31/10/2006
30/10/2006
Monsieur Népomucène souhaite déjà une bonne nuit
à ses frappadingues de lecteurs zinzins.
Il les laisse pour la soirée. Lui, il a une vie sociale !
Trop fort, Monsieur Népomucène.
Proclamons l'amûûûr
avec Monsieur Népomucène !
Parce que chébôôô, l'amûûûr !29/10/2006« La gravité est le bonheur des imbéciles. »
(Montesquieu)
« Merci aux mesquins, plus ou moins malins, moins ou plus crétins, pour leur encouragement quotidien à vouloir devenir écrivain. »
(Denis Boulard, Carnets de terre)
« Je n’ai que ma plume et Dieu pour me protéger. »
(Anna Politkovskaïa) « Si un Martien débarquait chez nous aujourd’hui, je ne suis pas sûr qu’il se dirait que la politique française est aujourd’hui dominée par les hommes. »
(Dominique Strauss-Kahn)
« La France a besoin d’un vrai changement à gauche, pas d’une nouvelle purge libérale, ni d’une rustine sociale-démocrate. »
(Laurent Fabius) « La démocratie, c’est le combat politique à visage découvert. »
(François Bayrou) « Être prêt à mourir pour le peuple, ça ne signifie pas qu’on est prêt à vivre avec. »
(Guy Bedos)
« Aucun socialiste n’a le monopole du peuple. »
(Laurent Fabius)
« Le doute et l’espoir ont changé de camp. »
(Pierre Moscovici, à propos de la campagne pour la désignation du candidat socialiste) « Guy Bedos a beau être de gauche, on ne m’enlèvera pas de l’idée que c’est un honnête homme. »
(Pierre Desproges)
« J’écris tout le temps. Quand je suis chez moi, installé dans mon fauteuil, à ne rien faire, les idées affluent dans ma tête. Je suis comme ça. Je ne sais rien faire d’autre. »
(Woody Allen) Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec cette petite photographie de la chapelle de Buochs, prise par Anatole (prénom fictif, vadrouilleur actuel) que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, marcheur forcené), qui est totalement ouf' mais prend de jolies photos, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui se tient (trop) coi et me manque, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui voulait une nouvelle formule pour lui à partir de ce dimanche, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui n'a nul exemplaire de Peter Pan à déchirer, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compe plus les singeries, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut plus figurer sur cette liste, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui figure désormais sur la même liste que les autres, à Ricroel, qui est orange, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui, la semaine dernière, n'exultait plus, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie tous les jours, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.28/10/2006« Je ne m'explique pas ce qui s'est passé ce soir, mais c'est une épreuve supplémentaire qui va m'aguerrir. »
(Ségolène Royal, à propos du débat de jeudi 26 octobre au Zénith)
(Remarque en passant : moi, je me l'explique très bien.) « A un certain moment de leurs croissances respectives, les poireaux sont aussi grands que les baobabs. »
(François Bayrou) « Quand on laboure le terrain, on laboure la presse. »
(Marielle de Sarnez, députée européenne UDF) « A la différence de mes persécuteurs, j'ai réalisé que faire de l'argent est loin d'être le but ultime de la vie d'un homme, cette époque-là est derrière moi, maintenant je souhaite m'investir dans l'intérêt général, celui des générations qui vont bientôt diriger ce pays, ces générations qui croient dans les valeurs et gardent l'espoir. »
(Mikhaïl Khodorkovski) Politiques
PS
Strauss-Kahn, vrai rival de Royal?
Regonflé par le débat de jeudi soir et par une embellie dans les sondages, DSK dit à «Libération» croire en sa chance.
Par Jean-Dominique MERCHET
QUOTIDIEN : samedi 28 octobre 2006
Dominique Strauss-Kahn, de plus en plus outsider ? Au fil des débats internes au PS, le député du Val-d'Oise progresse dans les sondages. Suffisant pour inquiéter Ségolène Royal ? Au lendemain de la réunion des militants à Paris, le candidat «social-démocrate» répond à nos questions.
La réunion du PS, jeudi soir à Paris, a été agitée. Ségolène Royal, qui a été sifflée par vos partisans, demande «plus de respect». Comment réagissez-vous ?
