Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.
Ceci n'est pas un blog.
This is not a blog.
"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".
(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)
"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".
(Gaston Bachelard)
J'écoute : la circulation automobile Je regarde : le ciel Je lis : trop lentement, en fait Je joue : uniquement au bureau Je mange : moins, et c'est très bien Je bois : de l'eau minérale plate Je cite : "Le paradis, à n'en pas douter, n'est qu'une immense bibliothèque" (Bachelard) Je pense : à des gens Je rêve : de gens, et d'animaux (mis à jour lundi 15 février 2010 à 17:36)
Que la Turquie adhère à l'Union européenne aujourd'hui, dans vingt ans, ou jamais, qu'elle en sorte, qu'elle y revienne, qu'elle rejoigne la zone euro ou qu'elle garde sa monnaie pour les huit siècles à venir...
Où l'on lit une formule jolie mais totalement dépourvue de pertinence
« Nothomb, c'est comme le Beaujolais, ça revient tous les ans, l'un n'est qu' une piquette invendable autrement que marketée, l'autre, c'est plus de la litière que de la littérature. »
Le 30 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog cosmopolite
On m'a lu dernièrement en Israël, en Palestine (territoires palestiniens) et en Afrique du Sud. On m'a également lu au département de chimie de l'Ecole normale supérieure de Lyon et à Chypre. Mon lecteur chypriote est tombé sur mon (non-)blog en cherchant quelle était l'adresse électronique de Leïla Chahid ! La mondialisation, ça déchire sa race !
II. Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog tenu pour le plaisir de ses lecteurs
Pour le plus grand plaisir de mes lecteurs, aujourd'hui, j'ai posté treize citations. Je me demande si mes lecteurs et les lecteurs du journal des inscrits de GA n'en voudraient pas encore plus.
III. Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog plein de bon sens.
Sur mon (non-)blog, mes lecteurs, vous ne lirez jamais du bien d'Isabelle Huppert, soyez rassurés, à part peut-être lorsqu'elle joue dans un film de Chabrol, parce qu'à la Népomucène World Company, le patron aime bien les films de Chabrol.
IV. Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog culturel
Sans être exceptionnel, le Nothomb de cette année est un bon cru. N'hésitez pas à l'acheter pour qu'Amélie Nothomb soit encore plus riche qu'elle ne l'est déjà, elle le vaut bien.
V. Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog dont vous êtes le héros
Ici, mes dingues de lecteurs, racontez donc le fait marquant de votre journée.
« Cessons de refuser qu’il y ait des faits et qu’on puisse les connaître. C’est seulement sur ce fond que les débats peuvent s’ouvrir. Car vouloir se débarrasser de toute idée de vérité, même avec les meilleures intentions du monde, se paie toujours très cher. Les tyrannies et les propagandes totalitaires ne demandent pas mieux. Dès qu’on abandonne les faits vrais, l’exactitude, le discours précis, le pire devient plus facile. Ces vertus-là ne se bradent pas. Sinon, les malheurs de la vérité deviennent ceux des hommes. »
« Attachés au même piquet, [les hommes de génie] broutent toujours le même cercle, quand bien même on déplace leur piquet. Quant à moi, je me suis plu comme j’étais. »
« J’ai fait le deuil d’un type d’absolu, celui d’une unité possible avec un autre, et cela m’a ouvert la voie d’une unité avec le monde, avec moi-même et avec « les » autres. J’ai été transformée en « passage ». Je regarde l’existence d’un autre point de vue, du point de vue d’un au-delà, et cela m’apporte un apaisement, une joie. »
« Sois fidèle si cela te grandit, fais l’amour avec d’autres femmes si cela te grandit, dis-le moi si cela te grandit, tais-le si cela te grandit. En amour, avec moi comme avec les autres, fais seulement ce qui te grandit, tout ce qui te rend plus vrai, plus grand, plus beau, plus vivant. »
« Ne pas laisser la vie s’imposer à vous, mais se dresser et la réinventer par l’imagination. C’est l’exercice de ma liberté, ce qui fait que tout devient possible. »
« Mes livres sont en avance sur moi. J’essaye de parvenir à cette liberté d’être absolument soi. Je n’y suis pas totalement parvenue mais j’ai pu connaître l’autre rive, je sais donc que ce n’était pas une déraison d’avoir soif de l’atteindre. »
« Je me sens profondément étranger à l’esprit d’universel reportage qui, en France, domine tant de psychodrames familialistes et vindicatifs, tant de fresques pseudo-historiques, pompeuses et vaines. Inversement, je me forme du roman une idée poétique, je veux dire : violente, intempestive et matérialiste. Tout cela est très banal, très élémentaire même, dans tous les sens du terme : de très hautes traditions, européennes ou non, ont produit des œuvres de cet ordre, jadis et naguère ; je les relis pour accompagner mes travaux et mes jours. »
« Les écrivains étaient lucides, ils devaient l’être. Si je n’étais plus capable de distinguer les sentiments vrais des faux, je me licenciais moi-même. »
« Après avoir sondé l’autobiographie, essayé de comprendre qui est qui et comment ça fonctionne, j’ai découvert que l’imagination me donnait accès à une autre mémoire de moi, beaucoup plus vaste, venant de plus loin, intégrant la mémoire de l’autre, de l’humain. Cela a été un tournant. »
« Pierre [Vidal-Naquet] était d’un courage intellectuel et physique total : il l’a montré dans ses livres comme dans ses prises de position. Que ce soit à propos de l’affaire Audin, de la torture, des « crimes » de l’armée française, il était toujours en première ligne, habité par une passion, pas celle de démontrer une thèse, mais par la passion de la vérité. Il est l’homme qui a combattu et démonté les mécanismes du négationnisme avec une précision irréprochable. Je suis radicalement d’accord avec lui : il faut discuter intellectuellement les affirmations les plus folles (existence de l’Atlantide, thèses négationnistes), mais c’est « en historien » au’il faut le faire. Je souscris entièrement à son exigence : on étudie le négationnisme, on en décortique les mécanismes pour montrer les falsifications, mais on ne discute pas avec les négationnistes ; il n’y a pas d’hospitalité possible, mais une barrière, entre eux et nous. »
« Moi, je suis de droite, ça doit commencer à se savoir. Mon journal est de droite et mes lecteurs sont de droite, alors je fais des dessins de droite et puis voilà. »
« Tiens, Népomucène, regarde cette photo.
- Oh ! C'est ton grand-père, sur la photo ?
- Oui.
- Oh, putain, quelle bombe c'était classe il avait !
- Oui, il était très beau. Je comprends pourquoi ma grand-mère dit que c'était un coureur.
- Et l'enfant devant lui, alors ?
- A ton avis ?
- C'est le frère de ta mère quand il était enfant !
- Népo...
- Hmm ?
- Ne mélange pas tout.
- C'est pas le frère de ta mère ?
- Non.
- C'est quiiiiiiii ?
- C'est ma mère.
- Oh, pardon ! »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
D'après un article du Parisien de ce matin, Bruno Wiel est sorti du coma (artificiel, pour qu'il ne souffre pas trop) dans lequel il était plongé, mais ne peut pas encore s'exprimer.
On ignore s'il s'agit d'une agression homophobe.
Selon des enquêteurs, "plusieurs pistes intéressantes sont exploitées".
On ignore aussi si l'intention des agresseurs était de le tuer, mais il semble certain, pour la police, qu'ils y sont allés très, très fort dans leurs coups, et que ces coups auraient pu le tuer. Les médecins étaient d'ailleurs très réservés initialement sur ses chances de survie.
Inutile de raconter vos vies en commentaires de ce post, ni de poster en commentaire des informations non publiées dont vous disposeriez sur sa santé, sa vie, sa famille, ses amis, etc. (voire carrément l'enquête), ce n'est pas le lieu. Je censurerai vraisemblablement tout commentaire, quel qu'il soit. Merci de votre compréhension. Pour témoigner, il n'y a qu'un interlocuteur, c'est la police, et l'appel à témoins, c'est par là.
« Pourrais-tu avoir la gentillesse d'arrêter de te branler en me regardant, s'il te plaît ?
- Putain, arrête ! C'est quoi cette manie de vouloir tout contrôler ? Je mène ma vie comme je veux ! J'ai l'droit d'me branler au restaurant ! »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Tiens, je t'ai dit que j'avais croisé le juge Burgaud ?
- Non, j'savais pas.
- Tu situes un peu à quoi il ressemble ?
- Oui, oui, bien sûr.
- Ah, oui, c'est vrai, avec toutes les photos de lui qu'on a vues sur GA ! C'est vrai qu'il est mignon.
- Euh, désolé mais j'préfère Roland Dumas. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Tu as revu Machin ?
- Ouais, ouais. J'ai trouvé qu'il avait grossi.
- Ah, c'est ça, de gagner sa vie et de toucher un salaire.
