31/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Dolly Parton,
has-been préférée de la Potiche.
Variante snoupière sur une soupière égarée« La peur est une part très importante de notre vie et très négligée, aussi. La plupart des gens ont honte d’en parler. On essaie de vire avec ça. Moi-même, je suis très consciente que la catastrophe peut surgir d’un instant à l’autre, la perte, la mort, même si ça ne m’oppresse pas. »
(Ruth Rendell) « Sous Thatcher, tout paraissait possible. Une version british du rêve américain. Rien n’était assez bon, on en voulait toujours plus. C’est pourquoi il était possible d’espérer une alternative. Or nous n’avons rien eu d’autre que… comment dites-vous en français les champaign socialists ? Nous avons eu le champagne sans le socialisme. Ici, personne ne croit plus à rien d’autre qu’au capitalisme. Le blairisme est une énigme absolue. »
(Jonathan Coe)
« C’est comme si je vivais plus pleinement quand j’écris. L’écriture permet de transcender une sorte de pudeur et de découvrir, de soi, des territoires ignorés. C’est une manière de se déborder soi-même : un peu comme la couleur, sur les images d’Epinal, en « bavant », leur apporte du sens, du contenu. »
(Gil Jouanard, Moments donnés, 1965-1995)
« Je reconnais au fond du cœur tous ces péchés et ces écarts, dans l’espoir ferme et la résolution d’amender toujours plus la vie dissolue que j’ai commencé à mener. C’est pourquoi je demande la sainte absolution, si elle peut s’obtenir facilement ; sinon cela m’est égal, car le jeu continuera. »
(Mozart, post-scriptum d’une lettre adressée à son père)
« On doit toujours écrire sur ce que l’on connaît. »
(Ruth Rendell)
Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Patrick Sébastien,
notre saltimbanque préféré.
30/01/2006Où Monsieur Népomucène a de drôles d'idéesEt si je me tirais bosser quelques mois en Tanzanie ?
Mon vieux pote F. m'encourage à foncer. Mon ami F. me dit au contraire que pour lui ce job-là, dans ce pays-là, carrément pas.
Je crois que j'n'ai pas les couilles, m'enfin bon. Réfléchir. Un peu.
Vous y croyez, vous ?
Merci à Tony pour m'avoir signalé cette page.« La Révolution française, pour la comprendre, il faut l’aimer. »
(Alphonse Aulard) « C’est vrai, je l’avoue, je me fais souvent des bisous sur les mains la nuit. Elles le méritent bien, ces pauvres mains de forçat de la littérature. C’est ma petite prière dans les ténèbres, ma pilule de philosophie. »
(Philippe Sollers)
« Sollers explose de contentement de soi. Chacun de ses pensées le ravit et tous ses raisonnements l’enchantent. Quant à ses phrases, il est tellement content de les avoir écrites qu’il doit se faire, la nuit, plein de bisous sur les mains. »
(Patrick Besson)
« Ecrire est, du moins pour moi, une joie constante, publier est une autre affaire. »
(Philippe Sollers)
« Une vie sans risque est une vie creuse et ennuyeuse. Un homme est quelqu’un qui s’indigne. »
(Jean-Marie Rouart) 29/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Alain Finkielkraut Thierry Roland,
le grand commentateur sportif philosophe politique.
« La justice est toujours une justice de classe qui correspond aux idées dominantes d’un temps donné. La société se moque du bien. Elle veut juste fonctionner. »
(Jean-Marie Rouart) « Ce qui est important est de donner un désir d’avenir. »
(Ségolène Royal) « La mentalité collective trouve la prison irremplaçable simplement parce qu’elle fait souffrir. Nous avons besoin de répondre au mal par le mal. La prison n’est en aucun cas un système de rééducation. Les singes ne se reproduisent pas dans les zoos ; les humains ne s’améliorent pas en prison. »
(Thierry Lévy)
« C’est le temps des femmes pour le bonheur des hommes. »
(Michelle Bachelet) HypocondrieYackAttitudeJe ne me sens pas très bien. Je prends ma température : 36,8°C. Vite, prenons deux Doliprane pour briser cet accès de fièvre. « Le seul fait d’émettre une plainte est perçu comme un critère de vérité. C’est affligeant. »
(Thierry Lévy) « Le suicide est une maladie d’avenir. »
(Axel Kahn)
« François Mitterrand, il aura trahi tout le monde sauf la France et lui-même. »
(Jean-François Deniau)
« Nous sommes des veaux en ce qui concerne la morale sociale. Plus personne n’ose émettre une opinion dissidente. »
(Thierry Lévy)
« Les phrases sont des phénomènes de la nature. Les phénomènes de la nature sont des phrases. »
(Valère Novarina, Lumières du corps) « Les chiens, plus serviles que jamais, sont partout cités en exemple. »
(Brigitte Fontaine, Premier juillet)
ANNUNTIO
VOBIS
GAUDIUM
MAGNUM :
HABEMUS
CANEM !
La Chine entre dans l'année du Chien !
Bonne année, mon chien !
Où Monsieur Népomucène se joint à la majoritéMoi aussi, je trouve que GA c'était mieux avant, parce qu'avant, au moins, les gens ne passaient pas leur temps à dire que GA c'était mieux avant. Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec ce petit portrait de Paul VI que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, au dernier des glandeurs (prénom fictif, feignasse réelle), qui est totalement frappé, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, qui est discrètement repassé dans le coin il y a peu, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, à Dame Potiche, qui est trop grosse pour qu'on la brosse, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Theutheu, dont j'aime bien le pseudonyme même s'il le trouve ridicule, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, et à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.28/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Line Renaud,
sinon elle va rouiller toute la nuit.
