Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.

Ceci n'est pas un blog.



This is not a blog.

"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".


(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)



"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".


(Gaston Bachelard)




J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus
Je regarde : mon écran
Je joue : pas
Je mange : trop de glucides
Je bois : du café
Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer"
Je pense : uniquement les jours pairs
Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois
(mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)

29/10/2005

29/10/05 - 11:58

Ajout de deux blogs à ma liste de liens

1) Le blog de Chickenfamille, qui raconte sa vie d'ado insipide (ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui).

2) Le blog de Neimad, dont j'ai déjà parlé dans un récent post.

29/10/05 - 11:16

« La solitude à deux, c’est l’enfer consenti. Dans la vie du couple, le plus souvent, il existe dès le début certains détails, certaines discordances sur lesquelles on a décide de se taire, dans l’enthousiaste certitude que l’amour finira par régler tous les problèmes. Ces problèmes grandissent peu à peu, dans le silence, avant d’exploser quelques années plus tard et de détruire toute possibilité de vie commune. »

(Michel Houellebecq, La Possibilité d'une île)

29/10/05 - 11:15

« Ce qui apporte la manière de vivre, c’est de passer chaque jour de la vie comme si c’était le dernier. »

(Epictète, Manuel)

29/10/05 - 11:15

« La vie commence à cinquante ans, c’est vrai ; à ceci près qu’elle se termine à quarante. »

(Michel Houellebecq, La Possibilité d'une île)

29/10/05 - 11:15

« On ne vit que le présent, cet infiniment petit. »

(Marc-Aurèle, Pensées)

29/10/05 - 11:14

« Finalement, le plus grand bénéfice dans le métier d’humoriste, et plus généralement de l’attitude humoristique dans la vie, c’est de pouvoir se comporter comme un salaud en toute impunité, et même de pouvoir grassement rentabiliser son abjection, en succès sexuels comme en numéraire, le tout avec l’approbation générale. »

(Michel Houellebecq, La Possibilité d'une île)

29/10/05 - 10:54

« Il y a des gens qui ne vivent pas la vie présente : c’est tout comme s’ils se préparaient, en y consacrant toute leur ardeur, à vivre on ne sait quelle autre, mais pas celle-ci, et pendant qu’ils font cela, le temps s’en va et il est perdu. On ne peut pas remettre en jeu la vie comme un dé qu’on relance. »

(Antiphon)

29/10/05 - 09:13

Ce matin, sur France Cul

Alain Finkielkraut, le philosophe grincheux du service public, consacre aujourd'hui son émission à la consécration de la pornographie.

Ce garçon commence à me fatiguer.

28/10/2005

28/10/05 - 18:54

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va dormir.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

bande de marbrés.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Mme Margie Sudre.

28/10/05 - 18:50

« Le monde n'est pas un panorama. »

(Schopenhauer)

28/10/05 - 17:40

La vie des grands singes



Monsieur Népomucène prend son bain.

28/10/05 - 17:12

You are a

Social Liberal
(80% permissive)

and an...

Economic Liberal
(31% permissive)

You are best described as a:

Strong Democrat




Link: The Politics Test on OkCupid Free Online Dating
Also: The OkCupid Dating Persona Test

28/10/05 - 13:29

Un moment d'impudeur

Mes conversations avec P. me manquent.

28/10/05 - 13:26

OnirikAttitude

Rêvé la nuit dernière que je rencontrais le général de Gaulle. Je venais avec tout plein de livres, certains pour les lui offrir, quelques autres pour je-ne-sais-plus-quoi (peut-être en discuter avec lui, lui demander des précisions sur ce qu'il en penserait, ou lui demander de les dédicacer ?).

A un autre moment du rêve, je suis dans mon café le plus habituel, installé au comptoir, et j'essuie des bols en verre. Un monsieur (qui a l'air de séjourner actuellement, in real life, chez les patrons) me dit que je ne dois pas me donner cette peine, que je ne suis pas là pour cela. Je lui dis que ce n'est rien, d'autant que je m'y prends mal, ou que je n'ai pas les bons torchons, ce qui fait que je laisse des traces de doigt sur le verre. Il en prend le bol que j'ai dans les mains et l'examine en le plaçant entre ses yeux et la lumière au-dessus du comptoir, et me dit quelque chose comme " effectivement ".

28/10/05 - 13:16

Note pour moi-même

L'accent québecois n'est pas que drôle.

C'est beau, aussi.

28/10/05 - 13:12



Jean-Pierre Raffarin est toujours vivant.

Nous ne l'oublions pas.

Ne l'oubliez pas.

28/10/05 - 12:58

Ah bon ?

« Celui qui sodomise une femme ne s'unit qu'à lui-même. »

(Joë Bousquet)

28/10/05 - 02:41






























Grâce au (non-)blog de Monsieur Népomucène...

... respirez une bouffée d'air frais au milieu de la nuit.

27/10/2005

27/10/05 - 22:24

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va dormir.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

mes cinglés de lecteurs à moi.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre M. Julos Beaucarne,

le célèbre chanteur belgien de Belgique.

27/10/05 - 21:45

Nonobstant qu'on s'en fout

ou


Claude101141Attitude





Le Général Massu est la propriété de Népomucène Népomucène et ne peut être reproduit ni cloné sans son autorisation expresse. Na !

27/10/05 - 12:15

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.

Il vous souhaite un formidable nycthémère,

et vous chie d'ssus avec amitié.

27/10/05 - 12:11

Annonce sérieuse

Brillant sujet de vingt-sept ans disponible immédiatement cherche job bien payé à rien fout' ou du moins permettant de faire aut' chose à côté.

Temps partiel tout à fait envisageable.

Si vous avoir proposition ou idée de job, please leave a message.

Et je vous assure que cette annonce est sérieuse.

27/10/05 - 12:01

« Le discours philosophique ne sculpte pas des statues immobiles, mais, tout ce qu’il touche, il veut le rendre actif, efficace et vivant, il inspire des élans moteurs, des jugements générateurs d’actes utiles, des choix en faveur du bien. »

(Plutarque)

27/10/05 - 09:52



Astérix vous salue de la part de Monsieur Népomucène.

26/10/2005

26/10/05 - 19:56

ChantalGoyaAttitude



Dans la forêt de l’automne Ce matin est arrivée Une chose que personne N’aurait pu imaginer Au bois de Morte-Fontaine Où vont à morte saison Tous les chasseurs de la plaine C’est une révolution Car : Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui... C’était un lapin qui... Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui avait un fusil Ils crièrent à l’injustice Ils crièrent à l’assassin Comme si c’était justice Quand ils tuaient les lapins Et puis devant la mitraille Venant de tous les fourrés Abandonnant la bataille Les chasseurs se sont sauvés Car : Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui... C’était un lapin qui... Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui avait un fusil Bien sûr ce n’est qu’une histoire Inventée pour la chanson Mais chantons-leur cette histoire Quand les chasseurs reviendront Et s’ils se mettent en colère Appuyés sur leurs fusils Tout ce que nous pouvons faire C’est de s’en moquer ainsi : Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui... C’était un lapin qui... Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui avait un fusil Ce matin un lapin a tué un chasseur C’était un lapin qui avait un fusil.

