Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.

Ceci n'est pas un blog.



This is not a blog.

"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".


(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)



"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".


(Gaston Bachelard)




J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus
Je regarde : mon écran
Je joue : pas
Je mange : trop de glucides
Je bois : du café
Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer"
Je pense : uniquement les jours pairs
Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois
(mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)

30/12/2005

30/12/05 - 19:25

Communiqué de la Népomucène World Company



Monsieur Népomucène se casse loin de ses teur-leks.

Son (non-)gue-blo est donc mé-fer jusqu'à nouvel ordre.

A bientôt. Peut-être.

30/12/05 - 15:03

Où Monsieur Népomucène se tâte

Près de chez moi, une boutique de livres anciens, et, je crois, peintures, propose, pour un prix de, me semble-t-il, cent soixante euros, une intégrale de Balzac.

Je fais quoi ?

30/12/05 - 15:00

Rebond sur un post de Titcrocoûnet

post mortem

Je ne comprends pas ce titre.


- se lever à 14h, c'est la monopoly's touch. On saute le petit-déj et le déj en passant directement à la case goûter.

Idem. Même si je ne sais pas ce que tu entends par monopoly's touch. J'ai dormi aujourd'hui de 9h à 14h, grosso merdo.


- c'est très gênant de voir sa tête quand on ouvre son blog, alors je fais défiler très vite. Je suis surpris par les commentaires. Vous êtes gentils.

Grossière confusion : nous sommes libidineux. :o)

Bon, je le retire, parce que sinon je vais encore t'effrayer.


- pourquoi mes photos ne sont-elles pas encore approuvées et dans mon portrait ? Oui, je suis timide, je ne sais pas sourire, et je suis chiant, le portrait se complète^^

Parce que le ouebmaster est un gros paresseux qui dort trop.


- je note avec intérêt que velcetis s'y connaît en photo. J'ai acheté l'appareil que me recommandait papacroco, mais il a l'air horriblement compliqué, avec des menus partout et tout. Je croyais que la photo, tu appuyais et pis tu regardais si tu aimais ou pas. On m'aurait menti.^^

Je compte acheter dans les prochains mois un appareil photo numérique. Oui, je sais, on s'en fout.


- - je mets les photos cochonnes aussi?^^

Non, tu me les envoies.

30/12/05 - 09:08

Pensée du matin

Je me demande si l'homme de ma vie ne demeurera pas toujours mon Obélix en peluche qui non seulement ignore jusqu'à l'existence de l'idée de sexualité mais en outre croit encore avoir été livré par une cigogne.

30/12/05 - 08:29

« La gentillesse s'exprime par les actes. »

(Pyram)

30/12/05 - 08:25

« Le plaisir s'improvise. »

(Pyram)

30/12/05 - 07:05

7h05, Monsieur Népomucène n'a pas dormi de la nuit

Tiens, et si Monsieur Népomucène allait se coucher ? Il serait temps, non ? Mais... le café des anthropologues vient d'ouvrir ! Il va pas rater ça, Monsieur Népomucène ! Des anthropologues ??? A l'attaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaque !

Sont 'achement rigolos, les anthropologues.

29/12/2005

29/12/05 - 17:30

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes mabouls de lecteurs totalement zinzins.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumé M. le Premier Ministre,

c'est l'homme qui terrasse les méchants.


Tiens, il a sacrément maigri, Raffarin, sur cette photo.

29/12/05 - 14:46

Il vaut mieux en rire qu'en pleurer

A Barcelone, la place George Orwell fut la première à être équipée de caméras de vidéo-surveillance.

Hihihi :)

(source : Anatole (prénom fictif))

29/12/05 - 14:36

«Sans les citations du (non-)blog du jeune et beau Népomucène, mon travail scientifique se solderait par un effroyable naufrage. »

(Georges Charpak)

29/12/05 - 14:28

«La banlieue, c'est comme la négritude ou la philosophie. Ca mène à tout, à condition d'en sortir. »

(Alain Foix)

29/12/05 - 14:26

« On entre dans un mort comme dans un moulin. »

(Jean-Paul Sartre)

29/12/05 - 14:26

« La vie est une phrase interrompue. »

(Victor Hugo)

29/12/05 - 12:44

« Il est si fatigant de toujours devoir faire attention à ce que l'on dit. »

(Pyram)

29/12/05 - 11:46

Rebond sur un post de mon Chapichapoupounénet



C'est qui le plus beau ?

29/12/05 - 11:24

« Des fois, les liaisons durent plus qu'une lampe Ikea. »

(M'sieu Pheel)

29/12/05 - 01:53

La soirée de Monsieur Népomucène en trois points

I.

Monsieur Népomucène a travaillé.
Trop bosseur, Monsieur Népomucène.


II.

De 0h30 à 1h30, Monsieur Népomucène a mené une vie sociale.
Trop sociable, Monsieur Népomucène.


III.

A 2 heures, Monsieur Népomucène se pieute.
Trop dormeur, Monsieur Népomucène.

28/12/2005

28/12/05 - 21:07

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes mabouls de lecteurs totalement zinzins.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumé M. le Premier Ministre,

c'est l'homme qui terrasse les méchants.


Tiens, c'est plus Raffarin qu'est à Matignon ?
Ch'uis perdu avec toutes ces photos sur mon disque dur.

28/12/05 - 19:44

Rebond sur un post de mon Chapichapoupounénet



C'est qui le plus beau ?

28/12/05 - 13:55

Rebond sur un post du Nico-Blog

Hier, au café, je n'ai pas vu l'anthropologue qui met des tongues quand il fait chaud.

En revanche, j'ai vu l'anthropologue qui ne met jamais de tongues.

Habituellement, cet anthropologue porte une cravate.

Comme on est en vacances, et même s'il va au bureau pendant les vacances, hier, il avait tombé la cravate.

Sont 'achement rigolos, les anthropologues.

28/12/05 - 13:46

Conversation*


« Cela vous intéresserait, d'aller voir cette exposition ?
- Pourriez-vous me dire jusqu'à quand elle se tient ?
- Oui, je pourrais.
- Je vous reconnais bien là, Monsieur Népomucène.
- Hihihi. »

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

28/12/05 - 13:44

Rebond sur un post (post réel) d'Anatole (prénom fictif)

« La nature a horreur du Gide. »

(Michel Déon)

28/12/05 - 13:35

Rebond sur un post du jeune et beau Theutheu

Le jeune et beau Theutheu cite Flaubert, qui écrit dans Madame Bovary : « Il y a toujours, après la mort de quelqu'un, comme une stupéfaction qui se dégage, tant il est difficile de comprendre cette survenue du néant et de se résigner à croire. »

Lorsque j'ai lu pour la première fois Madame Bovary, ce devait être en 1994 ou 1995, non seulement j'ai relevé cette phrase je l'ai notée sur un petit carton blanc que j'avais toujours sur moi, généralement dans le livre que je lisais ou bien, je crois, entre les pages d'un agenda. Sur d'autres petits cartons, qui connaissaient le même usage, j'avais noté une citation des Falaises de marbre d'Ernst Jünger dont le texte devait être quelque chose comme « La chose écrite porte le sceau de l'achevé et de l'immuable dont l'aspect contente aussi le coeur du solitaire », une citation de La Lenteur, roman de Kundera lu fin février 1995 (et accessoirement le premier livre de Kundera que je lisais), il s'agissait du pénultième ou de l'antépénultième paragraphe du livre, que je n'ai pas envie de citer ici et aujourd'hui quoique je m'en rappelle très bien, une citation, so cliché mais tellement charmante pour un adolescent lisant trop (enfin, pas tant que ça non plus), de Stendhal qui écrit dans Le Rouge et le Noir, à propos de son héros Julien Sorel, « Chez cet être singulier, c'était presque tous les jours tempête». Je pense qu'une autre citation du même livre de Jünger (avec les mots de peur et de tourbillon) devait être notée sur l'un de mes petits cartons. Peut-être avais-je noté d'autres passages d'autres oeuvres, mais je ne crois pas : je n'ai pas pratiqué bien longtemps ces petits cartons.