Ne nous divisons pas. Pour battre Sarkozy, qui ne ménagera personne, il faudra être rassemblés. La vie politique n'est pas faite que d'applaudissements. Il peut arriver à chacun d'entre nous de faire une mauvaise intervention. Ne transformons pas un mauvais discours en une crise des socialistes. Bref, gardons notre sang-froid. L'entourage de Ségolène Royal ne devrait pas surréagir. Il arrive que l'on traverse de mauvaises passes dues à de mauvais sondages ou à des formulations approximatives, mais un candidat à l'élection présidentielle doit savoir ne pas faire porter aux autres la responsabilité de ses propres erreurs.
Pensez-vous pouvoir battre Ségolène Royal ?
Je le pense depuis le début, sinon je ne me serais pas présenté à l'investiture socialiste. Il y a une dizaine de jours, je sentais un frémissement en ma faveur, aujourd'hui, c'est un mouvement. J'ai toujours pensé que, lorsqu'on connaîtrait vraiment les candidats, nous sortirions du virtuel. Nous y sommes et les choses sont très ouvertes.
Qualifieriez-vous Ségolène Royal de populiste ?
Je n'aime pas beaucoup ce mot. Ségolène Royal est socialiste, ce qui n'interdit pas de pointer dans ses propositions certains accents démagogiques. Partir des sondages pour avancer des propositions n'est pas ma conception de la politique. Je m'interroge sur la méthode qui consiste à lancer des idées, comme l'encadrement militaire des jeunes délinquants ou les jurys populaires pour surveiller les élus, avant que l'entourage de Ségolène Royal n'effectue à chaque fois une sorte de rétropédalage.
Ségolène Royal et Laurent Fabius semblent faire une priorité de la reconquête des classes populaires. Votre discours ne s'adresse-t-il pas plutôt aux classes moyennes ?
Je vous rappelle que je suis l'élu de Sarcelles... Mon discours vise autant les classes moyennes que les classes populaires, qu'il faut unir pour être majoritaire. Il s'agit de redonner confiance à l'ensemble des Français et de construire une nouvelle croissance qui nous permettra d'attaquer les inégalités et les injustices, comme le montrent mes propositions sur la sécurisation des parcours professionnels, la santé au travail ou le pouvoir d'achat. Prenons la question du Smic : il ne suffit pas de l'augmenter, mais surtout il ne faut pas que les salariés restent au Smic toute leur vie. D'où l'importance de revoir les évolutions de carrière, pour permettre, par exemple, à l'aide-soignante de l'hôpital de devenir infirmière.
Votre discours est souvent celui d'un ministre de l'Economie...
Je persiste et je signe. Entre une droite qui n'a à la bouche que l'adaptation au marché et une certaine gauche qui refuse de bouger, je crois que le rôle de la sociale-démocratie est de montrer qu'il y a un chemin audacieux et crédible face à la mondialisation. Je crois aussi que la crise que nous vivons en France est fondamentalement économique et sociale. Et que la crise de la démocratie en découle. Si nous ne retrouvons pas une croissance, forte, nous ne pourrons rien faire : l'éducation, la santé, tout cela demande de l'argent. L'impulsion sur les salaires, les retraites, la sécurité professionnelle, doit venir du président de la République. Voilà pourquoi je veux un pacte de l'Elysée.
Vous vous présentez comme social-démocrate. Qui ne l'est pas au PS ?
Certains le disent mais ne le sont pas. Certains le sont mais ne le disent pas. Je crois que le temps est venu d'acclimater des pratiques que l'on connaît en Europe du Nord. La social-démocratie, c'est par exemple accorder plus de place à la négociation. C'est aussi être conscient qu'il faut produire avant de distribuer. Il faut un nouvel équilibre entre le travail et le capital, mais rien ne sert de faire de la surenchère sur des promesses que nous ne serons pas capables de mettre en oeuvre.
Si vous êtes au second tour, vous aurez besoin de Fabius. Est-il redevenu fréquentable ?
Le débat sur le référendum est derrière nous. Qu'ils aient voté oui ou non, tous les socialistes voulaient une Europe plus sociale, plus politique. Les Français ont tranché. Entre nous, il n'y a pas de fossé infranchissable : je crois possible de rassembler les positions des uns et des autres.
Vous êtes donc plus proche de Fabius que de Ségolène Royal ?
Nous avons tous les trois beaucoup de points en commun. Je partage avec Ségolène l'idée qu'il faut bouger la gauche, rénover notre pays, s'attaquer à la crise démocratique. Laurent Fabius incarne une conception plus traditionnelle. En revanche, je partage avec lui le souci de l'union de la gauche, la priorité au social et l'idée que, pour gouverner l'Etat, il faut l'expérience de l'Etat.