26/10/05 - 18:37

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va dormir.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

mes dingues de lecteurs que j'ai.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre M. Tabaré Vasquez,

le Président de la République de l'Uruguay.

26/10/05 - 10:53

OnirikAttitude

Rêvé d'un cimetière dans le sud de la France, d'une ville fortifiée que je vois de ce cimetière sans parvenir à l'identifier, de Matthieu "bel enfant" avec qui j'en discute, de Y.Z. que je croise, qui exerce le même emploi que la dernière fois que je l'ai vue, qui me donne sa carte pour que je j'aie de nouveau son adresse électronique qui, dit-il, n'a pas changé (c'est faux, je le constae en la lisant), de liaison ferroviaires provinciales (Lorient-Bordeaux ? ou peut-être Bordeaux-Brest ?), et m'explique la situation politique de son pays, et répond à une question que je me pose depuis plusieurs années à ce sujet, d'un chauffeur de taxi fort sympathique mais ne connaissant pas la route pour aller chez mes parents, d'incidents graves entre gitans et CRS sur les routes de campagne du Sud de la France à la suite de l'agressoin violente d'un gitan, désormais logiquement en fuite (j'apprendrai plus tard qu'il a pu gagner le Luxembourg et y obtenir la nationalité luxembourgeoise), de ma grand-mère (là, je ne me rappelle rien), de la reine d'Angleterre qui tombe du ciel lors d'un spectacle (mais on s'apercevra, la Reine n'est pas si moderne que cela, que ce n'est pas la Reine mais nun mannequin fort ressemblant qui tombé du Ciel), de discussions familiales à propos des incidents entre gitans et CRS, d'une plage (inconnue) où deux hommes s'embrassent, et qu'il y a une boîte où peuvent être admis à danser les seuls garçons en string (!!!). Quelque part dans le rêve il y a aussi Catherine de G. Et la belle Noctis.

Ca m'apprendra à dormir 10h30. :o)

25/10/2005

25/10/05 - 20:20

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va dormir.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

mes dingues de lecteurs que j'ai.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre M. François Bayrou,

notre prochain président de la République,

avant qu'il ne colle une droite à quelqu'un.


D'ailleurs, faites attention en l'éteignant, c'est peut-être vous qui allez vous en prendre une.

25/10/05 - 13:51

Résolutions pour moi-même en quatre points

I. On part gagnant.

II. On la joue sobre et conciliant mais sans mentir ni inventer.

III. On peut dire non après si on voit que ce n'est pas tenable, pas avant.

IV. On ne stresse pas, on ne joue pas sa vie. Du moins, pas tout de suite.

25/10/05 - 13:32

« Notre véritable moi, c’est l’esprit, et la fin que nous recherchons, c’est vivre selon l’esprit. »

(Porphyre, De l’abstinence)

25/10/05 - 13:30

« Les destins guident celui qui les accepte, ils traînent celui qui leur résiste. »

(Sénèque, Lettre à Lucilius)

25/10/05 - 05:55

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Nico-Blog !... Tous les jours !...

25/10/05 - 05:54

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Nico-Blog !... Tous les jours !...

25/10/05 - 05:53

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25/10/05 - 05:51

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Nico-Blog !... Tous les jours !...

24/10/2005

24/10/05 - 17:49

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va dormir.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

mes cinglés de lecteurs à moi.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Dick Rivers,

la star mondiale du rock.


24/10/05 - 17:36


Flash spécial

Le numéro spécial des Temps Modernes vient de paraître: Les Temps Modernes. Notre Sartre, n° 632-633-634, juillet-octobre 2005, 768 pages, 32€.

Parmi les textes au sommaire, un inédit de Sartre, “Morale et Histoire” (1965, 147 pages).

24/10/05 - 17:21

« De mémoire de rose, on n'a jamais vu mourir un jardinier. »

(Rilke)

24/10/05 - 15:05

Un aphorisme de mon chien

« Les aphorismes, c'est toujours de la merde. »

24/10/05 - 12:57

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.

Il vous souhaite un détestable délectable nycthémère.

24/10/05 - 12:52

« Chacun de nous est un assez vaste auditoire pour l’autre. »

(Sénèque, Lettres à Lucilius)

24/10/05 - 12:51

« La mort n’est donc rien pour nous ; tant que nous sommes là nous-mêmes, la mort n’y est pas et, quand la mort est là, nous n’y sommes plus ».

(Epicure, Lettre à Ménécée)

23/10/2005

23/10/05 - 20:03

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

les dingues.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre M. Richard Bohringer.


23/10/05 - 18:17

Ajout à mon Bloc permanent de la bogossité

(colonne de droite sur la page de mon blog)



Guillaume Romain.


Guillaume, si vous me lisez, n'hésitez pas à m'écrire. Je ne suis pas certain de vous avoir jamais vu dans l'un des films ou l'un des téléfilms dans lesquels vous avez pu jouer, mais je suis déjà fan de vous.

(P.S. : vous êtes une bombe, Guillaume Romain)

23/10/05 - 17:52

Note pour moi-même

Acheter une chemise blanche demain matin.

23/10/05 - 12:15

La vie des grands singes



Monsieur Népomucène déjeune.

23/10/05 - 11:44

Une pensée de Monsieur Népomucène

Je cite, donc je suis.

23/10/05 - 11:38

« Il n’y a pas d’autre fruit à tirer de la connaissance des phénomènes célestes que la paix de l’âme et une ferme assurance, comme c’est le but également de toutes autres recherches. »

(Epicure, Lettre à Pythoclès)

23/10/05 - 11:38

« Un célibataire se sent presque aussi seul qu’un homme marié. »

(Joyce Carol Oates)

23/10/05 - 11:38

« Grâces soient rendues à la bienheureuse Nature qui a fait que les choses nécessaires soient faciles à atteindre et que les choses difficiles à atteindre ne soient pas nécessaires. »

(Epicure, Lettres, maximes et sentences)

23/10/05 - 11:37

« S’il y a bien une chose dont je suis fier dans ma vie, c’est ma confiture de groseilles. »

(Philippe Geluck)

23/10/05 - 11:37

« Prendre un intérêt immédiat aux choses de la nature […] est toujours l’indice d’une âme bonne. »

(Kant, Critique du jugement)

23/10/05 - 01:18



Monsieur Népomucène veut du fûûûûûûûtre et de l'amûûûûûûûûûûûûr !