Un jour, il y a longtemps, j'ai croisé Elise Lucet. J'ignorais qu'elle avait des jambes et a fortiori qu'elle pouvait s'en servir pour marcher. Cela m'a fait tout drôle. Elle a poussé la porte d'un restaurant, je ne l'ai jamais revue. « J'ai besoin d'être seul
Je marche face à l'océan
Pour faire le point
Au contact des éléments
Mais tout ce que j'en conclus
Je dois pas être un poète
C'est que ça doit être chiant
Très chiant d'être une mouette. »
(Bénabar) « Ma niche fiscale, c'est le paradis. »
(Mon iench') « Là où on brûle les livres, on brûle aussi les hommes. »
(Heinrich Heine) Lis-tes-ratures -- Le CombatJe veux rester ici, sans bouger. Je ne sais ce qui se produirait si je me levais. Peut-être une catastrophe. Sans doute une catastrophe.
Alors je reste à cette place, dans cette position ; allongé, nu, sous lui. Je le regarde fixement. Il ne faut surtout pas que je ferme les yeux : je ne sais ce qu’il me ferait.
Surtout, ouvrir bien grand les yeux, les écarquiller sans craindre de me fouler le nerf optique ou de me froisser une paupière. Ouvrir les yeux, tout le temps, tout le temps. Ne pas cligner les yeux. Pas une fois.
Si, un seul instant, je cessais de l’observer, il pourrait me tomber dessus avec une elle violence que je ne m’en relèverais jamais. Il possède une telle force.
Alors, je ne bouge pas, je fixe continuellement ce plafond dont j’ignore parfaitement les intentions. Il s’est engagé entre lui et moi une lutte silencieuse, une joute non pas physique, non pas verbale mais mentale, je dirais même abstraite.
Tu ne tomberas pas. Tu dois demeurer suspendu. Tu ne m’auras pas. Mon regard te rejette en l’air, te repousse de toute son intensité. Tu ne tomberas pas. Tu ne me tomberas pas sur la figure. Je lutte durement mais je tiens bon.
Aïe ! Je me sens fatiguer. Mes paupières paraissent s’affaisser. Mon regarder se trouble. Non ! Garder les yeux ouverts. Ce plafond risquerait de s’effondrer pendant mon sommeil. Et de me tuer.
Mais… c’est dur… je me sens partir tout doucement, progressivement… la marée montante du sommeil me recouvre. Le plafond me promet de ne pas s’effondrer pour ce soir.
Le R. [nom de café], vendredi 6 juin 1995.
Commentaire du 28 janvier 2005 : mon Dieu, que c'est mauvais !
Où Monsieur Népomucène se comporte déraisonnablementCe matin, quelques achats de livres d'occasion :
- un Découvertes-Gallimard de Françoise Cachin, consacré à Seurat,
- Adieu à Berlin, de Christopher Isherwood,
- La Révolution française expliquée à ma petite-fille, de Michel Vovelle,
- D'amour, de Danièle Sallenave,
- un petit Catherine II, d'Hélène Carrère d'Encausse.
Que des livres de poche, le tout pour 27 euros, mais il fut très difficile de résister à deux gros « beaux livres », consacrés l'un à Jean-Paul II et l'autre au général de Gaulle.
Mon banquier pourra donc ne m'engueuler qu'à moitié. "Imposer à quelqu'un de voir son blog dans le JDI est un véritable diktat totalement insupportable" : c'est une caractéristique des blogs de GA depuis le premier jour de l'existence des blogs. D'autres sites proposaient déjà et proposent toujours d'autres possibilités. S'agissant de GA, on peut être partisan d'autres formules, par exemple d'un choix entre divers degrés de publicité, mais je ne vois pas où est le diktat, personne n'étant forcé à publier quoi que ce soit et, répétons-le, les blogs de GA présentant cette caractéristique depuis le premier jour. 27/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre M. Jean-Claude Bourret,
que j'avais eu l'honneur de précéder à une caisse de la FNAC.
Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur. Parlons un peu des choses sérieuses sur BlogAttitude26/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes tarés de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre le sémillant Julien Lepers.
Où la vie de Monsieur Népomucène nous passionne tousProgramme de la soirée et de la nuit.
Dîner, courses, boulot.
Intercaler un bain à un moment ou un autre. Et p'têt poster quelques citations sur mon (non-)gue-blo.
Allez, zou ! On dîne ! Erk !Le président de l'Autorité palestinienne a accepté la démission de son premier ministre, Ahmed Qoreï. Selon Saëb Erakat, principal négociateur palestinien, M. Abbas va demander au Hamas, donné vainqueur des législatives, de former le gouvernement.
OnirikAttitudeRêvé que mon nouveau vieux pote O. était mort. Où Monsieur Népomucène est plein d'énergieDEBOUT, BANDE DE FEIGNASSES ! On s'lève et on va bosser ! Faut faire tourner l'économie nationale !
25/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes tarés de lecteurs cinglés.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Horst Tappert,
le bel et vif inspecteur Derrick.
« Le Conseil d'Etat est une vieille dame qui fait des arrêts comme on fait sous soi. »
(Ben commentant un post de mon Toinounounénet à meuha) Humeur du jour, bonjourMal à la tête pour ne pas dire assommé, pas reçu les documents dont j'ai besoin pour bosser, douze heures de sommeil et encore un peu lessivé. Sous-payé, aussi.
Grmpf.
Bonne journée, mes gue-dins de lecteurs. 24/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes cinglés de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Pierre Bonte.
Oui, oui, il est toujours vivant, lui aussi. Comme Pierre Messmer.
Où Monsieur Népomucène prend du bon tempsAujourd'hui, c'est : métro, boulot, gastro, dodo. « Le Parti communiste n’a jamais eu autant d’intellectuels dans ses rangs qu’au moment où son traitement des questions théoriques était le moins compatible avec les normes de leur profession. »
(Maurice Agulhon, Histoire et politique à gauche) « Chaque fois que nos sociétés, en perpétuelle crise de croissance, se prennent à douter d’elles-mêmes, on les voit se demander si elles ont eu raison d’interroger leur passé ou si elles l’ont bien interrogé. »
(Marc Bloch) « Essayons de comprendre et pas seulement de raconter. Et de nous comprendre nous-mêmes. »
(Maurice Agulhon, Histoire et politique à gauche) « Les sciences sociales se sont toujours montrées d’autant plus fécondes […] qu’elles abandonnaient, plus délibérément, le vieil anthropocentrisme du bien et du mal. »
(Marc Bloch) 23/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes cinglés de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Hubert Reeves.