Ce qui m'interpelle quelque part au niveau du vécu m'arrête, lorsque je songe à ces citations, c'est l'impression de frappante vérité qui s'en dégageait alors pour moi. Je notais beaucoup moins de citations que je le ne fais maintenant mais je me demande si mon adhésion à l'énoncé que je relevais n'était pas le critère décisif pour que je relève tel ou tel passage d'un texte. Au contraire, maintenant, tout semble soumis, pour reprendre l'expression que Kundera emploie dans L'Art du roman à un régime de relativité romanesque, y compris lorsque les citations relevées ne sont pas du tout extraites d'un roman. Je les considère un peu comme les ferments possible d'une réflexion personnelle (rassurez-vous, ça ne marche pas), ou comme des hypothèses avec lesquelles il est amusant, sinon intéressant, de jouer, quand bien même leur scientificité, tu peux, Lulu, t'la mettre dans l'cul.

S'agissant de la phrase de Flaubert, j'adhère toujours à ce qu'elle énonce, même si certains pourront juger qu'elle n'énonce qu'un gros truisme. Je crois cependant qu'elle ne saurait se résumer à cela. Je ne vais rien avancer de bien extraordinaire sur le sujet, alors n'en faisons pas encore des tartines, mais, d'une part, je me demande si la phrase ne surgit pas dans le texte, notamment en ce qu'elle rompt avec le fil du récit, comme la réalité qu'elle décrit, et, d'autre part, elle donne une idée, je crois, de l'effroi dont on peut être saisi devant un néant incommensurable et incompréhensible.

Voilivoilou.

28/12/05 - 02:32

« La mélancolie n'est que de la ferveur retombée. »

(André Gide, Les Nourritures terrestres)

27/12/2005

27/12/05 - 21:33

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes dingos de lecteurs.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumés M. le Premier Ministre

et M. le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur

et de l'Aménagement du territoire,

ils nous protègent contre le côte obscur de la Force.

27/12/05 - 21:25



Aujourd'hui, Michel Piccoli a quatre-vingts ans.

Allez, avouez que vous n'en avez rien à taper.

27/12/05 - 21:24



Aujourd'hui, Gérard Depardieu a cinquante-sept ans.

Allez, avouez que vous n'en avez rien à taper.

27/12/05 - 16:23

Rebond sur un post de Mike

Sartre était-il communiste ?


Improvisation d'un ch'tit résumé qu'on pourra trouver un peu schématique, dans l'ordre chronologique (je n'indique pas toujours des dates hyper-précises, hein) :

- Jean-Paul Sartre était, en gros, apolitique/anarchisant avant la seconde guerre mondiale ;

- l'expérience de la guerre, avec la vie collective de la mobilisation en 39-40, puis la captivité au stalag en Allemagne, lui fait découvrir la politique et la vie de groupe ;

- (petite) expérience de résistance (non-armée) au sein du groupe "Socialisme et Démocratie", qui mêle des marxistes/communistes et des non-marxistes, Sartre ne faisant pas partie des marxistes/communistes ;

- à la Libération, Sartre est calomnié par les communistes (qui n'encaissent pas l'existentialisme, ni l'amitié de Sartre avec Paul Nizan qui a rompu en septembre 1939 avec le PCF lors du pacte germano-soviétique) ;

- fin des années 40 (je ne sais si cela commence en 46, 47 ou 48), Sartre participe au Rassemblement Démocratique Révolutionnaire, un petit parti, le seul dont il sera jamais membre, qui cherche une troisième voie, entre les Etats-Unis et le bloc soviétique, mais l'expérience ne se prolonge pas (je ne sais plus quand meurt le parti : 1949 ? 1950 ?) ;

- décembre 1949 ou janvier 1950 , Maurice Merleau-Ponty signe un éditorial dans les Temps Modernes, la revue fondée et dirigée par Sartre, dénonçant les goulags, éditorial qui engage toute la rédaction, et donc reflétant aussi le point de vue de Sartre ; à la même époque, (juin ?) 1950, lors de l'attaque la Corée du Sud par la Corée du Nord, Sartre gobe la propagande qui veut faire de la Corée du Nord communiste une victime (alors que c'est l'agresseur) et fait des déclarations en ce sens, l'évolution de je crois que l'évolution de Sartre se fait en sens inverse de celle Merleau-Ponty qui commence à s'éloigner du communisme (la guerre de Corée "refroidit" aussi Aron) ;

- 1952 : alors que Sartre séjourne à Rome et que les communistes français manifestent à Paris contre la venue du général Ridgway qui s'illustre en Corée, Jacques Duclos, le secrétaire général du PCF, est arrêté par la police (un militant communiste lui a donné un pigeon qu'il compte bien manger le soir, mais la police considère que ce pigeon est sans doute un pigeon voyageur qui prouve une activité d'espionnage au profit de l'Union soviétique) ; c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, et qui précipite Sartre aux côtés des communistes ; Sartre, rendu absolument furieux par cette arrestation, commence à Rome un long article intitulé "Les Communistes et la paix", rentre à Paris et s'engage résolument aux côtés des communistes ;

- de 1952 à 1956, Sartre est ce qu'on appelle un compagnon de route du PCF, il voyage en URSS et est même le vice-président d'une association ou d'un groupe d'amitié France-URSS ;

- je ne sais plus très bien si c'est en 1952 ou 1953 (je pense que c'est en 1952) que Sartre participe à un Congrès Mondial pour la Paix organisé à Vienne par les communistes (mais tous les participants ne sont pas communistes, certains ne savent peut-être même pas que c'est organisé par les communistes) ; pour l'anecdote, un responsable soviétique (dont je n'ai plus le nom en mémoire) qui l'avait traité à la fin des années 40 de "chacal muni d'un stylo" y assiste aussi ;

- à la même époque, Sartre fait interdire la représentation d'une de ses pièces à Vienne et décide que ses pièces (je ne sais plus le nom de la pièce qui est directement concernée) ne pourront plus être jouées à l'étranger sans l'accord du Parti Communiste du pays concerné (parce qu'il ne veut pas qu'on puisse utiliser ses oeuvres contre les communistes) ;