23/10/05 - 00:28

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



C'est avec cette photographie de la Petite Chapelle de Guernesey, que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, Anatole (prénom fictif), qui est totalement frappé, mon iench', qui déteste ces trucs-là, Gaston, dont j'espère qu'il se porte bien, et Margotte, qui est méthodiste.

Bon jour du Seigneur aux autres aussi.

Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

23/10/05 - 00:14

Aphorisme d'après dîner en ville*

BuUwP²


[* : parfois, le jeune et beau Népomucène a une vie sociale]

22/10/2005

22/10/05 - 18:52

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

les fous qui me lisez (ou pas, d'ailleurs).


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Alain Duhamel.


22/10/05 - 13:27

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.

Il vous souhaite un délectable nycthémère.

22/10/05 - 11:37

« Pensée et discours, c’est la même chose, sauf que c’est le dialogue intérieur et silencieux de l’âme avec elle-même que nous avons appelé pensée. »

(Platon)

22/10/05 - 11:37

« Le concept est toujours revêtu d’émotion ».

(Whitehead)

22/10/05 - 11:37

« Les journalistes anglo-saxons sont probablement les meilleurs du monde ; l’analyse anglo-saxonne des problèmes est sans doute la plus valable. »

(Charles De Gaulle)

22/10/05 - 11:36

« Sur le fondateur du christianisme, l’avantage de Socrate est le sourire qui nuance sa gravité et cette sagesse pleine d’espièglerie qui fait à l’homme le meilleur état d’âme. »

(Nietzche, Humain trop humain. Le voyageur et son ombre)

22/10/05 - 11:36

« On ne peut pas rester toujours sur les sommets. Au temps de l’effort succède celui du relâchement. Plus tard, quand la confusion aura de nouveau tout envahi, on se souviendra de De Gaulle. C’est la jeunesse qui le découvrira. C’est pour elle que je m’astreins à cette dernière tâche [les Mémoires d’espoir]. C’est elle qui, avec son intransigeance habituelle, imposera la rigueur sans laquelle il n’y a pas de grandes affaires… C’est elle qui saura reconnaître ce qui est essentiel. Ce sont les idées simples et élevées qui touchent les hommes. Ils se sentent grandis en épousant une grande cause. »

(Charles De Gaulle)

22/10/05 - 11:36

« Une vie qui ne se met pas elle-même à l’épreuve ne mérite pas d’être vécue. »

(Socrate)

22/10/05 - 00:37

OnirikAttitude

La nuit dernière, rêvé que j'étais en khâgne à Henri IV, avec comme professeurs de philosophie deux professeurs que je connais (l'un étant effectivement, dans la réalité, prof' de khâgne, l'autre étant prof' de philo en terminale dans un lycée de province).

Parmi les élèves, je suis surpris de trouver la fille de Mitterrand. Hein ? quoi ? elle est encore en khâgne, elle ? On m'explique qu'ayant eu le concours de l'ENS de (à l'époque) Fontenay (maintenant Lyon), elle est revenue en khâgne pour avoir le concours de l'ENS de la rue d'Ulm.

Avec Jean B., celui qui, dans la réalité, est professeur de philo en terminale, que je tutoie et qui me tutoie, je discute de stratégies pour que son collègue qui ne me tutoie plus (ni dans le rêve ni dans la réalité) me tutoie de nouveau. Jean B. me suggère de faire en sorte que je sois amené à discuter avec eux deux, ensemble, et alors, tutoyant Jean B., il sera naturel de tutoyer son collègue.

Quel rêve à la con, quand même !

21/10/2005

21/10/05 - 21:42

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

bande de zinzins tous plus zinzins les uns que les autres.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Véronique Genest.


21/10/05 - 13:39






Monsieur Népomucène revient

de chez le coiffeur.





Vous y croyez, vous ?

21/10/05 - 09:40

« Il y a chez Sartre un héroïsme du pathétique qui nous dit que le sujet de la politique est par essence un sujet raté, mais qu’il y a aussi un art du ratage qui est la vocation même de l’intellectuel. »

(Patrice Maniglier dans le numéro « Notre Sartre », juillet-octobre 2005, des Temps Modernes

21/10/05 - 09:39

« L’entreprise paradoxale qui consiste à user d’une position d’autorité pour dire avec autorité ce que c’est que dire avec autorité, pour faire une leçon mais une leçon de liberté à l’égard de toutes les leçons, serait simplement inconséquente, voire autodestructrive, si l’ambition même de faire une science de la croyance ne supposait la croyance dans la science. Rien n’est moins cynique, moins machiavélique en tout cas que ces énoncés paradoxaux qui énoncent ou dénoncent le principe même du pouvoir qu’ils exercent. Il n’est pas de sociologue qui prendrait le risque de détruire le mince voile de foi ou de mauvaise foi qui fait le charme de toutes les piétés d’institution, s’il n’avait foi dans la possibilité et la nécessité d’universaliser la liberté à l’égard de l’institution que procure la sociologie ; s’il ne croyait aux vertus libératrice de ce qui est sans doute le moins illégitime des pouvoirs symboliques, celui de la science, spécialement lorsqu’elle prend la forme d’une science des pouvoirs symbolique capable de restituer aux sujets sociaux la maîtrise des fausses transcendances que la méconnaissance ne cesse de créer et de recréer. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

21/10/05 - 09:39

« Quiconque reconnaît la guerre de classes doit reconnaître la guerre civile, qui dans toute société de classes représente la continuation, le développement et l’accentuation naturels de la guerre de classes. »

(Lénine, en 1916)

21/10/05 - 09:38

« Le jugement des autres est le jugement dernier ; et l’exclusion sociale la forme concrète de l’enfer et de la damnation. C’est aussi parce que l’homme est un Dieu pour l’homme que l’homme est un loup pour l’homme. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

21/10/05 - 09:38

« La fièvre du résultat tangible va de pair avec une inflation sans mesure de la logique de l’évaluation. Tout semble s’apprécier à l’aune de la seule performance […]. Le réalisme dérive en conformisme, et la platitude lasse des vies sans horizons produit un inévitable désenchantement du monde. »

(Henri Pena-Ruiz, Qu’est-ce que l’école ?)

21/10/05 - 09:38

« En fait, l’histoire le montre, c’est toujours sous la conduite de prétendants au monopole du pouvoir de juger et de classer, souvent eux-mêmes mal classés, sous certains rapports au moins, dans le classement dominant, que les dominés peuvent s’arracher à l’emprise du classement légitime et transformer leur vision du monde en s’affranchissant de ces limites incorporées que sont les catégories sociales de perception du monde social. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

21/10/05 - 09:37

« Le ciel étoilé de Kant ne brille plus que dans la sombre nuit de la pure connaissance ; il n’éclaire plus le sentier d’aucun voyageur solitaire et, dans le monde nouveau, être homme c’est être seul. »

(Georg Lukacs)

20/10/2005

20/10/05 - 21:09

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

bande de frappés du cerveau.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Jean-François Kahn,

il est un peu nerveux.