1/ Une fois, ma mère roulait les fenêtres ouvertes. Il y a une école de police dans la ville près de chez nous. Les types en moto revenaient d'un entraînement, ils avaient crotté la chaussée. On s'arrête au feu, à côté d'eux. Titcroco a sept ans. Il hurle à travers la fenêtre, rayonnant de franchise : "tiens, maman, regarde, les connards sont là!".
- "Madame, vos papiers s'il vous plaît"
Titcroco, c'est rien qu'un sale gauchiss' !!!
2/ Je n'ai jamais fait l'amour avec quelqu'un avec qui je n'avais pas envie de passer plus qu'un bon moment.
Je préfère ne pas y songer, j'ai trop peur de parvenir, grosso modo, à la conclusion inverse.
3/ Quand j'avais 5 ans, plusieurs filles m'ont demandé en mariage auprès de ma maman. Je leur tenais gentiment la main, et j'avais un regard tendre de biquette.
J'aimais bien une fille aux cheveux jaunes, en maternelle. Un jour, elle m'a demandé si j'aimerais qu'on se marie et qu'on ait des enfants. Je lui ai répondu : "oh oui, surtout des jumeaux !".
4/ Le collège c'était l'horreur. Heureusement, il y avait un clan de gens timides qui m'aimaient bien. J'ai fini par passer les récrés planqué dans un couloir, tout seul.
Je le note.
5/ Je n'oublierais jamais la fois où je suis mort.
Quand j'ai cru que j'étais mort, j'ai été soulagé. Et puis, au bout de quelques mois ou de quelques années, on finit par se lasser de la mort comme on s'était lassé de la vie, même si l'on peut trouver un certain équilibre dans cette condition.
6/ Une fois j'ai rencontré... Laurent Gerra. Il portait une veste en cuir glacée. Je n'aime pas beaucoup ça.
Je n'ai jamais croisé Laurent Gerra de face. En revanche, mon vieux pote F. m'a indiqué son passage alors que nous mangions à la limite du restaurant et du trottoir et qu'il (mon vieux pote F.) était assis en face de moi. J'ai pu voir le dos de Laurent Gerra.
7/ Il y a ce type que je connais et qui me donnait envie de m'évanouir à chaque que je le voyais. Nous avions un cours ensemble à Sciences po. Je n'ai pas réussi à suivre grand chose dans cette conf.
Oups, passons.
8/ Une fois, dans un bar la lumière sautait tout le temps, mais je vous l'ai déjà raconté. (se mettre en pilote automatique)... un chien aboyait... j'écrivais une carte postale... la lumière sautait... un chien aboyait... j'écrivais une carte postale... hein? ah oui! Une fois dans un bar, la lumière sautait tout le temps, un chien aboyait, j'écrivais une carte postale...
J'aimerais être dans un petit café en province, où personne ne me retrouverait jamais et où je pourrais bouffer pour pas grand-chose.
9/ A midi, en général je ne mange pas. ça m'énerve.
Je le note.
10/ La nuit dernière, j'ai rêvé de garçons que je connaissais, comme toujours. Par contre je distribue toujours les rôles féminins à des actrices, pas à des dadamoiselles que je fréquente.
Un jour, il faudra que Titcroco me raconte ses aventures avec Catherine Deneuve.
11/ Si seulement j'avais plus de plaisir à parler.
Au bout d'un certain à parler de quelque chose, il m'arrive encore de me dire, voire de dire à mon interlocuteur, que je raconte vraiment absolument n'importe quoi et qu'il vaudrait mieux arrêter là cette discussion grotesque dans laquelle je me saoûle tout seul à fanfaronner.
12/ La prochaine fois que j'irais à l'église/synagogue/mosquée/autre, ce sera bien. Je trouve souvent la paix dans une église. C'est pour ça que j'aime bien qu'elles soient peu fréquentées. Juste nous deux.
Au café, le dimanche matin, il y a ce monsieur, portant toujours des costumes magnifiques. Je l'ai remarqué pour la première fois cet été. Il arrive entre dix heures et quart et dix heures trente, boit deux cafés allongés, ou deux cafés doubles, lit un peu le journal, souvent l'Equipe ou les pages sportives du Journal du dimanche. Il quitte les lieux quelques minutes avant onze heures.
L'impression de dignité qu'il dégage, son élégance somptueuse peuvent donner le sentiment d'une trop grande austérité, mais si vous lui passez le journal qu'il voudrait lire, son visage rayonne immédiatement de gentillesse, de même que lorsqu'il demande son café au patron ou au serveur.
Un dimanche de décembre, le 18, je crois , j'ai voulu savoir s'il allait à la messe. Alors je suis parti vers onze heures moins cinq, pas trop vite, en direction de l'église la plus proche. Il n'a pas tardé à suivre mes pas. J'ai essayé de ne pas me retourner trop souvent, mais j'ai cru pouvoir conclure qu'effectivement il se rendait à la messe.
Je me dis que j'aimerais bien être auprès de lui à la messe, mais je ne vais pas aller à la messe pour cela. En revanche, je pense que j'irai bientôt refaire un tour dans cette église.
Je n'ai pas revu ce monsieur depuis le 18 décembre.
13/J'aime bien travailler la nuit. J'ai l'impression d'être un super héros.
En mon jeune temps, travailler toute une nuit, sans interruption, sinon pour dormir un peu entre quatre heures et six heures, et enchaîner ensuite en présentant mon travail vers huit heures du matin avait quelque chose de grisant.
