Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.
Ceci n'est pas un blog.
This is not a blog.
"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".
(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)
"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".
(Gaston Bachelard)
J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus Je regarde : mon écran Je joue : pas Je mange : trop de glucides Je bois : du café Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer" Je pense : uniquement les jours pairs Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois (mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)
« Depression isolates. Prozac can help make the people come together.
III.
« Et vous avez déjà joui dans de la faisselle, éventuellement ? Moi, un jour, j'ai cru, mais ce n'était pas de la faisselle, c'était mon sperme lui-même. C'est alors que je suis allé voir un andrologue. »
IV.
« Moi, j'ai croisé une meuf de sciences-pute dans une auberge de jeunesse irlandaise, une fois, j'étais sur le cul, aussi. »
V.
« Devenir "mature", c'est paniquer à l'idée qu'on va devoir transmettre son fric, c'est bien ça ? »
VI.
« Bien sûr, si vous voyez des commentaires désobligeants et nuls d'un mec qui se fait appeler snoop, ce n'est pas moi, hein. même si j'apparais en visiteur déconnecté, mes commentaires sont toujours frais comme des gardons, pétillants comme de la ricqles, énergiques comme un défibrillateur, flatteurs comme un lifting...) »
VII.
« Je suis iconoclaste et fabuleux mais j'ai honte de moi : je ne suis pas du tout ouvert, je ne suis pas celui qui dit merde aux assignations de genres comme je le prétends. Plaignez-moi. »
VIII.
« C'est clair que si la France se transforme en un vaste Neuilly-sur-Seine, tu auras de quoi nous plaindre. »
VIII.
« Mes frontières mentales ont du chemin à faire. »
IX.
« Normalement, les ongles sont protégés par le reste de la main dans un fist. Et en plus, le gant est recommandé pour l'autofist en cas d'auto-surcontamination croisée. »
X.
« Est-ce que ça marche avec n'importe qui, les troubles de l'identité ? Est-ce que l'identité est un trouble ? Est-ce que, si je vois une femme à une caisse de supermarché mettre les anses de son cabas sur son épaule nue, j'arriverai à la regarder avec étonnement en me disant qu'elle veut à tout prix être comme elle se définit ? »
XI.
« Qui bande, se branle »
XII.
« C'est vrai que j'ai une vraie ressemblance physique avec Dingo. Avec Tigrou, aussi, dans Winnie L'Ourson. J'aime bien. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« Croit-on qu’elle puisse attirer les fils, la gauche, ce grand cadavre à la renverse, où les vers se sont mis ? Elle pue, cette charogne ; les pouvoirs des militaires, la dictature ou le fascisme, naissent ou naîtront de sa décomposition ; pour ne pas se détourner d’elle, il faut avoir le cœur bien accroché. »
« Le minimum qu’on puisse déclarer, c’est qu’il s’agit là d’un grand peuple [le peuple soviétique] qui, en trente ans, au prix d’énormes sacrifices, s’est industrialisé, a élaboré une culture, et qui continue sa marche vers l’avenir. Vers 1960, avant 1966, si la France continue à stagner, le niveau de vie moyen en U.R.S.S. sera de 30 à 40% supérieur au nôtre. »
« Le citoyen soviétique possède une entière liberté de critique, mais il s’agit d’une critique qui ne porte pas sur des hommes, mais sur des mesures. L’erreur serait de croire que le citoyen soviétique ne parle pas et garde en lui ses critiques. Cela n’est pas vrai. Il critique davantage et d’une manière beaucoup plus efficace que la nôtre. »
« C'est dans les métiers les plus chargés de violence qu'on se lâche le plus, je crois, non ? Ca marche aussi dans les hôpitaux. »
II.
« J'ai des gants spécialisés. Ce n'est pas parce que je n'ai pas suivi la formation d'Act Up que je ne m'y connais pas. Les gants Mapa n'ont pas la norme NF sur l'aspect prophylactique. Merde. »
III.
« Je suis ici incognito. Certains croient même que je joue dans un groupe. »
IV.
« Je suis fétichiste des pieds de tabouret. »
V.
« Moi aussi, je ne supporte pas les mecs qui n'ont pas de menton. »
VI.
« Moi aussi, ça me choque, les guêtres en jean, c'est n'importe quoi. »
VII.
« Qu'est-ce que je dis comme trucs ? »
VIII.
« Ma poupée gonflable est une femme fontaine »
VIII.
« Il y a urgence dans l’impasse »
IX.
« Faire un micro-break pour ne pas micro-craquer »
X.
« Oui à la formidable cohérence »
XI.
« Qui gouvernance dans ce pays ? »
XII.
« Le silence des victimes plaide contre vous. »
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« Sartre doit parler à Carnegie Hall ? Je n’irai sans doute pas ; Sartre, c’est un de ces type que Normale Sup’ produit de temps en temps : il est capable de vous pondre en un week-end un topo de cinquante pages sur n’importe quel sujet… Et, en plus, cinquante bonnes pages ! »
« Mon arrière-grand-mère s’est suicidée.
- Quand ça ?
- Oh, il y a longtemps, c’était même avant ma mort.
- Pardon ?
- Oh, il y a longtemps, c’était avant ma naissance.
- Vous avez dit « avant ma mort ».
- Euh, j’ai dit « avant ma naissance », non ?
- Non, vous avez dit qu’elle s’était suicidée avant votre mort.
- Ah. Je voulais dire « avant ma naissance ».
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
Je cherche la royale soupière de Sa Très Gracieuse Majesté.
Personne n'aurait vu la royale soupière de Sa Très Gracieuse Majesté ? C'est pour faire une très gracieuse soupe royale. Sa Très Gracieuse Majesté a perdu sa royale soupière.
« C’est en visant à une unité de culture européenne que nous sauverons la culture française ; mais cette unité de culture n’aura aucun sens et ne sera fait que de mots si elle ne se place pas dans le cadre d’un effort beaucoup plus profond pour réaliser une unité économique et politique de l’Europe. »
« C'est à la pratique qu'on sait si quelqu'un est un bon coup, non ? »
III.
« Merde, je vis dans le faux bon goût. »
IV.
« Certaines choses ne sont pas à prendre pour argent comptant, bien sûr. »
V.
« Moi aussi, je suis contre l'escalade de la violence. Par contre, en spéléo, c'est pas mal. »
VI.
« Même les captures d'écran ne sont pas fiables »
VIII.
« On ne dit pas tapette pride mais marche des fiertés des goudous, des tapettes, des bi, des traves et des trans. »
IX.
« Le disco est anti-révolutionnaire. »
X.
« Ce que je désigne comme "infos auch'" me concerne la plupart du temps. »
XI.
« Le vol, c'est mal. »
XII.
« Les jeunes disent "c'est odieux" à propos de tout et n'importe quoi.
Moi je dis "c'est affreux" ou "c'est atroce" dans les même situations. C'est pareil mais quand les jeunes disent "c'est odieux", ça me fait bizarre. Mort aux jeunes. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« La jeunesse est une armure contre le monde, mais si cette armure la protège, elle l’isole, et sans doute faut-il se laisser toucher pour s’épanouir et devenir ce que l’on est. »
« Y'a un moustique dans ma chambre. Je hais les moustiques Je les hais viscéralement. C’est probablement la seule et unique créature du règne animal qui me fait ressentir un tel besoin de destruction. Même les araignées, qui suscitent chez moi une panique incontrôlable, éveillent chez moi une certaine sympathie, peut-être justement parce qu'elles mangent les moustiques.
- Tu es fou !
- Pourquoi ? Vous aimez les moustiques, vous ?Il va falloir changer ça. C'est les moustiques ou moi.
- Tu es totalement fou !
- Sachant qu'eux ne vous pomperont jamais autre chose que du sang, votre choix devrait être vite fait »
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
J'ai rêvé de petits chats tels celui avec qui j'ai sympathisé la nuit dernière dans l'escalier de chez mon ami F., de mon voyage en Normandie, de bagages égarés, de mon arrivée en retard, de réunions dans un bus.
« A Paris, une de nos plus jolies femmes, chaussée pour la première fois par le cordonnier à la mode, s’aperçut que dès le premier jour ses souliers s’étaient déchirés ; elle fit venir le cordonnier, et lui marque son mécontentement. L’ouvrier prend le soulier crevé, l’examine avec une attention sérieuse ; et après avoir réfléchi sur la cause de cet accident : Je vois ce que c’est, dit-il enfin, madame aura marché. »
Atae a cru comprendre (en le traitant pendant six heures) que le sujet de la composition de philosophie tombé à la session 2005 du concours d'entrée à l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm était le suivant :
Où Monsieur Népomucène ronchonne contre un solliciteur
Dans ma bouatamelle, ce matin, un courrier qui veut me faire (ré-)adhérer à une association (et, surtout, signer un gros chèque) ; il est question notamment d' " inscrire davantage nos actions dans la vie économique en France, et à l'international " (admirez au passage le style, sans doute à l'international lui aussi), de " développer une vraie synergie " avec telle institution, de " donner une nouvelle dynamique " (ah, j'ai tout de même échappé à " impulser ", merci) et de " renforcer l'efficacité " (des fois que je penserais que l'inefficacité est l'ambition de mon correspondant) ; arguments certainement tous plus décisifs les uns que les autres.
L'avant-dernière phrase est rédigée ainsi : "Merci par avance de la suite positive que vous souhaiterez donner à mon message".
Mais je t'emmerde, connard ! Depuis quand tu décides de mes souhaits ?
J'ai cru comprendre que le sujet de la composition de philosophie tombé à la session 2005 du concours d'entrée à l'Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines de Fontenay / Lyon était le suivant :
Alors, là, on est en juin 2005, l'été commence, et Abdel Kader a trop grave la che-pè. Du coup, Monsieur Népomucène lui donne la parole, d'autant qu'Abdel Kader veut vous faire une petite citation.