- Il touche un salaire !?
- Euh, ben, oui.
- Ah ?
- Pourquoi ?
- Bah, il est toujours fringué comme une cochère ! »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Je ne peux pas admettre que les souverains veuillent régner sur la conscience de leurs sujets et qu'ils leur enlèvent la liberté de croyance et de religion. »
Le 29 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Excellente soirée. J'ai eu une vie sociale !
II. On m'a expliqué que les kickers sont des chaussures rouge pour la chaussure droite et verte pour la chaussure gauche (ou l'inverse, je ne sais plus), pour aider les enfants à distinguer leur droite de leur gauche. Je trouve ça assez pervers comme manière de traiter les enfants daltoniens.
III. Le Marais grouille de minets trop souvent hétérosexuels. Les bars branchouilles de Belleville grouillent de minets à la sexualité indéterminée hétérosexuels.
IV. PornographikAttitude !!! Je connais quelqu'un qui est en train de se faire tringler comme une truie. Et vous aussi, mes dingues de lecteurs, vous le connaissez. Hihihi :)
V. Le V, mes dingues de lecteurs, imaginez-le donc comme vous voulez.
« L’historien, cet homme libre par excellence, ne se partage pas. Même au plus vif d’une polémique, il ne peut que demeurer un historien, c'est-à-dire un traître face à tous ces dogmes – théologiques, idéologiques, voire prétendument scientifiques. [...] L’historien est un praticien de la vérité. »
(Pierre Vidal-Naquet, Les Juifs, la mémoire et le présent)
« Quand il est soumis à des questions, le souvenir ressemble à un oignon qui a envie d’être pelé pour que soit libéré lettre après lettre ce qui est lisible : rarement univoque, souvent écrit à l’envers ou sinon de manière énigmatique. »
(Günter Grass, Beim Haüten der Zwiebel [En pelant les oignons])
Le 27 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Perplexité.
Lu sur un profil d'un certain Rezo réseau pédésexuel : Essayez d'avoir une conversation au minimum intérressante sinon byebye lol Sinon je recherche jeune salope 18-25 ans à tirer en plan direct! Prette aussi lopes! Je trouve cette présentation un rien paradoxale.
Le mot du jour est l'adjectif sapide. Il signifie Qui a du goût, de la saveur. Trop fascinant, le mot du jour !
IV. Langue au chat.
Je constate qu'aucun de mes commentateurs n'a trouvé la réponse à la question posée au point V de mon post en cinq points d'hier. La réponse était : DANTONKU !
V. Vie en société.
Cette nuit, vers quatre heures du matin, hurlements dans l'immeuble. C'est trop rigolo, les scènes de ménage, non ?
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
C'est avec cette petite photographie de l'église (bon, d'accord, on voit un peu trop le château) de Pierreclos que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, au dernier des glandeurs (prénom fictif, feignasse réelle), qui est totalement frappé, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, même s'il préfère ne pas répondre au téléphone, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui voulait une nouvelle formule pour lui à partir de ce dimanche, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui n'a nul exemplaire de Peter Pan à déchirer, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compe plus les singeries, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut plus figurer sur cette liste, à Boyan, que je vais me taper sous peu charmant hérétique, à Coronys, qui doit encore être en train de lire la Critique de la raison dialectique, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui figure désormais sur la même liste que les autres, à Ricroel, qui est orange, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui arrête le Tranxène, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
« Bien sûr, il faut utiliser les techniques nouvelles et ce que d'aucuns appellent l'interactivité, la relation directe entre la société civile et les lieux de pouvoir. Mais les tuyaux ne donnent pas le contenu. »
« Personne ne peut se résigner à ce que l'engagement écologique de la France soit inféodé au seul rapport de forces entre les Verts et le Parti socialiste. »
«Pour battre Sarkozy, il faut une vraie gauche. Où il y a la popularité, la posture. Mais il faut aussi aussi quelqu'un capable de combattre sur plan idéologique.»
« [Tenir un journal intime], c'est concevoir sa vie comme une chose écrite. Ce qui est à la fois une éthique, bien sûr, et un choix ontologique, pourrait-on presque dire. C'est une conception absolument impérialiste, envahissante, globalisante de la littérature. Il y a ce fantasme que l'écriture est une façon totale d'habiter la terre. C'est aimer si fort la phrase que tout devient une phrase. »
« Nicolas Sarkozy a préempté un joli mot qui avait pu être celui de la gauche : la rupture. Mais ce n'est pas une rupture vers l'avant. C'est un renoncement. »
Le 26 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Quelle bande de gorets sans éducation ! Aucun de mes lecteurs n'a souhaité un bon anniversaire à ma grand-mère hier, alors que je les ai prévenus. Comme elle le dit si bien elle-même, tout fout l'camp.
II. Acheté trop de livres ces derniers jours. Des livres d'occasion, mercredi ou jeudi midi. Des livres neufs, hier soir. Et le coffret DVD, neuf, de L'Abécédaire de Gilles Deleuze, hier soir aussi. Fort heureusement, je ne lis même plus les courriers que m'envoie ma banque. Cela dit, j'ai appris avec surprise que j'étais ce mois-ci quasiment plein aux as. Bon, j'exagère un peu, mais le solde de mon compte courant est tout à fait positif. Comme dirait ma grand-mère si elle était progressiste, rien n'arrête le progrès. Mais elle ne l'est pas.
III. J'irais bien voir les trois épisodes du Parrain de Coppola à la suite un d'ces quat'.
IV. Depuis que j'ai entendu qu'il y avait à tel jeu, l'Euromillion, je crois, une cagnotte de 120 millions d'euros, ce chiffre ne cesse de me trotter dans la tête. Je meurs d'envie d'avoir 120 millions d'euros.
V. Le V, tu sais où tu peux te le carrer bien profond, Lulu ?
« Bonjour.
- Bonjour.
- Que lisez-vous ?
- Le dernier Nothomb, mais ne le répétez pas.
- Pourquoi ? Il n'y a pas de honte, c'est un bon écrivain.
- Tout le monde n'est pas de cet avis, certains la méprisent profondément.
- Y'a des cons partout.
- Je leur transmettrai. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Je n' aime pas "Queer as folk" us ou uk. Je n' aime pas "Desperate housewives". Je n' aime pas "Navarro" ni "Julie Lescaut".
Qu' ils aillent tous se faire défoncer le cul dans une boîte à bac pendant que Mireille Dumas les interviewe en training mauve de marredonna pour haché de merde. »
« Nous ne devons pas consacrer tous nos efforts à ne pas passer pour des Juifs, bien au contraire, nous devons mettre un point d’honneur à nous imposer en tant que Juifs. »
« La lumière, cette part divine de l’homme, est triste sans la chair, et la chair est triste sans le spirituel. Il faut les deux, embrasser tout, sinon une part de nous reste inaccomplie. »
« Tu fais quoi les trois prochains mois ?
- 'sais pas... Pourquoi ?
- Je prévoyais qu'à partir de mercredi nous eussions une relation amoureuse courte mais passionnée.
- Oh. Je suis partant. Et on pourra faire les prolongations même. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
Le 25 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. J'en suis sûr : Marguerite Duras n'a jamais existé. C'est une histoire inventée pour faire peur aux enfants.
II. Aujourd'hui, anniversaire de ma grand-mère, qui a désormais un an de plus qu'il y a un an. Comme elle le dit si bien elle-même, tout fout l'camp.
III. J'ajoute dans le bloc permanent ad hoc de la colonne de droite de la page de mon (non-)blog un lien vers le blog qui déchire sa race de M'sieu Pheel, parce qu'il est totalement ouf' et que j'adore ça.
IV. Diverses démarches professionnelles en cours.
V. Et vous, mes dingues de lecteurs, comment ça va, professionnellement ?
« J’ai découvert que j’étais juif à l’âge de trente-cinq ans lors de mon arrivée en Allemagne et cela me fut davantage révélé par les non-Juifs que par les Juifs. »
« Ce n’est pas le contenu scientifique des théories einsteiniennes qui a bouleversé l’opinion, mais la prise de conscience que les scientifiques mettaient la main sur ce tissu familier de l’expérience humaine, l’espace et le temps, pour les distordre sans égard. »
(Jean-Marc Lévy-Leblond, « L’idée de relativité », Science et avenir, hors-série, décembre 1999-janvier 2000)
« Einstein est un inspirateur pour certains qui interprètent son travail avec grâce et subtilité, mais aussi pour tous ceux qui, à l’opposé, voient dans le « tout est relatif » une caution pour proclamer la relativité de toute vérité, de toute morale, ce qu’Einstein lui-même réprouvait. A l’exception de son nom, la théorie de la relativité reste un monument érigé à la foi dans l’ultime certitude de la connaissance. »
(Alan J. Friedman et Carol C. Donley, Einstein as Myth and Muse)
« Si la résolution précédente [la résolution 1559, qui demande le désarmement de toutes les milices libanaises, dont le Hezbollah] avait été entièrement appliquée, on aurait fait l’économie des souffrances de ces dernières semaines. »
(Tzipi Livni, ministre israélienne des affaires étrangères)
Je cherche des trèfles à quatre feuilles et des nénuphars bleus pour danser la javanaise dans un pays différent où les gens pourront dormir debout sans crainte du fer à repasser.
