Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.

Ceci n'est pas un blog.



This is not a blog.

"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".


(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)



"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".


(Gaston Bachelard)




J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus
Je regarde : mon écran
Je joue : pas
Je mange : trop de glucides
Je bois : du café
Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer"
Je pense : uniquement les jours pairs
Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois
(mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)

28/02/2007

28/02/07 - 20:56

« Tout ce que j'ai fait dans ma vie a changé ma vie. »

(Céline Dion)

28/02/07 - 19:28

Conversation*



« J'ai faim.
- J'm'en tape.
- Tant mieux pour vous. Vous allez manger quoi, vous ?
- J'ai mangé un sandwich au thon et à luildolivekipik.
- Vous avez résisté à la mayonnaise ? Toutes mes félicitations, ma grosse mémère toujours avide de matières grasses.
- La mayonnaise, c'est surtout bon avec des huîtres chaudes.
- Je crois n'avoir goûté qu'une seule fois aux huîtres chaudes.
- Vous aviez mangé votre vomi ?
- Non.
- Avec de la mayo, c'est bon aussi.
- Je le note.
- Vous avez encore faim ?
- Oui, mais c'était bien tenté.
- C'était pour votre régime.
- Je suis mince, moi, vous savez.
- Non, je ne sais pas, et j'en m'en tape.
- Grosse aigrie. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

28/02/07 - 14:13

Où Monsieur Népomucène, à son tour, fait le test-à-la-con à la mode


28/02/07 - 13:29

Où Monsieur Népomucène a faim

J'ai faim.

28/02/07 - 10:59

Le 28 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points



I.


OnirikAttitude. Dans la nuit de dimanche à lundi, rêvé que je croisais, dans certaine ville du bord de mer, le joli garçon que je croise de plus en plus régulièrement au café. Auparavant, je ne le voyais pour ainsi dire que le dimanche matin ; lui, en revanche, ne me voyait pas. Maintenant, il me dit bonjour (mais jamais au revoir), depuis - je crois - que je lui ai proposé le journal, un dimanche de janvier. Très beau, un peu plus de vingt ans ; j'ignore tout de lui. Dans ce rêve, je ne faisais que le croiser : en somme, comme dans la réalité.

Je suis dans une petite rue, prolongeant un boulevard, et menant à la mer. Je sais, dans mon rêve, qu'Hélène Carrère d'Encausse vit au rez-de-chaussée d'un de ces hôtels auxquels je n'ai jamais trouvé de charme, à trente ou quarante mètres, maximum, de la plage.

Dans un café de cette même ville, on me sert un deuxième expresso, que je n'ai pas commandé. Peut-être protesté-je ; en tout cas, on m'apprend que c'est la demoiselle à côté de moi au comptoir qui me l'a offert. Un peu plus tard, je suis dans une voiture, peut-être une décapotable, avec elle. Elle veut me faire découvrir une partie de la ville un peu excentrée que je ne connaîtrais pas ; c'est faux, j'y suis déjà allé, même si ce ne fut qu'en de rares occasions, et même si je ne lui trouve pas d'attrait particulier.



II.


OnirikAttitude. Dans la nuit de lundi à mardi, rêvé que je comptais parmi les dix-sept admissibles (pourquoi dix-sept ?) d'un concours que j'aimerais avoir.


III.


Lecture de La Création du monde, de Jean d'Ormesson. Roman qui se lit bien, agréable, et à peu près totalement dépourvu du moindre intérêt au-delà de quelques jolies formules.


IV.


Hier, cru croiser mon prof' d'histoire-géo du lycée. Le voyant entrer dans une agence de voyages, je me dirige à mon tour vers l'agence, et attends sur le trottoir sa sortie, pour m'assurer qu'il s'agit bien de lui et lui dire qulques mots.

Malheureusement, le temps passe et cet homme que je vois à un guichet ne sort toujours pas. Mon vieux pote F. m'ayant indiqué au téléphone qu'il ne tolèrerait pas que je sois en retard de plus d'une minute à notre rendez-vous pour déjeuner, je m'éloigne sans en avoir eu le coeur net.


V.


Et vous, mes dingues de lecteurs, qui croisâtes-vous, ou crûtes-vous croiser, ces derniers jours ?