« Je ne suis à l'aise que dans la liberté, échappant aux objets, échappant à moi-même... Je suis un vrai néant ivre d'orgueil et translucide... Aussi est-ce le monde que je veux posséder... »
« C'est dingue le temps que je prends pour raconter ma vie. »
II.
« C'est une de mes actions préférées dans la vie, démêler des fils d'écouteurs. C'est long, ça demande une concentration faible, ça n'a pas de sens, il s'agit juste d'écouter de la musique mais on le fait en silence, patiemment.
C'est anti "tout-tout-de-suite". C'est quelque chose, un peu plus tard. »
III.
« je plaisante, enfin vous comprenez »
IV.
« Moi, si je rencontrais Dieu, je lui pourrirais la gueule. Je préfère de loin rencontrer des beaux mecs. »
V.
« L'équilibre est souvent fragile. »
VI.
« Dans les pages jaunes, il y a plein de rubriques "experts", des experts en ceci, des experts en cela, et à la fin il y a la rubrique experts en divers. ça m'amuse, à l'intérieur, certains font préciser la discipline de leur expertise, d'autres non. On sait juste leur prénom, leur nom, leurs coordonnées et le fait qu'ils sont experts. »
VII.
« j'ai tout vu
je n'ai rien retenu »
VIII.
« Si tu trouves que ta sueur n'est pas glamour, colles-y des paillettes. »
IX.
« C'est toujours comme ça, les réveillons de toute façon, ça chie des bulles. »
X.
« putain, moi j'en ai marre de m'faire parler mal alors que chui toudou »
XI.
« En 2004, je voulais devenir alcoolique, comme ça, pour rigoler et pour que, putain, mais qu'il se passe quelque chose, quoi.
Je n'ai pas réussi. A la place, je suis devenu GA-holic.
GA, c'est comme l'alcool : c'est ton seul ami, il te comprend et il t'aime, tu te désocialises, tu cesses de travailler au bureau, tu cesses de dormir et ton entourage ne comprend pas que tu le laisses tomber au profit d'une illusion qui ne te mènera à rien. Du coup, tu t'enfonces et tes journées y passent. Tu deviens clochard et tu installes une connexion wifi sous un pont.
La différence, c'est que GA n'est pas mauvais pour ton corps. En plus, tu te cultives en lisant le journal des inscrits. »
XII.
« Le Chien vous aboie à la gueule (et vous dit "What the fuck?")
Je signe dog, chien ou iench, et alors vous m'appelez souvent comme ça. C'est marrant comme ça peut sembler modeler notre rapport.
Si, au lieu de _SnoopDog_, je m'étais fait appeler \TigerWoods/ , je serais respecté et craint. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Aujourd'hui, Javier Solana, haut-représentant de l'Union Européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune, rencontre Elmar Mammadyarov, ministre des affaires étrangères de l'Azerbaïdjan.
[* : Martyr, roi de Géorgie, Luarsab succéda à son père qui avait été emprisonné par le shah de Perse. Lui aussi fut arrêté plus tard et jeté en prison près de Chiraz. Après sept années de pénible détention, il fut étranglé dans son cachot. ]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Où l'on apprend que Monsieur Népomucène ne sait pas dire non
Ce matin, ma banquière a essayé de me refourguer une garantie des accidents de la vie. N'osant dire non, j'ai dit que je prenais un dépliant et que je réfléchirais. Malheureusement, la dame m'a dit qu'elle m'appellerait donc dans la semaine.
Note pour moi-même : ne pas répondre au téléphone lorsque je vois le numéro de la banque s'afficher.
« Si je recevais la toute-puissance, avec des millions d'années pour expérimenter, je ne penserais pas à me vanter de l'Homme comme résultat de mes efforts. »
La date et l'heure ! Pourquoi cette date ? Pourquoi cette heure ? Et pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? L'oeuf ou la poule ? Dieu existe-t-il ? Tu n'aurais pas vu ma soupière, par hasard ? Qu'est-ce que le Bien ? Le Mal existe-t-il ? Pourquoi l'être est alors que le non-être n'est pas ?
« Vitalic - c'est riche en vitamines et c'est prouvé scientifiquement. »
II.
« oh mon dieu c'est horrible mais qu'allons nous devenir c'est atroce c'est le déclin total mais où est l'homme providentiel que fait-il putain pétain »
III.
« C'est la takina que j'aime, pas la makina. C'est de l'électro un peu taquine, un peu coquine, un peu chafouine, un peu gouine. »
IV.
« Il ne faut pas négliger le contentement. »
V.
« Tous pourris »
VI.
« Il y a des milliers de combinaisons triangulaires possibles au sauna. »
VII.
« Gloire aux groupes Flamands ! »
VIII.
« Le local a tendance à engourdir... »
IX.
« Là, tout de suite, j'ai envie de dire à quelqu'un "t'es sexy, tu me fais bander". A qui je pourrais dire ça ? »
X.
« Bonjour, je suis _SnoopDog_ mais si vous n'êtes pas à l'aise avec l'anglais et/ou les underscores (d'ailleurs si vous n'êtes pas à l'aise avec l'anglais, vous êtes de toute façon dans la merde avec l'underscore parce que c'est anglais, alors disons que les secrétaires l'appellent "tiret du 8" rapport à son emplacement sur un clavier français de type 'azerty' d'ordinateur ou de machine à écrire), vous pouvez m'appeler Senoupe le Iench. »
XI.
« Venez et voyez. »
XII.
« Les nouveaux numéros qui arrivent dans ma vie, je les note d'abord sur mon agenda au jour où je les apprends, comme ça ils sont inscrits dans l'enchaînement des événements et des jours avant de prendre de la place dans la durée. Ce n'est que bien plus tard, quand le contact est établi, installé, que je rentre les numéros dans le répertoire de mon mobile.
Si je ne sais pas qui m'appelle quand on m'appelle, tant pis. De toute façon, j'ai fait le choix de toujours répondre si je le peux (pour ne pas agir avec violence, c'est-à-dire ne pas répondre quand c'est ma mère) et j'aime bien qu'on se présente quand on m'appelle (juste parce que c'est inutile et déjà un peu désuet, je trouve ça élégant). »
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« Je casse rarement. Ceux que je casse vraiment sont assez forts pour s'en foutre ou comprendre. Le reste du temps, c'est pour dire n'importe quoi (et sans jugement). Je suis un cône de bienveillance crémeuse et glacée. »
II.
« Ce que je préfère en 2005 comme en 2004, c'est les private jokes que les destinataires ne comprennent pas. »
III.
« 92, c'est le top du top de l'avant-garde. Il n'y a rien de mieux que le retour de 1992 en 2005. 92, c'est Maastricht ! 92, c'est Cresson ! 92, c'est La Nuit des Héros ! »
IV
« Je n'ai pas encore lu votre mail mais je me réjouis de tout ce qu'il semble contenir et notamment des flots d'hypocrisie qui augurent d'une année 2005 parfaite. »
V.
« Personne n'est trop gros pour s'exhiber dans un sauna. »
VI.
« Années 80, Méchanceté et Cravates a paillettes
Années 90, Déprime et Cocooning.
2001, année de la gentillesse (à cause d'Amélie Poulain)
2004 c'était bath
2004 était l'année de la chatte (du coup c'est une année ratée pour moi)
2005 année de l'amour-plus-fort-que-la-haine
2005 année du Big W(hatever)
2005 année du Maquillage (même pour les militaires parce que maquillage, c'est camouflage)
2005 année de la cravate en tricot
2005 année de la gérontophilie
2005 année du Bitchisme pas intelligent ("Oh zut , j'ai mis ton pull en cachemire à la poubelle !!!" ) »
VII.
« 20% des gens dans ma hotlist sont belges ou résident en Belgique.
J'ai vraiment un truc avec ce pays. Mais qu'est-ce que c'est ? »
VIII.
« Je sais bien que le passage d’une année à l’autre ne signifie rien. Mais les années passent quand même. Le temps ne veut rien dire et passe. Pas grand chose ne se passe et ma, comment faut-il l’appeler ?, ma colère peut-être, ma colère monte, sans objet et sans transformation. »
IX.
« l’interphone sonne et alors c’est tout doux. C’est déjà ça. »
X.
« En 2005, vous êtes forts. »
XI.
« Trouble dans le genre" est une expression de Judith Butler. Jamais lu mais que des échos alléchants. »
XII.
« Sarkozy aura enterré Chirac. »
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RezoAttitude -- Monsieur Népomucène pas comprendre
Sur un certain site de dialogue en direct, un garçon pose, comme beaucoup d'autres, ses conditions, et je ne l'en blâme nullement, il a le droit de nourrir telle ou telle attente précise. Simplement, ses critères me laissent perplexes. Le premier est le traditionnel " no pic = no dial ", que j'avoue avoir une certaine tendance à pratiquer. Le deuxième est "pas de blabla, je cherche juste à niquer" ; y'a pas d'mal à se faire du bien, mon coco, amuse-toi bien si c'est ce dont tu as envie. Le troisième est : " bi = bye". Bon, alors, là, c'est un critère qui me laisse toujours perplexe de manière générale, mais mis en rapport avec le deuxième ça me laisse encore plus perplexe : s'il cherche juste à baiser, sans blabla ni recherche de quelque chose d'autre, ça lui fait quoi, que le mec qu'il ne verra pas pour autre chose que pour de la baise soit " bi " ou se dise " bi " ? Ca me ferait un peu le même effet s'il disait " cherche pipe, sympathisants UDF exclus " ou " envie de sodomie ce soir, végétariens et philatélistes passez votre chemin ".