20/10/05 - 19:52

Triple rebond sur un post d'Anatole (prénom fictif) (3/3)

Je me souviens.

Je me souviens de T. ;
Je me souviens de la douceur de sa peau ;
Je me souviens du jour où T. m'a ri au nez ;
Je me souviens d'une semaine au ski avec T. ;
Je me souviens avoir considéré ses parents comme mes beaux-parents ;
Je me souviens de ce qu'Erwan m'a dit que T. avait dit sur mon compte ;
Je me souviens de ma réaction quand Erwan me l'a dit (émerveillement) ;
Je me souviens du silence de T. pendant cette semaine au ski ;
Je me souviens de T. se souvenant de mes paroles [ici, une anecdote que je ne recopie pas] ;
Je me souviens de T. parlant de moi ;
Je me souviens de mon envie de dire du bien de T. à tout le monde (printemps 98) ;
Je me souviens de la difficulté d'obtenir une soirée avec T. ;
Je me souviens qu'il fallait plus d'un mois ;
Je me souviens ne pas avoir pu résister à l'envie de lui offrir un cadeau pour son anniversaire (1999) ;
Je me souviens avoir appelé chez ses parents pour lui souhaiter un bon anniversaire (99) ;
Je me souviens du message ridicule que T. a laissé sur mon répondeur le jour de mon anniversaire (histoire d'être quitte) ;
Je me souviens de ce que T. n'est plus en France ;
Je me souviens que c'est fini ;
Je me souviens de mon désir ;
Je me souviens de mon envie de me jeter dans ses bras ;
Je me souviens que c'est fini.

Je me souviens de [M.], le vulgarisateur médiatique ;
Je me souviens de [M.] parlant de littérature (nul) ;
Je me souviens de [M.] parlant de la littérature (pathétique) ;
Je me souviens de [M.] parlant de la manière dont Drieu faisait l'amour (minable) ;
Je me souviens de [M.] recevant un jeune romancier (ridicule et exaspérant) ;
Je me souviens de [M.] donnant le fond de sa pensée quant au prix Médicis de l'année (en dessous de tout).

Je me souviens d'une agrégée d'histoire haïe ;
Je me souviens m'être promis de déboucher le champagne à sa mort [...] ;
Je me souviens du directeur de cabinet d'un ministre médiatique et agité ;
Je me souviens que c'était l'être le plus mou de la Terre ;
Je me souviens que c'était un hypocrite-roi ;
Je me souviens m'être promis de lui réserver le même sort qu'à l'agrégée ;
Je me souviens du jour où j'ai compris qui était sa fille ;
Je me souviens d'un autre directeur de cabinet de ministre [...] ;
Je me souviens que ce directeur a dû avaler son parapluie ;
Je me souviens que Marie l'imaginait en slip rouge ;
Je me souviens du keynésien névrosé et pitoyable ;
Je me souviens que ça aussi c'est fini.

Je me souviens de nombrils surdimensionnés ;
Je me souviens de trop de nombrils surdimensionnés ;
Je me souviens de la sur-vanité de Mme [...] ;
Je me souviens des cours atroces d'E.G. ;
Je me souviens de la gentillesse de [...] ;
Je me souviens du côté incurable snobinarde de [...] face à ses étudiants ;
Je me souviens de si peu de choses ;
Je me souviens d'une silencieuse complicité de P.P. et sa femme ;
Je me souviens de trop de choses.

Je me souviens (sans bien comprendre désormais ?) de J. ;
Je me souviens d'une nuit dans un café-concert avec T. et J. ;
Je me souviens de mon frère (?) ;
Je me souviens de T. parlant de l'homosexualité de B. (blague ?) ;
Je me souviens de B. au petit matin en train de manger des frites ;
Je me souviens de P. parlant (ou refusant de parler ?) de sa relation avec C. ;
Je me souviens de P. parlant du corps d'Aude ;
Je me souviens du bar qui n'existe plus ;
Je me souvient de Loïc, Vincent, Delphine, Julie, et de notre dernière nui qui aurait dû toujours durer ;
Je me souviens d'Eddy qui est libre comme le vent ;
Je me souviens de l'Autriche ;
Je me souviens de Berlin ;
Je me souviens de l'Irlande ;
Je me souviens de Rochester ;
Je me souviens de la dernière fois que je suis allé en Autriche (apogée ?) ;
Je me souviens de cette semaine passée au Flore (apogée ?) ;
Je me souviens que Marguerite Duras est morte la dernière fois que j'étais en Autriche ;
Je me souviens qu'Ernst Jünger est mort et quelques temps avant un séjour au ski ;
Je me souviens que Julien Green est mort quand j'étais au Portugal ;
Je me souviens de l'avant-dernier paragraphe de La Lenteur ;
Je me souviens auprès de qui j'étais quand je l'ai lu ;
Je me souviens d'Hadrian ;
Je me souviens d'Hadrian présentant son "bester Freund" en pleine nuit à Berlin-Est ;
Je me souviens que je n'oublierai ni l'Autriche, ni Berlin, ni l'Irlande, ni Rochester ;
Je me souviens ausi de Londres ;
Je me souviens que c'est fini ;
Je me souviens que c'est le printemps.


[Texte écrit dans la soirée du 1er mai 2000 (et, putain, qu'est-ce que c'est nul !)]

20/10/05 - 17:28

Triple rebond sur un post d'Anatole (prénom fictif) (2/3)

1 - Je me souviens m'être rendu à la bibliothèque lors d'un séjour à l'Université de Cornell, pour y emprunter et lire le "I remember" de Joe Brainard (le premier "je me souviens").

Je me souviens avoir lu mon premier Je me souviens dans un gros album paru à l'occasion du vingtième anniversaire de Libé.

2 - Je me souviens, dans ce même séjour, d'avoir randonné dans les Catskills et d'y avoir rencontré un porc-épic.

Je me souviens que le jardin familial est régulièrement visité par des hérissons, mais cela fait longtemps que je n'en ai pas vu.

3 - Je me souviens d'un voyage en Inde. Dans un bus ultrabondé, un voisin me demande "you are French ? Who is minister for education in France ?" Je réponds "Jean-Pierre Chevénement". "Ah, thank you" mon voisin semble très intéressé par ma réponse qui lui suffit : la conversation s'arrête là.

Je me souviens du cours de M. S. sur l'histoire de l'Inde, je peux encore parler des fouilles archéologiques de Mohenjo-Daro et d'Arappa.