Espérez-vous le soutien de Jospin ?
Je ne parlerai pas à sa place et il se déterminera comme il l'entend.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/213607.FR.php
© Libération
27/10/2006Faut pas s'fout' de la gueule du monde, quand même !Tiens, Ségolène Royal déclare aujourd'hui : Je n'ai pas voulu cette campagne, je n'ai pas eu le choix. Quelqu'un l'a forcée à présenter sa candidature à la candidature socialiste ?
Elle est rigolote, Ségolène Royal.
Où Monsieur Népomucène propose une piqûre de rappel« Raconter sa vie, c’est une idée que des amis ont pour nous quelquefois : « Pourquoi ne racontez-vous pas votre vie ? » Oui, pourquoi ? Par humilité ? Non, l’orgueil suffirait bien à nous en détourner. »
(François Mauriac, Mémoires intérieurs)
« La musique qui me touche ne se préoccupe pas de métaphysique de pacotille ; elle est dure et coriace, et elle est l’écho des lieux d’où elle vient, du bruit des rues. Le moment où quelque chose de nouveau surgit d’en bas en bouillonnant, plein de sexe et de fureur, juste avant que l’industrie de la musique l’enchaîne et en fasse une marchandise. »
(Nik Cohn, Triksta)
« Le passé est un brouillard perpétuel qui nous entoure, mais que seuls quelques-uns savent voir, veulent voir. Il faut une certaine maturité, avoir apprivoisé la patience, la tolérance, surtout l’amour pour savoir le faire. »
(Duong Thu Huong) « Toute trace est bonne pour percer l’oubli. »
(Nik Cohn, Triksta) 26/10/2006
Ce soir, Monsieur Népomucène a une vie sociale !
Bonne soirée, bande de frappadingues tous zinzins de la tête ! « Je ne suis pas qu'une bouche à baisers, je sais faire plein d'autres choses avec. »
(Hubert Delatranche) Conversation*
« C'est devenu n'importe quoi, GA, hein.
- Ma grand-mère dit que tout fout l'camp.
- Elle a bien raison et elle est bien brave de survivre à ce qui a foutu le camp. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. « Deux consonnes runiques SS forment un logo aussi mondialement connu que Coca-Cola. »
(Hans Magnus Enzensberger)
« L’enfance est une petite éternité. »
(Daniel Rondeau, Les Vignes de Berlin) « Si un secret oppresse votre cœur, vous l’oppresserez plus encore si vous le confiez à autrui. »
(Les Mille et une nuits) « Les nazis étaient de vrais génies de la communication. Le KGB était sans doute aussi détestable que la SS, mais e sont ces deux dernières lettres qui symbolisent dans le monde entier le mal absolu ! »
(Hans Magnus Enzensberger) « Penser que les femmes sont toutes les mêmes, c’est verser dans une folie sans remède. »
(Les Mille et une nuits)
« Je ne suis absolument pas défaitiste, car je ne crois pas que l’islamisme va remporter la victoire. Cette pulsion destructrice a un objet trop limité, parce qu’elle ne veut que la négation. Il y a trop de gens sur cette planète qui ne veulent pas du terrorisme Ils aspirent à travailler, à vivre tranquillement, veulent avoir des enfants. Seule une minorité est fanatique. La religion est prise en otage. Je connais suffisamment de musulmans qui n’ont aucune envie de se faire exploser. »
(Hans Magnus Enzensberger)
« Toute bibliothèque est une autobiographie. »
(Alberto Manguel, La bibliothèque la nuit)
« Les revues françaises ne seraient-elles plus aujourd’hui que d’obscurs objets de plaisir ? »
(Sophie Barluet) « Hors du texte existe tout un monde, mais sans inscription il n’est point de monde social. »
(Maurizio Ferraris, T’es où ?, Ontologie du téléphone portable)
« Rien n’existe hors du texte. »
(Jacques Derrida) 25/10/2006Le 25 octobre 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Mon p'tit poulet sacré m'a fait la bise. Trop cool, la vie !
II. Dormi cinq heures trente. Trop cool, la vie !
III. Le show-business m'a invité à dîner gratos hier soir. Trop cool, la vie.
IV. Pierre Juquin a publié ses Mémoires. Trop cool, la vie !
V. Dites-moi, mes dingues de lecteurs, quelles raisons auriez-vous de dire "Trop cool, la vie !" ? 24/10/2006Ce soir, deuxième débat télévisé entre DSK, Laurent Fabius et Ségolène RoyalAhem, j'avais prévu de sortir dîner. Je sors quand même ? Bon, allez, je sors.