14/ Quand je tourne ma tête à gauche, je vois des idéologues et des mecs racornis.
No politics.
15/ Quand je tourne ma tête à droite je vois des populistes et des mecs bornés.
No politics.
16/ Tu sais que je mens le moins possible. Ne pas dire toute la vérité ne me dérange pas vraiment.
Dois-je comprendre que nous sommes tous deux des pratiquants du mensonge par omission ?
17/ A la fac, je ne suis presque jamais allé, sauf pour faire la queue afin de valider des peaux d'âne.
!?!?
18/ Si j'étais un personnage de série TV, je n'aimerais pas être Dawson.
Dawson, c'est qui, déjà ? Instinctivement, je dirais que c'est le minet de Queer as folks, et puis je me dis que non, que j'ai déjà dû voir la mention d'une série dont le titre était Dawson, et qu'il ne doit pas s'agir de ce garçon.
19/ Le même jour l'an prochain, je n'en sais rien, mon horizon de calcul, c'est une semaine ou 10 ans.
Idem.
20/ Le pseudo qui m'irait mieux c'est... boué boué, mais je n'ai pas envie d'expliquer.
Une bouée-bouée pour que les singes ne se noient pas quand ils prennent leur bain ?
21/ J'ai du mal à comprendre la nécessité de mettre des points au bout des phrases quand on va à la ligne. voilà
Pour la majuscule en début de phrase aussi, tu sembles avoir un problème.
22/ Si je retourne à l'école un jour... je fais une maîtrise de droit, c'est dans les tuyaux d'ailleurs.
Je le note.
23/ Tu sais que je t'aime bien parce que ressembles à un personnage de tableau flamand/ tu as de belles mains/ tu as une tête attendrissante comme tout (hélas ces qualités sont dispersées entre plusieurs individus de sexe masculin)
On m'a dit un jour que j'avais des mains de pianiste. Bon, d'accord, c'était une amie de ma grand-mère.
J'ai ensuite été très vexé qu'une amie avec qui je sortais me dise que j'avais de petites mains. Je lui ai resservi l'opinion de l'amie de ma grand-mère, étant entendu, pour moi, que les pianistes n'avaient pas de petites mains. Je ne me rappelle plus ses termes mais elle a estimé que l'un n'empêchait pas l'autre.
Un copain m'avait dit qu'une théorie établissait une proportionnalité entre taille de la bite et longueur des mains.
Bien que très tenté, je n'ai pas osé demander à l'amie avec qui je sortais si elle considérait que la théorie en question pouvait s'appliquer à mon cas.
24/ Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai serait la personne qui a passé le coup de fil décisif pour que je l'aie. Parce que franchement, je ne le mérite pas.
Je me demande si on mérite quoi que ce soit. Un peu de calme, à la rigueur, peut-être, parce que c'est suffisamment dur comme ça, la vie.
25/ J'espère que tu seras heureux.
Je te le souhaite aussi.
26/ Suivez mon conseil : relisez-vous, chaque point compte. Ne jamais me relire. Trop fastidieux.
Ouaip.
27/ Le meilleur des petits-déj c'est rapide, et y a un grand café dedans. Dans ce cas-là, je reviens.
Je le note.
28/ La chanson que j'adore mais que je n'ai pas : le générique des "voyages de clémentine", the dessin animé.
Aucun souvenir.
29/ Si vous visitez ma ville natale je vous suggère d'éviter les "enfants aux mains terreuses" de ma bonne ville, comme nous appelle Pascal Quignard, ce gros connard.
J'aime bien Pascal Quignard, pourtant.
30/ Pourquoi personne ne dit je t'aime sans avoir très peur ?
Je ne sais pas. Je ne sais rien. Quand est-ce que les gens disent je t'aime ? et à qui ? et pourquoi ? et qui sont ces gens qui disent je t'aime ? J'ai l'impression de parler de la planète Zorg, là, et ça, ça m'fait peur.
31/ Si vous passez la nuit chez moi, il faudra apporter votre lit avec vous.
Tu fournis la lecture en cas d'insomnie ?
32/ Le monde peut très bien se passer de chocolat. Encore une drogue petite bourgeoise, ça.
Depuis dimanche, chez moi, il y a des pyrénéens de Lindt.
33/ Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que de poser pour une photo.
Je déteste aussi poser pour une photo, mais c'est déjà mieux qu'être pris en photo à la dérobée. Et puis torcher le cul d'un éléphant, tout de même...
34/ Le mieux c'est de construire pour demain. Hier, c'est mort, aujourd'hui, c'est naze. Demain, le soleil se lève et les crocos chanteront.
Ouaip.
35/ Eh, au fait, je n'ai pas menti, mais je n'ai pas tout dit non plus^^
cf. point 16, je crois.
Où Monsieur Népomucène vous la coupeAujourd'hui, j'ai fait un double-noeud de cravate. Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène pe-grim dans son bre-ar.
Il vous souhaite un joyeux nycthémère. « A force de juger, on finit, presque fatalement, par perdre jusqu’au goût d’expliquer. »
(Marc Bloch) « J’écrivais des romans lorsque j’étais jeune, mais non, non… Je préfère faire confiance au réel. Son imagination est beaucoup plus puissante que la mienne. Elle m’intéresse bien davantage. Et puis, qu’est-ce que l’histoire sinon une fiction… qui peut être prouvée ? »
(Carlo Ginzburg) « Je suis un historien. C’est pourquoi j’aime la vie. »
(Henri Pirenne, médiéviste belge) « J’ai toujours eu l’intuition que « les autres », les enfants, les idiots, les animaux même, saisissent quelque chose de très profond que ne voient pas ceux qui vient au cœur des événements. »
(Carlo Ginzburg) « Je suis le plus grand historien du XIXe siècle. »
(Balzac) « Tout procès est une sorte d’expérimentation historiographique in vivo. »
(Carlo Ginzburg) Une excellente blague pour vous endormir avec le sourireJ'ai une super blague !!!!