Le 24 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. MalsainAttitude
J'éprouve une double fascination pour la saloperie absolue (le nazisme, pour prendre un exemple précis) et pour la peine de mort. De ce double point de vue, la série d'émissions de France Culture consacrée au procès de Nuremberg (complétée par la lecture du "Que sais-je ?" ad hoc) m'a évidemment beaucoup intéressé.
- Je me suis toujours demandé, je crois, ce que les salauds absolus avaient dans la tête, j'aurais aimé les entendre s'exprimer, parler avec eux de leurs crimes et de leur état d'esprit par rapport aux crimes qu'ils avaient commis. Evidemment, un procès, et notamment un procès de salauds de cette envergure ayant commis des crimes comme les leurs, n'est pas forcément un moment d'introspection, de psychothérapie ou de confession d'états d'âme, et l'ambition d'une série d'émissions sur un tel procès est surtout historique, donc on reste un peu sur sa faim, même si quelques accusés sont plus bavards que d'autres, au-delà des faits sur les aspects moraux, notamment l'architecte Albert Speer, devenu ministre de l'Armement, dont je connaissais un peu la personnalité, et Hans Frank, qui fut un salaud comme les autres mais reconnut parfaitement (on peut trouver que c'est un peu facile; mais bon, cela ne semblait pas évident aux autres) sa culpabilité.
Je pense que je lirai, tôt ou tard, le Journal de Nuremberg rédigé et publié par Gilbert, psychologue américain attaché aux interrogatoires des accusés. Hans Frank a aussi tenu un journal qu'il a remis aux autorités américaines qui l'ont arrêté. J''ignore si ce journal a donné lieu à une publication.
Dans le même ordre d'idées, j'avais envié Pierre Péan pour avoir enquêté sur, et donc fréquenté, François Genoud, banquier nazi (néo-nazi ? post-nazi ?). Je me demandais à la fois ce qui pouvait se passer dans la tête de François Genoud quand il songeait aux crimes commis, s'il était capable de les regarder vraiment en face, et aussi ce qui pouvait se passer dans la tête de Péan qui fréquentait un tel homme, quel genre de rapports ce que j'appellerai un homme normal pouvait nouer avec un type comme Genoud. De manière générale, le sort, et la psychologie, des criminels nazis après la capitulation du Reich, ne cesse de m'intéresser.
Pourquoi cette fascination ? Je n'en sais fichtre rien. Il y a certainement un truc pervers ou malsain dans mon intérêt pour ces gens-là, m'enfin, bon, voilà quoi.
- Fascination pour la peine de mort : comment vivent-ils, eux, dans la perspective de leur exécution prochaine ? qu'est-ce qui se passe alors dans la tête de ses salauds ? Fascination en même temps que répulsion pour le châtiment en question, mais je ne vais pas développer tant il serait déplacé de s'étendre sur la compassion éventuellement suscitée la condamnation à mort ces criminels-là qui n'ont jamais éprouvé de compassion pour leurs victimes.
Je ne développe pas, mais je pense que je devrais chercher à préciser ce qui me fascine là-dedans : est-ce la condamnation à mort ? est-ce la condamnation à mort d'individus particuliers ? est-ce la mort ? est-ce la certitude de la mort ?
II. LouzeurAttitude
Oups, un râteau. Bon, un râteau poli, mais un râteau quand même. C'est toujours un peu désagréable, un râteau. Bref, passons.
III. TabagikAttitude
Je fume actuellement environ un paquet de cigarettes tous les deux jours. C'est trop.
IV. LekturAttitude
J'ai oublié de signaler que quelques-unes des Nouvelles sous ecstasy de Frédéric Beigbeder étaient tout simplement à hurler de rire. Si vous avez envie de vous détendre, dans le métro ou ailleurs, lisez donc ça (ce sera toujours mieux que n'importe quelle merde durassienne avec laquelle vous prétendriez vous cultiver).
V. IndiskretAttitude
Ici, mes dingues de lecteurs, indiquez-moi tous la taille de votre bite.
« A force de vivre au milieu de tous ces gens qui « ne sont pas à la hauteur », j’ai au moins compris une chose, c’est qu’il suffit de faire semblant et de ne pas trop s’attacher à la « réalité » de ce qui se passe. »
« Qu’il y ait des gens stupides sur terre, je peux le comprendre, mais la stupidité des soldats est une chose que je n’arrive pas à m’expliquer. Pour un instant de gloire, ils sont prêts à toutes les folies ; qu’ils perdent la tête, passe encore, à condition qu’ils n’en fassent pas les frais eux-mêmes. Or, ça, c’est une chose qu’ils ne voient même pas : nulle part au monde vous ne trouverez des gens aussi bêtes ! »
« C’est un vrai miracle que l’entreprise éducative moderne n’ait pas encore complètement étouffé la curiosité sacrée [propre à l’esprit] de la recherche. Car cette petite plante fragile a besoin d’encouragements et surtout de liberté, sinon elle dépérit. »
« La vie des gens pauvres, contrairement à ce qu’imaginent les professionnels de la charité publique, ce n’est pas avec quelques bols de bouillons de riz qu’on peut la sauver : ça ne fait que prolonger de quelques jours leur misérable existence, et, tôt ou tard, ils devront mourir. »
« Les enfants des riches apportent avec eux l’espoir, ceux des pauvres la gêne. Quand on a soi-même le ventre vide, on n’a que faire d’avoir des petits-enfants et une longue descendance, on ne songe pas aux grandes phrases qui ornent les portes des riches pour proclamer : « La vertu, sans fin, se transmet dans la famille et, de génération en génération, on perpétue la littérature. » »
« Plus que jamais, compte tenu du contexte national et international, Lionel [Jospin] est celui qui a l’envergure, les connaissances, les compétences, la conviction, l’énergie pour conduire le pays de 2007 à 2012. En outre, c’est le plus sage d’entre nous, le mieux placé pour que tout le monde soit rassemblé. Son côté austère, sa rigueur devraient être considérés comme des atouts dont notre démocratie a besoin. »
« Elle [Ségolène Royal] est devenue incontournable et, même si Lionel Jospin est sans doute le meilleur, sa candidature n’est pas portée par l’opinion. »
C'est avec cette petite photographie de l'église Saint-Eustache de Paris que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, au dernier des glandeurs (prénom fictif, feignasse réelle), qui est totalement frappé, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, même s'il préfère ne pas répondre au téléphone, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui voulait une nouvelle formule pour lui à partir de ce dimanche, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui n'a nul exemplaire de Peter Pan à déchirer, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compe plus les singeries, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, pour qu'il ne râle pas, à Boyan, que je vais - n'en doutons pas un seul instant - me taper sous peu, à Coronys, qui doit encore être en train de lire la Critique de la raison dialectique, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui figure désormais sur la même liste que les autres, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à Evariste, qui arrête le Tranxène, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
« La Terre est bipolaire, elle ne s'en porte pas plus mal. Elle a même des pingouins qui gigotent sur un de ces pôles, est-ce qu'elle nous fait des dépressions pour cela ? Non. Après tout, la bipolarité est même la condition de son équilibre magnétique.
Conclusion : si vous êtes bipolaire, adoptez un pingouin. C'était le conseil psy du jour. »
« Tout fout l'camp.
- Comme dit ma grand-mère.
- Oui, comme dit ta grand-mère. Mais pour combien de temps encore ? Un jour, elle foutra l'camp, elle aussi.
- Effectivement. D'ailleurs, elle est à l'hôpital depuis un mois et demi.
- Oups... »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Je ne connais hélas pas vraiment le bourgogne. Simplement, je déteste les vins blancs secs. Enfin, je n'aime pas, en tout cas.
- Vous avez bien raison, ma bonn' dam'.
- Je suis un singe-blogueur de sexe énor... euh... masculin.
- ... Dehors.
- Non, non, je n'ai pas sorti mon sexe, il est sagement dans mon pantalon. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
La chair est triste, hélas! et j'ai lu tous les livres.
Fuir! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux!
Rien, ni les vieux jardins reflétés par les yeux
Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe
O nuits! ni la clarté déserte de ma lampe
Sur le vide papier que la blancheur défend
Et ni la jeune femme allaitant son enfant.
Je partirai! Steamer balançant ta mâture,
Lève l'ancre pour une exotique nature!