Il y aura bien deux ou trois personnes qui resteront éveillées jusqu'au bout et qui pourront me dire ce dont il aura été question. Conversation*
« Mon cerveau part en sucette...
- Ah ? Sucer rend bête ?
- J'espère que non... Sinon, je suis mal barré...
- Allumeuse ! »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. « Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables, qui ont tous été remplacés. »
(Georges Clemenceau) Conversation*
« A mon avis, B., il est pédé . Qu'en pensez vous?
- Rien.
- Si allez!
- Je pense que si vous pouviez savoir à quel point j'm'en tape, ça vous donnerait une idée de l'infini.
- Pfff, vous etes pas drôle ! On dirait Lionel Jospin, un jour d'enterrement. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. 23/10/2006Devinez qui est encore totalement torché !

... LE JEUNE ET BEAU
NEPOMUCENE !
Il a bu un verre de côtes-de-blaye avec de sympathiques politiciens individus.
Il est rigolo, le jeune et beau Népomucène, hein ? Où Monsieur Népomucène s'indigne ! Ah non ! Pas de coups de marteaux chez ma voisine quand je bosse chez moi ! Le 23 octobre 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Je ne sais pas ce que je vais faire de ma vie. Je ne sais pas ce que je veux faire de ma vie. Je ne sais même plus ce que j'en fais. Probablement n'importe quoi.
II. Dimanche matin, dans la Sarthe, une vache a tué un chasseur. Non, ce n'est pas une blague.
III. Se faire traiter de raté par Luc Ferry, est-ce un plaisir de fin gourmet ou bien la honte absolue ?
IV. Bosser, bosser, bosser.
V. Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi ce que je vais faire de ma vie, ce que je veux faire de ma vie, et même ce que je fais actuellement de ma vie. « C’est au commerce de s’adapter à l’art. »
(Jean-Jacques Beineix)
« En 2007, au second tour, beaucoup d’électeurs de gauche voteront Le Pen plutôt que Sarkozy, parce que, moi, je suis un vrai homme du peuple. »
(Jean-Marie Le Pen)
« J’ai encore des dizaines de films dans la tête, et le plus beau est à venir. »
(Jean-Jacques Beineix, Les Chantiers de la gloire)
« Seigneur, ne prenez pas mal ce que je vais Vous dire : les romanciers sont des créateurs plus habiles, plus malins que Vous ne l’avez été. Vous avez fabriqué une bonne fois pour toutes le monde qui est le nôtre, et puis basta ! Tandis que les romanciers, sans vergogne, s’approprient Votre monde, le changent, le bouleversent, le fignolent, le torturent, s’en moquent ou s’en repaissent, en font des best-sellers, des prix Goncourt, des livres de poche, des Pléiade, des classiques qui sont étudiés à l’école à la place du catéchisme. Les romanciers sont des dieux. »
(Bernard Pivot)
« Homme ou femme, on n’épouse que sa mère. »
(Aldo Naouri)
« J’ai une chance folle de très bien gagner ma vie. L’argent est fait pour circuler. Je mourrai sans un sou. Je le souhaite vivement. »
(Roger Hanin)
22/10/2006« La propreté c'est une obsession de notre époque. S'il y avait des cochons qui circulaient dans les rues de Paris et que les égoûts n'avaient pas été inventés, qu'est-ce qu'on en aurait à faire que vous soyez propre !. »
(Anatole (prénom fictif, frappadingue réel)) Le 22 octobre 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. Manger.