4 - Je me souviens d'un autre indigène lors du même voyage qui m'avait demandé, au fond de la campagne, qui étaient les poètes actuellement en vue en France.

J'aime beaucoup employer le mot autochtone ou indigène dès que je quitte mon arrondissement.

5 - Je me souviens que Prévert était à la mode quand j'étais collégien.

Je me souviens que Prévert devait être à la mode quand j'étais en primaire. Je me rappelle d'un texte où il est question d'un oiseau, ou d'une cage d'oiseau. Mais était-ce de Prévert ?

6 - Je me souviens des "compagnons de route" du Parti Communiste.

Je me souviens de Georges Marchais.

7 - Je me souviens d'être allé assisté à un dépouillement à l'école Gagarine d'Ivry-sur-Seine, pour voir l'ambiance, et d'avoir reçu des menaces explicites de violences (non menées à terme).

Je me souviens que dans mon enfance l'avenue de la République s'appelait avenue Karl Marx.

8 - Je me souviens d'Apollo XIII et d'avoir prié pour les astronautes pendant la séance de catéchisme.

Je me souviens que je détestais les mères de famille bien sages qui prononçaient catéchiss'.

9 - Je me souviens des publications catholiques Fleurus, et notamment de Sylvain et Sylvette.

Je me souviens avoir été un client du groupe Bayard (J'aime lire, Je bouquine, Astrapi, Okapi).

10 - Je me souviens des heures que je passais à lire des bandes dessinées au rayon livre de Carrefour pendant les vacances d'été.

Tout pareil.

J'ai aussi dû me faire au cours de mon année de sixième une partie des Mémoires de Giscard à la librairie qui a existé peu de temps près de chez mes parents.

11 - Je me souviens de la bibliothèque municipale de ma ville natale et -pourquoi celui-là- d'y avoir emprunté une monumentale "histoire de la papauté" à un âge évidemment trop précoce pour ce genre de livres.

Je me souviens de la stupéfaction hilare de mes parents me voyant ramener une Histoire du socialisme de la bibliothèque municipale.

12 - Je me souviens avoir obtenu la médaille d'or de ma ville natale (la médaille d'argent étant initialement prévue) suite à l'intervention de mon condisciple Vincent T. qui avait plus ou moins roulé le cul devant le député-maire en lui disant "oh monsieur le maire vous ne pouvez pas me refuser ça".

Je me souviens avoir obtenu quelques hochets ridicules dont je n'ai même pas honte, c'est un autre que moi qui les a eus.

13 - Je me souviens que quand j'étais assis derrière Vincent T. en cours, j'appréciais particulièrement la vue de sa nuque et de ses cheveux bouclés, et en même temps pas plus que ça il m'attirait Vincent T.

Je me souviens avoir été subjugué par Alexandre M. la première fois que je l'ai entendu parler, à l'automne 2000.

14 - Je me souviens d'Ilie Nastase.

Cékissa ?

15 - Je me souviens de la réputation de la Roumanie dans les années 70, enfant frondeur du bloc communiste.

Je me souviens du procès des Ceausescu, et de ce que je ne voulais pas voir leur exécution, mais je l'ai vue aussi.

16 - Je me souviens de la guerre franco-libyenne larvée au nord du Tchad.

Je me souviens du président Hissène Habré assistant au défilé du 14 juillet sur les Champs Elysées.

17 - Je me souviens de la campagne électorale de 1981, et des deux affiches géantes des deux candidats du second tour que deux aficionados respectifs avaient emprunté pour décorer l'internat.

Je me souviens avoir pas mal fantasmé sur les internats, et ça m'arrive encore.

18 - Je me souviens de la tombe de Luis Mariano.

Je me souviens de la tombe de Claude François.

19 - Je me souviens, à onze ans, d'avoir été amené par ma mère voir une opérette au Châtelet à Paris ; je me souviens que je n'avais guère aimé ; je me souviens des paroles d'une chanson phare de l'oeuvre "Je suis d'Artagnan de Gascogne et je tape et je cogne sans peur et sans vergogne".

Je me souviens avoir entendu ma grand-mère paternelle dire qu'elle aimait beaucoup l'opérette.

20 - Je me souviens de mon passage à Paris à l'âge de neuf ans, où on m'avait amené le 14 juillet successivement à la Comédie Française puis à l'Opéra parce qu'il y a (avait ?) des séances gratuites ce jour.

Je me souviens avoir visité la Tour Eiffel il y a fort longtemps, plusieurs fois.

21 - Je me souviens de la salle du musée des Techniques de Saint-Martin des Champs où on peut s'entendre en chuchotant à plusieurs mètres.

Je me souviens de ma mère demandant à mon père et à moi qui était le monsieur représenté par telle statue de cire en position assise, en uniforme, au Musée Grévin, c'était un gardien vivant.

22 - Je me souviens des cheveux qui se dressaient lors des expériences d'électrostatique au Palais de la Découverte.

Je me souviens avoir été oublié avec Bruno D. et Estelle F. par notre institutrice lors de notre pause pique-nique lors de notre visite à la cité des Sciences.

23 - Je me souviens d'une carte postale que j'avais achetée là-bas, avec je ne sais plus combien de décimales de pi.

Je me souviens que les cartes postales humoristiques que j'ai achetées à Londres en 1991 n'ont pas plus à mes parents, ni le fait que j'avais dépensé l'argent de poche qu'ils m'avaient donné pour mon séjour.

24 - Je me souviens du mal que j'avais eu à Versailles à trouver une carte postale qui craint, comme j'essaie d'en acheter un peu partout. Après avoir visité plusieurs maisons de la presse, j'avais miraculeusement trouvé une vue du parc aux couleurs bariolées comme on en faisait il y a plus de cinquante ans.

Je me souviens avoir trouvé fabuleusement emmerdant le Château de Versailles.

25 - Je me souviens que c'est à Versailles que j'ai pour la première fois mangé du riz avec des baguettes.

Je me souviens de la ferme de Marie-Antoinette dans le parc du Château de Versailles.

26 - Je me souviens de marcher dans une rue de Paris avec mes amis Octave (prénom fictif) et Onésime (prénom fictif). Ils sont fabuleusement beaux et je suis heureux ; je m'en souviens encore. Nous allons au restaurant italien de la rue Racine et j'ai un peu plus de vingt ans.

Là, on va passer, hein.

27 - Je me souviens que ce restaurant a fermé, mais que j'ai depuis découvert les restaurants italiens d'Italie et qu'ils sont fabuleux.

Je me souviens avoir dîné dans un restaurant italien de la rue Grégoire de Tours avec mon ami F., je suis très impressionné par une septuagénaire ou une octogénaire qui respirait le bonheur.

28 - Je me souviens de Bettino Craxi et de son exil en Tunisie "pour y recevoir des soins médicaux".