Un Ennui, désolé par les cruels espoirs,
Croit encore à l'adieu suprême des mouchoirs!
Et, peut-être, les mâts, invitant les orages
Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots...
Mais, ô mon coeur, entends le chant des matelots!
« Tout fout le camp. C'était mieux avant. Autrefois les étés étaient vraiment chauds. C'est la bombe atomique qui détraque le temps. Avant, on avait de VRAIS hivers. Que va-t-on devenir sans les glaciers ? Ces canicules répétées, c'est bien signe que tout ça c'est détraqué. Il n'y a plus de saisons. »
« L'armée israélienne s'était retirée du Liban en 2000. Dès lors, les attaques du Hezbollah constituent une agression contre Israël qui détient toute la légitimité pour se défendre s'il est attaqué à partir d'une frontière internationalement reconnue. »
Le 11 août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Enfin débarrassé, oui, débarrassé, pour une dizaine de jours, de mon ordinateur portable. Vous ne pouvez pas savoir comme je me suis senti libéré au bout de vingt-trois heures à attendre, attendre, attendre, en remettant ma chine-ma dans les mains du gentil monsieur qui était venu la chercher.
II. Le beau-père du Messie a été inhumé mercredi 9 août au cimetière Montparnasse. Toutes mes condoléances au Messie et à son épouse.
III. OnirikAttitude. Le fils de Jean-Pierre et Nisa Chevènement est enlevé. Je salue à une soirée Jean-Pierre Chevènement avec une chaleur très émue (en le qualifiant peut-être de meilleur ami, ou de meilleur ami de ces vingt dernières années ?). Je tue au cours de la même soirée deux nazis (mais je ne vois pas l'impact des balles, pourtant nombreuses, que je tire, ni la moindre trace de sang) ; l'un d'eux ne meurt qu'à la deuxième tentative : ma première rafale ne lui a rien fait (à part susciter chez lui une franche hilarité) car il porte toujours un gilet pare-balles sous ses vêtements (en l'occurrence, un uniforme de la Wehrmacht).
Auparavant, j'étais sur une plage, avec ma grand-mère, nous nous dirigions vers la ville. Trois églises de brique rouge donnaient sur la plage, il me semble que je les visite une à une. Peu après, le niveau de la mer et de la Seine monte (c'est un genre de Paris en bord de mer, que cette ville).
A la soirée où je vois Chevènement, je verrai en me penchant à la fenêtre que l'eau (de la mer) est vraiment montée à ras des quais.
IV. Cela ne vient pas à l'esprit de certain(e)s qu'on peut se dispenser de brailler quand on est dans un cybercafé ?
V. Ici, mes dingues de lecteurs, parlez-moi de votre rapport aux cafés (lieux) et au café (boisson).
x. A dormi dans ton lit : moi x. T’as vu pleurer : mes parents x. T’as fait pleurer : je ne l'écrirai pas ici x. Avec qui tu as bu : un joli garçon, ce soir x. Avec qui tu es allé au cinéma : je n'aime pas trop aller au cinéma avec quelqu'un, mais sinon je crois que c'est Antoine x. Avec qui tu es allé magasiner : je ne fais pas mes achats accompagné x. T’as crié après : aucune idée ; sans doute mon vieux pote F. pour guer-bla au téléphone x. T’as envoyé un e-mail : Javier Solana, cet emmerdeur
AS-TU DÉJA…
x. Dit je t’aime en y croyant ?: oui x. Fait une bataille avec ton animal de compagnie ? non, mais il m'est arrivé d'être un peu violent x. Été en Californie : oui x. Été à Hawaii : non x. Été au Mexique : tiens, j'avais presque oublié y avoir passé une nuit x. Été en Chine : non x. Été au Canada : non, mais j'aimerais bien, particulièrement avec le beau gosse d'un peu plus de trente ans qui m'a raconté l'été dernier s'être fait courser par un ours alors qu'il passait quelques jours dans la maison que possède son père au fin fond de la forêt, j'ai même un peu rêvé à la possibilité d'aller au Canada pour passer un peu de temps avec lui, à l'écart de tout, dans cette maison, mais je ne suis pas sûr que ce serait une bonne idée, et puis je n'ai pas de nouvelles de lui x. Rêvé à quelque chose de bizarre et que ça s’est passé le lendemain : pas tout à fait x. Rêvé que tu sois de l’autre sexe ? non x. Eu un ami imaginaire ? plus ou moins
QUESTIONS AU HASARD…
x. As-tu déjà eu un coup de foudre pour quelqu’un ? oui x. Quel livre lis-tu ces temps-ci ?Laisser courir de Philip Roth x. Dors-tu avec un toutou ? je n'ai nul toutou x. Qu’est-ce qu'il y a en dessous de ton lit ? sous mon lit chez moi : diverses archives et de vieux journaux ; sous mon lit chez mes parents : mes jouets d'enfants, la plupart de mes peluches et ceux de mes livres d'enfant que j'ai gardés ; sous mon lit chez ma grand-mère : rien x. Sports préférés à regarder ? j'ai dû regarder du patinage artistique un peu par hasard mais avec intérêt ; j'ai regardé du tennis chez mes grands-parents sans trop m'ennuyer je crois ; j'ai suivi avec intérêt tous les matchs de l'équipe de France lors du Mondial de foot cette année x. Où habites-tu ? dantonkululu !!! non, à Paris x. Scolarité ? école maternelle, école primaire, collège, lycée puis études prétendues supérieures x. Piercings/tattoos ? non
EXTRA STUFF…
x. Te drogues-tu ? tabac seulement, si je puis dire x. Qui sont tes meilleurs amis ? mon ami F., mon vieux pote F., mon amie E., mon amie N., mon amie A. x. De quoi as-tu le plus peur ? la mort par noyade ou par arme blanche x. Avec quels vêtements dors-tu ? c'est très variable, soit en caleçon, soit en caleçon et tee-shirt, soit en pyjama, soit en bas de pyjama et tee-shirt, soit nu x. Qui détestes-tu ? plusieurs personnes mais je ne souhaite pas répondre plus précisément à cette question x. Est-ce que tu conduis ? non, et je n'ai pas le permis de conduire x. As-tu un job ? oui, et j'en changerais volontiers x. Aimes-tu être avec bcp de monde ? plutôt pas x. Es-tu pour un monde en paix ? non, je préfère un monde en guerre totale, ducon
STUFF…
x. As-tu déjà aimé qqn avec qui tu n’avais aucune chance ? je le crains, encore que... x. As-tu un «genre» de personne par qui tu es attiré ? oui, avec tout plein d'exceptions x. Veux-tu qqchose que tu n’as pas maintenant ? oh que oui ! et plusieurs, même ! x. Te sens-tu seul en ce moment ? pas spécialement x. La chanson qui te reste dans la tête ?Le temps d'apprendre à vivre
TON/TA PRÉFÉRÉ/E…
x. Pièce de la maison ? ma chambre x. Style de musique ? pop/rock x. Couleur ? la lumière, mais ce n'est pas une couleur x. Mois ? je ne sais ; un mois du printemps de l'été ou du début de l'automne, certainement
DANS LES DERNIÈRES 72 HEURES (3 JOURS), AS-TU…
x. Pleuré ? : non x. Été malade ? non x. Acheté qqchose ? oui (courses alimentaires, Mes bibliothèques de Varlam Chalamov, lu d'une traite au comptoir d'un café presque en sortant de ma librairie préférée et Le Roman d'Oxford de Javier Marias) x. Chanté ? non x. Voulu dire à qqn que tu l’aimais ? je ne sais pas x. Rencontré qqn de nouveau ? oui x. Ennuyé de qqn ? "as-tu ennuyé de qqn ?" ne veut rien dire, ce n'est pas du français x. Donné un calin à qqn ? non, juste caressé un bras x. Embrassé qqn ? oui, mais la personne a poliment décliné mon offre lorsque j'ai proposé de lui rouler une pelle
Kubrart, dont il faut lire le gue-blo, sensible – dans le meilleur sens du terme –, intelligent et bien écrit, note ceci : « J'ai pensé "ne me faites pas chier", sans savoir à qui je m'adressais. »
-Pendant la drôle de guerre, alors qu’il tuait le temps en écrivant une dizaine d’heures par jour, Sartre tenait auprès de lui un panneau sur lequel on pouvait lire : « Défense de me faire chier ». Lorsqu’il prenait une pause ou bien avait fini, il retournait son panneau et on pouvait alors lire : « On peut me faire chier ».
-Sans savoir m’adresser à personne en particulier, il m’arrive très souvent de me dire : « Me faites pas chier ». Je pense qu’une bonne partie de ma vie s’articule autour de cet objectif : qu’on arrête de me faire chier.
Hier soir, des effluves de vieille loutre bouillie s'échappaient de chez les voisins de Monsieur Tomate.