II. Bosser.
III. Ranger.
IV . Lire
V. Me doucher. « Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je suis d’accord avec les républicains sur certaines idées et avec les démocrates sur d’autres. »
(Clint Eastwood)
« On veut toujours être l’enfant de quelqu’un. »
(Roger Hanin)
« Le côté fantaisiste et divertissant de la guerre ne m’intéresse plus. C’est à sa dimension dramatique que je veux désormais m’attacher. »
(Clint Eastwood)
« Regarder ces trois demeurés qui vont encore m’attaquer ? Merci bien ! »
(Nicolas Sarkozy, à propos du premier débat entre Fabius, Royal et DSK)
« Quand on prétend gagner, on ne perd pas son sang-froid. »
(Dominique de Villepin)
« Le monde de 2007 est profondément différent du monde de 1970, année où mourut De Gaulle. Je suis choqué qu’on l’invoque, à tout propos, alors que nul ne peut savoir ce qu’il aurait fait dans les circonstances d’aujourd’hui. »
(Edouard Balladur)
« Les députés, je les ai baisés, et avec du gravier. »
(Dominique de Villepin)
« La France a besoin de davantage de liberté. Le seul point sur lequel les socialistes sont d’accord, c’est de la lui refuser. »
(Edouard Balladur) « La pulsion de voyager trouve sa cristallisation à l’adolescence, où la tentation de la fugue est la plus forte et s’enracine dans l’insatisfaction familiale. »
(Freud)
« La rupture, j’ai eu un peu de mal au début à me faire au mot, mais je m’y rallie. Les Français aspirent à un renouveau profond et rapide, notre pays doit se moderniser. »
(Edouard Balladur)
« Je ne suis pas exhibitionniste. Même un homme politique peut avoir son jardin personnel. »
(Jacques Chirac)
« Je ne suis peut-être pas aussi sage que vous semblez le croire, méfiez-vous des apparences. »
(Edouard Balladur)
Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec cette petite photographie de la chapelle Saint-Jost, prise par Anatole (prénom fictif, randonneur réel) que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, marcheur forcené), qui est totalement ouf' mais prend de jolies photos, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, qui, en plus d'être berrichon, a des idées géniales, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui se tient (trop) coi et me manque, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui voulait une nouvelle formule pour lui à partir de ce dimanche, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui n'a nul exemplaire de Peter Pan à déchirer, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compe plus les singeries, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut plus figurer sur cette liste, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui figure désormais sur la même liste que les autres, à Ricroel, qui est orange, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui, la semaine dernière, n'exultait plus, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.
Bon jour du Seigneur à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.21/10/2006Le 21 octobre 2006 de Monsieur Népomucène en 5 points
I. En environ deux heures (en prenant mon temps), trouvé l'adresse électronique d'un fils d'un des plus grands criminels de l'histoire et, sans doute, d'un autre de ses fils. Ca fait un peu bizarre. Mais pourquoi donc ai-je fait un truc pareil ?
II. La procrastination, c'est mal.
III. Impasse rime avec angoisse.
IV. Bosser peut permettre d'éviter de penser. Enfin, j'espère.
V. Régulariser ma situation (j'ai quelques petites sommes à toucher qui devraient soulager ma banque). « Paradoxalement, j'étais optimiste en 1945, convaincu qu'il n'y aurait plus d'antisémitisme, ni de racisme, ni de guerre. Si quelqu'un m'avait dit que, de mon vivant, je devrais encore me battre contre cela, je ne l'aurais jamais cru. »
(Elie Wiesel) « La folie n'est pas une somme d'incertitudes, mais de certitudes »
(Nietzsche) « Je n'ai jamais perdu la foi, ce serait trop facile, mais ma foi est blessée. J'ai écrit en 1979 une pièce de théâtre, Le Procès de Shamgorod, dans laquelle un personnage répète: "Et Dieu, là-dedans?" S'il me parlait en songe pour m'expliquer pourquoi tout cela, je n'accepterais pas. Je ne doute pas de son existence. Je doute de sa justice, de sa présence. En tout cas, je ne le comprends pas, et je n'en suis pas content. »
(Elie Wiesel) « Je suis raisonnablement lâche, sauf quand j’écris. Michel Leiris dit que la littérature est quelque chose où on s’engage tout entier, comme un torero. C’est ce que j’essaie de faire. Le meilleur de moi, je le mets dans mon œuvre. »
(Javier Cercas) Conversation*
« Tiens, ça va mieux qu'hier. Je pense que dormir huit heures, après ma sieste de trois heures en fin d'après-midi hier, m'a fait du bien.
- Vous pétez la forme ?
- Moui.
- Le sommeil y'a que ça de vrai. Quoique la marche à pied ce soit bien aussi. Tiens, après vous avoir quitté hier soir, j'ai commencé la biographie de Pierre Laval. Lui aussi avait des chaussures trouées dans sa jeunesse pour raisons de difficultés financières. Optimisme donc !!! Une belle carrière s'ouvre à vous !!!!! Vous êtes le Pierre Laval de demain !!!!!!!!
- Il a fini fusillé.
- Ah je n'ai pas encore fini le livre. Ne me dites pas la fin. Ne gâtez pas le suspense.
- Vous êtes un lade-ma. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
Un orage couve au-dessus de toute chose.
*
Tremblement d'être.
