8082); 1648 [un discours] (SCARRON, Virgile travesti ds RICHARDSON). Dér. de coche*; préf. dé-*; dés. -er. Fréq. abs. littér. : 131.
DÉR. 1. Décochage, subst. masc., fond. Synon. de démoulage. Attesté ds Lar. 20e-Lar. Lang. fr. []. 1re attest. 1929 (Lar. 20e); du rad. de décocher, suff. -age*. 2. Décochement, subst. masc., text. Décalage des points de liage. Les points de liage forment un sillon suivant les lignes du plus petit décochement en trame si le satin est à effet de trame, en chaîne, s'il est à effet de chaîne (THIÉBAUT, Fabric. tissus, 1961, p. 65). []. Ds Ac. dep. 1762. 1re attest. 1556 (A. NOGUIER, Histoire tolosaine, p. 389 ds GDF. Compl.); de décocher, suff. -ment1*.
BBG. GOTTSCH. Redens. 1930, p. 314, 439.
[source : Trésor de la langue française informatisé]
[désolé pour tout ce qui a sauté : alphabet phonétique international, gec, ou autres caractères spéciaux] 27/04/2005
Conversation*

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
Quart d'heure érotique
Je dois l'avouer...
J'ai joui.
VivreDangereusementAttitude


C'est quoi, putain, cet énorme chat, au plafond ?
Dans mon appart' de fonction, j'ai un chat scotché au plafond !
Qu'est-ce que c'est que ce job de merde qu'on m'a filé, bordel ?
No comment.Combien de points pour le 27 avril 2005 ? Six !I.
[…]
Notre conversation fut courtoise, mais sans chaleur excessive, je lui ai donné de mes nouvelles, nous avons discuté un peu de nos vies respectives, et puis je lui ai dit « au revoir ». Il m’a dit « à bientôt », avec aménité, mais c’est tout, sans proposer la moindre suite, et je ne me voyais pas dire à cet homme âgé qui avait exercé de très très très hautes responsabilités, après l’avoir zappé pendant deux ans « au fait, ça tient toujours pour une rencontre ? ». Nous ne nous rappellerons jamais.
Je me demande ce qu’il a bien pu penser de tout cela, dans quelle mesure il se rappelait de notre précédent échange. Je me dis « quel con ! » à propos de mon attitude, aussi. Et puis voilà. On laisse passer des occasions formidables, et je crois bien que ce n’est pas si grave que ça…
II.
Peut-être que je devrais préciser ici, comme je l’ai fait en privé pour l’un d’entre mes lecteurs, ce que j’écrivais il y a quelques jours.
Peut-être que je devrais dire du bien de quelqu’un qui ignore sans doute le trésor qu’il peut avoir en lui. Mais bon, je ne vais pas le faire (par pudeur ? peut-être aussi parce que j'aimerais qu'il le découvre lui-même ?).
III.
Dites, mon lecteur de République tchèque, vous êtes qui ?
IV.
Mein Gott !!! Sur cette page, on peut trouver, en français, les encycliques de Jean-Paul II. Toutes les encycliques de Jean-Paul II.
Bon, vu qu'il vaut mieux apprendre dans un premier temps ses classiques, je vais d'abord lire Humanae vitae avant de me faire Jean-Paul II, l'intégrale.
V.
Ma période d’essai de Photoshop est terminée. Mon ch’tit logiciel marche plus.
Snif.
VI.
Dites-moi, mes dingues de lecteurs,… c’est quoi votre truc préféré au lit ? Promis, je ne répèterai rien à personne.
Seigneur, une nouvelle journée qui commence et on va encore se taper les six points de l'autre macaque...
Comment disait ton fils, déjà ?
Ah, oui : Père, pourquoi m'as-tu abandonné ?
Le lustre, là, le lustre, putain. Quand est-ce qu'ils vont le réparer ?
J'me sens mal, sous ce lustre.
Je vais me prendre ce putain de lustre en plein dans la gueule avant la prochaine messe si on ne fait pas quelque chose très vite.
26/04/2005Pour éviter toute ambiguïté, ceci...
... est Alexandre Adler.