- 1956 : les Soviétiques interviennent à Budapest, la réaction de Sartre est un peu symétrique de celle qu'il avait eue en 1952 à l'arrestation de Jacques Duclos ; absolument furieux, il rompt avec les communistes français (je crois qu'il aura toujours une certaine sympathie pour le Parti Communiste Italien), et écrit, en gros, qu'il n'y a vraiment rien à faire avec ces gens-là, qu'il n'y a vraiment rien à en tirer;

- dans les années 60, je ne sais pas trop s'il se sent proche de tel ou tel mouvement, je ne crois pas, même si c'est une période où il voyage un peu partout, rencontre plein de dirigeants (Castro l'enthousiasme mais il sera plus réticent à l'égard de celui-ci dans les années 70), et évidemment il n'est certainement pas de droite, mais il n'est plus proche du PCF ;

- dans les années 70, Sartre sera surtout proche de divers groupuscules et journaux maoïstes français, comme le Gauche prolétarienne ;

- c'est un peu plus anecdotique mais dans je ne sais plus quelle interview, il déclare qu'en 1974, il y avait des désaccords au sein de la rédaction des Temps Modernes à propos de l'élection présidentielle, Simone de Beauvoir et Claude Lanzmann souhaitaient appeler à voter Mitterrand, lui ne voulait pas, Sartre n'a d'ailleurs jamais voté.

Voilivoilou pour les grandes lignes.

Pour ma part, je considère que l'engagement communiste de Sartre se limite à la période qui va de 1952 à 1956.

27/12/05 - 15:51

Conversation*


« Je viens de terminer mon p'tit déj'.
- A 14 heures ?
- Oui. Me suis couché à six heures du mat'.
- Eh bien, bonne matinée. Le temps, aujourd'hui, sera froid et ensoleillé. Nous fêtons les Jean.
- OOOOOOOOOOOOoooooooooooooooooooh !
- En plus, c'est pas du pipeau.
- Bonne fête, Jean !
- Merci. Que m'offres-tu ?
- Mon corps.
- Hmm. T'as encore le ticket ?
- ESPECE DE PETITE PUTEUH ! »

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

27/12/05 - 15:47

Conversation*


« Oh ! Je suis invité, pour de vrai, à un réveillon dans le 11e arrondissement, avec des hypokhâgneux chiants.
- Tu m'en ramènes un ou deux bandants ?
- Viens donc. J'ai dit que je viendrai accompagné.
- J'ai déjà un truc.
- Oh... la syphilis ?
- Pauv' con. »

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

27/12/05 - 15:28

« La vie, la santé, l'amour sont précaires ; pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? »

(Laurence Parisot, présidente du Medef)

27/12/05 - 13:59

« L'espèce humaine est toute pourrie. »

(Demis)

27/12/05 - 13:30

Pensée du jour

Les jobs bien payés à rien fout' sont parfois mal payés à trop bosser.

27/12/05 - 05:58

Où Monsieur Népomucène s'engage dans la vie syndicale

L'abolition de la journée de quinze heures, c'est prévu pour quand, déjà ?

26/12/2005

26/12/05 - 20:03

« La délation, y'a qu'ça d'vrai. »

(Une personne qui aurait fait fortune entre 1940 et 1944 et dont nous préserverons l'anonymat)

26/12/05 - 17:46

La soirée de Monsieur Népomucène en trois points

I. Bosser

II. Bosser

III. Bosser

26/12/05 - 15:31

Je ne fais que passer. Suis pas là. A plus.

26/12/05 - 12:45

Monsieur Népomucène bosse.

Défense de l'emmerder.

Sauf mon Chapichapoupounénet à meuha, qui peut répondre à tous les mails de son NDAAF. D'ailleurs, je suis sûr qu'il va le faire tout de suite. :o)

26/12/05 - 11:44

La vie des singes-blogueurs, une aventure permanente

Ce matin, je n'ai pas tapé familièrement dans le dos de l'ancien président du Conseil constitutionnel croisé dans mon café préféré. C'est ballot

26/12/05 - 08:55

« Une société ne peut rester indéfiniment en colère avec elle-même. »

(Paul Ricoeur)

26/12/05 - 08:54

« J’ai enduré des angoisses que je croyais au-dessus des forces humaines. »

(Benjamin Constant)

26/12/05 - 08:54

« Une communauté qui refuse son passé n’a pas d’avenir. »

(Pierre Nora)

26/12/05 - 08:54

« Si jamais je fais un traité sur l’indifférence, je vous demanderai des notes. »

(Julie Talma à Benjamin Constant)

25/12/2005

25/12/05 - 13:49

Où Monsieur Népomucène se comporte en battant

Bon, allez, assez glandé sur ce site de branleurs !

Le jeune et beau Népomucène retourne bosser.

25/12/05 - 12:59

« Le malheur français, c’est d’abord le mensonge politique élevé par manque de courage à la hauteur d’une institution. »

(Jacques Julliard, Le Malheur français)

25/12/05 - 12:59

« Un médecin juif lui donna
Son manteau. Sa famille l’a
Muni d’un nom : « Dehors-Fripon ! »
Il trouvait, dans la religion,
Des prêtres mais non point la foi.
Immense était sa perdition.
Allons ne vous en faites pas ! »

(Attila Jozsef, Ni père ni mère)

25/12/05 - 12:59

« Les sociétés de dialogue sont un pari sur l’humanité. L’autre régime est fondé sur le refus de la confiance aux gouvernés, sur la prétention d’une minorité d’oligarques de détenir la volonté définitive pour eux-mêmes et pour l’avenir. Cela, je le déteste et je le combattrai toujours. »

(Raymond Aron)

25/12/05 - 12:59

« Nous ne nous aimons plus, voilà la chose. Comme si l’âme collective de la France, ce mythe nécessaire, était en train de se dissoudre. »

(Jacques Julliard, Le Malheur français)

25/12/05 - 12:59

« L’acte artistique ne consiste pas à prendre un amas de mots pour en faire un poème. »

(Attila Jozsef)

25/12/05 - 12:58

« Que le poète cueille ainsi ses petits mots, les pose et les choisit dans un univers qui demain sera peut-être détruit, revient exactement à ce que font les anémones et les primevères qui sortent en ce moment des prés. »

(Hermann Hesse, en 1940, dans Brèves nouvelles de mon jardin)

25/12/05 - 12:58

« Nous sommes les schizophrènes de l’Occident. Et nous n’avons guère envie de guérir. »

(Jacques Julliard, Le Malheur français)

25/12/05 - 12:46

Le Noël du jeune et beau Népomucène en trois points

I. Monsieur Népomucène a-t-il bien mangé ? Il ne se plaint pas, en tout cas.

- fruits de mer (bullots et langoustines)
- foie gras (un peu sec)
- cuisse de canard avec des pêches
- fromage
- bûche de Noël


II. Monsieur Népomucène a-t-il bien bu ? Oh oui, alors !

- kir (blanc de blanc et liqueur de coquelicot)
- sauternes
- haut-médoc de 1995


III. Monsieur Népomucène a-t-il eu un cadal ? Non, des cadeaux !

- coffret de 6 CDs, Autoportrait à soixante-dix ans, entretiens de Sartre avec Michel Contat, publiés pour l'essentiel dans le Nouvel Obs en 1975, repris dans le volume X des Situations de Sartre, et diffusés pour la première fois à la radio en 2001, sur France Culture.
- eau de toilette et après-rasage Boss,
- réparation gratos d'une montre,
- orangettes de Jeff de Bruges,
- pas d'argent mais dispensé du remboursement des sommes avancées en septembre-octobre dans l'attente d'un remboursement par la Sécurité sociale et ma mutuelle pour régler des frais médicaux d'un montant pas tout à fait négligeable.