Je me souviens de M. G. nous expliquant qu'il allait passer ses vacances en Italie pour faire des recherches sur le régime politique italien.

29 - Je me souviens de l'Atlas de Poche et du temps inouï que j'ai perdu à essayer d'apprendre par coeur plein de noms d'îles y figurant.

Je me souviens du globe terrestre qui était à mon chevet lorsque j'étais enfant et des heures passées à apprendre les capitales de tous les pays du monde, j'ai tout oublié.

30 - Je me souviens que j'écoutais avec passion le "Quitte ou Double" de Zappy Max, sur Radio Monte-Carlo.

Je me souviens que lors de mon séjour dans le Lot au printemps 1993 j'écoutais les infos le matin sur RMC.

31 - Je me souviens que Zappy Max s'appelle en réalité Max Doucet.

Je me souviens de Max Meynier.

32 - Je me souviens qu'il y a une salle Max Favalelli à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Je me souviens de Gréoux-les-Bains;

33 - Je me souviens qu'avant d'utiliser Google, j'utilisais Northernlight, mais qu'il n'a jamais vraiment démarré.

Je me souviens qu'avant d'utiliser Yahoo et Google j'ai dû utiliser un moment Altavista et peut-être un autre moteur de recherche.

34 - Je me souviens des ampoules de 110 volts dans le lycée où j'ai fait mes études après le baccalauréat.

Je me souviens du beau temps qu'il faisait lorsque j'ai passé mon baccalauréat.

35 - Je me souviens de Jean Tibéri, de madame Auffret, de Roger Romani, de Jean-Charles Bardon. Je ne retrouve pas le nom d'un autre conseiller d'arrondissement mais je sais qu'il tenait le commerce d'accessoires pour automobilistes du boulevard du Port-Royal juste en dessous du Val-de-Grâce.

Je me souviens, je crois mot pour mot, de l'annonce de la mort de Pierre Bérégovoy par un haut-fonctionnaire du ministère de la Défense devant les grilles de l'hôpital du Val-de-Grâce.

36 - Je me souviens de mon expérience en double aveugle quand le Canard Enchaîné avait évoqué de faux inscrits sur les listes électorales du XIIIème. J'avais comparé le nombre de nouveaux inscrits apparemment fantômes dans deux bureaux de votes contigus, l'un du Vème et l'un du XIIIème ; la proportion était la même, à peu près 10%. J'en avais conclu que, puisque la fraude était invraisemblable dans le Vème, les listes étaient honnêtes dans le XIIIème.

Je me souviens m'être abstenu lors du référendum sur le quinquennat.

37 - Je me souviens que les scrutateurs d'Ivry-sur-Seine m'avaient fait observer que je ferais mieux de surveiller les élections dans ma commune de résidence (Paris Vème à l'époque).

Je me souviens n'avoir jamais pu signer le bulletin d'adhésion à un parti politique.

38 - Je me souviens du feuilleton des présidentielles américaines de 2000, et de la faible couverture par la presse du feuilleton qui avait suivi peu après à Sao Tome et Principe (à tort après vérification ! C'était au Cap Vert).

Je me souviens de mon hébétude et de mon refus d'accepter la réalité le matin où l'on a appris la décision de la Cour Suprême.

39 - Je me souviens d'avoir appris le résultat de la présidentielle française de 2002 sur internet, par le site de la télévision suisse romande.

Je me souviens avoir traversé quatre fois la Suisse en autocar.

40 - Je me souviens que Jacques Chirac avait traité JJSS de "turlupin".

Je me souviens de Françoise Giroud.

41 - Je me souviens, lors d'un séjour linguistique en Angleterre, d'avoir passé le week-end dans une famille où un adolescent de mon âge écoutait en boucle "Ma Baker" de Boney M ; et je me souviens que je n'arrivais pas à décider si c'était bien ou si c'était de la soupe.

Je me souviens avoir appris, lors d'un séjour linguistique en Angleterre, que Sébastien et Hugo s'étaient branlés jusqu'à l'éjaculation dans l'autocar.

42 - Je me souviens qu'à la même époque (ou plutôt un an plus tard) je m'étais entiché de la "musique planante" de Klaus Schulze.

Je me souviens avoir beaucoup écouté la bande originale du film 1492.

20/10/05 - 16:28

« L’avenir m’intéresse parce que c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années. »

(Woody Allen)

20/10/05 - 15:58

Triple rebond sur un post d'Anatole (prénom fictif) (1/3)

1 - Je me souviens de mon arrière-grand-père, il est dans une chambre tout au bout d'un couloir, tout est immense, il n'y a que moi qui suis minuscule, nous sommes en août 1980 ou 1981, il tend le bras vers moi, je ne le reverrai jamais.

2 - Je me souviens de ma première hospitalisation, j'ai deux ans et demi, le couloir est sur ma gauche, j'appelle ma mère qui vient de partir mais il me semble que c'est une infirmière qui arrive.

3 - Je me souviens qu'un soir il y avait dans mon cartable des jouets de la maternelle que je n'y avais pas mis, et je n'ai jamais su lequel de mes camarades de petite section de maternelle m'a fait cette mauvaise farce.

4 - Je me souviens avoir ressenti comme une trahison le fait que la maîtresse me demande de faire la sieste l'après-midi alors que ma mère m'avait dit le midi que je n'y serais pas obligé.

5 - Je me souviens du jour où je me suis aperçu que mon grand-père paternel qui tenait la selle de mon vélo ne le tenait plus mais courait après moi, ça y est, je sais enfin faire du vélo.

6 - Je me souviens que j'ai pensé que j'imaginais que la Vierge Marie devait être une femme comme ma grand-mère paternelle.

7 - Je me souviens qu'on m'a puni parce que j'étais très bavard en grande section de maternelle mais je ne me souviens pas que j'étais très bavard.

8 - Je me souviens qu'au cours préparatoire j'arrêtais de suivre le texte qu'on lisait en classe une fois que j'en avais lu à mon tour un passage à haute voix à la demande de l'institutrice pour pouvoir enfin lire d'autres textes.

9 - Je me souviens avoir été admiratif parce que mon meilleur copain lisait Quatre-vingt-treize en CM1.

10 - Je me souviens que mon meilleur copain est celui qui m'a appris l'existence des deux guerres mondiales, leurs dates respectives, et les termes du champ sémantique de "pistolet", mais je ne me souviens pas quel âge j'avais.

11 - Je me souviens qu'en sixième et en cinquième je voulais l'entraîner à davantage d'intimité, et que je me suis branlé un soir en Angleterre pendant que nous discutions ensemble sans qu'il s'en aperçoive.

12 - Je me souviens que nos routes se sont ensuite séparées, sans déchirement, tout naturellement.

13 - Je me souviens de Mme la Comtesse M.-R. D. de Saint-L., notre prof' de musique en sixième.