L'union monétaire entre la Suisse et le Liechtenstein a 25 ans
BERNE (AP) - A l'occasion du 25e anniversaire de l'union monétaire entre la Suisse et le Liechtenstein, le chef du gouvernement de la principauté, Otmar Hasler, s'est rendu vendredi à Berne à l'invitation du ministre suisse des Finances, Hans-Rudolf Merz.
« 2005, c'est l'année de la parano, comme tous les ans depuis l'Affaire des Ecoutes de l'Elysée. »
II.
« Les nouilles chinoises interfèrent avec Dieu
qui interfère avec mon pénis
qui interfère avec mon père
qui interfère avec Lacan
qui interfère avec MC Solaar
Voilà ce qu'elles font, les nouilles chinoises. »
III.
« Les Inrocks nous broutent tous. Cela dit, tous nos goûts musicaux se retrouvent dans leurs pages. »
IV.
« Vous n'avez qu'à faire des blogs démagos, vous aussi ! »
V.
« les PwOot², ça ne clignote pas, ça pue. Ils puent à mon nez. »
VI.
« Si on commence à faire les oldies, on remonte jusqu'à Purcell. Tiens, il a un nom vachement 2005, lui, Pure Cell. »
VII.
« Je suis mort de rire et je le prouve : mdr. »
VIII.
« Godspeed! You Black Emperor (mon groupe préféré), je les ai vus une fois à Manchester (so underground), mais la claque est venue du public : les mecs papotaient !! en buvant et en fumant, limite s'ils ne prenaient pas le thé. Je n'ai pas compris comment on ne pouvait pas être à fond. »
IX.
« Vous aimez le gris chiné ? Parce que moi, j'adoooOOOooore !!! ptdrrrrrrrrrr bwahaha »
X.
« Moi, je suis amoureux de tous les batteurs. J'aimerais bien être bassiste moi-même mais les bassistes sont moches et effacés et ils ont toujours des cheveux longs dans la gueule pour faire genre ils sont à fond mais quand même c'est génial d'être bassiste mais moi je voudrais être ami avec tous les gens qui sont inutiles dans les groupes genre ceux qui jouent du triangle malheureusement c'est de plus en plus rare à cause de la compression des coûts cf délocalisations en Asie d'ailleurs il y a plein de groupes en Chine maintenant parce que la maind'ouevre est pas cher et les coûts sont réduits à des cacahuètes puisque leurs créations ne sont que des reprises de tubes hispanophones. »
XI.
« Oui-Oui est le mec le plus pervers que je connaisse ! Nan mais t'as vu ses petites mimiques à la con ? Et toutes ses idioties pour forcer tout le monde à l'aimer ! Ah on, faut être tordu, moi je vous dis ! »
XII.
« En fait, je devrais faire batteur. Je transpire comme un porc, je bouge frénétiquement mais toujours en cadence (oui, j'adore l'expression "en cadence") et en agitant les bras (quand je danse, hein, pas quand je fais l'amour, enfin, en tous cas je n'agite pas les bras). »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Le registre des lectures de l'Ecole Normale Supérieure indique que pendant chacune de ses quatre années de scolarité Jean-Paul Sartre a emprunté trois centsouvrages.
Quant à Raymond Aron, pour préparer son diplôme d'études supérieures (la maîtrise de l'époque), il a entrepris la lecture méthodique des trois Critique de Kant à raison de huit heures par jour, entreprise après laquelle, dira-t-il, tout autre livre lui paraîtra facile.
Il y a des gens qui vous font vous sentir un peu concon, quand même.
... Monsieur Népomucène indique ce qu'il a acheté tout à l'heure chez Gibert :
- Sud, L'Ennemi, L'Ombre, volume de théâtre de Julien Green,
- Les Aventures de la dialectique de Maurice Merleau-Ponty,
- Frère François, biographie de François d'Assise, de Julien Green,
- Lanzarote, et autres textes, de Michel Houellebecq,
- le "Que sais-je ?" Sartre qu'Annie Cohen-Solal vient de publier,
- On est si sérieux quand on a 19 ans, journal 1919-1924, de Julien Green.
« Attention, je ne chante pas, je ne fais qu'usurper l'action de chanter comme tout ce que j'arrive à faire dans la vie. »
II.
« J'ai une compile entière de reprises de Smells Like Teen Spirit que m'a concoctée LeFaune. Il y a tout et n'importe quoi. J'aime bien qu'un titre soit repris et repris et re-repris et reprisé et remixé et remasterisé et tiré et tordu et massacré. Envahir l'imaginaire collectif en passant par les codes de clans qui ne se rencontrent jamais. »
III.
« Maintenant, quand je vois des affiches dans le métro faisant la publicité de la star mondiale Snoop Dogg, je pense à moi et je me fais hihihi kikou.
Et je pense même que peut-être, quelque part à Paris, en France ou même en Belgique, devant les mêmes affiches, quelqu'un pense à moi. C toudou. »
IV.
« Soutenez Syndrôme de Stockholm sans Frontières »
V.
« J’ai en effet tendance à segmenter mais mon fantasme le plus persistant est l'amour au travail. »
VI.
« Les cheveux noirs c'est très cool cette année. »
VII.
« Toute l'Île de France est allée faire ses courses aussi au Forum des Halles, Paris, France. On a beau vivre en décalage et croire que tout est encore possible dans l'Ohio, on n'échappe à aucun des petits désagréments que subissent les bourgeois dans cette vie. »
VIII.
« Le calendrier me force à me rappeler à quel point j'aime mes parents et mon frère et à penser à exprimer cet amour de façon tarte mais sincère. Sinon, j'ai tendance à oublier et je merde. D'ailleurs, j'ai merdé car à ce calendrier, je ne me suis tenu. »
IX.
« Gay Attitude, tous les bons conseils pour faire vivre votre jardin ! »
X.
« Une fois que tu as exprimé quelque chose, ça ne t'appartient plus. J'aurai les interprétations qui me sembleront bonnes. C'est comme les gens ici qui me traitent comme un chien sous prétexte que mon nom est Dog. »
XI.
« I'm so gangsta ! »
XII.
« Les rencontres que j'ai faites ici ne signifient pas rien pour moi. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« c'est vrai que l'idée de faire le tapin, j'aimeuh bieng. »
II.
« Attends, quand même, Muse, on peut dire ce qu'on veut, mais leurs paroles sont quand même plutôt pas mal pour de la pop-rock anglo-saxonne, non ? »
III.
« Je suis très satisfait de ce que Freud ne comprenne rien à mon blog, mon projet de vie consistant en une tentative de lui échapper. »
IV.
« Rien n'est joué dans l'Ohio. Il y a donc un espoir pour que Kerry remporte l'élection. »
V.
« C'est sûr qu'Edith Cresson est un peu maladroite mais la classe politique, de droite comme de gauche, est vraiment très dure avec elle. »
VI.
« la nuit sans taxi c'est le paradis du dada »
VII.
« J'aimerais bien faire du roller mais avec des rollers vintage (avec des roues pas alignées mais aux quatre coins de la semelle) que je garderais toute la journée même en baisant comme l'acrtice porno Roller Girl dans Boogie Nights. »
VIII.
« Je me dis "what the fuck?" »
IX.
« Je n'arrive pas à croire que moi aussi, je pourrais être capable de vous balancer du yousendit !!! »
X.
« L'utilisation du dollar comme susbstitut au point d'exclamation, c'est pas mal trouvé. »
XI.
« Je suis toujours sur plein de projets de morceaux et j'ai envie de me la péter. […] J’aime bien être sur plein de projets comme les artistes-artistes-artistes qui sont toujours sur plein de projets. Moi, je n’en fais rien la plupart du temps mais c’est quand même bien chouette lol. »
XII.
« 2005, c'est l'année du retour de la cravate en tricot à bout carré.
2005, c'est l'année du retour des années 90 parce que je n'en peux plus d'attendre.
2005, c'est l'année du retour du retour des années 80.
2005, c'est l'année du retour d'expérience.
2005, c'est l'année du retour aux mêmes schémas.
2005, c'est l'année du retour d'ascenceur.
2005, c'est l'année du retour de l'aller simple. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« 2005 est l'année du donnant-donnant en même temps que celle où l'on rend
les coups. »
II.
« oh oui alors »
III.
« Je préfère me citer que citer Amélie Nothomb. »
IV.
« C'est fou ce qu'on peut être moral en disant n'importe quoi. »
V.
« Je suis comme Nixon, ou Carter, ou Reagan, je sais plus, bref comme un Président amércain (ça marche avec tous, anyway) : j'ai du mal à faire deux choses en même temps, e.g. monter un escalier while mâchant un hollywood supafresh menthe-absinthe, ou bien encore jouir dans la bouche de short et lui tourner les pages de Madame Figaro. »
VI.
« Dans une église orthodoxe, ce serait cool de pouvoir cliquer sur une icône et d'avoir accès à la vie des saints. »
VII.
« Mon papier peint est très joli. »
VIII.
« Putain, moi, la mort, mais ça me fait trop flipper. Mais grave. Mais d'une force. Mais laisse tomber. »
IX.
« il y a un moyen très simple d'avoir du foutre sur ta langue dès le réveil. Tu te branles, tu récupères le sperme dans un flacon que tu bois. Ca fait comme de l'Actimel, c'est riche en protéines et en vitamine V, c'est bon pour toi et c'est prouvé scientifiquement. Bon appétit, bien sûr. »
X.
« Au bureau, GA rythme ma respiration. »
XI.
« I've been guided by voices
Choosing their choices
Tracking their traces
Don't know where my place is. »
XII.