C'est l'histoire de Gilles de Robien qui rentre dans un café.
Bon alors, faites gaffe, faut avoir l'esprit vif pour la comprendre et en goûter toute la drôlerie. Ca commence tout de suite.
Gilles de Robien rentre dans un café...
... PLOUF !
22/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes cinglés de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Son Altesse Royale Sérénissime
la princesse Stéphanie de Monaco,
un homme d'Etat comme on n'en fait plus du tout.
Ma grand-mère vous le dirait : tout fout l'camp.
« Être bouffé par un lion nuit gravement à la santé ! »
(Anatole (prénom fictif, dingo réel)) Questionnaire35 phrases à compléter spontanément, sans trop réfléchir.
Fab' m'a prié de répondre à ce questionnaire auquel il avait lui-même répondu puis, comme lui, de passer le relais à deux autres blogueurs.
Répondons donc :
1/ Une fois, ma mère m'a accompagné à l'aéroport parce que j'allais aux Etats-Unis.
2/ Je n'ai jamais été sodomisé par Brad Pitt. C'est un truc à essayer.
3/ Quand j'avais 5 ans, je crois que je n'avais à m'occuper de rien. C'était bien.
4/ Le collège c'était assez varié, en fait.
5/ Je n'oublierais jamais ma brosse à dents si je devais aller régulièrement au Pérou.
6/ Une fois j'ai rencontré l'homme de ma vie.
7/ Il y a ce type que je connais et quiest un imposteur comme c'est pas permis, un jour il faudra le ridiculiser devant tous ses pairs, qui n'en pensent pas moins mais se taisent..
8/ Une fois, dans un bar, j'ai eu le souffle coupé par la beauté d'un garçon grand et musclé qui était là, j'avais dix-huit ans.
9/ A midi, en général, il est midi.
10/ La nuit dernière j'ai dormi huit heures, d'un bon sommeil.
11/ Si seulement j'avais réalisé quelques rêves de plus...
12/ La prochaine fois que j'irais à l'église/synagogue/mosquée/autre j'espère que ce ne sera pas pour la mort d'Ariel Sharon, car Ariel Sharon ne doit pas mourir.
13/ J'aime bien le saint-émilion.
14/ Quand je tourne ma tête à gauche, je vois un gros duvet dans lequel me blottir.
15/ Quand je tourne ma tête à droite, je vois mon bureau, exceptionnellement pas trop bordélique.
16/ Tu sais que je mens uniquement lorsque des années plus tard j'avoue mon mensonge, si j'avoue.
17/ A la fac j'ai cru un temps trouver une famille.
18/ Si j'étais un personnage de série TV, je voudrais être l'un de ces beaux gosses qui sont les idoles de leur lycée.
19/ Le même jour l'an prochain, nous serons le 22 janvier 2007.
20/ Le pseudo qui m'irait mieux, c'est un dérivé de mon prénom.
21/ J'ai du mal à comprendre pourquoi je réponds à un questionnaire pareil.
22/ Si je retourne à l'école un jour, j'espère que j'aurai des centaines d'élèves qui me révèreront.
23/ Tu sais que je t'aime bien parce que je te le fais croire.
24/ Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai, ce sera l'organisateur de la loterie.
25/ J'espère que mes projets se réaliseront tous.
26/ Suivez mon conseil : ne vous encombrez pas des conseils à la con infligés par tous les cons et les raseurs qui vous veulent du bien.
27/ Le meilleur des petits-déj c'est un chocolat chaud des biscuits, avant d'aller au lycée, ou de se promener au bord de la mer.
28/ La chanson que j'adore mais que je n'ai pas, en fait, c'est dans la B.O. de Kill Bill.
29/ Si vous visitez ma ville natale je vous suggère de faire un tour par le lycée : j'y ai passé mon baccalauréat.
30/ Pourquoi personne ne dit où est ma soupière ? J'ai perdu ma soupière. Vous n'auriez pas vu ma soupière, par hasard ? C'est pour une soupe. Je cherche ma soupière.
31/ Si vous passez la nuit chez moi, j'espère que vous êtes beau, parce que j'ai une putain d'envie de sexe.
32/ Le monde peut très bien se passer de littérature, mais il peut également très bien se passer de l'homme (citation peut-être très approximative voire déformée de la fin de Qu'est-ce que la littérature ?, de Sartre)
33/ Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que de, euh, non, rien, je ne vois vraiment pas, là, tout de suite, ce qui pourrait être pire que torcher le cul d'un éléphant.
34/ Le mieux c'est d'arrêter là, non ?
35/ Eh, au fait, réveillez-vous, c'est fini.
Je passe le relais à mon p'tit con et à ce vieux Griffin « J’aime qu’un personnage ne soit pas facile, qu’il m’oblige à travailler. Oui, c’est parfois douloureux mais la douleur fait partie de la vie. Je ne vois pas pourquoi les gens pensent qu’ils doivent toujours être heureux. »
(Charlotte Rampling) LapsusAttitude« Il faut combattre la gauche et rassembler la droite. »
(François Hollande lors des vœux présidentiels à Tulle)
« L’UMP, c’est l’union des mecs en perdition. »
(Michel Bulté)
« Comment peut-on maîtriser son regard au point de ne jamais croiser celui d’un autre ? »
(Chahdortt Djavann, à propos du métro parisien, dans Comment peut-on être français ?)
« Les études montrent que, quel que soit le thérapeute, les psychothérapies échouent une fois sur trois. »
(Irvin Yalom, Schopenhauer’s cure) « Les voies de sortie du capitalisme sont existentielles. »
(Christian Arnsperger, Critique de l’existence capitaliste) « Mieux vaut taquiner le goujon et que ça ne morde pas, que pêcher la morue et avoir une grosse prise. »
(Klendal) Votre liberté de penser et de vous exprimer est entière. Cependant, quelques points de votre propos m'interpellent quelque part, comme on dit.