25/12/05 - 12:42

Message personnel de Monsieur Népomucène

illustré d'un chant de Noël


{Refrain:}
Il est né le divin enfant,
Jouez hautbois, résonnez musettes !
Il est né le divin enfant,
Chantons tous son avènement !

Depuis plus de quatre mille ans,
Nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans,
Nous attendions cet heureux temps.
{au Refrain}

Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Ah ! que ses grâces sont parfaites !
Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Qu'il est doux ce divin enfant !
{au Refrain}

Une étable est son logement
Un peu de paille est sa couchette,
Une étable est son logement
Pour un dieu quel abaissement !
{au Refrain}

Partez, grands rois de l'Orient !
Venez vous unir à nos fêtes
Partez, grands rois de l'Orient !
Venez adorer cet enfant !
{au Refrain}

Il veut nos cœurs, il les attend :
Il est là pour faire leur conquête
Il veut nos cœurs, il les attend :
Donnons-les lui donc promptement !
{au Refrain}

O Jésus ! O Roi tout-puissant
Tout petit enfant que vous êtes,
O Jésus ! O Roi tout-puissant,
Régnez sur nous entièrement !
{au Refrain}


En ce jour du Seigneur qui est aussi le jour de Noël, c'est avec ce petit chant de Noël que je vous invite, mon cher Jean, ainsi que Pyram, qui est bouddhiste, Anatole (prénom fictif), qui est totalement frappé, mon iench', qui déteste ces trucs-là, Gaston, dont j'espère qu'il se porte bien, Margotte, qui est méthodiste, la Farkasse, qui est calviniste, Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, Titcroco, qui ne va plus à la messe, Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, Pouletfamille, qui est un p'tit morveux, Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, Dame Potiche, qui est trop grosse pour qu'on la brosse, le jeune Maxouuu, qui est un héros, mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, et Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à vous réjouir la naissance du Christ.


Bon jour du Seigneur et joyeux Noël à tous les autres frappadingues aussi.


Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

25/12/05 - 00:00

Pensée très catholique d'après-réveillon

Tous à la messe de minuit !!! A l'attaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaque !!!

Hips ! Faut qu'j'fasse gaffe, on va voir que ch'uis encore torché.

24/12/2005

24/12/05 - 23:53

Deuxième pensée d'après-réveillon

Les oiseaux se cachent pour mourir, et, le 24 décembre, les dindes se cachent pour grossir.

24/12/05 - 23:39

Pensée d'après-réveillon

Hips !

(bon, allez, zou, j'me pieute illico, faut cuver, j'dois bosser d'main)

24/12/05 - 17:52

Où Monsieur Népomucène croit au Père Noël

En cadeau de Noël, Monsieur Népomucène voudrait un zôli minet qui lui donnerait du fûûûtre et de l'amûûûr.

24/12/05 - 17:50

Noyeux Joël, bande de tarés !

24/12/05 - 13:03

« Par où commencer puisque je ne sais où je finirai ni comment ? »

(François Weyergans, Salomé)

24/12/05 - 12:30

Conversation*


« slt je viens de parcourir ton blog M; Sarkosy n est plus responsable de la DATAR
- Bonjour. Euh, je ne sais comment fonctionne dans le détail la DATAR mais Sarkozy est et demeure à ce jour ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire.
- oui ms ss la DATAR organe operationnel et decisionnaire de l ammenagement du territoire ;;; sa mission est largement amputée
- Soit, mais il se trouve que je ne disais rien à propos de la Datar.
- si si je crois
- J'appelais Nicolas Sarkozy par son titre, voilà tout.
- monsieur est un puriste !!
- Pas nécessairement.
- anyway je n aime pas ses positions , banal comme reflexion
- Je le note.
- merci !!
- Il vous en prie.
- ciao
- Euh, ciao. »

[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

24/12/05 - 12:06

« La société vue par les sociologues ressemble à une sorte de commedia dell’arte dans laquelle les acteurs improvisent sur des thèmes imposés. »

(Raymond Aron)

24/12/05 - 12:05

« Comment ne pas voir que, entre les deux figures [de Sartre et d’Aron], les ressemblances sont beaucoup plus grandes que les différences ? A commencer par ce qui les rend l’un et l’autre profondément sympathiques. »

(Bourdieu, Esquisse pour une auto-analyse)

24/12/05 - 12:05

« J’ai le sentiment, après coup, d’avoir donné trop de temps à des débats dont la portée scientifique m’apparaît faible, et l’efficacité politique malheureusement tout aussi faible. Une fois pour toutes, les hommes et surtout les intellectuels croient ce qu’ils ont envie de croire, moi aussi peut-être, et s’affirment, en dernière analyse, inaccessibles aux arguments. »

(Raymond Aron)

24/12/05 - 11:55

« En attaquant les Français corrompus, c'est la France que je défends. »

(Romain Rolland, Jean-Christophe)

24/12/05 - 11:54

« Péguy n'était qu'un con de catho. »

(Mon épouvantablement obèse mémère)

23/12/2005

23/12/05 - 23:45

Troisième pensée du soir

Ferais mieux d'me pieuter au lieu d'bloguer des conneries, moi.

23/12/05 - 23:44

Deuxième pensée du soir

Hips !

23/12/05 - 23:44

Première pensée du soir

La grande fête commerciale de Noël, c'est la vengeance des marchands chassés du temple.

23/12/05 - 23:38

« J'aime pas trop les rapports victime/coupable, l'empathie, la compassion, le pardon, tout ça. Par contre, j'aime bien la vengeance. C'est un peu fou. »

(Mon clébard)

23/12/05 - 23:37

« La vengeance vous est déconseillée par le Programme national Nutrition Santé, une initiative du ministère de la Santé, de l'Institut national pour la prévention et l'éducation à la santé, en partenariat avec le lobby des fruits et légumes et le lobby des gommes à mâcher. »

(Mon clébard)

23/12/05 - 23:11

Rebond sur un post de Cyrille

Chébô, l'amûûûûûûûûûûûûûûr.

23/12/05 - 23:03

Où Monsieur Népomucène pèche et se repent

Je crois que je suis un peu torché. Si, si, je vous assure.

Après avoir bu un kir breton, puis du cidre.

J'ai honte.

23/12/05 - 14:45

Où Monsieur Népomucène souhaiterait qu'on l'éclairât

Quelqu'un saurait-il de qui est la formule "Kant a les mains propres, mais il n'a pas de mains" ?

Par avance, merci.