Je méconnais l'odeur de la vieille loutre bouillie. Voilà qui manque à ma culture.
III. Une relecture.
La nuit dernière, relu tout le mois de mars du blog d’ du Anatole (prénom fictif, gue-din réel). Anatole, vous déchirez vot’ race. Vot’ blog est trop puissant d’la mort qui tue.
Continuez vot’ blog, il est à hurler de rire en plus d’être bourré de dinguerie et d’intelligence.
IV. Une nympho n’info.
La coke est en vente libre à Paris.
V. Un micro-trottoir.
Parlez-moi de votre rapport à la gue-dro, mes dingues de lecteurs.
« Mark Twain est un sale nationaliste xénophobe bien puant, alors c'est pas bien grave si on change ses citations pour les rendre plus intelligentes. Si encore ce mec avait le talent d'autres salauds comme Céline, mais non, même pas. »
« Rien n'améliore un roman comme des oeufs et du bacon », fais-je dire en un précédent post à Mark Twain.
Eh bien, mes dingues de lecteurs, ce n'est pas du tout du tout ça que dit Mark Twain. Je me suis vautré grave, je suis une grosseuh bouseuh incapable de concentration, un post-adolescent pré-vieillard qui perd déjà la mémoire sans avoir jamais été foutu de goûter la moindre des douceurs de la sagesse de l'adulte, et toutes mes frustrations réussies d'écrivain raté passent dans les erreurs que je fais dans mes citations ; bref, ma vie, c'est trop d'la merdeuh.
Ah, oui, n'oublions pas ce qu'on voulait rectifier... Ce que dit vraiment Mark Twain, en fait, c'est ça :
« Rien n'améliore un paysage comme des oeufs et du bacon. »
I. Rebond sur un postde ce cher Griffin d'un vieux schnoque.
Griffin écrit : "Un jour, j’ai rencontré un garçon et cette rencontre m’a fait penser, pendant quelques années, que « il venait d’avoir dix-huit ans » était un grand texte, très beau, très touchant, très vrai. Et puis un jour je me suis réveillé et je me suis dit que non, vraiment, il était aussi bête et aussi mal foutu que les autres. Je parle du texte, bien sûr."
Moi aussi, j'ai longtemps pensé "que « il venait d’avoir dix-huit ans » était un grand texte, très beau, très touchant, très vrai."
Et puis, j'ai appris que Pascal Sevran en était l'auteur.
Depuis, je ne sais plus qu'en penser.
II. Où Monsieur Népomucène apprend qu'il faut être patient dans la vie.
Ca va durer encore longtemps comme ça ? Retenez-moi où je fais un lheur-ma.
III. Où Monsieur Népomucène se révèle fin gourmet.
J'ai été déçu que la brasserie où j'avais invité mon p'tit poulet à dîner hier soir n'ait pas son savoureux voire orgasmique moelleux au chocolat. Snif.
IV. Où Monsieur Népomucène se prépare à un passionnant après-midi.
Attendre, attendre, attendre.
V. Où Monsieur Népomucène s'adonne aux joies du micro-trottoir
Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi si vous êtes patient ou impatient, et développez un peu.
Il paraîtrait que le transporteur d'IBM est passé ce matin, qu'il m'a appelé de l'entrée de l'immeuble pour que je lui donne le code de la porte (que j'avais déjà donné au téléphone), que ça n'a pas répondu, et que du coup il refait une tentative demain (j'ai re-donné le code). Sur neuf heures à attendre chez moi à m'faire chier, j'ai passé deux fois moins de dix minutes au téléphone, ce matin. Il a dû tomber sur ma messagerie à ce moment-là.
Où Monsieur Népomucène va pouvoir patienter tranquillou
Il est l'heure de la série d'émissions sur le procès de Nuremberg sur France Culture. Ca va tuer une heure (et quelques criminels nazis, par la même occasion).
Plus que quatre heures trente maximum avant l'enlèvement de mon ordinateur par IBM.
I. C'est un peu méchant, peut-être, mais lorsque qu'un garçon à qui je demandais très banalement ce qu'il aimait dans la vie et qu'il m'a répondu "Aller à l'opéra, sentir un nouveau parfum, concevoir un plan marketing, faire des vocalises, essayer une nouvelle crème, aller au cinéma, manger du jambon espagnol...", je me suis senti horriblement seul, avec l'impression de venir de la planète Zorg.
II. Curieusement, je suis presque pressé qu'IBM me débarrasse, si je puis dire, de mon ordinateur. Je suis pressé non seulement d'être débarrassé de cette espèce d'attente pesante mais aussi, surtout, peut-être, de renouer avec le rythme que mes jours avaient adopté lors de son premier enlèvement.
III. Aujourd'hui, G. a quatre-vingt-un ans.
IV. Signe manifeste de distraction : j'ai oublié de dîner.
V. Ici, mes dingues de lecteurs, parlez-moi de vos rapports avec l'informatique.
« Le simple fait de vivre, le pur délice de respirer, m'avait jadis convaincu que l'homme, comme le chien, est surtout lui-même quand il agite sa queue. »
II. IBM semble m'avoir oublié, aujourd'hui. Je suppose qu'ils passeront demain. Il faudra aussi que je leur dise que je me suis rappelé que le message d'erreur que j'ai parfois eu ces jours-ci quand mon ordinateur refusait de démarrer parlait de CMOS même si je n'ai pas la moindre idée de ce que ça peut bien être que cette chose-là.
III. OnirikAttitude. Rêvé ce matin que je me tapais mon p'tit poulet sacré. C'est vrai que j'me l'taperais bien, lui.
IV. OnirikAttitude. Dans la nuit de samedi à dimanche, rêvé que je retournais là où j'ai passé l'été dernier, pour y passer un test de connaissances portant précisément sur ce premier séjour, qui avait donné lieu - dans mon rêve seulement - à de nombreuses excursions.
V. Ici, mes dingues de lecteurs, je me gratte l'oreille droite.
Raphlou me pose excellente question à propos de l'agression de Bruno Wiel : "Qu'est ce qu'on peut faire pour le soutenir ? Qu'est ce qu'on peut faire pour dénoncer ce crime ?!?".
Déjà, je pense qu'on peut essayer de diffuser l'appel à témoins (notamment ceux qui auraient des blogs ailleurs que sur GA, ce qui n'est pas mon cas). S'il était souvent sur le net, il doit bien y avoir quelques internautes qui ont été en contact avec lui, in real life ou par le net, quelques heures avant cette nuit du 19 au 20 juillet, ou peut-être même le 20 juillet, et tous n'ont peut-être pas été contactés par les enquêteurs alors qu'ils ont peut-être des informations susceptibles de les intéresser.
[je précise aussi, pour ceux que ça préoccupe, que l'article n'affirmait pas qu'il s'agissait forcément d'une agression homophobe, et que je ne l'affirme pas non plus]
« Je pense qu’il faut vivre de la même façon que l’on parle, les gens sont sensibles à cet aspect des choses. Cela fait ma légitimité, mais est ce que cela suffit pour être candidat, un bon candidat [à la présidence de la République], je n’en sais rien… J’en ai parlé longuement avec le président bolivien Evo Morales ; lui aussi pense que le temps est peut-être venu pour l’entrée en politique de gens qui représentent le mouvement social. »
« La lecture n’a jamais été seulement une distraction. Si je déteste lire utile, je ne lis jamais de livres de pur divertissement : je suis très sérieux, dans le fond. Plus on lit, plus on se rend compte qu’il reste à lire. Pourquoi gaspiller ? »
« Il nous faut un candidat qui représente l’intelligence collective des socialistes, notre culture démocratique, notre histoire et nos traditions. Et non pas une démarche individuelle, en marge du parti. Qui peut incarner cela ? Le premier secrétaire, François Hollande, s’il en est capable, ou Lionel Jospin, qui l’a été avant lui. L’un comme l’autre ont fait vivre notre parti. »
« Je suis obsédé par une vision hiérarchique de la littérature, et j’ai envie de rester dans les étages du haut. Je voudrais atteindre à la culture totale. Mais ce vieux rêve est mort avec l’Encyclopédie. »
« Si on accepte que la popularité soit le seul critère de choix pour désigner notre candidat à la présidentielle, alors il n’y a plus besoin de parti, de militants, ni même d’élections. Moi, je n’accepte pas cette idée. Car la popularité est un poison mortel pour notre démocratie. Elle flatte ce qu’il y a de plus médiocre chez les politiques : le paraître contre l’être, l’annonce plutôt que le faire, la facilité plutôt que le courage, l’émotion plutôt que la raison. »
« Le compost, c’est jouissif, finalement, c’est le retour à un processus de la nature. Alors, quand on remue le tas et qu’on voit les orvets ou d’autres bestioles se faufiler, on a la certitude d’être en train de plonger dans une richesse extraordinaire. »
I. L'autobiographie d'Hervé Vilard au programme du lycée en lettres. Je rêve. Ma grand-mère le dit fort bien : tout fout l'camp. Grmpf. Insertion après coup du commentaire de Griffin qui met les choses au point : " Ne confondez pas tout, hein : l'autobiographie d'Hervé Vilard n'est absolument pas au programme du lycée en lettres! Il s'agit simplement d'une lecture complémentaire, à une séquence sur l'autobiographie. Par ailleurs, il s'agit bien d'une initiative personnelle, d'un enseignant qui est apparemment assez spécialiste de ce genre de trucs. "
II. 6 août. Je me demande si, à la place d'Harry Truman, j'aurais eu le cran (j'ai failli écrire le courage mais c'eût peut-être été un poil trop provocateur) d'ordonner le largage de la bombe atomique sur Hiroshima. Symétriquement, je me demande si, à la place d'Harry Truman, j'aurais eu le cran (même remarque) de ne pas ordonner le largage de la bombe atomique sur Hiroshima. Grmpf.