"Comment peut-on, un instant, soutenir que l'on a le droit de faire tout et n'importe quoi lorsqu'on occupe un poste de responsabilité." : je n'ai rien lu ou entendu de tel dans l'affaire qui nous occupe ces jours-ci.
"Comment peut-on croire que les mentalités d'une ville de cette taille auront évolué à ce point, qu'elles puissent accepter de voir le proviseur d'un de leurs 6 établissements scolaires, étaler sa vie publique et privée sur un site internet gay, où en plus depuis quelques temps, on laisse certains poster des photos d'hommes nus au regard des plus accrocheurs." : la personne concernée n'étale pas ni n'étalait sa vie publique ou privée sur GA. Ce site n'est pas en cause ; le blog visé était ailleurs, comme il est indiqué depuis le début sur le blog Mobilisation.
"Certains pensent que ce sont les collègues qui ont surveillé leur proviseur! Allons soyons sérieux! Ca ne tient pas la route. " : je ne sais qui prétend que le proviseur aurait été surveillé par des collègues ; on peut en revanche rappeler que l'administration indique que ce sont des collègues qui ont signalé son blog.
" l'idée qu'un seul instant la hiérarchie de l'éducation nationale reviendra sur sa sanction. Je me trompe peut-être, mais il y a quand même une logique." : on pouvait espérer qu'une décision prise au grand jour, en l'absence de preuve des motifs allégués (la pornographie, l'obscénité), par le ministre lui-même, après examen personnel et attentif du dossier, ne saurait confirmer une révocation décidée au terme d'une procédure purement interne sur la foi d'éléments sur lesquels on ne peut manquer de se poser des questions. Il semblerait, selon le communiqué du cabinet du ministre, que votre pronostic d'un maintien de la décision puisse être déjà démenti. Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec ce petit portrait de Léon XIII que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, Anatole (prénom fictif), qui est totalement frappé, mon iench', qui déteste ces trucs-là, Gaston, dont j'espère qu'il se porte bien, Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, à Dame Potiche, qui est trop grosse pour qu'on la brosse, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Theutheu, dont j'aime bien le pseudonyme même s'il le trouve ridicule, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, et à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.19/01/2006Communiqué de la Népomucène World Company
Monsieur Népomucène se casse loin de ses teur-leks.
Son (non-)gue-blo est donc mé-fer jusqu'à nouvel ordre.
A bientôt. Peut-être.
Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes frappadingues de lecteurs mabouls.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Jean-Pierre Papin.
Vous non plus, vous ne savez plus qui c'est ? Bon, tant pis, éteignez-le quand même.
Oh, my God !Michel Fourniret, auteur du crime attribué à Christian Ranucci?
BRUXELLES (Reuters) - Michel Fourniret, le tueur en série remis début janvier par la Belgique à la justice française, pourrait être l'auteur du meurtre d'une fillette pour lequel Christian Ranucci a été exécuté en France en 1976.
Plusieurs quotidiens belges ont révélé jeudi que le parquet de Dinant, qui a instruit le dossier de Fourniret accusé d'avoir assassiné une quinzaine de fillettes ou de femmes entre 1987 et 2001, avait transmis à la police française des informations "brutes" en ce sens en marge de son extradition.
Ranucci, l'avant-dernier condamné à mort à avoir été guillotiné en France, a toujours clamé son innocence pour le meurtre de Maria-Dolorès Rambla, une fillette de neuf ans tuée à coups de couteau.
Il avait avoué ce meurtre pendant sa garde à vue avant de se rétracter. L'affaire avait suscité une vive émotion et la publication d'un livre-choc, "Le pull-over rouge", dans lequel Gilles Perrault estimait que Ranucci était innocent.
Selon la justice belge, Fourniret, qui aime jouer au chat et à la souris avec les enquêteurs en les guidant vers le lieu de ses crimes, a admis avoir passé en 1974, année du meurtre de Rambla, des vacances dans la région de Berre, près de Marseille, région dans laquelle le drame s'est produit.
Le quotidien Le Soir ajoute que Fourniret, qui était déjà connu à l'époque comme agresseur d'enfants, était, comme Ranucci, propriétaire d'une Peugeot 304.
« Les gens obligeants, serviables, sont assommants. »
(Léautaud) « Chaque soupir est un souffle de vie dont on se défait. »
(Juan Rulfo, Pedro Panama) « L’hermétisme est un recours de notre défiance et de notre crainte. »
(Octavio Paz)
« La littérature est mensonge, mais non fausseté. »
(Juan Rulfo) « Mourir est naturel et même désirable ; le plus vite sera le mieux. »
(Octavio Paz) 18/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Nicolas Hulot.
Lui-même va être content que vous économisiez de l'énergie en l'éteignant.
En direct de la blogosphèreAjout à ma liste de liens, dans le bloc idoine de la page de mon blog (colonne de droite), d'un lien vers le blog d'Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener. La vie des singes, un truc palpitant qui palpite
Sachez que Monsieur Népomucène s'apprêter à passer les trente prochaines minutes dans sa baignoire.
OnirikAttitudeLa nuit dernière, rêvé que je visitais des châteaux en Espagne avec mes parents. Je reçois pendant ce voyage un appel important sur un truc que je fais présentement (dans la vie réelle). Sois érotiqueA la suite d'un problème informatique, les valeurs de l'indice de référence des loyers (IRL) publiées par l'Insee les 28 décembre 2005 et 10 janvier 2006 étaient entachées d'une erreur.
L'Insee présente toutes ses excuses à ses utilisateurs pour cette regrettable erreur. Cet avis fournit les valeurs corrigées, qui annulent et remplacent les précédentes.
Indice de référence des loyers - 3ème trimestre 2005 (paru le 18-1-2006)
Indice de référence des loyers : 103,07
Variation annuelle de l'indice de référence des loyers : +2,30
Indice de référence des loyers - 2ème trimestre 2005 (paru le 18-1-2006)
Indice de référence des loyers : 102,60
Variation annuelle de l'indice de référence des loyers : +2,60
17/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes zinzins de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Michal, le célèbre physicien japonais,
qui vient de réussir l'ascension de l'Everest.