14 - Je me souviens de mon premier orgasme.

15 - Je me souviens tous les ans, en octobre, du flirt dans la cour de mon collège entre ce garçon qui est aujourd'hui pilote (et gros patapouf) de l'US Air Force et une fille grande et maigre, et être tombé amoureux d'eux deux.

16 - Je me souviens avoir été follement amoureux de J., mais sans me rappeler précisément quand cela a commencé.

17 - Je me souviens de Mlle G. et de M. A., nos autres profs de musique au collège.

18 - Je me souviens de mes séjours à Guernesey.

19 - Je me souviens avoir raconté à T., qui n'était pas en France en 1994, l'histoire de la fille de Mitterrand et l'avoir suivi ensuite avec lui car nous l'avons croisée un instant après.

20 - Je me souviens de l'homme de ma vie.

21 - Je me souviens de la dernière fois que j'ai vu l'homme de ma vie.

22 - Je me souviens du rire de l'homme de ma vie.

23 - Je me souviens avoir été agacé de constater que Benoît D. (me) mentait très mal.

24 - Je me souviens que, lors de mon premier séjour en Irlande, un fille dénommée Marianne m'a rapporté qu'Eve, petite conne aristocrate de mes deux, m'avait traité de pédale dans mon dos alors que nous n'avions discuté qu'une fois ensemble, quelques minutes.

25 - Je me souviens de l'énorme cuite d'E.E. lors de notre dernière sortie en boîte en Irlande en juillet 1993 et l'avoir retrouvé le soir du premier tour de l'élection présidentielle en 2002, il n'a pas semblé avoir conservé le moindre souvenir de mon existence.

26 - Je me souviens que, lors d'une soirée passée tout seul dans le Quartier Latin en sortant de l'entreprise au sein de laquelle je faisais mon stage d'observation en première, j'ai vu La Cantatrice Chauve et La leçon, et que le lendemain j'étais tout content de raconter cela à J.

27 - Je me souviens de la première fois que j'ai vu Fabien B., il était magnifique.

20/10/05 - 15:27

Triple rebond sur un post d'Anatole (prénom fictif) (0/3)

J'aime bien ces Je me souviens qu'on voit fleurir çà et là sur BlogAttitude. Aussi me proposé-je de rebondir de trois manières différentes sur celui d'un gue-din que je lis avec assiduité, parce qu'il est vraiment trop trop grave, j'ai nommé : Anatole (prénom fictif).

Dans un premier temps, rebondir tout simplement sur les souvenirs évoqués par ce cinglé, point par point (en s'autorisant à en zapper quelques-uns tout de même, hein, parce que la vie est courte).

Ensuite, poster sur mon (non-)blog le Je me souviens que j'ai écrit il y a, je crois, cinq ans (ici, je croise les doigts pour que ce texte ne soit pas aussi mauvais que je le crains).

Last but not least, rédiger mon Je me souviens actuel en vingt-sept points. A la réflexion, il vaudrait peut-être mieux que je commençasse par là, pour ne pas être trop influencé en l'écrivant par le texte d'Anatole (prénom fictif, gue-din réel) ni par mon ancien je me souviens. Enfin, bon, on verra bien l'ordre dans lequel on a envie de faire les choses.

C'est parti, mon kiki.

20/10/05 - 11:11

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.

Il vous souhaite un excellent nycthémère.

20/10/05 - 10:31

« Voué à la mort, cette fin qui ne peut être prise pour fin, l’homme est un être sans raison d’être. C’est la société, et elle seule, qui dispense, à des degrés différents les justifications et les raisons d’exister ; c’est elle qui, en produisant les affaires ou les positions que l’on dit « importantes », produit les actes et les agents que l’on juge importants, pour eux-mêmes et pour les autres, personnages objectivement et subjectivement assurés de leur valeur et ainsi arrachés à l’indifférence et à l’insignifiance. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

20/10/05 - 10:09

« La société se paie toujours elle-même de la fausse monnaie de son rêve. »

(Marcel Mauss)

20/10/05 - 10:08

« Le principe de l’action historique, celle de l’artiste, du savant ou du gouvernant comme celle de l’ouvrier ou du petit fonctionnaire, n’est pas un sujet qui s’affronterait à la société comme à un objet constitué dans l’extériorité. Il ne réside ni dans la conscience ni dans les choses mais dans la relation entre deux états du social, c'est-à-dire entre l’histoire objectivée dans les choses, sous forme d’institutions, et l’histoire incarnée dans les corps ; sous la forme de ce système de dispositions durables que j’appelle habitus. Le corps est dans la monde social mais le monde social est dans le corps. Et l’incorporation du social que réalise l’apprentissage est le fondement de la présence au monde social que supposent l’action socialement réussie et l’expérience ordinaire de ce monde comme allant de soi. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

20/10/05 - 10:08

« Je n’approuve point qu’on tâche à se tromper en se repaissant de fausses imaginations. C’est pourquoi, voyant que c’est une plus grande perfection de connaître la vérité, encore même qu’elle soit à notre désavantage, que de l’ignorer, j’avoue qu’il vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance. »

(Descartes)

20/10/05 - 08:30

Un aveu

Hier soir, j'ai eu une vie sociale.

20/10/05 - 01:14

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

bande de dingues.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre Pascal Bruckner.

19/10/2005

19/10/05 - 20:13

Sur le (non-)blog de Monsieur Népomucène,

commentez le blog fermé aux commentaires de son iench'.

19/10/05 - 19:49

Allons jusqu'au bout de la démagogie pour le Nico-Blog



Mitterrand ne lisait pas le Nico-Blog.

Il est mort.

Nico-Blog, tous les jours !

19/10/05 - 19:28



Tu n'as pas lu le Nico-Blog aujourd'hui ? Meurs, pourriture inculte !

Nico-Blog, tous les jours !

19/10/05 - 19:21



Grouille-toi, devant ! J'ai le Nico-Blog à lire !

Nico-Blog, tous les jours !

19/10/05 - 13:40

Où l'on s'amuse comme des petits fous

Ce matin, en conseil des ministres, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie a présenté un projet de loi ratifiant l'ordonnance du 28 juillet 2005 relative à l'établissement des comptes consolidés des entreprises d'assurance et des établissements de crédit.

Cette ordonnance, prise sur le fondement de la loi du 9 décembre 2004 de simplification du droit, a mis le droit des assurances et le droit monétaire et financier en conformité avec les dispositions du règlement communautaire n°1606/2002 du 19 juillet 2002 relatif aux normes comptables internationales. Elle a permis, notamment, aux entreprises d'assurance et aux établissements de crédit de n'établir qu'une seule série de comptes consolidés ou combinés. Ainsi, lorsqu'elles utilisent les normes comptables internationales, les entreprises ne sont plus tenues d'appliquer, pour l'établissement de leurs comptes consolidés ou combinés, les normes comptables françaises.