28/02/07 - 01:53

Où Monsieur Népomucène propose un moment de rigolade

28/02/07 - 01:10

Conversation*



« Passas-tu une bonne journée ?
- Oui, ça va. On me demande là d'organiser les réunions pour la campagne de Sarkozy dans mon canton rural, c'est pas simple.
- Tu peux louer un troupeau de vaches à l'heure ?
- Non, les réunions PS les ont déjà mobilisées.
- Hihihi. »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

28/02/07 - 01:10

« Décidément, le centre est partout et sa circonférence nulle part. »

(Ségolène Royal)

28/02/07 - 01:10

« Le FN est aujourd’hui le premier parti ouvrier de France. Je sens se lever une immense vague, celle de la renaissance qui va balayer le système. »

(Louis Aliot, secrétaire général du FN)

28/02/07 - 01:10

« La gauche est plus difficile à rassemble que la droite. C’est plus difficile, mais plus stimulant aussi. Cela dit, un nouveau 21 avril n’est pas à écarter, s’il y a dispersion des voix ou brouillage des enjeux. »

(Ségolène Royal)

28/02/07 - 01:10

« L’électeur n’est qu’un candidat raté. »

(l’anarchiste Zo d’Axa)

28/02/07 - 01:10

« Je suis comme plus d’un Français sur trois, qui ne sait pas encore pour qui il va voter. »

(Gilles de Robien)

28/02/07 - 01:10

« L’ambition n’est pas une maladie honteuse. »

(Jean-François Copé)

28/02/07 - 01:10

« Les candidats se positionnent comme si la France était un pays en déclin, comme si les Français étaient en situation d’échec perpétuel. C’est complètement faux. Quand on veut porter un peuple vers un idéal, on ne doit pas commencer par l’accabler. Au contraire, il faut souligner ses atouts, en étant conscient de ses difficultés. Et valoriser ses succès pour lui donner confiance. »

(Gilles de Robien)

27/02/2007

27/02/07 - 22:35


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUTES LES HEURES !


27/02/07 - 19:37

Où Monsieur Népomucène raconte une petite blague

Un homme rentre dans un café...

... PLOUF !

27/02/07 - 16:58

«Le net, c'est comme le chocolat. On en bouffe plein, sans plaisir, puis on se sent mal dans sa peau. »

(Mon Toinounounénet à meuha)

27/02/07 - 10:20


___________________________________________


Le (non-)blog du
jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES MATINS !

27/02/07 - 08:57

Post éphémère

Quelqu'un pourrait-il m'indiquer si les vacances scolaires sont terminées en région parisienne ? Si tel n'est pas le cas, quand la rentrée aura-t-elle lieu ?

27/02/07 - 00:45

« Il reste cinquante-cinq jours aux candidats pour oser prononcer le mot culture. »

(Pascale Ferran, lors de la cérémonie des Césars, samedi 24)

27/02/07 - 00:45

« Quand les carrières remplacent les caractères et les « people » le peule, que reste-t-il de la politique et de l’histoire ? »

(Régis Debray)

27/02/07 - 00:45

« Bush méprise la démocratie. »

(Tim Robbins)

27/02/07 - 00:45

« Ce n’est pas un sort enviable que de monter à 23 ans dans une voiture avec chauffeur pour n’en plus sortir »

(Régis Debray)

27/02/07 - 00:45

« Il faut tout faire, même les navets. »

(Michel Galabru)

27/02/07 - 00:45

« On a la bouche pâteuse à force de parler de soi dans ce boulot. »

(Guy Marchand)

27/02/07 - 00:45

« Prenez le maquis, ne laissez croire à personne que vous êtes en train de travailler. »

(conseil de Marcel Duchamp aux vrais artistes)

27/02/07 - 00:45

« Vieillir, c’est fantastique. La curiosité de la vie se mélange avec celle de la mort, le présent devient éternité. »

(Guy Marchand)

27/02/07 - 00:45

« Les bons sentiments ne font pas les gouvernements ? Les mauvais non plus ! »

(Régis Debray)

27/02/07 - 00:44

« Le seul mot de liberté est tout ce qui m’exalte encore. Je le crois propre à entretenir, indéfiniment, le vieux fanatisme humain. Il répond sans doute à ma seule aspiration légitime. Parmi tant de disgrâces dont nous héritons, il faut bien reconnaître que la plus grande liberté d’esprit nous est laissée. A nous de ne pas en mésuser gravement. »

(André Breton, premier Manifeste du surréalisme)

26/02/2007

26/02/07 - 23:10


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES NYCTHEMERES !


26/02/07 - 15:10

« L'homme de la croyance, le croyant, est nécessairement une petite espèce d'homme. D'où il ressort que "la liberté de l'esprit", c'est-à-dire l'incroyance comme instinct, est une précondition de la grandeur. »

(Nietzsche)

26/02/07 - 15:10

« Oui, le sexe est dangereux, et le désir une maladie mortellement transmissible. L’indifférence […] est l’état de celui qui n’éprouve ni douleur ni plaisir, ni crainte ni désir. On ne fait rien, on ne veut personne, parce qu’on ne veut pas connaître la douleur, le plaisir, la crainte et le désir sexuels. »

(Michel Schneider, La Confusion des sexes)

26/02/07 - 15:10

« Pour pouvoir choisir avec de bonnes raisons la connaissance, et plus précisément la science, il n'est peut-être pas nécessaire d'être en mesure de démontrer que la vérité est plus importante que quoi que soit d'autre. Il suffit qu'elle soit importante.»