C'est bizarre, j'ai l'impression qu'j'ai mélangé des trucs dans mes petites fiches biographiques.
Monsieur Népomucène, c'est rien qu'une poule mouilléeDernièrement, on m'a demandé, dans un cadre professionnel, ce que je savais et pensais de la question des importations européennes de textile chinois. Je n'ai pas osé répondre que je n'en avais rien, vraiment rien, mais alors vraiment rien, à battre du tout du tout.
Je tente de me rattraper un peu en le clamant haut et fort à mes trois lecteurs et demi : les importations européennes de textile chinois, je n'en ai rien, mais alors vraiment rien, à battre du tout du tout. « Le temps qui émousse toutes choses, le temps qui travaille à l’usure du chagrin comme il travaille à l’érosion des montagnes, le temps qui favorise le pardon et l’oubli, le temps qui console, le temps liquidateur et cicatriseur n’atténue en rien la colossale hécatombe : au contraire il ne cesse d’en aviver l’horreur. Le vote du Parlement français énonce à bon droit un principe et, en quelque sorte, une impossibilité a priori : les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, c'est-à-dire qu’ils ne peuvent pas être prescrits ; le temps n’a pas de prise sur eux. »
(Vladimir Jankélévitch, « Pardonner ? »)
« L’antisionisme est l’antisémitisme justifié, mis à la portée de tous. Il est la permission d’être démocratiquement antisémite. Et si les Juifs étaient eux-mêmes des nazis ? Ce serait merveilleux. Il ne serait plus nécessaire de les plaindre ; ils auraient mérité leur sort. C’est ainsi que nos contemporains se déchargent de leur souci. Car tous les alibis sont bon, qui leur permettent enfin de penser à autre chose. »
(Vladimir Jankélévitch, « Pardonner ? »)
Jean schlingue des pieds.
Vous y croyez, vous ? Où Monsieur Népomucène balance un scoop jé niké paris hilton Où Monsieur Népomucène raconte ses bonnes fréquentations politiquesJ'ai vu cinq fois Jacques Chirac (et deux, peut-être trois, autres fois le cortège présidentiel).
J'ai vu quatre fois Lionel Jospin.
J'ai vu une fois et demie François Mitterrand (et plusieurs fois Jean-Christophe et Mazarine, et une fois Gilbert, et plusieurs fois Danièle, et une fois Anne Pingeot). J'ai même chopé un ou deux ragots totalement inédits à ce jour sur lui.
J'ai vu une fois Pierre Messmer.
Un ancien ministre m'a téléphoné une fois pour une raison assez personnelle.
J'ai croisé divers trous du cul gouvernementaux et parlementaires passés, présents et à venir, généralement sans le faire exprès.
Le pire dans tout ça, c'est que non seulement vous vous en branlez, mais en outre je me fais un peu pitié moi-même. 16/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes mabouls de lecteurs.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Brigitte Bardot.
En direct de la blogosphèreQuelques ajouts à ma liste de liens vers divers blogs (cf. bloc idoine dans la colonne de droite de la page de mon (non-)blog) :
- le blog de Morrissey, qui, en plus d'être trop beau, a oublié d'être con,
- le blog de Willywalt, ce dernier souffrant du même genre de défauts que Morrissey,
- le blog de Garûdûdû, ouaibmaster adoré de mon site préféré,
- le blog de Matt, qui souffre du même problème que Garûdûdû, et le suit dans l'ordre alphabétique,
- l'autre blog de mon Chapichapoupounénet à meuha.
I. Pour visiter l'exposition Mélancolie, Génie et folie en Occident, Monsieur Népomucène a eu la bonne idée d'attendre le dernier jour.
Trop malin, Monsieur Népomucène.
II. Du coup, Monsieur Népomucène s'est tapé trois heures de file d'attente.
Trop patient, Monsieur Népomucène.
III. Il a pu discuté avec la gentille normalienne agrégée de philo qui le suivait dans la file.
Trop sympa, la normalienne agrégée de philo.
IV. Il eût cependant préféré converser avec le trop beau gosse qui suivait celle-ci dans la file.
Trop malchanceux, Monsieur Népomucène.
V. Cela dit, Monsieur Népomucène ne s'est pas privé de le zyeuter d'un air ému.
Trop sensible, Monsieur Népomucène.
VI. Monsieur Népomucène a pu voir un cortège officiel foncer en direction de l'Elysée.
Trop impressionnant, le cortège.
VII. Monsieur Népomucène a visité l'exposition en deux heures.
Trop sympa, l'exposition.
VIII. Monsieur Népomucène a fait vingt euros d'achats.
Trop ruineux, les achats.
IX. Avec tous les choupinous sans doute hétérosexuels qu'il croise, Monsieur Népomucène ne sait plus où donner de la tête.
Trop libidineux, Monsieur Népomucène.
X. Monsieur Népomucène a faim.
Trop sous-alimenté, Monsieur Népomucène. Discours de M. Jacques CHIRAC, Président de la République,
en réponse aux voeux de M. Jean-Pierre CROUZET,
Président de la Confédération de la boulangerie-pâtisserie française
à l'occasion de la remise de la galette.
Palais de l'Elysée - Paris le 12 janvier 2006
Monsieur le Président, Cher Jean-Pierre CROUZET,
Madame et Messieurs les Présidents,
Mesdemoiselles,
Messieurs les lauréats,
Mesdames, Messieurs,
Mes chers amis,
Merci, Monsieur le Président pour vos vœux. Ils m'ont beaucoup touché ainsi que mon épouse. Et nous vous adressons, à notre tour, les nôtres, les plus chaleureux, les meilleurs pour toutes celles, pour tous ceux qui vous entourent et qui vous sont chers. Plus généralement, pour la superbe profession que vous représentez avec autant de dignité et d'efficacité.