*
La vie, rien qu'une éclaircie.
*
Proximité des corps. Epis dans les cheveux. Fermeté de la poignée de main. Regard encore ensommeillé. Prénom surgi du passé si proche.
*
« La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. »
*
Séduction d'adolescent.
20/10/2006« Je m'en remets à la culture pour nous sauver. Le droit à la littérature est un droit de l'homme. »
(Pierre Mertens) 19/10/2006+ 1
Chouette ! Une personne de plus qui me déteste depuis l'autre jour ! Youplaboum ! « Il n’y a pas de thème nouveau, il n’y a que des formes nouvelles, des angles différents. »
(Javier Cercas) « La vie continue, disent les gens ; mais j’en doute. Revient sur ses pas, plutôt. »
(Tom Winton, Angelus)
« Nous vivons de façon tellement automatique que l’art de la littérature est de nous faire voir la réalité comme si nous la vivions pour la première fois. »
(Javier Cercas)
« S’il y avait quelque chose après la mort, ça se saurait. »
(Michel Déon)
« Ecrire est un strip-tease à l’envers, comme le dit si bien Vargas Llosa. »
(Javier Cercas)
« Je crois que les femmes et les hommes dont l’enfance et l’adolescence ont couru les vignes ne sont pas tout à fait comme les autres. Ni pires, ni meilleurs, mais d’une nature un peu différente, d’une sensibilité plus minéralogique. »
(Bernard Pivot, Dictionnaire amoureux du vin)
« Mme Thatcher était très dure avec les bureaucrates mais pas avec moi. J’étais un intellectuel, comme on dit en France, et elle aimait bien ça ; ça la changeait. »
(Hugh Thomas)
« Celui qui est étoile pour les hommes est peut-être enfer pour lui-même. Il donne la lumière et garde l’incendie… »
(Gustave Thibon, Aux ailes de la lettres, pensées inédites, 1932-1982)
« L'Angleterre a toujours abordé le passé avec un certain flegme. On n’en a jamais fait une gloire excessive ; alors, aujourd’hui, on n’en fait pas non plus la cause de tous nos maux. »
(Hugh Thomas)
« Chirac sera très difficile à combattre sur une campagne courte. Les Français n’aiment pas la rupture, et si quelqu’un peut leur garantir qu’il y aura une continuité, c’est bien lui. »
(Yves Michaud)
« Parlez aux insulteurs, aux agresseurs, à ceux qui éprouvent un malin plaisir à faire souffrir autrui. Allez trouver également tous ceux qui se moqueront de vous, qui vous condamneront ou vous mépriseront. Parlez et parlez encore, sans vous décourager. »
(Amos Oz, Soudain dans la forêt profonde)
« [Chirac] commence toujours ses campagnes en douce. Personne ne le voit venir. Chirac tire avantage soit de ne pas être crédible, soit de ne pas être visible. En 2002, il n’est pas crédible et il gagne. Je suis très étonné de voir que les gens qui raisonnent sur la situation politique occultent le cas Chirac. On considère qu’il a déjà quitté le jeu. Moi, je n’en suis pas du tout sûr ! »
(Yves Michaud)
« S’il écoute, je lui dis, Jacques, parce que je t’aime, il n’est pas bon que tu te présentes à un troisième mandat. »
(Roselyne Bachelot, hier, sur les ondes de RFO) « Beaucoup d’hommes politiques rêvent de mourir au pouvoir. [Chirac] n’est bon qu’à ça, il ne sait faire que ça. Il est drogué au pouvoir. »
(Yves Michaud)
Monsieur Népomucène veut du fûûûtre et de l'amûûûr.
Oui, du sexe oral avec un zôli garçon, aussi. 18/10/2006Où Monsieur Népomucène philosophe sur la dépravation de l'époque
C'est fou, le nombre de jeunes pervers qu'on peut attirer en affichant une photo de singe. Je pensais pas qu'on pouvait avoir du succès aussi facilement auprès des minets. Ni qu'il y avait autant de détraqués dans la jeunesse.
« Oui, je voterai Strauss-Kahn. […] Lui maîtrise son sujet. »
(Michel Rocard)
« Jamais les Français n’ont été autant en phase avec les valeurs de l’UMP. »
(Nicolas Sarkozy)
« Je me prends à rêver à quel point je serais sympathique avec 25 kilos de plus et quelques boucles sur la tête... »
(Laurent Fabius)
- Lucette, d'après Heidegger, « le Dasein est un étant qui ne se borne pas à apparaître au sein de l’étant. Il possède bien plutôt le privilège ontique suivant : pour cet étant, il y va en son être de cet être. […] La compréhension de l’être est elle-même une déterminité d’être du Dasein. Le privilège ontique du Dasein consiste en ce qu’il est ontologique. » Qu'en penserait le jeune et beau Népomucène, à ton avis ?