Elle a complété l'ordonnance du 20 décembre 2004 pour préciser le droit applicable aux sociétés d'assurance mutuelle et aux banques mutualistes et coopératives, en l'alignant sur celui des entreprises constituées sous la forme de sociétés commerciales. Lorsqu'elles font appel public à l'épargne uniquement sous forme d'instruments de dette, ces entreprises peuvent, comme les sociétés commerciales, bénéficier d'un délai supplémentaire de deux ans avant d'utiliser les normes comptables internationales.

L'ordonnance a ouvert la possibilité, pour la Commission de contrôle des assurances, des mutuelles et des institutions de prévoyance, de demander la certification des retraitements ou " filtres prudentiels " qui auront été effectués sur la base de règles fixées par voie réglementaire et qui visent à assurer la comparabilité des données prudentielles relatives aux entreprises d'assurance, quel que soit le référentiel comptable utilisé.

19/10/05 - 12:53

« Pour rompre avec l’ambition, qui est celle des mythologies, de fonder en raison les divisions arbitraires de l’ordre social, et d’abord la division du travail, et de donner ainsi une solution logique ou cosmologique au problème du classement des hommes, la sociologie doit prendre pour objet, au lieu de s’y laisser prendre, la lutte pour le monopole de la représentation légitime du monde social, cette lutte des classements qui est une dimension de toute espèce de lutte des classes, classes d’âge, classes sexuelles ou classes sociales. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

19/10/05 - 12:50

« Nous avons allumé un feu, un feu dans l’esprit des gens […]. Un jour, ce feu incontrôlable de la liberté atteindra les endroits les plus sombres du monde. »

(G.W. Bush)

19/10/05 - 12:49

« La sociologie, science de l’institution et du rapport, heureux ou malheureux, à l’institution, suppose et produit une distance insurmontable, et parfois insupportable, et pas seulement pour l’institution ; elle arrache à l’état d’innocence qui permet de remplir avec bonheur les attentes de l’institution. »

(Pierre Bourdieu, Leçon sur la leçon)

19/10/05 - 05:39

OnirikAttitude

Je me promène au bord de la mer avec ma grand-mère. A ma droite, la mer ; à ma gauche, l'alignement des maisons. Mais en même temps, je sais que c'était le plateau du Golan car je sais qu'en 1982 ou 1983, Israël aurait anéanti des troupes syriennes (10 000 hommes), prêts à attaquer, mais la condamnation internationale fut unanime car même si Israël se défendait simplement, c'était au-delà des frontières internationalement reconnues. A un endroit, on voit bien les dégâts faits par les obus.

Dans l'une des maisons, une infirmière change la perfusion d'une nonagénaire en chemise de nuit installée auprès de la fenêtre, face à la mer.

Je croise Pascal Bruckner sur la promenade encombrée de monde, il remonte de la plage. La foule est si dense que ma grand-mère bouscule une dame dont je comprends qu'elle est l'épouse de Bruckner, ma grand-mère s'excuse fort poliment. Je lui explique qui est cette dame et qui est Bruckner.

Plus loin, nous sommes assis un moment au pied de remparts. A ma gauche, il y a un garçon dont je comprends en jetant un oeil par-dessus son épaule sur les copies qu'il consulte qu'il fut l'élève de Bruckner dans une institution appelée l'ASF mais je ne comprends pas très bien quelle est cette institution, ni quelle matière Bruckner enseignait (la philosophie ? l'histoire ? le français ? plus probablement le français).

Ma grand-mère se lève, je lui demande un instant. Dans un premier temps, je n'arrive pas à me lever, absolument pas. Curieusement, je ne suis plus assis mais allongé. Je réussis, en m'aidant de mes mains, à replier mes jambes, puis, sans doute, à me redresser un peu. En roulant un peu sur le côté, je trouve l'élan nécessaire pour me re-lever complètement.

Je rejoins ma grand-mère un peu plus loin. Elle n'a eu aucune difficulté, elle, à se relever. Un peu auparavant, nous avions regardé ma montre et constaté que nous n'avions mis qu'une demi-heure pour faire le trajet que nous avions fait. Et les cheveux de ma grand-mère sont moins blancs. Elle a rajeuni de plusieurs années, marche sans la moindre difficulté ni la moindre fatigue. Elle est de bonne humeur (là, il semblerait qu'elle n'ait pas rajeuni : si elle avait rajeuni, elle serait d'une humeur détestable).

Nous entrons dans un genre de musée de peinture dans lequel nous sommes déjà venus. Ma grand-mère demande deux tickets d'entrée. La dame qui tient la caisse nous dit qu'elle manque de tickets, me prie de bien vouloir l'accompagner pour aller chercher de nouveaux tickets là où ils sont stockés. Je la suis pendant que ma grand-mère patiente, un peu inquiète peut-être quant à la possibilité que de nouveaux visiteurs arrivent pendant que la dame qui vend les tickets n'est pas là et qu'elle est toute seule (que faire ? les faire patienter, certainement ? mais s'ils perdent patience ?).

Je me réveille.

18/10/2005

18/10/05 - 18:58

Chapi, j'ai répondu à ta question dans ta bouatamelle.

18/10/05 - 18:54

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

bande de cinglés.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre André Glucksmann.

18/10/05 - 16:31

Conversation*


« Et toi, ça va ?
- Ca va, ça va.
- Les zamûûûrs ?
- Les quoi ?
- Okay. »


[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

18/10/05 - 15:22

Conversation*



« PwOoT² !
- Vous-même !
- Vil flatteur !
- Ah ? Pourquoi ?
- Parce que tu m’as dit « vous-même » quand j’ai fait « PwOoT² ! ».
- Z’êtes ch’tarbé à souhait.
- Là, tu es à la limite de la flagornerie. »


[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

18/10/05 - 15:17

Conversation*



« Hihihi :)
- Tu vas arrêter de rire comme une dinde, oui ?
- HAN ! Tu as traité Chapichapo de dinde !!! Je le répèterai !!! »


[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

18/10/05 - 09:26

« Quand on se tait trop longtemps, il se forme en vous une nappe d’eau croupissante. »

(August Strindberg, La Sonate des spectres)

18/10/05 - 09:17

« Nous espérons l’alternance mais rien n’est moins sûr. »

(Lionel Jospin)

17/10/2005

17/10/05 - 23:32

Espace de libre expression nocturne

Monsieur Népomucène ouvre cet espace pour que les dingues qui passent puissent s'amuser pendant qu'il dort. Il est gentil, Monsieur Népomucène.























17/10/05 - 19:56

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,

mes barjots de lecteurs.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas d'éteindre M. Jiri Paroubek,

Premier Ministre de la République tchèque.
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