Je cite même les commentaires des blogs des autres« J'ai écouté "Fun Radio" quand mon ophtalmo m'a mis un bandeau sur l'oeil pour trois jours et dit "d'écouter de la musique" pendant ce temps. Alors je suis allé acheter une radio, et j'ai écouté Fun Radio trois jours (hum un ou deux ans en réalité). Puis j'ai mis la radio à la poubelle. »
(Anatole (prénom fictif), sur le blog de mon petit-fils adoré)
Dans la blogosphère,
le niveau du débat
ne cesse de...
... monter.
Vous y croyez, vous ?
La vie est belle.
Vous y croyez, vous ?
Méta-blog -- Bloc permanent de la bogossité
Ajout dans quelques minutes de la photo de Stéphane Rideau à mon bloc permanent de la bogosssité (mais comment ai-je pu l'oublier ?).
Stéphane, si vous me lisez, n'hésitez pas à m'écrire.
Le 26 avril 2005 en six pointsI.
Rêvé de mon lycée, qu’il était considérablement plus grand, beaucoup plus policier que le lycée que j'ai connu. Un passage secret par lequel nous pouvions passer, Aurélie V., Caroline D., des haut-parleurs qui donner des consignes et des informations, A., jeune « professeur principal, professeur d’une des matières principales enseignées », qui fait prêter serment « de ne jamais quitter l’Internet », M.B., mon prof d’histoire-géo, qui me reproche de n’avoir pas passé le bac blanc, qui lit la copie de mon camarade Nicolas S., qui, sans surprise, nous déclenche des fous rires, qui écrit, disent mes voisines, les mots « partouze partouzarde » au tablea (mais en fait, lorsque je regarde le tableau ce ne sont pas du tout les mots qui y sont), qui achète je ne sais plus où son propre livre par narcissisme, qui s’en va en voiture et discute un peu avec moi sur le parking, qui me demande pourquoi je ne suis pas allé au bac blanc d’un air inquiet, mais finalement n’objecte rien à ce que je lui dis.
II.
Avec l’âge, on gagne quoi ?
Juste l’idée qu’on serait moins con parce qu’on est moins jeune ?
III.
Sur un site de chat : « jmilitaire reel fetichiste je ch des meks qui m’envoient par la poste souvetement de mek porté odorant la queue et avec jute ».
IV.
Vu le film « Meilleur espoir féminin » de et avec Gérard Jugnot. Excellent.
V.
J’ai enfin réussi à voir la fin du film Le Boucher, de Claude Chabrol, avec Jean Yanne.
VI.
Ici, mes lecteurs lisant, pourriez-vous avoir la gentillesse de me dire quel(s) livre(s) vous lisez en ce moment, si vous lisez un (des) livre(s) en ce moment ?
Où Monsieur Népomucène se réjouit de voir sa très grosse mémère

Non, non, rien.
Je vous regarde, c'est tout.
MétaGayAttitudeAttitude
- Boudiou ! 'est quoi don', ces cons d'photographes ?
- Ch'crois qu'c'est pou' l'site de l'Interne net de Marcel Béliveau, JoyeuseAttitude ou un truc pareil.
SocialisteAttitude
- T'as pris un coup d'vieux, ma Guigou, depuis not' branlée de 2002 !
- Martine, tu t'es regardée avant de parler ?
25/04/2005
Monsieur Népomucène va regarder un dévédé.
Bonne nuit, les mabouls.
N'oubliez pas d'éteindre Régis Debray avant de vous coucher.
Alexandre Adler is watching you.
Conversation*

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
Nouveau fond sonore du (non-)blog de Monsieur Népomucène

« I am proud to come to this city as the guest of your distinguished Mayor, who has symbolized throughout the world the fighting spirit of West Berlin. And I am proud to visit the Federal Republic with your distinguished Chancellor who for so many years has committed Germany to democracy and freedom and progress, and to come here in the company of my fellow American, General Clay, who has been in this city during its great moments of crisis and will come again if ever needed.
Two thousand years ago, two thousand years ago, the proudest boast was "civis Romanus sum." Today, in the world of freedom, the proudest boast is "Ich bin ein Berliner."
(I appreciate my interpreter translating my German.)
There are many people in the world who really don't understand, or say they don't, what is the great issue between the free world and the Communist world.
Let them come to Berlin.
There are some who say that communism is the wave of the future.
Let them come to Berlin.