- Monsieur Népomucène estimerait que c'est meilleur avec des frites. « Quel débat des socialistes ? Si y'a pas Michel Rocard dans un débat socialiste, ce n'est pas un débat de socialistes. »
(Ma douce et grasse mémère) 17/10/2006« Ce que je souhaite, c'est incarner un désir d'avenir. »
(Ségolène Royal) Bon, sans rigoler...... y'a encore des gens qui écoutent toujours attentivement les trois socialistes ? Où Monsieur Népomucène fait connaître son sentimentC'est grave chiant, non, le débat des socialiss' ? Conversation*
« Impuissant. Sorty ! (Excusez le pélonasme.)
- Villiériste ultra-réactionnaire !
- Mitterrandien opportuniste !
- Dictateur intolérant !
- Pétainiste anti-sémite !
- Nazi judéophobe !
- Stalinien kagébiste :
- Castriste antiaméricain !
- Coréen du Nord atomiste !
- Populiste démagogue !
- Rocardien intelligent !
- Isabelle Huppert épouvantable !
-Valérie Mairesse vulgaire !
- Chirac voleur !
- Jopiniste aigri !
- Bushiste conservateur !
- Clinton sucé !
- Monica Lewinski suceuse !
- Danièle Mitterrand cocue !
- François Mitterrand queutard !
- Nicolas Sarkozy cocu !
- Marie-France Garaud nymphomane !
- Laurence Boccolini obèse !
- Finkielkraut mal coiffé !
- Besancenot facteur !
- Laguiller sectaire !
- Bernard Tapie démago !
- Rocardien has-been !
- Deloriste sans couilles !
- Eunuque castré !
- Femme à barbe !
- !?!?
-Ta voisine dans la foire !
- !!!!!! »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. Conversation*
« Ségolène Royal est chiraquienne !!! Elle veut améliorer l'employabilité ! Comme M. Chirac !
- Oh ! En région Poitou-Charentes ???
- En ce-Fran ! Elle vient de le dire (le débat de ce soir est diffusé sur le site de Public Sénat).
- En ce-Fran ??? Mais en quoi la Corse ou la Normandie concernent-elles la présidente du Poitou-Charentes ??? Ne marche-t-elle pas sur les plate-bandes de ses collègues présidents de conseils régionaux ??? Ne commet-elle pas là un impair ????
- Elle veut être élue présidente de la Républque !
- Elle ??? OUARF !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Je suis d'accord.
- Trop drôle monsieur Népomucène !!!!!!!!!!!!!!! Je suis plié de rire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Vous devriez la poster sur votre (non-)blog celle-là !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Ah, ce n'est pas mon idée !
- Oui je sais, ce sont vos patrons de la Népomucène World Company qui vous l'ont suggérée. Trop rigolos les patrons de la Népomucène World Company.
- Non, non, c'est une idée qu'elle a eu toute seule.
- Comme Ducatel !!! Comme Barbu !!!
- Oui, comme Jacques Cheminade.
- Trop rigolos les candidats marginaux à la Présidence de la République. Vous vous en souvenez ? «Il faut appliquer la méthode Ducatel», «Je suis Barbu, le candidat des chiens battus. » Qu'est-ce qu'elle va nous trouver ?
- Hihihi. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. Où Monsieur Népomucène propose la télévision à ses lecteursPour assister en direct à la déconfiture de Ségolène Royal lors du débat de ce soir avec Lionel Jospin Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, il faut cliquer ici. « Les métaphores c’est très pratique : cela permet de dire tout le temps les mêmes choses mais en pas pareil (en plus trop facile d’en faire). »
(Ma petite patate adorée)
- Michèle, à ne pas te décider à me soutenir, tu me rends chèvre !
- Nicolas, mon biquet, c'est fait exprès !
- Lucette, j'ai pété.
- Hihihi.
- Lucette, quand est-ce qu'ils me lâchent les couilles, tous ces blogueurs à la con ?
- Fin mai, quoi qu'il arrive, tout le monde t'aura oublié, mon Galouzozo.
- Lucette, je crois que les blogueurs se foutent de ma gueule.