III. Ce midi, réussi à allumer mon ordinateur portable au bout d'un peu moins d'une dizaine de pressions sur l'interrupteur de mise sous tension. Grmpf. En tout cas, je n'aimerais pas qu'il me fasse le coup de marcher parfaitement dans les ateliers d'IBM, qui me le renverraient alors sans la moindre réparation. Grmpf.
IV. Je réussis à transformer en quelques jours un studio bien rangé en effroyable taudis. Grmpf.
V. Ici, mes dingues de lecteurs, racontez-moi ce qui vous préoccupe actuellement. Grmpf.
Samedi midi, au café, dans Le Parisien, je tombe sur la photo de quelqu'un qu'il me semble avoir vu sur le ouaibe. Je lis l'article. Effectivement, c'est même un jeune pédésexuel de vingt-huit ans avec qui j'ai déjà "chatté", un peu régulièrement il y a plusieurs années sur Caramail et assez brièvement il y a quelques mois sur RezoG, mais que je n'ai pas rencontré.
Il était au Banana Café dans la nuit du 19 au 20 juillet. Il aurait quitté les lieux vers 5 heures du matin. On l'a retrouvé inanimé, nu, des côtes cassées, le visage tuméfié, des ecchymoses, inconscient dans le parc de - je crois - Vitry (Val-de-Marne), le 21 (l'article disait-il "vers midi" ? je crois). Il a été frappé avec "une violence inouïe", dit l'article, et laissé pour mort par son (ou ses) agresseur(s). Hospitalisé, il a été plongé dans un coma artificiel et son état semble continuer de se dégrader (pronostic vital réservé).
Il s'appelle Bruno Wiel. Dans mon souvenir, si c'est bien la même personne, il bossait dans les ressources humaines, mais l'article dit "jeune comptable". La police sait qu'il fréquentait le milieu gay, comme on dit, y compris par Internet, et a écumé divers lieux. Elle fouille un peu tout dans sa vie et son passé à la recherche d'indices et de pistes éventuels, et prie toute personne pensant disposer du moindre élément susceptible de faire avancer l'enquête de la contacter au 01 45 44 31 82.
Ce post n'est pas un forum ni un lieu de discussion. Je relaie un appel, un point c'est tout. Ce n'est pas le lieu de raconter la vie de la victime, ni la vie de ses proches, ni vos états d'âmes, ni d'évoquer telle ou telle hypothèse sur les actes commis. Je supprimerai donc tout commentaire. Merci de votre compréhension.
« J'ai parfois l'impression d'être un petit vieux dans une maison de retraite, dont tous les compagnons d'incontinence sont loin ou morts, et qui bave tout seul dans son coin en matant les jambes d'une infirmière de 20 ans. La fraîcheur ne dure qu'un temps. »
C'est avec cette petite photographie de la basilique de Saint-Denis que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, au dernier des glandeurs (prénom fictif, feignasse réelle), qui est totalement frappé, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Matthieu, qui est parti, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui voulait une nouvelle formule pour lui à partir de ce dimanche, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui n'a nul exemplaire de Peter Pan à déchirer, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compe plus les singeries, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, pour qu'il ne râle pas, à Boyan, que j'aimerais bien me taper dans les tout prochains jours, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Evariste, qui arrête le Tranxène, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
« Depuis six ans, tous les étés, Lance Armstrong est notre Américain de service. On le déteste ou on l’adule […] il est le responsable et le symbole à la fois de toutes les dérives du cyclisme et de tous les maux que l’Amérique inflige au monde. »
« Je crois de moins en moins en vieillissant à l'existence du monde extérieur - j'ai l'impression de perdre la foi en Bernadette Chirac ou celle en Isabelle Huppert comme j'ai pu perdre la foi en Dieu vers 16 ans. »
Point de vue Que reste-t-il des espoirs nés lors des accords d'Oslo ?
par Claude Lanzmann
LE MONDE | 03.08.06 | 13h30
Sabra, Chatila, Jénine, Cana il y a quatre ans, Cana encore aujourd'hui, c'est la même clameur déchaînée, dans les rues arabes, dans nos rues, sur nos ondes, sur nos écrans, dans les colonnes de nos journaux, la même voracité presque joyeuse devant la palpable évidence de la nature criminelle du peuple juif, le même hypocrite effroi chuchoté comme une messe basse par des aveugles aux yeux enfin dessillés, le même empressement à condamner, à faire porter toute la responsabilité sur le seul Israël, à tenir pour négligeables les morts israéliens et aussi la pluie de bombes - qu'on les appelle roquettes ou Katioucha -, qui s'abat quotidiennement et pour la première fois à pareille échelle sur la population civile d'un petit pays grand comme la Belgique, contraignant déjà 350 000 de ses citoyens à se réfugier "plus au sud", là où d'autres bombes les atteindront peut-être dans les jours prochains puisque Israël est dépourvu de profondeur stratégique.
A l'heure où j'écris, des doutes raisonnables sont émis sur l'implication d'Israël dans l'événement de Cana dont nous pleurons les victimes. Mais s'il se révèle qu'Israël est responsable, il s'agit d'une "bavure" déplorée et non pas, comme des voix stridentes le crient avec jubilation, d'un "crime de guerre". "Nous n'apprenons pas à nos soldats à tuer des innocents. Ce n'est pas la doctrine de l'armée d'Israël", a déclaré Ehoud Olmert. Je sais, pour avoir moi-même connu cette armée de près, que des exemples innombrables attestent la vérité de ses propos.
Israël, depuis des jours, avait averti, par tracts et par radio, la population d'avoir à quitter les lieux que son aviation bombarderait, et il est établi que le Hezbollah abrite ses camions plates-formes lance-missiles dans les villages chiites peuplés, que ceux-là les quittent pour tirer leurs salves et s'y replient aussitôt. Un mot étonnant est revenu dans mille bouches politiques, celui de "disproportion", que Bernard-Henri Lévy a été le premier à relever comme il le fallait. Quelle disproportion ?
Israël, dit-on, détruit le Liban pour trois malheureux soldats kidnappés l'un par le Hamas, les deux autres par le Hezbollah. On oublie de dire que les roquettes tombaient déjà sur Sderot et le Sud d'Israël avant l'enlèvement du caporal Shalit et que les soldats capturés par le Hezbollah l'ont été à la faveur d'une embuscade où huit de leurs camarades ont trouvé la mort : ils patrouillaient à la frontière nord d'Israël, en territoire israélien. On oublie de rappeler que, dès avant l'embuscade, les missiles commençaient à exploser dans les kibboutzim de haute Galilée.
Le kidnapping du Hezbollah signait en vérité une déclaration de guerre à Israël, qui n'avait rien à voir avec le conflit israélo-palestinien : Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert, suivant en cela la voie ouverte par Ariel Sharon, se donnèrent l'accolade à Amman, devant le roi de Jordanie, et ce n'était, ni d'un côté ni de l'autre, un baiser de Judas. Tous deux voulaient la paix. Mais cette paix israélo-palestinienne, vrai supplice de Tantale, toujours à portée et toujours hors d'atteinte, est bien le cadet des soucis du chef du Hezbollah à la barbe fleurie. Il n'en veut pour rien au monde, il se préparait, depuis qu'Israël a quitté le Liban sud, pour sa grande offensive, bâtissant un formidable réseau de fortifications souterraines et accumulant les armes les plus redoutables : outre les missiles dont il dispose à profusion grâce à la Syrie et à l'Iran, il possède des canons anti-chars capables de percer les blindages les plus épais.
Le Monde a récemment interviewé le président de la République, en particulier sur sa vision des relations avec l'Iran et du rôle que pourrait jouer ce "grand pays qu'on ne peut ignorer", selon ses propres termes. Etrangement, personne ne lui a demandé ce qu'il pensait des plus récentes déclarations de son homologue iranien Ahmadinejad.