« Faire du crawl avec des palmes en ciment, j'adore l'idée. C'est sans doute pour cela que j'aime beaucoup Radiohead à partir de OK Computer. »
[* : épisode dont l'élaboration fut facilitée par l'aimable et efficace collaboration d'Anatole (prénom fictif)]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
[* : Saint Ephrem de Serbie, patriarche (+ 1399), se trouvait au Mont-Athos lorsque les Turcs dévastèrent la Sainte Montagne. Il revint en Serbie à Detchani vivre dans la solitude. Mais si grande fut sa renommée qu'il fut élu patriarche. Bientôt il décida de renoncer à cette charge. Il dut la reprendre à la mort de son successeur le patriarche Spyridon. ]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Le 14 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
[Note liminaire : Monsieur Népomucène sait bien qu’on est déjà le 15, il n’empêche que ce post c’est quand même son 14 juin 2005 en six points, et tes objections, Lulu, tu sais où tu peux te les mettre, il ne pouvait pas le poster plus tôt because il fallait attendre que les vingt-quatre heures se fussent écoulées pour le point V et because il regardait un dévédé]
I.
Courses de Monsieur Népomucène :
2 lots de deux pavés aux poivres (chacun des pavés : 140 g)
- 2 x 1 litre de velouté de légumes du soleil
- 1 litre de velouté de légumes poêlés
- 1 paquet de sablés normands "Reflets de France"
- 1 paquet de couronnes à l'anis "Reflets de France" (pas aussi bonnes que celles que me faisait ma grand-mère, mais bon, il faut bien que je m'en contente)
- 1 paquet de biscuits Orange/Chocolat "Bonne Maman"
- 1 paquet de Chocosprits
- 1 paquet de biscuits Nocciola Brilla
- 3 boîtes de sardines à l'huile
- 1 morceau de saint-nectaire
Le tout : 33 euros et 35 centimes d'euro.
Avec ça, Monsieur Népomucène ne devrait pas faire d’hypoglycémie.
II.
Monsieur Népomucène lit.
III.
Monsieur Népomucène aurait dû poster du courrier (des trucs d’ordre professionnel, essentiellement), mais il ne l’a pas fait. En revanche, il a envoyé un truc important par voie électronique, ça compense.
IV.
Monsieur Népomucène plankute.
Non, ça, c’était une blague pour voir si vous suiviez, les enfants.
V.
Dans la bouatamelle de Monsieur Népomucène aujourd’hui (spam exclu) :
- deux mails, l’un artistique et l’autre philosophique, d’un correspondant de Montpellier* inscrit sur ce site,
- tous les commentaires laissés sur le gue-blo de Monsieur Népomucène,
- un échange avec Monsieur Rogue, qui est à la délicatesse ce que Nijinski était à la danse,
- un échange avec mon vieux pote F. à propos de ses lectures et des études bientôt supérieures mais tout de même pas tout de suite de sa brillante fille,
- un mail laconique « coolooloo » de mon ami F.,
- une invitation à dîner (pour trente-cinq euros tout de même) de la part d’une association dont je suis membre les années où j’ai l’envie, le courage et les moyens de cotiser (i.e. : pas en ce moment), mail inutilement envoyé en double,
- la newsletter de la Société Psychanalytique de Paris (les freudiens orthodoxes, pour situer), newsletter qui me tient au courant des débats et conférence en ligne sur le site,
- un mail de l’INSEE qui m’avise de la parution d’un indice des prix à la consommation,
- divers mails (communiqués) du conseil de l’Union européenne,
- divers mails (communiqués) des services de Javier Solana,
- un mail « Breaking News » de C.N.N. rapportant à propos d’un homme exécuté au mois de mai en Nouvelle Angleterre,
- un mail du service d’information du Vatican,
- un mail de l’Assemblée Nationale m’indiquant les dernières parutions sur le site,
- la Lettre du Gouvernement N° 184 du 10 juin 2005 (déclaration de politique générale de Villepin),
- un mail de RealNetworks.
[* : certains noms de lieux ont été modifiés]
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi si vous en avez une grosse. Mensurations exigées.
« Moi-même, j'ai adoré payer des impôts sur mon revenu pour la première
fois cette année. »
II.
« C'est bien de lutter contre l'engorgement des flux d'information. »
III.
« l'on saiit bien que les passagers du Titanic n'ont pas du tout eu le
même destin selon qu'ils étaient en 3e ou 1e classe. »
IV.
« Bon, si voter oui, c'est subsituer une cabine 1e à une
cabine 3e, c'est cool. »
V.
« Alors là, ce n'est pas sur le cul que je suis, c'est sur la prostate. »
VI.
« Tout est faux. »
VII.
« hihihi
(+ ouhouhou j'ai hâte) »
VIII.
« oHo »
IX.
« Oui, les émissions totales de NOx des camions qui traversent l'Autriche
en transit sont réduites de 60% durant la période allant du 1er janvier
1992 au 31 décembre 2003, conformément au tableau figurant à l'annexe 4. »
X.
« Oh, le génie serait donc toujours une gouraison ? »
XI.
« Je ne comprends pas le critère « personnel » comme critère
d'intensité et d'évaluation. Ca veut dire quoi de voter pour le site
« le plus personnel » ? »
XII.
« Alors là, non, je ne vais pas commencer à livrer des pensées sur l'amour
et la vie, je les laisse aux autres. »
[* : épisode dont l'élaboration fut facilitée par l'aimable et efficace collaboration d'Anatole (prénom fictif)]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« Ca ne vous arrive jamais ? Une phrase vous vient à l'esprit, comme ça, sans raison et sortie de nulle part. Elle arrive sans contexte et, sans application, elle vit et vous revient ; vous n'êtes même pas sûr de sa vérité. Elle vous revient et vous revient encore. Pour moi, depuis hier, c'est : "silence j'assure dans les murmures". »
II.
« Je suis content de constater une certaine constance dans le n'importe quoi. Que de cons dans cette phrase. »
III.
« Je ne me sens pas très bien. J'ai l'impression d'être mort. »
IV.
« Mes commentaires ne sont parfois que leurs propres fantômes. »
V.
« Comment c'est hétérosexiste patriarcal de mes deux de demander à une femme s'il faut l'appeler mademoiselle ou madame ! »
VI.
« Cette heure vide, là, 17h, ça me fait flipper. »
VII.
« Qu'est-ce que je viens faire là-dedans, encore ? »
VIII.
« Tout dépend maintenant de l'Ohio. »
IX.
« J'ai une sexualité ultra, mais alors ultra de chez ultra, infantile. »
X.
« Je suis un serial commentateur. »
XI.
« N'importe quoi est supérieur ou égal à parler. »
XII.
« Je ne comprends pas pourquoi ce
serait à ceux qui se prennent le râteau, à ceux qui sont rendus
vulnérables par l'emprise du sentiment toudou et violent de l'amûûûûûr,
de toujours s'assurer de ménager l'objet froid de leur passion.
(nota bene : ce commentaire peut ne pas s'appliquer à certaines
situations bien particulières mais enfin chacun connaît bien ça, on est
là dans la tempête et tout ce qu'on souhaite c'est ne pas affecter
quelqu'un qui de toute façon ne l'est pas) »
[* : épisode dont l'élaboration fut facilitée par l'aimable et efficace collaboration d'Anatole (prénom fictif)]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Communiqué relatif à Monsieur Rogue publié à sa demande
Monsieur Rogue, un garçon d'une politesse absolument remarquable, me fait savoir en privé, et me prie de faire savoir publiquement, ce que je fais d'autant plus volontiers qu'il est d'une amabilité tout à fait exquise, qu'il est dans un état stationnaire proche de l'Ohio.
« Si nous sommes à la dérive et si cette dérive nous emporte dans la même direction, nous pouvons peut-être échouer sur une île ou nous la créer et y prendre un peu de repos. »
II.
« Quand on la crève, on s'amuse à renifler en se lamentant au téléphone pour donner l'impression de pleurer. »
III.
« Ce site est optimisé pour les ordinateurs dotés d'une connexion à l'internet. »
IV.
« Quand j'étais jeune et triste, je me disais "La surface s'éloigne. Je nage." Maintenant, je trouve bien plus cool de dire "blup blup". »
V.
« Totoro a baisé avec Mickey et un Popple. Je pourrais être jaloux mais je me suis tapé Michel Blanc et il portait un short rouge. »
VI.
« Sur GA, je pollue vos blogs de conneries. Dans la vie, en face à face, je n'ai rien à vous dire ; je vous pollue la tête de mon silence. En fait, j'ai beaucoup de conversation mais surtout avec mon clavier. C'est ouf, la vie. »
VII.
« L'Ohio n'a rien d'autre que les symptômes banals de la grippe, a annoncé son médecin traitant aux médias. D'après des sources proches du dossier, certains lui auraient souhaité une convalescence rapide. »
VIII.
« Moi, je suis pour l'entrée des Turcs dans mon cul qui est une zone de libre-échange bien plus intégrée que l'Union européenne. »
IX.
« ??
Bien au contraire. »
X.
« SnoopDog, c'est surtout en référence au rappeur américain Snoop Dogg mais j'aime bien la superposition des références. »
XI.
« Let me tell you something: What the fuck? »
XII.
« Max Pecas est mort. Saint-Tropez est en deuil. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« Ce n'est pas en baissant les bras devant la dimension anale qu'on avance. »
II.
« La bouteille d'huile derrière moi est terminée ; le livre sur le lit, non. »
III.
« Conversation est un mot bisexuel autoreverse du dictionnaire Anglais/Français Robert & Collins. C'est un mot schizo. »
IV.
« L'avantage avec l'horodatage du chat, c'est que ça donne une bonne visibilité sur sa productivité au travail. »
V.
« Simon & Garfunkel aussi sont anti-révolutionnaires. »
VI.