(les personnes me renseignant seront conchiées avec chaleur et gratitude)

23/12/05 - 11:08

Aparté -- Le principe de Peter et ses conséquences

Allons, acceptez de vous occuper de ce dossier imbitable pour le 22-23 décembre ; de toutes façons, la date est négociable, je vous tiendrai au courant.

Tu ne m'y reprendras plus, à me promettre des dates négociables, à me snober quand je te demande par mail le 22 où en est l'affaire et à me répondre au téléphone le 23 qu'en fait ce n'était pas négociable, ce qui va me faire bosser comme un taré ce week-end.

Grosse gourde. Idiote. Pouffiasse. Nassko.

23/12/05 - 10:15

« Il y a longtemps que je ne vis plus. »

(Cocteau en 1955)

23/12/05 - 10:15

« La synthèse de la modération des pouvoirs et de la souveraineté populaire est une œuvre, toujours imparfaite et toujours nécessaire, que toutes les constitutions démocratiques tentent chacune à leur manière, indéfiniment de réaliser. »

(Raymond Aron)

23/12/05 - 10:15

« Jamais la moindre petite sottise ne sort de sa bouche. Jamais il ne se trompe dans une attitude morale ou physique – et tout cet équilibre sans contrôle, sans effort, sans recherche. Les personnages innombrables qui croient dur comme er que Picasso se moquent d’elles [sic] prouvent hélas l’océan d’erreur où baigne le monde. Mais il est exact qu’il se moque d’elles dans la mesure où les génies ridiculisent tout ce qui s’imagine être l’équilibre en face du déséquilibre, la raison en face de la déraison. »

(Cocteau, Le Passé défini, IV)

23/12/05 - 10:15

« Il n’y a pas de commune mesure entre la qualité des âmes et la qualité des causes. »

(Raymond Aron)

23/12/05 - 10:15

« Tout ce qu’il écrivait dans la nuit, je le lisais le matin. »

(Madeleine Bouret, gouvernante de Jean Cocteau, à propos de ce dernier)

23/12/05 - 10:14

« Le choix entre critique réformiste – celle qui s’exerce à chaque instant à l’intérieur des sociétés occidentales – et critique radicale – celle que les pays d’inspiration marxiste ou marxiste-léniniste s’efforcent de maintenir vivante – dépend du devenir économico-social de l’Occident. Il dépend aussi du dialogue entre l’Occident lui-même, d’un côté, et l’univers communiste et le Tiers-Monde, de l’autre. »

(Raymond Aron)

23/12/05 - 09:13

Lis-tes-ratures

Texte retiré.

[note pour moi : 2 déc.-> fin du texte]

23/12/05 - 06:55

Activité matutinale de Monsieur Népomucène

Allons vite voir au café si, même en hiver, des anthropologues rigolos (parce qu'ils sont rigolos, les anthropologues) s'y rendent en tongues.

23/12/05 - 06:11



Surtout, n'oubliez pas, mes dingues de lecteurs,
de souhaiter un joyeux Noël au Souverain Tife-Pon.

22/12/2005

22/12/05 - 23:26

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes dingos de lecteurs.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumés M. le Premier Ministre

et M. le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur

et de l'Aménagement du territoire,

ils défendent la veuve et l'orphelin.

22/12/05 - 19:26

J'ai faaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaim !

22/12/05 - 19:07

Je vous ai déjà dit que j'avais faim ?

22/12/05 - 19:06

J'ai une de ces dalles, trop puissante de la mort qui tue.

22/12/05 - 19:06

Putain, j'ai grave faim, c'est terribleuh.

22/12/05 - 19:06

J'ai vraiment très très faim.

22/12/05 - 18:54

Amûûûûûûûûûûûûr.

« Alexandre Adler est un serpent à sonnette engraissé par la CIA. »

(Comité central)

22/12/05 - 16:26

Rebond sur un post de mon iench'

J’ai descendu ma poubelle, aujourd’hui. Chez un voisin d’en face, un poste de télévision diffusait un porno, on le voyait très bien malgré le rideau, alors je l’ai regardé. Mais pas trop pour ne pas me mettre en retard au travail qui est quand même le plus important. De toute façon, je ne voyais pas le mec qui devait se branler devant son poste alors ça ne m’intéressait pas tant que ça. De toute façon, même si j’avais pu le voir, lui n’aurait pas pu me voir me toucher alors que je l’aurais regardé regarder un DVD pornographique. “I was looking back to see if you were looking back at me to see me looking back at you” (Massive Attack, ‘Safe From Harm’). Car oui, je suis un voyeur doublé d’un exhibitionniste. Et ce matin, j’ai beaucoup chié à cause d’hier.

Moi aussi, j'ai descendu ma poubelle, aujourd'hui. Cette prouesse me donne un peu le sentiment d'être un genre de héros des temps modernes. Hasard ou volonté de la providence, la porte du local à poubelle venait d'être réparée. Je me plais à imaginer que Dieu l'a fait pour me remercier de mon exploit.

Il y a quelques années, mon voisin d'en face était un beau grand blond au torse glabre. J'aurais beaucoup aimé le voir se branler ou faire l'amour. C'est drôle d'imaginer qu'il se branlait peut-être à quelques mètres de moi. Son déménagement m'a, je crois, causé un peu de chagrin.

Juste en-dessous de chez lui, il y avait un jeune couple. Je les ai parfois vu faire l'amour sous la douche. Puis ils se sont mis, au bout d'un an, à pousser des hurlements, un mois de juillet, et un matelas a été disposé dans ce qui ne devait auparavant être que leur salon. Je ne les ai plus vus faire l'amour. En revanche, il m'est arrivé de voir le garçon se branler sous la douche. Un jour, il me semble l'avoir croisé dans la rue peu de temps après l'avoir vu se branler. Il était avec un ami ; j'ai souri à l'idée de cette intimité que je partageais, à son insu, avec lui, et que son ami ne connaîtrait jamais.

Je suis un voyeur. Pas un exhibitionniste.

Hier soir, j’ai mangé beaucoup de desserts gras, sucrés et lourds et c’est ce que j’aime en décembre. Du crumble aux fruits rouges qui consistait en fait en une croûte vaste et épaisse maculée ça et là de jus de groseilles, du pain d’épice enrichi en glucose, de la glace au spéculos maison, des tartines de pâte à tartiner conditionnée dans une boîte à cirage => miam + slurp. Ce faisant, j’ai oublié de dire à S. que S. lui passait le bonjour. M & N étaient encore extasiées de leur découverte de la pop vietnamienne.

Les biscuits et les gâteaux pourraient être considérés comme des preuves de l'existence de Dieu.

Hier midi, une femme conne et de mauvaise foi avait gâché mon sandwich au thon en essayant de me doubler dans la queue. Je n’ai rien dit jusqu’à ce qu’en plus elle invite une copine à la rejoindre devant moi. Suite à ma protestation timide et malassurée, elle m’a laissé sa place puis a maugréé dans mon dos alors que la vendeuse me prévenait que ça revenait plus cher sans boisson mais comment voulez-vous boire une canette sur un trajet, bref. De toute façon, tout ce qui m’arrive en terme de médiocrité urbaine, c’est à la Brioche dorée ®.