Je voudrais souhaiter aussi la bienvenue aux lauréats du concours des meilleurs jeunes boulangers et pâtissiers qui vous accompagnent. Ils représentent la tradition, l'excellence et l'avenir, l'avenir d'une profession qui fait honneur à la France et à laquelle nous sommes tous très profondément attachés. Je dis nous "les Français" sont, tous, profondément attachés.
Je suis également heureux d'accueillir, comme chaque année, les élèves de la Maison de la Légion d'honneur des Loges ainsi que celles de la Maison de Saint-Denis. Mon Général, Madame la Surintendante, vos collaborateurs, vous êtes, comme chaque année, les bienvenus parmi nous. Et j'adresse en particulier aux jeunes filles, ici présentes, tous mes vœux pour elles-mêmes, pour leur réussite dans la vie, pour leurs parents, pour tous ceux qu'elles aiment.
Bernadette me disait aussi qu'elle tenait beaucoup à vous assurer, Monsieur le Président, de tout son attachement et de toute son amitié. Elle vous est très reconnaissante de la part déterminante que vous prenez dans la collecte des "pièces jaunes". C'est en grande partie grâce à vous que cette opération de solidarité est chaque année une grande réussite et permet d'apporter du mieux-être à des personnes âgées, à des jeunes, à des enfants qui ont besoin de la solidarité de tous. Je m'associe à elle pour vous exprimer, également, toute ma reconnaissance pour le cœur avec lequel les boulangers participent, de façon éminente, à cette opération. Je vous demande d'être notre interprète auprès de chacune et de chacun d'entre eux pour leur exprimer notre reconnaissance.
A vous toutes et à vous tous, j'adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Des vœux de joie, de réussite, d'épanouissement pour vous, pour vos familles, pour toutes celles et tous ceux qui vous sont chers.
Chaque année, ces galettes sont de plus en plus belles. Elles sont de plus en plus impressionnantes par leur taille et je le sais, nous le verrons tout à l'heure, par leur qualité. Je voudrais remercier les artistes, car c'est au-delà des artisans, maintenant qui les ont fabriquées pour nous. Je leur témoigne de notre reconnaissance.
Cette réunion traditionnelle est toujours pour moi un moment particulier de convivialité, d'échange et d'amitié.
Monsieur le Président, votre profession a connu des évolutions très importantes. Elle a su s'adapter aux évolutions de la consommation et préserver la proximité avec le consommateur. Mais ce qui est plus remarquable c'est votre souci constant de préparer l'avenir.
Les lauréats des concours des jeunes boulangers et pâtissiers en sont des illustrations exemplaires.
Vous avez, Monsieur le Président, évoqué les Etats généraux de la boulangerie que vous avez tenus en octobre dernier. Ils vous ont permis de conforter, comme vous venez de le souligner, à juste titre, une stratégie de communication ambitieuse sur le thème "Univers Boulangerie" qui, chaque année, au-delà de la "Fête du pain", mobilise l'ensemble des acteurs de votre belle profession afin de mieux la promouvoir, notamment auprès des jeunes.
Je tiens à saluer à cette occasion les propositions que vous avez faites, qui sont toujours à la fois concrètes, et je dirais, raisonnables et humaines. Propositions pour dynamiser la profession et votre ambition que vous manifestez, avec l'ensemble de vos collègues boulangers et pâtissiers de lui donner toujours plus d'attractivité et plus de représentativité.
Vous vous êtes aussi engagés dans la bataille de l'emploi, qui est notre priorité à tous. Vous le faites avec intelligence et efficacité.
Des réformes profondes sont engagées pour développer l'emploi et faciliter l'insertion des jeunes. Beaucoup reste encore à faire.
Le contrat nouvelle embauche donne ses premiers résultats. L'apprentissage fait l'objet d'une attention toute particulière, et je sais que vous y êtes sensibles. Et la réforme des cotisations sociales que j'ai annoncée ces derniers jours constituera un nouvel élément important de la politique en faveur de l'emploi.
Un projet de réforme de cette nature peut susciter, c'est vrai, suscite à juste titre, des interrogations. Je veux vous rassurer : la situation des artisans et des commerçants fera l'objet d'une attention toute particulière. Cette réforme sera élaborée en étroite collaboration, j'en prends ici l'engagement, avec tous les intéressés et, notamment, avec les artisans. C'est une réforme qui doit favoriser toutes celles et tous ceux qui, comme vous, contribuent à la création d'emplois. C'est son objectif.
Le Gouvernement renforcera aussi, cette année, la mobilisation pour l'emploi des jeunes et je sais pouvoir compter dans ce domaine, vous en avez fait maintes fois la preuve, sur votre plein engagement.
Je vous remercie.
15/01/2006Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
Monsieur Népomucène va au lit.
Bonne nuit dans l'Europe du Traité de Nice,
mes lecteurs frappadingues.
Surtout, avant de vous coucher,
n'oubliez pas d'éteindre Son Altesse Royale Felipe de Bourbon,
prince des Asturies.
« Quand un quidam dit un texte qui lui tient à cœur, ça peut être plus fort que n’importe quel comédien jouant un personnage. »
(Alessandro Baricco)
« Il devrait y avoir à la fin de chaque vie, une fois que les interdits qui ont étouffé votre jeunesse sont dépassés, quelques années de printemps gagné. »
(Marguerite Duras) « Les universitaires ici [en Italie] perçoivent parfaitement la mort progressive des grands classiques. A l’effacement absolu, ils préfèrent une reprise contemporaine imparfaite mais vivante. »
(Alessandro Baricco) Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec cette petite photographie de l'église du souvenir à Berlin que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, Anatole (prénom fictif), qui est totalement frappé, mon iench', qui déteste ces trucs-là, Gaston, dont j'espère qu'il se porte bien, |
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