- Mon Galouzozo, tout le monde se fout de ta gueule. 16/10/2006 « Vu d'hélicoptère, un congrès du PCF est un festival de calvities. »
(Alain Krivine)
- Lucette, je t'aime !
- Pauv' type.
- Lucette, ce soir, passe à mon hôtel me baiser comme une chienne en chaleur !
- Gnî ? « La rupture qu’il affiche inquiète. Il le sait et tente de rassurer avec des recettes du passé. »
(Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, à propos de Nicolas Sarkozy)
« Je ne roule pour personne, je ne suis ni pour ni contre. Je suis à mon compte. »
(Michèle Alliot-Marie) « La rupture n’est pas un projet politique. »
(Jean-Pierre Raffarin)
« L’idée de la rupture ne justifie en aucun cas les provocations et les attaques incessantes contre le gouvernement. Ce dénigrement continu est insupportable. »
(Jean-Louis Debré) « Entre l’automne et le printemps, il y a un long hiver à traverser. »
(Jean-Pierre Raffarin, poète hypercontemporain post-moderne) « Dénigrer, critiquer, contester la politique d’un gouvernement dont on est membre est non seulement une erreur mais une faute politique. Et une faute d’autant plus grande qu’on est à la veille d’échéances électorales majeures. »
(Jean-Louis Debré)
« Les miracles, cela n’existe pas, mais les marges de manœuvre ça se crée : cela s’appelle la politique. »
(Dominique Strauss-Kahn) « Beaucoup de militants [UMP] pensent que je suis la seule capable de battre Royal. »
(Michèle Alliot-Marie) « Je n’accepterai plus aucune attaque me concernant. »
(Ségolène Royal) « Si je me présente [à l'élection présidentielle], c’est pour gagner. »
(Michèle Alliot-Marie)
« Je crois que je mourrai en chantant. »
(Julio Iglesias)
« Tu arrives à point nommé,
Pénis, source de délices
Vit, source de vie
Je te le dis avec émoi
Chez moi, tu es chez toi. »
(Alix Girod de l’Ain, Ode au pénis)
« La littérature ne peut pas sauver le monde. Mais elle guérit de la mégalomanie et de la radicalité. Elle est scrupule infini. J’aime Flaubert disant : rien de ce qui est de ma personne ne me tente. Il y a bien des manières de se quitter : créer des personnages ou dire ce que l’on aime en fait partie. »
(Alain Finkielkraut) 15/10/2006
- Lucette, pourquoi ne portes-tu pas un décolleté ?
- A cause des mecs comme toi, crétin.
- Mais... Lucette... je m'aperçois d'une chose... tu es... tu es noire !
- Oh, putain, il n'a vraiment pas découvert l'eau chaude, lui.
- Tu as un joli collier, Lucette.
- Tu as une jolie cravate, mon galoupiaud de Galoulouzozo.
- Lucette, je t'aime. Je quitte ma femme pour toi, je veux t'épouser, fuyons au Canada.
- Tu bois ou tu te drogues ?
- Lucette, au secours, j'ai envie de faire pipi. Où sont les toilettes ?
- Plus le temps d'y aller avant de prononcer ton discours, mon chou ! Les boules, hein ?
- Lucette, un jour, je serai président de la République.
- Répète ça sans rigoler et en me regardant droit dans les yeux, s'il te plaît. « Ce qu’on attend d’un responsable politique, c’est qu’il apporte des réponses. »
(Laurent Fabius)
« Le féminin d’éléphant, ce n’est pas gazelle ! »
(Jean-Luc Mélenchon) « Est-ce que l’amour doit tout faire vaciller ou non ? Je pense que oui. C’est ça, être vivant, ça ne signifie pas qu’il faille enlever tout ligne morale. C’est le propre de l’homme, ce mélange subtil entre la conscience et le cœur. »
(Zabou Breitman)
« Le parti n’est pas seulement un lieu où l’on donne une investiture financière. »
(Jean-Pierre Raffarin)
« Le regret qui vient le plus souvent sur un lit de mort, c’est de ne pas avoir aimé ou assez aimé. »
(Zabou Breitman)
« On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d’erreur sur soi et sur le monde. »
(René Char)
« Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir. »
(Henri Matisse)
« Les mots, c’est magnifique. »
(Zabou Breitman)
« Ceux qui prennent des initiatives hors de la famille affaiblissent la famille. »
(Jean-Pierre Raffarin)
« C’est très important de s’ennuyer, de laisser sa tête partir et juste avoir |
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