(Jacques Bouveresse, Peut-on ne pas croire ? Sur la vérité, la croyance et la foi)

26/02/07 - 15:10

«Dans l'idée de Marin, la fin du monde n'avait rien d'une apocalypse. C'était un jour où les boîtes à lettres seraient vides, sans même un prospectus. [...]. Les gens avaient posé leurs jours en prévision de l'événement. Les rideaux de fer partout demeureraient baissés, puisqu'il n'y avait presque plus rien dans les rayons, et sur les étagères seulement les grandes tailles.»

(Xabi Molia, Reprise des hostilités)

26/02/07 - 15:10

« Je pense que tous les écrivains écrivent pour avoir un public. Ecrire pour soi-même n'existe pas. Mais ils ne peuvent jamais savoir qui est ce public. Quand on découvre pour qui on écrit, je crois qu'on arrête d'écrire. »

(William Burroughs)

26/02/07 - 15:10

« Dans mes romans, il y a toujours le mort, ou si l'on veut la mort. Pour moi, écrire est une réflexion sur la mort et la mort la plus stimulante pour la pensée est la mort par assassinat. Celui qui a vu vraiment un mort assassiné fait une expérience sur laquelle il va réfléchir, consciemment ou inconsciemment, toute sa vie. Le mort assassiné a encore sur son corps la main de l'assassin, son souffle. Tu la vois, tu la sens, tu la humes, cette présence. J'étais étudiant quand j'ai vu mon premier assassiné, tué à la serpe, par son beau-frère. Tuer quelqu'un à la serpe demande un très grand savoir-faire. La serpe t'attrape au cou puis l'autre tire. Ce qui n'est pas évident. Chez Agathe Christie, le mort est ionisé, propre sur lui, il ne perd pas de sang, il ne pue pas. Il est vite oublié, ce qui compte, c'est trouver l'assassin. »

(Giorgio Todde)

26/02/07 - 15:10

« Non seulement les conservateurs [colombiens] sont une bande de sous-merdes, mais en plus ils sont tous laids

(William Burroughs)

26/02/07 - 15:10

« J'ai la manie, de par ma formation [médicale/scientifique], de la classification, du tableau, qui est la pulsion la plus grande de mon écriture. J'écris pour essayer de mettre de l'ordre, sans quoi j'aurais fini probablement dans un hôpital psychiatrique. Dans la médecine, tout est classé, répertorié, et pourtant on ne comprend absolument pas pourquoi il me vient à moi un infarctus et à toi une tumeur. Je sais très bien que classer ne résout rien, mais ça me calme de savoir où j'en suis. »

(Giorgio Todde)

26/02/07 - 15:10

« Même si je perdais la vie au service d'un ami, de toute façon il dirait : "Oh, il tente de m'acheter avec son épouvantable vieille existence." »

(William Burroughs)

26/02/07 - 15:10

«Ici [en Sardaigne], on peut se rendre encore compte de ce qui menace, parce que les deux mondes cohabitent. D'un côté, tu as l'horreur de la dégradation; de l'autre, la beauté de l'incontaminé [...]. Tout cela fait partie de mon identité. L'identité n'est pas que la langue, c'est aussi la langue. On ne devient pas plus Sarde parce qu'on met des u à la fin des noms. Comme partout dans le monde, la modernité a débarqué sur une culture pauvre, certes, mais qui avait sa propre harmonie. Fragile, elle n'a pas pu se défendre. Lorsque nous détruisons un paysage, nous sommes un peu plus perdus parce que notre rapport au temps, et donc avec nous-mêmes, s'en trouve appauvri et comme effiloché.»

(Giorgio Todde)

26/02/07 - 15:10

« [Jack Kerouac] est tellement paranoïaque qu'il pense que tout le monde complote pour profiter de lui, en sorte qu'il agit d'abord en autodéfense. [...] S'il restait deux petits pains, il mangeait toujours les deux. Un jour, il a piqué une colère parce que j'avais mangé ma part du beurre qui restait. »

(William Burroughs)

26/02/07 - 15:10

«Enfant, lorsque, en vacances, je regardais un coucher de soleil, j'étais pris immédiatement à la gorge par l'angoisse la plus douloureuse. J'ai compris plus tard que c'était mon rapport avec la mort, la perte du corps qui était en jeu. Et c'est encore comme ça, même si maintenant je vais mieux. Le paysage est tout pour moi, parce qu'il est, après le mamelon maternel, la deuxième attache identitaire. Le reste vient après. Je suis pessimiste, car les êtres humains s'habituent à tout, aux banlieues les plus dures, aux camps de concentration, aux dépaysements les plus inhumains. Un peuple qui sauve son fromage de brebis et détruit le paysage est un peuple qui mérite de disparaître. Dans mes romans, je ne décris jamais le paysage, parce que, j'en suis convaincu, on ne peut pas le faire. Tu peux parler de ce qu'on ressent, mais notre langue n'a pas les moyens de rendre ce qu'on voit. Le paysage nous englobe et nous repousse à la fois, nous laissant anéantis sur son seuil, comme vidés de notre propre substance humaine.»