And there are some who say, in Europe and elsewhere, we can work with the Communists.
Let them come to Berlin.
And there are even a few who say that it is true that communism is an evil system, but it permits us to make economic progress.
Lass' sie nach Berlin kommen. Let them come to Berlin.
Freedom has many difficulties and democracy is not perfect. But we have never had to put a wall up to keep our people in -- to prevent them from leaving us. I want to say on behalf of my countrymen who live many miles away on the other side of the Atlantic, who are far distant from you, that they take the greatest pride, that they have been able to share with you, even from a distance, the story of the last 18 years. I know of no town, no city, that has been besieged for 18 years that still lives with the vitality and the force, and the hope, and the determination of the city of West Berlin.
While the wall is the most obvious and vivid demonstration of the failures of the Communist system -- for all the world to see -- we take no satisfaction in it; for it is, as your Mayor has said, an offense not only against history but an offense against humanity, separating families, dividing husbands and wives and brothers and sisters, and dividing a people who wish to be joined together.
What is true of this city is true of Germany: real, lasting peace in Europe can never be assured as long as one German out of four is denied the elementary right of free men, and that is to make a free choice. In 18 years of peace and good faith, this generation of Germans has earned the right to be free, including the right to unite their families and their nation in lasting peace, with good will to all people.
You live in a defended island of freedom, but your life is part of the main. So let me ask you, as I close, to lift your eyes beyond the dangers of today, to the hopes of tomorrow, beyond the freedom merely of this city of Berlin, or your country of Germany, to the advance of freedom everywhere, beyond the wall to the day of peace with justice, beyond yourselves and ourselves to all mankind.
Freedom is indivisible, and when one man is enslaved, all are not free. When all are free, then we can look forward to that day when this city will be joined as one and this country and this great Continent of Europe in a peaceful and hopeful globe. When that day finally comes, as it will, the people of West Berlin can take sober satisfaction in the fact that they were in the front lines for almost two decades.
All free men, wherever they may live, are citizens of Berlin.
And, therefore, as a free man, I take pride in the words "Ich bin ein Berliner." »
(John Fitzgerald Kennedy, le 26 juin 1963 à Berlin)
Message de Monsieur Népomucène illustré d'un autoportrait
Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.
Il vous souhaite un heureux nycthémère. Le 25 avril 2005 en six pointsI.
Je me suis fait un putain d’emploi du temps.
Ca va chier.
II.
Parfois, quelqu'un peut vous causer une nausée persistante.
III.
La crainte parfois de ne pas avoir les moyens de mes discours.
IV.
Ici, Monsieur Népomucène allait dire s’il pense être un bon coup ou non, mais faut pas rêver, les enfants, son impudeur a encore quelques limites.
V.
Comparaison n’est pas raison. Mais parfois, c’est édifiant.
VI.
Ici, mes cochons de lecteurs, racontez-moi, s’il vous plaît, l’un de vos fantasmes, je ne le répéterai pas.
Où Monsieur Népomucène passe une petite annonceBlogueur simiesque cherche jeune homme parfait*.
Envoyer message à Monsieur Népomucène si intéressé.
Annonce sérieuse
[* : très beau, très intelligent, intéressant, vif, drôle, gentil et curieux]
« Entre le plombier polonais et la couturière qui vient de Chine, elle est belle, la mondialisation ! »
(entendu au bistrot ce matin) « Le courage, c’est d’aller vers l’idéal et de comprendre le réel. »
(Jean Jaurès)
Post dédié à mon jeune chien fou et à un jeune Belgien.
AbdelKaderounetAttitude
Alors là, on est en 2005, le 25 avril, plus précisément. Le non mène toujours la danse dans les sondages, et puis Monsieur Népomucène n'a toujours pas été foutu de finir son bouquin de Zweig, pourtant pas épais du tout, il lui reste encore vingt pages mais là il va s'acheter un croissant et un pain au chocolat, ou alors aller au café, ou les deux, et la rumeur prétend que des hordes de Belges envahiraient la capitale de la France, mais nous n'en croyons rien, parce que ce sont sans doute de gentils Belges qu'on aime bien et qu'on salue amicalement, peut-être même que ce sont des Belges qui, à l'occasion, bloguent, et Dalida est toujours suicidée, et Valéry Giscard d'Estaing est toujours ancien président de la République, et puis je ne vous raconte pas les rêves qu'on fait la nuit, hein, parce que, bon, voilà quoi.