J'aimais beaucoup manger au McDo. Je crois que je n'y ai cependant pas mangé depuis plus de deux ans. C'était au cours de l'été 2003, avant d'aller au cinéma avec mon ami F. qui n'était pas encore arrivé, ou alors en en sortant seul. (Ou était-ce un an plus tard ?)

Je n'ai jamais mangé à la Brioche Dorée.

Hier après-midi, mes collègues de bureau voulaient m’attacher à ma chaise de bureau avec du ruban de cadeau pour s’amuser et je me suis dit que ça allait un peu loin. J’ai pris un air grave et pu reprendre mon non-travail tranquillement. Je suis sur les nerfs.

Un jour, chez un ami, celui-ci a éteint la lumière. Je ne craignais rien de particulier, mais le fait qu'il circulait dans la pièce, autour de moi, que je ne savais où il était alors que lui savait où moi j'étais assis m'ont donné un brusque sentiment d'insécurité, tel que je lui ai ordonné au bout de quelques secondes, d'un ton ne souffrant pas la contestation qui n'a pas manqué de le surprendre, de rallumer.

Je pourrais faire un blog, écrire beaucoup, sans jamais dire le principal.

Je crois que je n'ai jamais dit le principal avant le printemps dernier. Et puis je n'ai pas de blog.

22/12/05 - 16:10

« Je suis capable de transformer votre hystérie imaginaire en un chagrin bien réel. »

(Freud à une patiente)

22/12/05 - 15:58

Rebond sur un post de mon iench'

Ma webcam était posée comme ça, au hasard :

22/12/05 - 15:52

Révélation en exclusivité mondiale

On peut toujours commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène.

22/12/05 - 13:27

Lis-tes-ratures

Texte retiré.

[Note pour moi : 24 nov -> à la maison]

22/12/05 - 11:41

« Je prononcerai [mon] discours [de réception à l’Académie Française] au printemps, mais à ces conditions : que la séance se tienne à la piscine de la Butte aux Cailles, que les Académiciens viennent en slip vert et qu’il y ait des nymphettes partout. »

(Alain Robbe-Grillet)

22/12/05 - 11:41

« Tuer un homme, ce n’est pas défendre une doctrine, c’est tuer un homme. »

(Castellion)

22/12/05 - 11:41

« Mon œuvre a échappé à mon contrôle, et j’ai produit un monstre : un romance d’une longueur immense, complexe, plutôt amer et tout à fait terrifiant, ne convenant pas du tout aux enfants (et peut-être à personne). »

(J.R.R. Tolkien, Lettres)

22/12/05 - 11:41

« Quand Jésus rencontre le démon au bord du lac de Tibériade, il lui demande son nom et le démon répond : « Mon nom est multitude car nous sommes nombreux. » Cela me plaît. Le fait d’être nombreux serait la preuve que je suis le démon plutôt que Jésus-Christ. Car jusqu’à présent j’étais censé être Jésus-Christ ! C’était convenu avec Jérôme Lindon qui, lui, se considérait comme Dieu le Père. »

(Alain Robbe-Grillet)

22/12/05 - 11:41

« L’écriture du Seigneur des anneaux est laborieuse car j’y emploie tout mon savoir et pèse chaque mot. »

(J.R.R. Tolkien, Lettres)

22/12/05 - 08:59

Où Monsieur Népomucène passe aux aveux

Je dois reconnaître que, ces dernières années, je ne me suis que médiocrement intéressé à la vie politique bolivienne.

22/12/05 - 08:22

Lis-tes-ratures

Texte retiré.

[Note pour moi : 1er novembre -> concernent plus]

21/12/2005

21/12/05 - 20:09

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes dingos de lecteurs.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumés M. le Premier Ministre

et M. le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur

et de l'Aménagement du territoire,

ce sont nos défenseurs contre les pas beaux vilains.

21/12/05 - 20:04

« Le Belge n'est pas un garçon solitaire, m'enfin. Le Belge est un garçon convivial qui boit des bières, au bar, en compagnie d'autres Belges averc lesquels il décline la filmographie de Ronny Coutteur ou se désole de l'augmentation du prix de la pomme de terre. »

(Un garçon vieillissant dont nous préserverons l'anonymat)

21/12/05 - 19:54

« La solitude, c'est promener son chien. »

(Aziz Chouaki, Arobase)

21/12/05 - 19:51

« L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société. »

(Sylvain Tesson, Petit traité sur l’immensité du monde)

21/12/05 - 19:36

« Le désespoir est une forme supérieure de la critique. »

(Léo Ferré)

21/12/05 - 19:02

Conversation*



[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

21/12/05 - 18:47

Lis-tes-ratures -- Fragments d'un autre

Texte retiré.

[Note pour moi : 16 oct. -> avoir disparu.]

21/12/05 - 17:01

Lis-tes-ratures -- Fragments d'un autre

Texte retiré.

[Note pour moi : 8 oct. -> avoir disparu]

21/12/05 - 16:32

Une lecture érotique de Monsieur Népomucène

Les réserves de pétrole représentent la partie techniquement et économiquement exploitable des volumes en place (ressources). La nature probabiliste des calculs conduit à une estimation incertaine des réserves qui ont tendance à être sous-évaluées. S’ajoute à cette incertitude l’existence de réserves additionnelles, dues à une meilleure exploitation des gisements grâce au progrès technique. Différentes méthodologies sont utilisées pour évaluer les réserves non découvertes : celles des explorateurs procédant à des études détaillées des bassins géologiques et celles des économistes qui fondent leurs analyses statistiques sur les résultats acquis. Les estimations du montant des réserves restant à découvrir sont légèrement différentes d’un organisme évaluateur à l’autre.

21/12/05 - 13:25

Ce matin, un lapin...

... euh, non. En fait, ce matin, en Conseil des ministres, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie a présenté un projet de loi ratifiant l'ordonnance du 13 octobre 2005 définissant le régime juridique des organismes de placement collectif immobilier et les modalités de transformation des sociétés civiles de placement immobilier en organismes de placement collectif immobilier.

Elle est pas belle, la vie ?

21/12/05 - 13:03

Conversation*


« Tu ne veux pas venir dîner au restau' chinois à côté de chez moi ?
- Attends, tu veux me faire manger chinois ?
- Bah, quoi ? C'est bon. En plus, c'est un restau pas cher du tout.
- Népo, à Paris, je ne vais manger que dans un seul restau' chinois, qui est dans le 16e arrondissement.
- Il est très bien, mon restau' chinois.
- Non mais attends, faut pas aller dans n'importe quel restau' chinois !!!
- C'est pas n'importe lequel !
- Népo, faut pas aller dans les restaus chinois à Paris !
- Arrête !
- Tu vas te rendre malade !
- N'importe quoi ! Je suis allé manger dans des dizaines de restaus chinois, et je ne suis jamais tombé malade !
- Tu plaisantes, Népo ??? Tu as vu la tête que tu as, maintenant ???
- Connard. »


[* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel]

21/12/05 - 12:56

« Quand la religion passe avant la vie, je ne suis plus d’accord. »

(Jamel Debbouze)