Celui-ci, au cours de la dernière Conférence islamique, a affirmé que le seul problème fondamental du monde musulman était l'éradication de l'Etat d'Israël et du sionisme. S'agit-il là d'une marotte à ne pas prendre au sérieux, qui ne vaut même pas qu'on pose la question ?
Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, a donné, lui, la réponse. Ce qui se joue actuellement est le premier acte, la grande ouverture de cette guerre, dont la visée finale, comme il y a soixante ans la solution du même nom, est la destruction de l'Etat d'Israël. La France a mal au Liban, le Liban que les juifs bombardent est son pré carré. On se demande où dorment les hommes politiques français lorsqu'ils viennent à Beyrouth montrer que "la France s'active au Liban", comme l'écrivait drôlement le Journal du dimanche : il y a encore à Beyrouth des ambassades, des grands hôtels et des beaux quartiers, intacts, Dieu merci.
Voilà bien longtemps qu'Israël n'existerait plus s'il ne réagissait pas avec "démesure". Le Hezbollah n'ignorait rien de ce qui allait advenir : il savait quel prix Tsahal attache à la vie de ses hommes et tendait ainsi un piège dans lequel Israël ne pouvait pas ne pas tomber. Les bombardements et leurs inévitables victimes civiles en faisaient partie et le Hezbollah gagnait sur deux fronts : la propagande et l'impréparation militaire d'Israël à affronter cette guerre d'un type nouveau - malgré la haute technologie israélienne, et selon une constante de la doctrine de l'armée, ce sont des conscrits de 18 ans qui sont envoyés démanteler les fortifications ennemies au prix de lourdes pertes.
La surprise et la difficulté n'étaient certes pas moindres au début de la guerre de Kippour. Israël, n'en doutons pas, prendra le dessus. Mais on est en droit de se demander à quoi ont servi Oslo et ce qui reste des espoirs qui se levèrent alors. A ceci au moins : les ennemis d'Israël ont la possibilité de s'armer jusqu'aux dents et de le faire librement.
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Claude Lanzmann est directeur des "Temps modernes"
« Il faudrait quelqu'un sur GA pour faire un module d'initiation "sachez distinguer l'antisémitisme".
Dire "La violence employée par l'armée israélienne est disproportionnée, il y a beaucoup plus de victimes libanaises qu'israéliennes, les choix du gouvernement israélien me révoltent", ce n'est pas antisémite.
Dire "le juif est fourbe, il manipule l'information, d'ailleurs en France tous les pouvoirs sont contrôlés par les Juifs", ça, c'est antisémite.
Où Monsieur Népomucène prévient ses honorables correspondants
Mon ordinateur trop puissant de la mort qui tue semble vouloir me (re)lâcher. Lorsque je l'allume, rien ne se passe. Alors, je l'éteins et je re-tente. Et puis je re-re-tente. Et puis je re-re-re-tente. Et puis parfois, il se décide à démarrer et tout se passe bien. Donc IBM doit me le reprendre lundi. Enfin, bon, au moins, mon ventilateur se porte comme un charme.
Tout ça pour vous dire que je risque de ne plus être aussi joignable par le ouaibe dans les prochains jours, sinon dans les prochaines heures, en fonction des caprices de la bestiole.
« Mozart lui-même était un grand passionné, un allumé complet. Un fou de musique qui a brûlé sa vie par tous les bouts. L’écouter est comme une nourriture permanente pour moi. »
« Ah bon, c'est donc ça le probleme ?
- Non, je pense justement que c'est une raison à éliminer. Cela peut le préoccuper, c'est une préoccupation, mais je crois que nous l'avions réglée suivant les principes évoqués précédemment.
- Tu parles comme un porte-parole du Quai d'Orsay !
- ARRÊTEUH !!! Je t'insulte pas, moi !!!
- En quoi je t'ai insulté ?
- "Tu parles comme un porte-parole du Quai d'Orsay !"
- Ce n'est pas une insulte, c'est un métier (tu me diras, pute aussi) ! Mais c'est moi qui devrais me considérer insulté que tu considères cela comme une insulte !
- Arrête, je sais très bien que tu en penses la même chose que moi !
- Certes, mais tu pourrais avoir de la delicatesse avec ceux qui vivent quotidiennement dans la haine de soi ! Bon, allez, j'arrête de faire pleurer dans les chaumières, mon bulletin de salaire calme pas mal ma "rébellion".
- Tant mieux.
- Je suis encore plus pute que tu ne le penses. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
Déblacklistage par Monsieur Népomucène des blacklistés de Miséramachinchose
Ici, tout le monde peut commenter (enfin, je me réserve le droit de censurer les cons au cas par cas, mais sans blacklistage). Euh, attendez, je corrige quelques fautes tout d'abord :
concierges* (plusieurs fois)
j'ai dû*
"Je l'ai remarqué dès ma présence" : aucun sens
défendre*
s'écarte*
reprocher*
jeune et beau singe*
citations*
mettre*
quant*
niveau*
blogs* ou blogues*
1) La stigmatisation du prétendu politiquement correct (concept transposé n'importe comment de la culture américaine à la culture française, alors qu'il n'a pourtant rien à voir) et de la prétendue bien-pensance sont des trucs rhétoriques de merde qui, s'ils dispensent ceux qui y recourent d'examiner le fond des choses, ne m'impressionnent pas et avec lesquels je ne me torcherai(s) même pas le cul. Au passage, vous n'avez pas remarqué que la dénonciation de la bien-pensance et la revendication du droit de mal penser est devenue la nouvelle bien-pensance ?
2) Un propos antisémite n'est pas une opinion, c'est un délit. Et - tant que j'y suis j'emploie les grands mots - un crime contre l'intelligence humaine.
3) L'hyper-relativisme en matière intellectuelle, et même en matière politique, je lui gerbe dessus.
4) Par conséquent, je revendique le droit de n'avoir aucune envie de discuter avec un antisémite comme avec n'importe qui. Je ne discute pas cuisine avec un anthropophage.
5) Je recommande la lecture de Réflexions sur la question juive de Sartre.
J'espère que tu ne m'en voudras pas de te dire cela mais... tu me manques.
II. Une soirée
Passé la soirée avec notamment quelques dizaines ou centaines de beaux jeunes hommes dégoulinant d'hétérosexualité sereine et épanouie. Je les ai aimés.
III. Un rêve
OnirikAttitude. Rêvé que Crocounet emmenait M'sieu Cadence à une conférence donnée par mon chien à Amiens (je n'y suis jamais allé ; le décor de mon rêve figurait une ancienne mairie bretonne de ma connaissance) pour inciter des jeunes gens à s'engager dans l'armée. Curieusement, c'est un public essentiellement féminin qui assistait à ladite conférence.
IV. Un compliment
Mon amie N. m'a dit que mon français châtié est l'une des raisons pour lesquelles elle m'apprécie. Hihihi.
V. Une question
Dites, mes dingues de lecteurs, vous aimez quoi comme fromages ?
« Moins il se passe de choses dans nos vies, moins celles-ci sont intéressantes et plus il faut les raconter pour ne pas avoir l' impression que tout ça c'est banal. »
« Ce qu’il y a de triste dans la vie, c’est qu’on ne voit pas ses amis et qu’on se laisse séparer par de petites choses, et au bout d’un moment on se dit que même des vœux ne signifient rien. »
« Si jamais Castro venait à quitter ses fonctions, nous avons un plan pour aider les citoyens de Cuba à comprendre qu’il existe un meilleur régime que celui sous lequel ils vivent depuis longtemps. »
« Quand j’étais malheureux, je ne pensais qu’à moi, j’en avais rien à foutre du malheur de l’humanité. Aujourd’hui, la seule chose qui altère mon bonheur, c’est qu’il ne soit pas partagé par tout le monde. »
I. Ce matin, croisé deux jolis jeunes hommes que je connais de vue (et de prénom pour l'un d'entre eux), accompagnés de leurs copines respectives.
Celui dont je connais le prénom n'est peut-être pas tout à fait mon style ; enfin, disons qu'il me plaît mais sans que sa beauté me frappe vraiment. En revanche, il m'intimide. Depuis que je lui ai donné du feu un soir de juin, nous nous saluons assez cordialement.
L'autre, tout à fait minet de vingt ans, semble ne m'avoir encore jamais vu, même quand je me tiens à un mètre de lui. Il semblait avoir quitté Paris pour l'été, et, effectivement, quand je l'ai revu ce matin, son hâle doré me suggérait qu'il avait dû passer quelques temps à la mer. Je ne m'attendais pas à le revoir maintenant, son apparition, sa réapparition, m'a ému. Emotion, aussi, en le voyant déposer un tendre baiser sur la joue de sa jeune amie, que je n'avais jamais vue, puis, un peu plus tard, poser les lèvres un moment dans ses cheveux. Pincement au coeur, aussi.