« Est-ce que Michael Jackson aurait été acquitté s'il était resté noir ? »
VII.
« Je n'ai ni dieu, ni maître, ni badge anar moche. »
VIII.
« ce n'est pas parce que les idéologies que nous connaissons semblent avoir échoué dans leur application jusqu'à maintenant qu'il faut se méfier de toute idéologie, je crois. »
IX.
« Le 29 février prochain, il faudra que je pense à changer le cours de ma vie. Et si cette année n'est pas bissextile, c'est qu'elle a un problème de réglage. Elle va foutre en l'air mes plans, cette conne. »
X.
« Des fois, je me demande ce qui a pu se passer pour que j'aie de tels éclairs de gourderie, c'est sans doute quand la loterie génétique a sorti une boule et que la gourdasse de la téloche a dit "blonde". »
XI.
« J'ai une culture de synthèse. Un syncrétisme pop. Identités, cultures et sous-cultures se mêlent. J'aime les juxtaposer. Les trahir. Les travestir. Mobiliser l'une dans le contexte d'une autre. Mélanger Virginia Woolf et Placebo et forcer des échos. Mettre des paroles de Noir Désir sous un portrait de Gorbatchev. Aller au bal musette en glam métal. L'amour en cravate. Du verlan dans une phrase sur-rédigée. En musique, ça donne le bootleg. Mon exemple préféré : Milk Shakes Like Teen Spirit -> Nirvana et Kelis ensemble et en plus c'est mon ami Comité central qui l'a fait. »
XII.
« Je crois au pouvoir évocateur des images et, même si votre soif cognitive est insatisfaite, vous pouvez quand même en tirer quelque chose. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Communiqué de la présidence de la Népomucène World Company
A l'issue d'une réunion extraordinaire du conseil d'administration de la Népomucène World Company, la présidence de la Népomucène World Company a l'honneur de vous informer des décisions suivantes, dont l'entrée en vigueur est immédiate.
Le conseil d'administration de la Népomucène World Company a décidé, à l'unaninimité :
1) Il sera mis, par la publication du post en six points intitulé "Le 14 juin 2005 de Monsieur Népomucène" en six points, un terme à la série des posts en six points du (non-)blog de Monsieur Népomucène.
2) Tous les coups étant permis dès lors qu'il s'agit de trouver la vérité, l'ensemble des services documentaires et des services historiques de la Népomucène World Company est mobilisé pour une durée indéterminée dans le cadre d'une opération "Remontons le temps avec ce putain de foutu clébard". Désormais, la série "Annuntio vobis gaudium magnum : HABEMUS CANEM" pourra donc faire appel, en fonction de l'avancement des recherches archivistiques des services documentaires et des fouilles archéologiques des services historiques de la Népomucène World Company, à des productions aphoristiques et intellectuelles anciennes du chien.
3) La politique de la Népomucène World Company en matière de fonds sonores suivra la ligne : du chant grégorien ou rien.
[* : Saint Niphon (+ 1411), né en Epire (Grèce), fut confié au monastère de son oncle alors qu'il n'avait que 10 ans. Il s'initia à la vie monastique et s'en vint à l'Athos, poussé par le désir de l'hésychia. Devenu prêtre, il desservait l'église du Sauveur, mais préférait sa solitude, installé dans une grotte sur la falaise. ]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
« Le problème d'une famille politique, ce n'est pas trop de concurrence, c'est de vouloir se rassembler autour d'un seul qui a éliminé tous les autres parce qu'il a peur. Et un chef qui a peur, ce n'est pas un chef. »
« Depuis quand il faut l'avis conjugal avant de se mettre des trucs dans le cul ? »
III.
« une google fight, c'est n'importe quoi, c'est porteur de non-sens. »
IV.
« ouéouéoué yihaaaaa boum
boum bouiiiing »
V.
« Je dis non à l'abstention. L'abstention, c'est le gavage de la dinde pour la farce. Deux fois. »
VI.
« Du beurre dans la poêle ?? Hérésie diététique ! Le cholestérol sera ton bûcher ! »
VII.
« Tiens, c'est marrant "mazel tov", j'ai moi aussi une nouvelle expression fétiche, rescussitée par mon père-grand: "Tout ça, c'est peau de balle et variété !". Je risque d'être assez lourd avec ça prochainement. »
VIII.
« L'idôlâtrie est un naufrââge. »
IX.
« Florence et Hussein ont été libérés... mais n'oublions pas l'Ohio qui est toujours pris en otage par l'élection du Président des Stazunis. Tout est encore possible dans l'Ohio. Restons mobilisés. »
X.
« L'état stationnaire ? C'est l'Ohio, bien sûr !
L'Ohio, état stationaire. »
XI.
« Je ne crois pas aux signes, mais un chat albinos fuyant et un corbeau noir sur des fils électriques juste après, c'est certainement le signe de grands ennuis. »
XII.
« La finesse, c’est the place to be. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Le 13 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Certains garçons dégagent une terrible impression de fraîcheur.
Mazel Tov !
II.
Au pied d’un immeuble près de chez Monsieur Népomucène, pendant une dizaine de jours, deux hommes en armes, avec gilet pare-balles, et un camion de police, pour assurer la protection d’une personnalité qui pourrait être visée par un attentat.
Une dame de l’immeuble, que Monsieur Népomucène connaît assez bien, s’amuse de ce qu’elle, on ne lui donne aucun gilet pare-balles, et que si l’on venait à attaquer l’immeuble où vit son illustre voisin, au moment où elle y entre ou en sort, personne ne songerait à sa protection à elle.
Heureusement, nul attentat n’eut lieu, et les messieurs armés et le camion sont repartis comme ils étaient venus, comme par enchantement.
Mazel Tov !
III.
Samedi dernier, annulation par le G8 de la dette publique de nombreux pays en développement.
Mazel Tov !
IV.
Le lundi, c’est une nouvelle semaine qui commence.
Mazel Tov !
V.
Tout va bien.
Mazel Tov !
VI.
Que pourrait écrire Monsieur Népomucène au point VI ? Il vous le demande.
jeuneparisien1978 00:30 slt ! tu ch koi ? act ? pass ? ttbm ? t ou ? t och ?
Totoro 17:23 salut, je cherche dial. je suis a la fois actif et passif puisque je sais aussi bien faire plein d'activité en peu de temps et je sais aussi ne rien faire toute une journée lol. et quant a ttbm j'ai pas de zizi, tu n'as qu'a regarder sur mes photos pour t'en convaincre. Et je suis chez mon maitre. Et enfin oui je suis tres chaud parce que sous les toits il y a le soleil qui taper dessus toute la journée et meme que mon maitre il est toujours en calecon du coup.;)
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, le (non-)blog d'un gue-din sur un site de gue-dins.
Dites, les enfants, oui, vous, là, les inscrits de BlogAttitude ! On arrête un peu d'annoncer la fin du monde et on redevient tous gentils et aimables avec Matt et Garûûûû ? Non ? On se plaint tout doucement ?
Le 11 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Note pour Monsieur Népomucène : il faut qu’il arrête de reporter tout le temps le rangement de son bureau. Oui, arrêter. C’est décidé. Demain, Monsieur Népomucène arrête.
C’est rigolo, non ?
II.
Tiens, Monsieur Népomucène a reçu un appel téléphonique à 5h32 du matin.
Certainement une erreur, car le nom ne dit rien à Monsieur Népomucène.
C’est rigolo, non ?
III.
Ici, Monsieur Népomucène ne vous raconte pas un certain dilemme.
C’est rigolo, non ?
IV.
Monsieur Népomucène lit.
C’est rigolo, non ?
V.
Monsieur Népomucène a acheté Le Figaro de ce matin pour avoir le dévédé vendu qui était vendu avec : Lautrec.
Monsieur Népomucène achètera tout à l’heure le seul journal qui ment même sur sa date de parutionLe Monde pour avoir le dévédé qui est vendu avec : Un thé au Sahara
Il se réjouit par avance à l’idée de pouvoir regarder ces films.
C’est rigolo, non ?
VI.
Monsieur Népomucène n’a rien à dire ici.
D’ailleurs, de manière générale, Monsieur Népomucène n’a rien à dire.
Le 10 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Ils sont carrément trop choupinous, les garçons du groupe Kyo.
Trop méga cool, la Choupinou Attitude !
II.
Ce matin, j’ai croisé un choupinou qui avait l’air d’être succulent mais ne m’a pas accordé un regard.
Peu après, j’ai été regardé un petit moment par une demoiselle qui ne me tentait absolument pas.
Trop méga cool quand même d'être maté comme ça !
III.
« CITE DU VATICAN (AP) - Une cérémonie marquant l'ouverture du processus de béatification de Jean Paul II, première étape vers une possible canonisation, aura lieu le 28 juin, a annoncé jeudi le cardinal Camillo Ruini, vicaire de Rome.
Le cardinal Ruini, qui s'exprimait dans la basilique Saint-Jean de Latran à Rome, a précisé que la cérémonie se déroulerait à 19h (17h GMT). "Pour nous tous, ce sera un formidable don et une extraordinaire raison de remercier Dieu", a-t-il lancé. »
Trop méga cool, le Cardinal Camillo Ruini !
IV.
Monsieur Népomucène ne met jamais de tongs.
En revanche, la dame anthropologue qu’il croise souvent le matin au café, oui.
Trop méga cool, l’anthropologue !
V.
Menu de Monsieur Népomucène au restaurant hier soir :
Foie gras de canard maison
*
Magret de canard à la crème de mûre
*
Moelleux au chocolat avec glace à la vanille
Trop méga cool, la soirée de Monsieur Népomucène !
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, racontez-moi votre prochain roman.