21/12/05 - 12:56

« Luc [Besson] m’a dit que je lui avais donné envie de refaire du cinéma. C’est comme si Isabelle Adjani et Adriana Karembeu étaient réunies dans le même corps et qu’elles te disent qu’elles veulent coucher avec toi. »

(Jamel Debbouze)

21/12/05 - 08:34

Lis-tes-ratures -- Une soirée

La scène se passait dans une université française quelconque. C’était une réception quelconque (cocktail, buffet, pot, dîner, arrosage, entourez la mention qui vous convient le mieux, ou complétez la liste à l’aide d’un dictionnaire des synonymes) à l’issue d’un événement universitaire quelconque (colloque bidon, journée d’études riche mais tellement rasante, séminaire interuniversitaire – le dernier truc à la mode à l’époque -, liste aussi inépuisable que les trésors d’inventivité du corps enseignant). En somme, le cadre était très quelconque mais présentait l’intérêt de nourrir (on s’en tient ici à une évaluation du buffet sans considérer les montants, très variés mais peu variables, des salaires, subventions, primes, traitements, bourses et allocations des divers participants aux festivités) une population dont on n’eût jamais soupçonné l’effectif autrement. Tout le monde s’ennuyait mais l’alcool et les petits fours donnaient à l’ensemble un air de fête, un peu d’alcool et beaucoup de petits fours, à moins que ce ne fût l’inverse.

Personne n’était dupe de l’événement, de son importance prétendue, personne ne croyait prendre tout cela vraiment au sérieux, et chacun méditait intérieurement la relativité de toute chose, revendiquant silencieusement, à l’usage de soi, une distance à l’égard des mondanités en cours, histoire d’oublier sa complicité, sinon de s’exonérer de toute responsabilité à leur endroit. On ne manquait d’ailleurs pas de ponctuer avec régularité les conversations d’une « private joke » censée prouver à autrui comme à soi (ce qui revenait au même car il était bien entendu que l’on était « entre soi ») la capacité d’autodérision du locuteur qui l’avait proférée, une coupe de champagne à la main, tout en se demandant auquel de ces toasts à proximité il faudrait faire un sort. La lucidité n’était complète que si l’on en percevait les limites : les mœurs que chacun serait disposé à fustiger le lendemain ne gênaient nullement lorsqu’on était convié aux réjouissances, et l’on ne manquait pas d’ironiser à haute voix à ce propos. La clairvoyance s’arrêtait toutefois au seuil au-delà duquel se serait imposé le constat suivant : l’autodérision n’était bien souvent que la forme la plus élaborée, la plus implacable et la plus dégoûtante de la complaisance de chacun envers ses pires travers. Telle prise de conscience eût durablement interdit au sujet dans l’esprit duquel elle se serait opérée de participer à ces manifestations stupides qui signalent le besoin de la société de ses semblables, et in fine la nullité de l’individu. C’était peut-être cela qui rongeait Jean : il n’était pas dupe, il n’était dupe de rien, même pas, surtout pas, du fait qu’il n’était pas dupe. L’exercice du doute méthodique ne détruirait peut-être pas son narcissisme et ne l’empêcherait sans doute pas de vivre (il ne serait pas plus dupe d’une dépression nerveuse que du bonheur de vivre), mais il lui interdisait pour l’instant de se sentir pleinement à son aise dans une comédie sociale (il eût dit : une farce) où le rôle qu’il lui appartenait de jouer l’ennuyait d’avance. Alors cette soirée universitaire…

Cependant, la soirée allait son train, et bien qu’elle ne représentât au départ que ce qu’il nommait « un exercice de convivialité gonflé de rien », il n’y trouvait aucun déplaisir, aimant à goûter jusqu’aux distractions les plus fades pour y capter une saveur qu’aucun autre n’eût découvert. Il avait saisi l’occasion qui lui était offerte de passer un moment agréable bien que (parce que ?) sans importance et s’était permis de convier quelques amis avec lesquels il discutait un verre (puis un deuxième, puis un troisième…) à la main. L’alcool échauffait les esprits et donnait un relief inattendu aux généralités, déjà alignées en des occasions analogues, sur Jacques Derrida, que personne n’avait vraiment lu mais que tous se faisaient un devoir de citer (Jean n’en était pas dupe et en avait honte – honte de ne pas l’avoir lu lui non plus, honte de se prêter au blabla collectif, et même honte d’avoir honte – mais cela l’amusait tant qu’il consentait à manifester à son tour sa vanité – sans croire un instant que cela pouvait le rendre meilleur ou pire – car tout cela n’avait aucune importance), la vieille Sorbonne, le train où va le monde, l’importance d’une formation intellectuelle « musclée » (le terme prêtait à sourire dans la bouche de ces garçons empâtés ou chétifs). Bientôt, tout le monde riait et bavardait avec la familiarité de copains d’enfance qui ne se sont jamais quittés. La soirée ne serait pas gâchée (peut-être même, qui sait, baiserait-on…). Les groupes se formaient, se décomposaient et se reconstituaient au gré d’une sorte de danse des invités par laquelle s’exprimaient avec discrétion leurs affinités et les variations d’une humeur facilement gagnée par la lassitude ou simplement attirée par les feux de cent conversations reposantes de futilité et de légèreté dans lesquelles le moi trouvait prétexte à s’oublier, à se dissiper, dans tous les sens du terme, à s’exprimer ou à charmer. Seule la lumière un peu trop crue empêchait d’imaginer qu’un bal d’un genre neuf se donnait. Contre toute attente, la ronde des corps et des voix, dont une légère ivresse amplifiait le mouvement, ensorcelait Jean, qui, venu accomplir ce qui eût pu n’être qu’une fastidieuse corvée, se retrouvait dans une cérémonie magique.

Bientôt, pourtant, les appâts nombreux du moment, le chatoiement des couleurs et l’entrelacs des paroles se confondaient, pour s’y résorber, en un bourdonnement indistinct où plus rien n’offrait de prise à son attention. La griserie de l’alcool et de la fête avait atteint son apogée et la décrue du plaisir l’affectait sensiblement. Il éprouvait en lui un phénomène de lâcher-prise : progressivement, il se détachait de ce qui l’entourait pour se retrouver en lui au terme d’une lente chute dans l’air cotonneux de son intimité avec lui-même. Tout lui (re)devenait étranger, la vie et le monde s’affirmaient avant tout comme des réalités extérieures auxquelles il n’avait pas, ou n’avait plus, vraiment part. Le temps de la grâce où le soi s’éprouvait, s’ébrouait dans le monde s’enfuyait une nouvelle fois. A l’osmose de quelques instants, quelques minutes, quelques dizaines de minutes tout au plus, succédait la moiteur d’une atmosphère psychique repliée sur elle-même, le climat étouffant de marais intérieurs dans lesquels le soi croupissait trop souvent. De ce lieu, le monde lui demeurait néanmoins visible, mais à travers le prisme séparateur d’une trop grande lucidité qui trouvait à s’exprimer notamment dans cette faculté de n’être jamais dupe que nous avons évoquée, car celui qui porte le regard le plus aigu sur le monde s’en trouve d’autant plus éloigné, de même qu’il se trouverait séparé de lui-même s’il portait son regard sur sa propre personne. Une vision précise du monde, de l’homme et de soi ne permet aucun rassemblement, elle souligne les grossières failles du réel, les dénonce par leur simple constat, ce que même la communauté la plus étroite, celle du sujet avec lui-même, ne supporte pas. Ainsi Jean, au milieu de tous, après ces moments de discussion et de séduction, d’échange, alors que la soirée se poursuivait tout autour de lui, éprouvait-il le sentiment d’une étrangeté radicale. Un moraliste récemment mort après une vie consacrée au regret d’être né n’avait-il pas affirmé que « la lucidité est le seul vice qui rende libre – libre dans un désert » ? Et cette clairvoyance, cette aptitude à voir clair dans une pénombre qui ne demeure que pour cacher aux âme sensibles combien le roi (l’homme) est nu, Jean en était doué plus que tout autre. A l’emprise consentie du monde sur lui-même succédait l’empire paralysant de la clairvoyance et d’une raison hyper-raisonnante, dont les incessantes analyses résonnaient sans trêve dans sa tête, sur sa pensée, jusqu’à ce qu’il atteignît un degré de lassitude et d’épuisement mental qui arrêterait enfin ses divagations intellectuelles pour lui permettre de retrouver calme et repos.