II. Hier, on a lu mon (non-)blog depuis l'Assemblée Nationale.
III. Epouvantable nouvelle : Isabelle Huppert est vivante.
IV. Hier soir, acheté vingt-deux euros cinquante de livres (je manquais un peu de livres chez moi) :
- Nouvelles sous ecstasy, de Frédéric Beigbeder, recueil dont j'ai commencé la lecture ce matin, et qui me plaît bien,
- Pierre et Jean, de Maupassant, en Librio à deux euros,
- La Maison du sommeil, de Coe, plus ou moins sur la recommandation de Matoo et de mon vieux pote F. (à ne pas confondre avec mon ami F.),
- Passion et vertu, et autres textes de jeunesse, de Flaubert, en Librio à deux euros,
- La Nuit de l'Oracle, de Paul Auster.
V. Ici, mes dingues de lecteurs, racontez-moi donc vos derniers achats de livres, et vos derniers achats tout court.
Le 1er août 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Où Monsieur Népomucène se dit que rien ne presse
Prendre son courage à deux mains pour rapporter les dossiers traités dernièrement à son employeur à l'autre bout de Paris. Grmpf. Euh, un autre jour peut-être ?
II. Où Monsieur Népomucène fait preuve de lucidité
L'oeuvre de Lacan ? Poubelle, direct, avec l'intégrale de Duras.
III. Où Monsieur Népomucène se désole
Ma soupière n'a pas été retrouvée à Alicante. Je cherche ma soupière. Vous n'auriez pas vu ma soupière, par hasard ? C'est pour une soupe. J'ai perdu ma soupière.
IV. Où Monsieur Népomucène apprécie (trop ?) ses petites vacances
Prendre son courage à demain pour dire à son employeur qu'on a récupéré son ordinateur portable trop puissant de la mort qui tue. Grmpf. Euh, un autre jour, peut-être ?
V. Où Monsieur Népomucène donne dans l'interactivité
Dites, mes dingues de lecteurs, parlez-moi de vos employeurs passés, présents et futurs (pour cette dernière catégorie : tels que vous les imaginez, tels que vous les redoutez, tels que vous les espérez, etc.).
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Le bandeau ci-dessus a été conçu par M. Gayberry.
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Lecture(s) en cours :
Je me permets de vous indiquer quelques blogs divers et variés qui présentent au moins pour point commun de tous m'intéresser, quoique ce soit parfois pour des raisons différentes.
[NB1: la liste des blogs n'est pas exhaustive]
[NB2: les descriptions que je donne ci-dessous doivent être lues comme l'expression d'une sensibilité qui m'est personnelle et non comme le reflet fidèle de la réalité objective de ce qui est décrit]
[NB3: si malgré l'avertissement précédent l'un ou l'autre des auteurs de blog ci-dessous évoqués considérait que mon propos, forcément trop synthétique et imparfait, donne une idée de son blog trop éloignée de sa réalité, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir]
- le protocole, c'est le protocole:
Donc je place en haut de cette liste le blog de Samdech Norodom Sihanouk, ancien Roi du Cambodge. Pour l'anecdote, sachez que Samdech Norodom Sihanouk du Cambodge est favorable au mariage des homosexuels.
- catégorie plutôt culturelle/littéraire, ici et ailleurs:
Je recommande vivement le blog de Matoo , que je lis rarement mais de plus en plus souvent et toujours avec le plus grand intérêt. Des réflexions de son auteur sur ce qu'il peut lire ou voir. Toujours bien écrit et intelligent.
Je recommande autant qu'il est possible de recommander le blog de Waves, voire plus. De la vie, de l'intelligence, du talent. Du foutre aussi, ce qui ne gâche rien.
Le blog de Matthieux est bien écrit comme c'est pas permis.
Depuis peu est apparu le blog de Sixte , jeune "scribouillard" (dixit himself) qui, à mon humble avis, scribouille très bien.
Je peux aussi vous recommander le blog d'Olivier.
Mais à mon avis, vous feriez mieux d'aller voir directement son site personnel , d'une très grande richesse, très bien écrit, qui mêle étroitement création littéraire et journal personnel (je ne sais si "intime" serait approprié).
- blogs régulièrement lus sur ce site:
Le blog de MisterPatate, poétique, à sa manière peut-être, mais assurément poétique.
Le blog de Etasseureuh , sale gosse à l'humour décapant.
Le blog de Diabolito, sans doute ce qui se rapproche le plus d'un journal intime réussi (je ne dis pas par là qu'il est exhaustif; il me semble que la question de la qualité d'un "journal intime" et celle de son exhaustivité sont indépendantes l'une de l'autre), avec ce qu'il faut de finesse d'observation de l'existence humaine (je dis existence et non pas nature pour des raisons que je ne développe pas pour l'instant).
Le blog de Nico_Paris12, chez qui je retrouve parfois quelques traits de ma vie, mais perçus avec un peu d'humour.
Le blog de Ricroel, "drôle malgré lui" (J. Diabolito); Ricroel a écrit les scénarios et les dialogues de plusieurs films de Woody Allen.
Tant qu'à faire, vous pouvez aussi lire celui de Matth-dk, qui n'est pas sot non plus.
Le blog de Bamf, décalé, mi-déjanté mi-sarcastique mi-autodérision (je sais, ça fait trois moitiés, mais je n'ai pas fait maths sup', alors bon, hein).
- ailleurs:
Le blog de Ruxor, qui est très loin d'être sot et doué d'une grande aptitude à l'analyse de la vie (précision: ne pas interpréter ce que j'en dis comme un jugement, car ce n'en est pas un).
Je regroupe ensemble les blogs de Bradshaw, Dextropropoxyphèneet Paumé dont les univers me paraissent proches, et me fascinent.
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Une fournée de nouveaux liens vous menant en divers endroits de la blogosphère (désormais par ordre chronologique d'ajout à mes liens) :
- chez freakydoll, parce qu'il y a du foutre et que ça me plaît,
- chez Elizabethtessier, électeur de trèmovèzfoa mais pratiquant parfois un humour 2bongoo2bonaloi, quoiqu'un peu cruel,
- chez Romain, parce que je trouve qu'il fait preuve d'une grande sensibilité, dans le meilleur sens du terme, dans ses articles sur ses relations avec les garçons,
- chez Jipé, un cadre sensible et plein d'humour, lecteur du journal dans lequel écrit Alexandre Adler, ce qui n'est pas une mince affaire,
- chez Pascal Riché, le correspondant aux Etats-Unis de Libération, et pas seulement parce que son blog m'a appris qu'aux Etats-Unis, à la piscine, les hommes se douchent collectivement et généralement sans maillot,
- chez Sixte (bis), parce qu'il a ouvert un autre blog, ailleurs,
- chez Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),
- chez Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre, professeur d'économie, etc., dont le blog avait été évoqué sur le sien par Nicolas,
- chez Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations,
- chez Pierre Haski, correspondant de Libération en Chine.
- sur le blog A l'heure américaine, que Pascal Riché vient (janvier 2005) d'ouvrir avec son collègue Fabrice Rousselot, le précédent blog de Pascal Riché, consacré à l'élection présidentielle américaine de novembre 2005, n'ayant plus lieu d'être,
- chez Chapichapo dont le blog présente cette particularité qu'il est régulièrement mis à jour quoique définitivement fermé,
- chez Baptiste Coulmont, sociologue enseignant à l'université de Paris 8 - Vincennes,
- sur la république des livres, le blog de Pierre Assouline, journaliste et écrivain, ancien directeur de Lire, chroniqueur au Monde 2, critique au Nouvel Observateur,
- chez Anatole (prénom fictif), pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, etc.), pour Bernard Menez,
- chez Cathogay, dont le blog contient des lectures et des réflexions, le tout étant très intéressant, sur le sujet "être gay et être catholique" (et on n'est pas obligé d'être gay ni d'être catholique pour apprécier, hein),
- chez Oli, où l'on trouve des lectures, du ciné et de l'actu,
- chez Mike qui écrit de bien jolis récits de rencontre,
- chez Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ex-futur Président de la République,
- sur le kolkhoz-blog, centre de réflexion et de prospective sur le marxisme-léninisme,
- chez Gerboise, parce que, pour un vulgaire rat, il écrit bien tout de même (bon, en plus, il est beau, mais je ne vais pas vous dire un truc pareil, on va encore me trouver superficiel),
- chez Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener,
- chez Matthieux, qui a ouvert un nouveau blog, ailleurs,
- chez M'sieu Pheel, parce qu'il est complètement ouf'.
Bloc permanent de la bogossité
Le principe est simple : si vous êtes l'une des personnes figurant dans ce bloc permanent, vous êtes invité à m'écrire. Je crois que je vous lirai avec plaisir.