Trop méga cools, les dingues de lecteurs de Monsieur Népomucène !
« Françaises, Français, étant le détenteur de la légitimité nationale et républicaine j’ai envisagé depuis vingt-quatre heures toutes les éventualités sans exception qui me permettraient de la maintenir. J’ai pris mes résolutions. Dans les circonstances présentes, je ne me retirerai pas. J’ai un mandat du peuple, je le remplirai, je ne changerai pas le premier ministre dont la valeur, la solidité, la capacité méritent l’hommage de tous. Il me proposera les changements qui lui paraîtront utiles dans la composition du gouvernement. Je dissous aujourd’hui l’assemblée nationale. J’ai proposé au pays un référendum qui donnait aux citoyens l’occasion de prescrire une réforme profonde de notre économie et de notre université et en même temps de dire s’ils me gardaient leur confiance ou non par la seule voie acceptable, celle de la démocratie. Je constate que la situation actuelle empêche matériellement qu’il y soit procédé. C’est pourquoi j’en diffère la date. Quant aux élections législatives, elles auront lieu dans les délais prévus par la Constitution, à moins qu’on entende bâillonner le peuple français tout entier en l’empêchant de s’exprimer en même temps qu’on l’empêche de vivre par les mêmes moyens qu’on empêche les étudiants d’étudier, les enseignants d’enseigner, les travailleurs de travailler. Ces moyens, ce sont l’intimidation, l’intoxication et la tyrannie exercées par des groupes organisés de longue main en conséquence, et par un parti qui est une entreprise totalitaire même s’il a déjà des rivaux à cet égard. Si donc cette situation de force se maintient, je devrai, pour maintenir la République, prendre, conformément à la Constitution, d’autres voies que le scrutin immédiat du pays. En tout cas, partout et tout de suite, il faut que s’organise l’action civique. Cela doit se faire pour aider le gouvernement d’abord, puis localement les préfets devenus ou redevenus Commissaires de la République, dans leur tâche qui consiste à assurer autant que possible l’existence de la population et à empêcher la subversion à tout moment et en tout lieu. La France en effet est menacée de dictature. On veut la contraindre à se résigner à un pouvoir qui s’imposerait dans le désespoir national, lequel pouvoir serait alors évidemment essentiellement celui du vainqueur, c’est-à-dire celui du communisme totalitaire. Naturellement, on le colorerait pour commencer d’une apparence trompeuse en utilisant l’ambition et la haine de politiciens au rancart. Après quoi ces personnages ne pèseraient pas plus que leur poids, qui ne serait pas lourd. Eh bien non, la République n’abdiquera pas, le peuple se ressaisira, le progrès, l’indépendance et la paix l’emporteront avec la liberté. Vive la République. Vive la France! »
(Charles De Gaulle, allocution radiotélévisée du 30 mai 1968)
J’ai dit un jour que GayAttitude m’avait sans doute rendu plus tolérant.
Je crois que GayAttitude m’a aussi donné ces derniers temps un humour sensiblement plus « caca prout ».
D'ailleurs : PwOoT² !
III.
Mojtaba Saminejad, un weblogger de 25 ans arrêté le 12 février 2005, a été condamné à deux ans de prison par le tribunal révolutionnaire de Téhéran pour "insulte envers le Guide suprême". Il sera également jugé prochainement pour un autre chef d'accusation, "insulte envers les prophètes", passible de la peine capitale. (source de l'information : R.S.F., via le blog de Furyo)
Un site en persan et en anglais a été crée pour le soutenir. Vous pouvez leur écrire pour manifester votre soutien, et établir un lien vers ce site sur votre blog ou votre site personnel.
IV.
Reporter ce qu’on doit faire au lendemain, ce n’est pas mon genre. Non, vraiment pas.
Au surlendemain, en revanche…
V.
Qu’est-ce qu’ils sont choupinous, alors, les choupinous qui vont au lycée près de chez moi !
VI.
Le VI, je vous laisse le rédiger, mes dingues de lecteurs.
Le 8 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Conversation*.
« GayAttitude, filiale de yousendit, va devenir le site préféré de Pascal Nègre. Hihihi :)
- Tu veux dire pour ses attaques en justice ?
- Non, Snoop', pour sa pizza aux quatre fromages.
- Tiens, pour une fois, c'est mon tour : Je vous conchie velu, Népo ! :-)
- PwOoT² ! »
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
II.
GayAttitude, c’est un peu de culture tous les jours.
III.
Monsieur Népomucène a quarante tonnes de trucs à faire aujourd’hui.
IV.
La crème mont-blanc, c’est bon.
Cela dit, il n’est pas nécessaire de manger quatre crèmes dessert mont-blanc d’affilée en dessert.
V.
Certains trouvent qu’il ne se passe rien si, entre deux garçons, il n’y a pas de sodomie. Et, dans le même temps, les mêmes ne conçoivent absolument pas que la sodomie puisse intervenir dans un rapport sexuel hétérosexuel.
Ca me laisse perplexe.
VI.
Pas l’temps de rédiger le VI, Lulu, alors je crois que tu sais où tu peux te le mettre directement, non ?
« Je ne laisse aucune propriété dont il faut disposer. Quant à mes affaires d’usage quotidien, je demande de les distribuer comme il semblera opportun. »
(Testament de Jean-Paul II)
Ca n'a pas traîné. Il était à peine enterré qu'ils avaient déjà donné ses fringues à un vieux nécessiteux qui passait par là.
« Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de bonbons de la marque Haribo. Par exemple, sur le paquet de bananes, tu as le petit garçon bien connu avec sa coupe au bol mal foutue, en train de littéralement se rétamer la gueule après avoir glissé sur une peau de banane.
C'est un gag mais ça va plus loin. Il est habillé en connard de fils de colon : chapeau de colon, chaussettes de scout, tête à claques. Tout de suite, on pense aux revendications de certains. Et, toujours, au dessus du dessin, ces mots qui résonnent terriblement tels un appel au secours : "C'est beau la vie". »
II.
« Il se passe des trucs incroyables sur les paquets de bonbons de la marque Haribo*. Par exemple, sur les paquets de fraises tagada, le petit garçon bien connu qui est l'emblème de la marque avec son sourire qui suscite l'adhésion, se fait arracher tout un pan de sa salopette moche par un chien. On voit le chien tout guilleret avec son lambeau dans la gueule. Tout de suite, on pense au problème des cités. Et, trankil, juste au dessus, le paquet proclame "C'est beau la vie". »
III.
« c toudou l'amûûûr »
IV.
« Oh là là les pédés qui trouvent une femme belle juste parce qu'elle chiale, j'te jure ! ^^ »
V.
« Pour moi, slot, c'est un créneau dans un agenda outlook. Tu me dégages un slot, steup ? »
VI.
« J’ai fréquenté une université britannique et, sans avoir vraiment compris de quoi il s'agissait, un 'graduate' n'avait rien d'un lauréat. D'ailleurs, il n'existait peut-être pas. Je ne sais plus s'il y avait un stade intermédiaire, même éphémère, entre "undergraduate" et "post-graduate". »
VII.
« Je suis désolé du spectacle pathétique que j'offre en revenant ici seulement quelques minutes après avoir laissé mon dernier commentaire pour y ajouter une troisième pollution sans intérêt. En même temps, ce n'est pas comme si j'avais une crédibilité. »
VIII.
« Je comprends maintenant pourquoi Daladier avait ce physique. A moins que ce ne soit dû au Ricard. »
IX.
« La sociabilité c'est beaucoup plus facile quand c'est virtuel. »
X.
« Je n'irais pas dire à quelqu'un qui m'appelle Snoopy "Votre inculture en gangsta rap est navrante". Ou si, tiens, c'est une bonne idée. »
XI.
« Gloire à l'impossible pays de Belgique ! Gloire à son impossible peuple ! »
XII.
« Moi, j'ai un peu la nostalgie du serpent monétaire européen. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« Je veux être celui qui dit fuck à la destinée. Un héros. Wouhou ! Hum. »
IV.
« L’on sait bien que c'est le bordel pour toujours. »
VI.
« N'empêche, j'adorerais être fan d'une DJette lesbienne flamande qui s'appellerait PetroDollar. »
VII.
« Je mets toujours un certain temps pour trouver le sucre qui est au centre de la table. »
VIII.
« Les paquets de bonbons Haribo fourmillent de trucs incroyables. Par exemple, il y a dans un coin une adresse internet où l'on peut apparemment trouver des jeux et des informations et, au dessus de cette adresse url, un logo figurant un moniteur de minitel d'où sort le petit bonhomme bien connu de la marque. Véridique comment c'est ouf. »
IX.
« Polluer mon blog de christianeuseries est un manque de respect pour ma détestation de ces choses. »
X.
« Un peu de respect pour un blog mort me ferait assez plaisir. »
XI.
« Passer un coup de téléphone à quelqu'un pour lui demander de rejoindre le gouvernement n'est pas anti-constitutionnel. D'ailleurs, c'est pas genre dans la Ve République qu'on va essayer de faire croire à qui que ce soit que le Président de la République n'intervient pas dans la formation du gouvernement. »
XII.
« Là, c'est le matin, je dis beaucoup de conneries. Ailleurs dans la journée, aussi. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
« Sachez seulement que j’ai vu plusieurs fois l’espérance, ce qu’on appelle : les lendemains qui chantent, mener les gens que j’estimais autant que je vous estime, au suicide tout simplement. »
(Lacan, dans une interview menée par Jack-Alain Miller, son gendre)
« Je ne puis oublier enfin une de ses dernières présentations [de malades], alors qu’il était déjà profondément marqué par la maladie et ne parlait plus qu’avec parcimonie. Il était sur le point de se retirer lorsqu’un dame de l’assistance, une de ses patientes que je connaissais bien, lui posa une question sur le malade qu’il venait d’examiner. La dévisageant avec un sourire amer, il prononça ces paroles : « Tous à l’asile ! Tous à l’asile ! » La personne insista et lui se contenta de répéter : « Tous à l’asile ! » Tel était son ultime diagnostic sur l’humanité moderne quelques mois avant de la quitter. Tous fous. »
Le 7 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Bon, alors, pour le rangement du bureau, annoncé il y a quelques jours, il va falloir faire quelque chose, parce que c'est très mal barré.