Après avoir une bonne vingtaine de minutes, dans le secret et le silence de son for intérieur, décortiqué avec rage, mais malgré lui, le sens de cette soirée, la signification des propos tenus et entendus, procédé à un examen critique de leur construction logique, de leurs présupposés et des axiomes qui fondaient inconsciemment les dires de ses amis, Jean sentait sa fièvre analytique retomber aussi involontairement qu’elle avait surgi. Sa tension, extrême bien que dissimulée sous un masque d’impassibilité, laissait place à la détente qui suit un effort intense. Alors pouvait-il de nouveau adhérer au monde, selon un autre mode que précédemment. Il ne s’agissait plus d’une participation au plaisir de l’éphémère ni d’une froide (encore que brûlante par son intensité) analyse mais d’un regard distancié qui empêchait toute compromission, de soi comme du monde. Une étrangeté radicale demeurait sans que s’exprimât ainsi l’antagonisme d’un sujet et de son dehors ; se creusait simplement l’espace d’une respiration qui permettait d’envisager avec sérénité et bienveillance le mouvement des choses. S’était opéré le passage du face-à-face au tête-à-tête au travers d’une contemplation amusée sans être ironique, pas non plus mystique, de la réalité. La fusion festive puis le conflit silencieux avaient exprimé une même violence après laquelle pouvait se nouer un rapport plus sensuel au monde consistant à glisser à la surface des choses sans souci de contrôle (de soi ou de l’étranger à soi), sans volonté de domination. En somme, Jean « surfait » sur la vague (ou dans le réseau) qui l’entourait sans l’engloutir.

La fatigue se faisait néanmoins toujours sentir et rien ne se détachait nettement du fluide mélange des impressions, perceptions et réflexions. Un relâchement travaillait son attention pour en accroître paradoxalement le champ, en ce qu’elle se fixait moins durablement sur ses objets successifs et en parcourait par conséquent un plus grand nombre. Cette homogénéité du réel n’offrait aucun obstacle, n’invitait à aucune halte.

Très vite, Jean se retrouva tranquillement assis dans un coin de la pièce, ne jetant plus qu’un œil distrait à ce qui l’entourait. Avec une discrétion qui eût indiqué à celui qui l’aurait surpris une expérience certaine de ce genre de circonstances, il réprimait de temps à autre un bâillement, attendant que la salle se vidât pour partir à son tour avec la certitude qu’il ne risquait plus de manquer grand-chose, ou qu’un événement de quelque importance survînt, qui pût le tirer de la torpeur dans laquelle il sombrait. Mais l’événement semblait se faire attendre comme une starlette capricieuse. Alors Jean détaillait, sans beaucoup de goût à cela, les physionomies des uns et des autres, un peu comme on fait une réussite : sans joie, sans désagrément non plus, pour passer le temps, qui ne se décidait pas à passer.

C’est alors qu’il le vit.

21/12/05 - 08:28

Chronique de la corruption ordinaire

Pour l'anecdote, des administrateurs du Parlement chargés de divers dossiers (par exemple, le tabac et la santé publique) reçoivent des trucs rigolos émanant d'entreprises privées (par exemple, des invitations pour Roland Garros), qu'ils refusent. Enfin, généralement.

21/12/05 - 08:22

Pensée du matin

Belge une fois, Belge toujours !

20/12/2005

20/12/05 - 19:11

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes dingos de lecteurs.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumés M. le Premier Ministre

et M. le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur

et de l'Aménagement du territoire,

ce sont nos défenseurs contre les méchants.

20/12/05 - 19:06

En direct de la blogosphère

Je découvre le blog de Jean Quatremer, qui s'occupe des questions européennes à Libé, et l'ajoute à mes liens dans le bloc permanent idoine de la page de mon (non-)blog.

20/12/05 - 18:31



Abdel Kader est toujours vivant.

Nous ne l'oublions pas.

Ne l'oubliez pas.

20/12/05 - 10:34

Rebond sur un post de Griffin



La télévision n'a décidément pas que du mauvais. Dimanche soir, c'est une adaptation cinématographique de 20 000 lieues sous les mers dont le père de Monsieur Népomucène avait parlé à son fils pendant toute son enfance que Monsieur Népomucène a enfin pu voir.

Eh bien, c'était très bien.

20/12/05 - 10:22

Où le petit crocodile nous fait rire



Hihihi :)

19/12/2005

19/12/05 - 20:33

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène va au lit.

Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice

et la France de l'état d'urgence,

mes mabouls de lecteurs totalement zinzins.


Surtout, avant de vous coucher,

n'oubliez pas de laisser allumé M. le Premier Ministre,

c'est l'homme qui nous protège.

19/12/05 - 20:33

Où Monsieur Népomucène vous fait bander

Le Parlement européen s'est prononcé en faveur d'un système européen harmonisé pour le calcul des péages et taxes appliqués aux poids lourds pour l'utilisation du réseau routier. Une grande majorité des députés a adopté la recommandation de Corien Wortmann-Kool (PPE-DE, NL). La directive "Eurovignette" est l'une des priorités essentielles de la politique européenne des transports.

19/12/05 - 18:34

« Souvent, quand je parle, on ne sait pas si c'est du lard ou du cochon. Eh bien, la plupart du temps, c'est du lard. »

(Mon clébard à moi que j'ai)

19/12/05 - 17:53

Où Monsieur Népomucène bosse comme un ouarrior*

Hop, un boulot torché. On passe à la suite.

On est un ouinneur**, ou on l'est pas.

[* : ouarrior est un concept d'Anatole (prénom fictif)]

[** : ouinneur est un concept d'Anatole (prénom fictif)]

19/12/05 - 12:41

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



Monsieur Népomucène grimpe dans son arbre.

Il vous souhaite un délectable nycthémère.

19/12/05 - 12:26

« Je deviens fou si je ne lis pas. Don Quichotte de Cervantès a changé ma façon de voir le monde. Quand je rencontre des écrivains, je me dis : j’ai davan