Bref, la Terre tourne à toute allure et les choses sont affreusement compliquées, mais il faut se rendre à l'évidence : une nouvelle journée va commencer.
Alors dites, mes dingues de lecteurs, il faudrait penser à rallumer AbdelKaderounet, le chat du frère de mon chien-écrivain, avant qu'il fasse grand jour.
24/04/2005
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit, les fadas.
N'oubliez pas d'éteindre Mgr Tettamanzi avant de vous coucher.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Le tapir vous dit bonjour.
Dites bonjour au tapir.
« Tout fout le camp. »
(ma grand-mère) Tiens, j'ai un blacklisteur de moins que tout à l'heure, et un amilisteur de plus.
Les gens sont bizarres, parfois. Message de Monsieur Népomucène illustré d'un autoportrait
Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.
Il vous souhaite un excellent nycthémère.
Le 24 avril 2005 en six pointsAujourd'hui, Monsieur Népomucène laisse ceux de ses dingues de lecteurs qui le souhaiteraient écrire sa vie le récit de sa journée.
I.
II.
III.
IV.
V.
VI.
Note pour moi-mêmeTiens, j'ai un blacklisteur de plus parmi les inscrits de ce site. Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec cette photo du vieux Ratzinger Saint-Père que je vous souhaite un bon jour du Seigneur, mon cher Jean.
Bon jour du Seigneur aux autres aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain malgré tout.
« Il est clair que si l’on avait eu François Hollande à la place de Jaurès en 1914, personne n’aurait eu l’idée de tuer qui que ce soit au café du Croissant. »
(Jean-François Kahn, Dictionnaire incorrect) « C’est l’insuffisance de contacts humains qui nous amène à nous tourner vers l’art. Je sais pourquoi je suis devenu romancier : ce n’est que dans la fiction que tout est expliqué à propos des autres êtres. Ce n’est que dans nos romans que tout est sûr et certain. »
(William Boyd)
« Je suis une poubelle à secrets. »
(Mazarine Pingeot)
« Le oui porte un projet, le non porte le désordre. »
(Jean-Pierre Raffarin)
23/04/2005
Monsieur Népomucène vous souhaite un bon week-end.
A très bientôt, les enfants.
Et n'oubliez pas d'éteindre Mme Aubry ce soir avant de vous coucher.
23 avril ? 6 points !I.
Toujours cette utopie : sortir du temps.
II.
Dans un souci d’œcuménisme, et malgré ses nombreux articles pornographiques, j’ajoute le blog réformé, austère et progressiste de Farkas à mes liens.
III.
Résister à la tentation de tout le temps chercher à se justifier.
IV.
Ici, Monsieur Népomucène se gratte la barbe, en se disant qu’il faudrait qu’il se rasât, et pas simplement pour le plaisir d’employer l’imparfait du subjonctif.
V.
C’est mon Peusnouguedo à moi, ce qui n'est tout de même pas rien, qui le dit : « Le décochage est un véritable art de vivre. Quand on oublie de décocher, c'est toute une vie qui se pare de laideur. Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le au moins pour moi ».
Plus je le lis et plus je pense que mon Peusnouguedo à moi a une putain de plume qui déchire sa race et un style trop puissant d'la mort qui tue.
J'vous l'dis : lisez-le, c'est trop d'la balle.
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi, s’il vous plaît, des cochonneries.
« Vous êtes mon assistante toute poilue rien qu’à moi. »
(Dame Potiche parlant de... euh... moi) Private joke de moins en moins private pour inscrits sur GA.

Hey, toi, là-bas, le blogueur !
Tu décoches ou tu dégages !
Compris ?