II.
Cet exercice des six-points s'essouffle. Est-ce à dire que ma vie ne se prête plus autant que précédemment à ces six-points ? Ou est-ce moi qui m'en suis lassé ?
III.
Je crois que les voisins du premier se sont séparés. Donc cette année je n'entendrai sans doute pas : " et les caleçons, ça se change tous les jours ! J'ai autre chose à faire que tailler des pipes à un mec pareil ! ".
IV.
Arrêter de faire une sieste au milieu de la journée, parce que ça m'la coupe, si j'ose dire.
V.
Si on était dans un film, normalement, la lettre de la plus haute importance expédiée il y a quelques jours devrait changer ma vie. Je m'apprête à envoyer une deuxième lettre de la plus haute importance qui, si on était dans un film, devrait elle aussi aussi changer ma vie. Ca fait beaucoup de choses qui devraient changer ma vie. Dans un film.
Bon, on n'est pas dans un film. Mais ça peut marcher quand même. Alors attendons de voir.
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi ce que vous avez sur le coeur, en toute sincérité. Je ne répèterai rien à personne, c'est promis.
« « Travailler » est le mot fétiche de ceux qui précisément ne font rien, ou plutôt tournent en rond, d’un colloque mortellement ennuyeux à un groupe de travail stérile. »
« En ce temps-là, la question du religieux était, pour ainsi dire, taboue dans le milieu analytique. On parlait beaucoup du réel sans apercevoir un seul instant le terrible réel qui allait envahir la scène : la résurgence du religieux, précisément, et sous ses formes les plus inquiétantes. Les analystes ont si peu la fibre scientifique que, pour eux, l’étude d’un phénomène implique l’adhésion à ce phénomène. Avatar sans doute d’un stalinisme de jeunesse jamais analysé. Par ailleurs, un analyste est forcément athée, ce qui et assez comique quand on considère le nombre de prêtres et de défroqués nostalgiques qui hantaient les couloirs de l’Ecole, préparant en catimini la synthèse du divan et du goupillon. Mais que signifie le concept d’athéisme ? En quelle représentation de Dieu refusait-on de croire ? Au dieu de Baal-Peor,dont le culte consistait à déféquer au pied de son idole, ou à la théologie négative de Maïmonide ? Il y a quand même une différence ! La trinité chrétienne entretient-elle un quelconque rapport avec le monothéisme jaloux de l’Islam ? Cette profession d’athéisme fera maintes fois ricaner Lacan qui lançait comme un défi que les seuls vrais athées se trouvent… au Vatican. L’athéisme véritable implique en effet quelques solides connaissances théologique. Il ajouta à l’un des séminaires auquel j’assistais : « La religion c’est le complexe d’Œdipe. » Mais personne ne voulait l’entendre, ce qui constitue la marque possible d’un embarras, une incapacité à manier cette conception novatrice. »
« Depuis quelques années les épigones de Levinas nous ressassent la litanie du visage comme lieu de rencontre éthique entre deux êtres. Cette philosophie-là m’a toujours ennuyé ou agacé. Le visage reste pour moi, avant tout, le lieu du mensonge, de l’apparence et de la dissimulation. Les escrocs de talent ont toujours belle figure. Sauf en certaines circonstances, moments de crise ou de confrontation, quand les masques tombent et que les enjeux vitaux jaillissent au grand jour. »
Le 5 juin 2006 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Conversation*.
« Irez-vous au Québec ?
- Linda, je n’ai même pas l’argent nécessaire pour m’acheter un billet de train pour Strasbourg.
- Mais… Népomucène…. Strasbourg N'EST PAS au Québec.
- … »
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
II.
Monsieur Népomucène n’a pas foutu grand-chose de la journée. Et il a l’impression de n’émerger que maintenant.
C’est ballot.
III.
Lecture en cours.
La lecture en cours est une relecture.
IV.
Demain après-midi, Monsieur Népomucène aura une vie intellectuelle.
Enfin, normalement.
V.
Monsieur Népomucène se gratte le nez d’un air méditatif.
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, prions tous ensemble la Sainte Vierge.
« Qu’est-ce qui fait la différence entre les haillons d’une sainte et ceux d’une trapéziste ? L’une jette sa prière, l’autre son corps tout entier. C’est toujours contre le ciel. »
« Les choses étant ce qu’elles sont, les hommes ont inventé des méthodes pour s’appauvrir eux-mêmes et les uns les autres. Ils préfèrent les haines collectives au bonheur individuel. »
« La France est la seule nation du monde dans laquelle les hommes d’Etat n’ont pas commencé à dire la vérité à leurs compatriotes ni peut-être à eux-mêmes. »
« Ma thèse est que nous sommes au beau milieu de la plus grande crise psychologique, morale et spirituelle que notre civilisation ait jamais connue. L’idéologie est désormais associée au massacre de masse. La société matérialiste ne trouve nulle part où aller, si ce n’est pour en remettre toujours plus, et il n’y a plus en vue ni Dieu ni homme. L’humanisme est mort et l’Homme, avec un grand H, est mort avec lui. Personnellement, je crois à une extraordinaire révolution spirituelle, à une renaissance au cours du prochain siècle : probablement sera-t-elle d’origine scientifique à moins que ce ne soit, si vous préférez, le fruit d’une révélation. L’homme ne saurait vivre seulement de l’homme. La nouvelle civilisation devra trouver de l’aide à l’extérieur. J’ai cependant le sentiment que nos religions traditionnelles sont toutes profondément associés à notre fiasco et que notre renaissance spirituelle aura fort peu à voir avec elles. »
Le 2 juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
J’ajoute le blog d'Anatole (prénom fictif) à ma colonne de liens, pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, rebonds, etc.), pour Bernard Menez.
Je m’aperçois que je ne connais pas, ni n’ai jamais retenu, le nom de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Pour moi, cela a toujours été « le Dalaï-Lama », un point c’est tout.
Pourtant, il doit bien avoir un nom, non ?
III.
Ché-per dans son arbre, Monsieur Népomucène lit.
IV.
La nuit dernière, Monsieur Népomucène a bien dormi.
V.
La vie de Monsieur Népomucène doit paraître bien monotone et/ou ennuyeuse.
Eh bien, détrompez-vous : elle ne l’est pas.
Na !
VI.
Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi, s’il vous plaît quel est votre film préféré. C’est promis, je ne répèterai rien.
Nouveau fond sonore du (non-)blog de Monsieur Népomucène
Eloge funèbre de Ronald Reagan par son fils Ron
He is home now. He is free. In his final letter to the American people, Dad wrote, "I now begin the journey that will lead me into the sunset of my life." This evening, he has arrived.
History will record his worth as a leader. We here have long since measured his worth as a man: Honest, compassionate, graceful, brave. He was the most plainly decent man you could ever hope to meet.
He used to say, "A gentleman always does the kind thing." And, he was a gentleman in the truest sense of the word: A gentle man.
Big as he was, he never tried to make anyone feel small. Powerful as he became, he never took advantage of those who were weaker. Strength, he believed, was never more admirable than when it was applied with restraint. Shopkeeper, doorman, king or queen, it made no difference. Dad treated everyone with the same unfailing courtesy -- acknowledging the innate dignity in us all.
The idea that all people are created equal was more than mere words on a page, it was how he lived his life. And he lived a good, long life -- the kind of life good men lead.
But I guess I'm just telling you things you already know.
Here's something you may not know, a little Ronald Reagan trivia for you. His entire life, Dad had an inordinate fondness for earlobes. Even as a boy, back in Dixon, Illinois, hanging out on a street corner with his friends, they knew that if they were standing next to Dutch, sooner or later, he was going to reach over and grab a hold of their lobe, give it a workout there.
Sitting on his lap watching TV as a kid, same story. He'd have have hold of my ear lobe. I'm surprised I have any lobes left after all of that.
And you didn't have to be a kid to enjoy that sort of treatment. Serving in the Screen Actors Guild with his great friend William Holden, the actor, best man at his wedding, well, Bill got used to it. They'd be there at the meetings, and Dad would have hold of his earlobe. There they'd be, some tense labor negotiation, two big Hollywood movie stars, hand in earlobe.
He was, as you know, a famously optimistic man. Sometimes such optimism leads you to see the world as you wish it were as opposed to how it really is. At a certain point in his presidency, Dad decided he was going to revive the thumbs-up gesture. So he went all over the country, of course, giving everybody the thumbs up. Dory [his wife, Doria] and I found ourselves in the presidential limousine one day returning from some big event. My mother was there and Dad was, of course, thumbs-upping the crowd along the way. And suddenly, looming in the window on his side of the car, was this snarling face. This fellow was reviving an entirely different hand gesture and hoisted an entirely different digit in our direction. Dad saw this and without missing a beat turned to us and said, "You see? I think it's catching on."
Dad was also a deeply, unabashedly religious man. But he never made the fatal mistake of so many politicians -- wearing his faith on his sleeve to gain political advantage. True, after he was shot and nearly killed early in his presidency, he came to believe that God had spared him in order that he might do good. But he accepted that as a responsibility, not a mandate. And there is a profound difference.
Humble as he was, he never would have assumed a free pass to heaven. But in his heart of hearts, I suspect he felt he would be welcome there.
And so he is home. He is free.
Those of us who knew him well will have no trouble imagining his paradise. Golden fields will spread beneath the blue dome of a western sky. Live oaks will shadow the rolling hillsides. And someplace, flowing from years long past, a river will wind towards the sea. Across those fields, he will ride a gray mare he calls Nancy D. They will sail over jumps he has built with his own hands. He will, at the river, carry him over the shining stones. He will rest in the shade of the trees.
Our cares are no longer his. We meet him now only in memory.
I.
« Mon état général est un cliché de variétoche, genre « je ne sais plus où j’en suis ». ».
II.
« Viendra un âge où je ne supporterai plus la musique triste, où il me faudra à moi aussi mon kit personnalisé d’artifices pour garder le sourire. Le spleen, c’est bien quand on a 19 ans. Vieillir, c’est foutre du botox. »
III.
« J'aimerais bien que les Méditerranéens soeint obsédés par mon sexe. Ca me faciliterait la tâche dans ma recherche du cul. »
IV.
« Chacun son bouc émissaire et les moutons seront bien gardés. »
V.
« N'oublions pas que c'est bientôt le retour des années 90. »
VI.
« L'urine aurait-elle donc un effet sur le teint ?
Sur l'éclat de mes lèvres ? la douceur de mes mains ? »
VII.
« Je ne sais pas qui est ce coquin d'Anakin
Mais sa meuf à coup sûr est grave une coquine »
VIII.
« Moi, j'aime bien les vers anglais parce qu'il y a des apostrophes avant les 'souvent'. Par exemple, "And then he spank'd my ass ! Oh!" »
IX.
« L'acrylique se porte en toutes saisons, et le motif écossais est idéal pour les pantalons de ville comme pour les minishorts. »
X.
« Le foutre, c'est comme du vieux botox. »
XI.
« Ce n'est pas si souvent que je ris la tête sous l'eau. »
XII.
« Les mots qui ne sortent pas sont les perles dans les huîtres aveugles. »
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog qui s'intéresse à la vie de la pensée.
Le 1er juin 2005 de Monsieur Népomucène en six points
I.
Conversation*.
« Les deux plus grandes villes du Canada n’ont rien à voir entre elles.
- Ah ?
- Oui. Toronto = moche, Montréal = joli. Vous comprenez mieux comme ça ?
- Oui. »
[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]
II.
Monsieur Népomucène n’a toujours pas réussi à faire une sauvegarde de son (non-)blog.
C’est ballot.
C’est rageant, aussi.
III.
Monsieur Népomucène lit.
IV.
Gentil littéreux cherche joli garçon jeune et sympa pour relation à définir (ou improviser) ensemble.
« Nous ne pouvons refuser avec dégoût d’être touchés par notre prochain parce que ses mains, propres aujourd’hui, ont été sales autrefois. Nous devons cultiver, tous autant que nous sommes, une certaine ignorance, un certain aveuglement, sans quoi la société ne serait pas tolérable. »
« Pour moi, la morale de l’histoire est qu’il vient un jour où nous devons rendre compte de nous-même devant le monde, après quoi nous devons accepter pour toujours de nous taire. »
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Le bandeau ci-dessus a été conçu par M. Gayberry.
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Lecture(s) en cours :
Je me permets de vous indiquer quelques blogs divers et variés qui présentent au moins pour point commun de tous m'intéresser, quoique ce soit parfois pour des raisons différentes.
[NB1: la liste des blogs n'est pas exhaustive]
[NB2: les descriptions que je donne ci-dessous doivent être lues comme l'expression d'une sensibilité qui m'est personnelle et non comme le reflet fidèle de la réalité objective de ce qui est décrit]
[NB3: si malgré l'avertissement précédent l'un ou l'autre des auteurs de blog ci-dessous évoqués considérait que mon propos, forcément trop synthétique et imparfait, donne une idée de son blog trop éloignée de sa réalité, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir]
- le protocole, c'est le protocole:
Donc je place en haut de cette liste le blog de Samdech Norodom Sihanouk, ancien Roi du Cambodge. Pour l'anecdote, sachez que Samdech Norodom Sihanouk du Cambodge est favorable au mariage des homosexuels.
- catégorie plutôt culturelle/littéraire, ici et ailleurs:
Je recommande vivement le blog de Matoo , que je lis rarement mais de plus en plus souvent et toujours avec le plus grand intérêt. Des réflexions de son auteur sur ce qu'il peut lire ou voir. Toujours bien écrit et intelligent.
Je recommande autant qu'il est possible de recommander le blog de Waves, voire plus. De la vie, de l'intelligence, du talent. Du foutre aussi, ce qui ne gâche rien.
Le blog de Matthieux est bien écrit comme c'est pas permis.
Depuis peu est apparu le blog de Sixte , jeune "scribouillard" (dixit himself) qui, à mon humble avis, scribouille très bien.
Je peux aussi vous recommander le blog d'Olivier.
Mais à mon avis, vous feriez mieux d'aller voir directement son site personnel , d'une très grande richesse, très bien écrit, qui mêle étroitement création littéraire et journal personnel (je ne sais si "intime" serait approprié).
- blogs régulièrement lus sur ce site:
Le blog de MisterPatate, poétique, à sa manière peut-être, mais assurément poétique.
Le blog de Etasseureuh , sale gosse à l'humour décapant.
Le blog de Diabolito, sans doute ce qui se rapproche le plus d'un journal intime réussi (je ne dis pas par là qu'il est exhaustif; il me semble que la question de la qualité d'un "journal intime" et celle de son exhaustivité sont indépendantes l'une de l'autre), avec ce qu'il faut de finesse d'observation de l'existence humaine (je dis existence et non pas nature pour des raisons que je ne développe pas pour l'instant).
Le blog de Nico_Paris12, chez qui je retrouve parfois quelques traits de ma vie, mais perçus avec un peu d'humour.
Le blog de Ricroel, "drôle malgré lui" (J. Diabolito); Ricroel a écrit les scénarios et les dialogues de plusieurs films de Woody Allen.
Tant qu'à faire, vous pouvez aussi lire celui de Matth-dk, qui n'est pas sot non plus.
Le blog de Bamf, décalé, mi-déjanté mi-sarcastique mi-autodérision (je sais, ça fait trois moitiés, mais je n'ai pas fait maths sup', alors bon, hein).
- ailleurs:
Le blog de Ruxor, qui est très loin d'être sot et doué d'une grande aptitude à l'analyse de la vie (précision: ne pas interpréter ce que j'en dis comme un jugement, car ce n'en est pas un).
Je regroupe ensemble les blogs de Bradshaw, Dextropropoxyphèneet Paumé dont les univers me paraissent proches, et me fascinent.
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Une fournée de nouveaux liens vous menant en divers endroits de la blogosphère (désormais par ordre chronologique d'ajout à mes liens) :
- chez freakydoll, parce qu'il y a du foutre et que ça me plaît,
- chez Elizabethtessier, électeur de trèmovèzfoa mais pratiquant parfois un humour 2bongoo2bonaloi, quoiqu'un peu cruel,
- chez Romain, parce que je trouve qu'il fait preuve d'une grande sensibilité, dans le meilleur sens du terme, dans ses articles sur ses relations avec les garçons,
- chez Jipé, un cadre sensible et plein d'humour, lecteur du journal dans lequel écrit Alexandre Adler, ce qui n'est pas une mince affaire,
- chez Pascal Riché, le correspondant aux Etats-Unis de Libération, et pas seulement parce que son blog m'a appris qu'aux Etats-Unis, à la piscine, les hommes se douchent collectivement et généralement sans maillot,
- chez Sixte (bis), parce qu'il a ouvert un autre blog, ailleurs,
- chez Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),
- chez Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre, professeur d'économie, etc., dont le blog avait été évoqué sur le sien par Nicolas,
- chez Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations,
- chez Pierre Haski, correspondant de Libération en Chine.
- sur le blog A l'heure américaine, que Pascal Riché vient (janvier 2005) d'ouvrir avec son collègue Fabrice Rousselot, le précédent blog de Pascal Riché, consacré à l'élection présidentielle américaine de novembre 2005, n'ayant plus lieu d'être,
- chez Chapichapo dont le blog présente cette particularité qu'il est régulièrement mis à jour quoique définitivement fermé,
- chez Baptiste Coulmont, sociologue enseignant à l'université de Paris 8 - Vincennes,
- sur la république des livres, le blog de Pierre Assouline, journaliste et écrivain, ancien directeur de Lire, chroniqueur au Monde 2, critique au Nouvel Observateur,
- chez Anatole (prénom fictif), pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, etc.), pour Bernard Menez,
- chez Cathogay, dont le blog contient des lectures et des réflexions, le tout étant très intéressant, sur le sujet "être gay et être catholique" (et on n'est pas obligé d'être gay ni d'être catholique pour apprécier, hein),
- chez Oli, où l'on trouve des lectures, du ciné et de l'actu,
- chez Mike qui écrit de bien jolis récits de rencontre,
- chez Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ex-futur Président de la République,
- sur le kolkhoz-blog, centre de réflexion et de prospective sur le marxisme-léninisme,
- chez Gerboise, parce que, pour un vulgaire rat, il écrit bien tout de même (bon, en plus, il est beau, mais je ne vais pas vous dire un truc pareil, on va encore me trouver superficiel),
- chez Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener,
- chez Matthieux, qui a ouvert un nouveau blog, ailleurs,
- chez M'sieu Pheel, parce qu'il est complètement ouf'.
Bloc permanent de la bogossité
Le principe est simple : si vous êtes l'une des personnes figurant dans ce bloc permanent, vous êtes invité à m'écrire. Je crois que je vous lirai avec plaisir.