« Le sentiment des choses que nous évitons est fondamental pour notre sentiment de nous-mêmes. […] Comme si notre vie dépendait, par-dessus tout, de la connaissance fine de ce qui nous met en danger, de tous les sentiments que nous ne devons pas avoir. »
(Adam Phillips, La Boîte de Houdini, l’art de s’échapper)
« Je me dis que je ne le reverrai plus jamais, qu’il est parti définitivement, et que si d’aventure il pense quelquefois à moi ce doit être avec un certain malaise, ou du regret, ou un mélange des deux – ce mélange en tout cas, quel qu’il soit, qui empêche les gens de vivre leur vie et les force à toujours en rêver une autre. »
(Keith Ridgeway, En temps normal)
« Il y a très peu d’entreprises – y compris l’éducation des enfants et la magie – qui n’impliquent pas de gagner la confiance des gens. Quoi que puisse être la confiance, le fait qu’on puisse la gagner, voilà le problème. »
(Adam Phillips, La Boîte de Houdini, l’art de s’échapper)
« Je peux rester assis sans bouger et m’étonner que le temps soit ce qu’il est, qu’il soit déjà si tard et que rien n’ait été accompli, absolument rien, comme si l’espace entre ce que j’étais alors et ce que je suis aujourd’hui avait simplement été comblé, mais que rien dans l’intervalle ne soit advenu pour me nourrir, me maintenir en vie ou ne serait-ce qu’éveillé, sans que rien ait eu pour moi la moindre signification. »
(Keith Ridgeway, En temps normal)
22/04/2005
Monsieur Népomucène va se coucher.
Bonne nuit, les cinglés.
N'oubliez pas d'éteindre André Dussollier avant d'aller au lit.
Il y a des pédés, dans la salle ?
Conversation*

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
Message personnel de Monsieur Népomucène illustré d'un autoportrait
Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.
Il vous souhaite un extraordinairement agréable nycthémère.
« Je suis sûr qu'il* montrera d'autres facettes, tous ceux qui le rencontrent disent qu'il n'est pas ce qu'ils croyaient. »
[* : Benoît XVI]
(Mgr Philippe Barbarin, cardinal-archevêque de Lyon, Primat des Gaules)
« Je me fiche de ce qu’on écrit sur moi, du moment que c’est faux. »
(Dorothy Parker)
Le 22 avril 2005 en six pointsI.
Chaque fois que je vais chez ma pharmacienne, je me rappelle le sens du mot : « bisexualité ».
II.
L’air de rien, ma vie est, mes vies sont hyper-cloisonnée(s). Est-ce moi qui hyper-cloisonne ou les choses se font-elles naturellement ainsi ?
III.
Liste d'addictions successives :
Avant 1997 : la radio.
Fin 1997- 2000 : les « tchats » pédésexuels.
2000 – 2003 : les dépêches sur le net
2003 - … : GayAttitude et la blogosphère
IV.
Ici, Monsieur Népomucène se branle.
Oui, oui, il se branle.
V.
Ca fait longtemps que je n’ai pas vu Don Camillo. Ca me manque.
VI.
Pour son point VI, Monsieur Népomucène vous offre un instant de silence.
Ca fait du bien, hein ?
« Je crois qu’un livre ne fonctionne que si une belle histoire et un bestiaire de personnages savamment composé sont produits en même temps. Les livres qui s’en passent, je ne les aime pas. »
(Jonathan Safran Foer)
« En Amérique, il y a depuis le 11 septembre, une nouvelle obsession nationale centrée autour de ce que nous refusons de regarder. Comme ces corps qui tombaient, qui tombaient. »
(Jonathan Safran Foer)
Je n'arrive pas à m'empêcher de penser que ce Monsieur porte les fringues de Jean-Paul II et non les siennes.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.21/04/2005
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit, les cinglés.
N'oubliez pas d'éteindre Lionel Jospin avant de vous coucher.
Une p'tite ressemblance, non ?
« L’amour, c’est comme du mercure dans la main. Garde-la ouverte, il te restera dans la paume ; resserre ton étreinte, il te filera entre les doigts. »
(Dorothy Parker)
« La littérature américaine est comme une chambre d’enregistrement de ce qui est encore beau en Amérique… »
(Jonathan Safran Foer)
« Je veux affirmer avec force, la décisive volonté de poursuivre l’engagement de la réalisation du concile Vatican II, sur les traces de mes prédécesseurs et dans la fidèle continuité avec la tradition bimillénaire de l’Eglise. »
(Joseph Ratzinger Benoît XVI)
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'engage

PIERRE JOXE 2007
Le président qu'il nous faut
CitationHistorikAttitude
Le 21 avril 2002 2005 en six pointsI.
Ma banquière, constatant ma situation financière absolument dramatique, m’a proposé des trucs qui me font croire que je suis riche, notamment une réserve de trésorerie d’un montant tout à fait déraisonnable.
J’ai signé.
Note pour moi-même : ne pas en profiter pour aggraver mon cas.
II.
Cela faisait déjà quelques mois que nous nous doutions que le docteur Cafetier avait un problème de santé : il avait dit qu’il passait des examens, et puis il ne faisait plus de visites à domicile. Mais ce n’était pas forcément grave. Pourquoi est-ce que cela aurait dû être grave ?
Et puis, mes parents ont appris qu’il cherchait quelqu’un pour reprendre son cabinet à très court terme, alors ma mère a pris rendez-vous un peu plus tôt que ce que nécessitait le suivi de son traitement. Pour ma part, je ne vis plus chez mes parents depuis plusieurs années, et j’avais décidé depuis plus d’un an de ne plus consulter le docteur Cafetier, dont je n’avais plus de nouvelles que par ma mère, et, occasionnellement, mon père. C’était donc la dernière consultation de ma mère au cabinet du docteur Cafetier.
Lorsqu’elle lui demanda comment il allait, le docteur Cafetier lui annonça qu’il allait mourir. Dans leur conversation, il lui parla des dispositions qu’il avait prises pour sa dépouille, il lui dit combien de temps il lui restait probablement à vivre, il lui dit qu’il espérait que cela durerait moins longtemps, il lui dit aussi : « Dites à Népomucène que je penserai à lui et que j’espère que tout se passera bien dans la vie pour lui ».
Le docteur Cafetier a été incinéré le jour de la naissance du premier enfant de sa fille unique. Ses cendres ont été dispersées dans son jardin.
III.
Il y a trois ans aujourd'hui, vers midi, j'ai croisé un ancien camarade d'étues, un garçon fort brillant, à qui j'ai dit d'un ton docte : « tu sais, dans quinze jours, Chirac, c’est fini »
IV.
Il y a quelques jours, lorsque le copain de ma voisine est arrivé, celle-ci lui a fait une scène terrible. Elle a beaucoup pleuré parce qu’il avait 1h50 de retard. Au bout d’un moment, il est reparti en claquant la porte.
V.
J’ajoute à mes liens vers la blogosphère le blog d'Ataegina, dont l’univers, à tort ou à raison, me paraît proche-du-mien-mais-pas-tout-à-fait. Et surtout : c'est un univers qui me plaît bien.
VI.
Ici, mes cinglés qui me lisez, confiez-moi, s’il vous plaît, un secret. Je ne le répèterai à personne.
AllumeuseAttitude
Où l'on trouve que le (non-)blog de Monsieur Népomucène devient trash
Alors, vous bandez dur, mes cochons de lecteurs ?
Vous n'avez pas aimé Jean-Paul II ?

Vous allez détester Benoît XVI !
20/04/2005« L'autre Europe n'existe pas. »
(François Bayrou)
ALLELUIA !!!

HABEMUS
NEPOMUCENUM
Alleluia !!!
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog hébergé sur NarcissikAttitude.Une famille de visionnaires« Mon frère ne sera pas pape. »
(Georg Ratzinger, frère aîné de Joseph Ratzinger, avant l’ouverture du conclave)
Il fait du second degré ?« Joseph Ratzinger est le digne successeur de Jean-Paul II. C’est un grand honneur pour l’Allemagne. »
(Gerhard Schröder)
« Depuis le référendum de Maastricht, vous avez arrêté d’en parler. Ca fait douze ans que vous avez décroché. Ni le gouvernement ni la société ne se sont intéressés à ce qui s’est passé. Je dis aux Français : Evitez de faire payer à l’Europe vos problèmes intérieurs. »
(Josep Borrell, président du Parlement européen) « Cette constitution doit vivre pour nos enfants. »
(Olivier Duhamel)
« Chirac n’est pas crédible. »
(Valéry Giscard d’Estaing à propos de Chirac et la Constitution européenne)
Le jour de l'anniversaire de Nico du Nico-Blog en six pointsI.
Un jour, je suis allé au cinéma avec Charlotte Rampling, belle et triste.
II.
Un rêve où il est question de Japon, de classe de neige, de vider mon appartement, de cinéma, de ma camarde de lycée Julie, d’une chaleur telle au Japon, que les gens s’amusent à se pousser dans l’eau, ou qu’ils se mettent tout nus et vont eux-mêmes dans l’eau. La correspondante de la télévision dit que l’air y est particulièrement « tonique ». Je cherche à m’acheter un costume, un costume impérativement blanc, et parcours le boulevard Saint-Germain (dans mon rêve, il y a des boutiques de vêtements pour homme là où il n’y en a pas dans la réalité). Je croise Florian Zeller.
III
Message personnel.
J’ai bien reçu ton mail d’hier soir, et je t’en remercie.
Prends soin de toi. Repose-toi. Ne force pas.
Je t'embrasse.
IV.
Bon anniversaire, Nico du Nico-Blog de Nico du Nico-Blog !!!
V.
En l’an 2000, le professeur R. qui contresignait un document que je devais présenter à quelqu’un m’a invité à adopter une signature un peu plus ample, qui s’impose davantage.
VI.
Le VI, vous pouvez en faire des confettis, mes dingues de lecteurs.
Vous pouvez aussi l’écrire.
Monsieur Népomucène va se coucher.
Bonne nuit, les cinglés.
Dites, les gens, vous pourriez pas rallumer Jean-Paul II avant mon réveil ?
Parce que le nouveau, là, je sens que ça va coincer entre lui et moi. Normalement, sur un (non-)blog catholique, apostolique et romain, on devrait rendre grâces à Dieu qui nous donne un nouveau souverain pontife.
Bon, ben, ce soir, on va oublier que le (non-)blog de Monsieur Népomucène est un (non-)blog catholique, apostolique et romain, et on va vite prendre un petit somnifère et filer au lit. 19/04/2005
Il y a des soirs, comme ça, où on aurait presque envie de rejoindre certains.
Libérez Ali Agça !
Oups, j'ai failli poster une bêtise dans mon (non-)blog. :o)
Des papes, des papes, oui mais des Tettamanzi !!!
« Dieu n’est qu’une hypothèse. Croire avec modération. »
(Les Guignols de l’info)
Bon, cherchons les raisons de ne peut-être pas désespérer
(en six points, évidemment)
1) La fonction fait l'homme : préfet de la congrégation de la doctrine de la foi, ça rend pas ouvert sur le monde, ça bloque sur la défense de positions doctrinales. Pape, c'est autre chose, ça peut donner un truc plus souple.
2) Il est parfaitement indépendant, n'a de comptes à rendre à personne, et dans ce genre de situations, les gens peuvent surprendre (cf. un président de la Cour Suprême des Etats-Unis, théoriquement totalement conservateur, nommé par Eisenhower et qui fit déchanter celui-ci).
3) Avant d'être préfet trucmuche, il a fait autre chose. Il a notamment été un théologien moderniste durant Vatican II (tiens, va falloir que j'me penche là-dessus, ça va encore me faire des achats inconsidérés de bouquins).
4) C'est un homme intelligent (ça ne rend pas forcément plus ouvert, mais bon, ça peut servir).
5) L'homélie qu'il a prononcé lors des funérailles de Jean-Paul II a pu jouer un rôle. En somme, il ne serait pas élu simplement pour ce qu'il est, mais un peu aussi pour son discours. Raison qui ne suffit pas pour ne pas désespérer : il faudrait aussi qu'il en soit conscient et ne se sente pas bénéficiaire d'un chèque en blanc fait au doctrinaire qu'il est. (bon, je sais, c'est un peu en contradiction avec mon point 2, mais je vous emmerde)
6) Une raison de ne pas désespérer que je ne ferai pas mienne, au contraire des précédentes : il est vieux.
Bon, les raisons de désespérer, je vous les épargne, on n'a pas besoin de les chercher, elles pleuvent.Monsieur Népomucène avait préparé ça :
HABEMUS PAPAM !!!
TETTAMANZI !!!
C'est ballot, hein ?
Habemus Coup-de-poissum Magnum
Coup-de-poissum s'appelle Ratzinger.
Monsieur Népomucène reprend immédiatement le deuil de Jean-Paul II.
Habemus Coup-de-poissum Magnum
Habemus Papam, et c'est pas un cadeau.
RATZINGER !!!
MERDEEEEEEEEEEEEEE !!!
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