(Giorgio Todde)

26/02/07 - 15:10

«Qu'on ne s'y trompe pas, tous les intellectuels sont des marginaux aux Etats-Unis.»

(William Burroughs)

26/02/07 - 15:10

«L’indifférence au sexe est la conséquence de l’indifférence entre les sexes, et le socialisme moral et politique est aujourd’hui le moyen le plus moderne pour nous délivrer de la sexualité. »

(Michel Schneider, La Confusion des sexes)

26/02/07 - 15:09

« Le passé, c'est la seule chose qui me fait sentir justifié dans le monde. Je trouve ma consolation dans le fait que des gènes sont venus de très loin jusqu'à moi, génération après génération, d'espèce en espèce, depuis l'origine de la vie. Je suis évidemment darwinien comme tout être civilisé et agnostique. Sans foi aucune, mais habité par une très forte exigence religieuse, je me console en contemplant cette continuité animale, d'où je proviens. Je crois même que l'ADN n'influence pas que la forme de notre nez ou de nos yeux mais aussi nos pensées. »

(Giorgio Todde)

26/02/07 - 13:52


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES LUNDIS !


25/02/2007

25/02/07 - 13:24


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES DIMANCHES APRES LA MESSE !


25/02/07 - 08:28

« C'est un pays d'une originalité extrême [que l’Inde], un pays qui contraint le voyageur à prendre position. Pour ma part, cela consiste à accepter sans m'identifier ; pour Pasolini - et on peut le dire de toute sa vie - il s'agissait de s'identifier sans accepter vraiment. »

(Alberto Moravia, Une certaine idée de l’Inde)

25/02/07 - 08:28

« Si le bien et le mal étaient clairement dissociables, si les nazis avaient été des monstres, il n'y aurait pas de problème. Le monde serait intelligible. C'est précisément parce qu'ils n'étaient pas que des monstres que ce qui s'est passé reste pour nous opaque et angoissant. »

(Bernard Schlink)

25/02/07 - 08:28

« Quand je pars dans un pays du tiers-monde, c'est par plaisir, par pur égoïsme, parce que je m'y sens mieux. »

(Pasolini)

25/02/07 - 08:28

« Les écrivains de la troisième génération ne sont plus ligotés par la culpabilité. Ils ont certes une conscience claire des atrocités du IIIe Reich, mais cette question n'est pas pour eux un point de passage obligé. A mesure que la période s'éloigne, ils dépassent ce contexte historique particulier et donc la notion de "culpabilité allemande". Les conditions de production de la littérature deviennent plus libres, moins collectives. Plus universelles, peut-être. »

(Bernard Schlink)

25/02/07 - 08:28

« Ecrire, c'est 50 % de travail et 50 % de manière d'être. »

(Nicolas Dickner)

25/02/07 - 08:27

« L'épopée est descendue de son cheval. Les questions métaphysiques et politiques s'incarnent différemment. Don Quichotte est aujourd'hui une femme inquiète de la marche du monde, qui tente de mettre des mots sur ses peurs. Il faut écrire pendant que tourne le tambour des machines à laver le linge, ou que les enfants jouent au square. Ecrire entre deux trajets à l'école, un rendez-vous chez le médecin, avec un job alimentaire à rendre. Ecrire dans l'autobus.

Notre cerveau, comme nos vies, fonctionne en dérivation parallèle, plusieurs pensées à la fois, plusieurs soucis, plusieurs êtres dans le coeur. Je me souviens du schéma du cours de physique qui rendait compte de ce phénomène, une histoire d'intensité et de résistance. U = RI. Tisser la toile de sentiments mitigés et déchirants qui nous enveloppe, nous, nos mères, et nos amies, nos frères et nos amants, nos enfants. Qui nous enveloppe, nous nourrit, nous exténue. Ce qui leur arrive, tous les jours, mon dieu, tous les jours, ces milliers de tragédies. Les hommes savent, depuis des millénaires, cliver et séparer, et s'occuper d'abord de leurs oignons ; mais nous, qui ne le savons pas, sommes obligées de faire entrer ce capharnaüm, ce flux compliqué de pensées, et de compassion et de rage dans nos livres, et il se trouve que justement, c'est cela la modernité.

Ce bordel, cette complexité opaque et contradictoire, rend l'écriture assertive du grand roman-monde inopportune et peut-être mensongère.

Un roman est destiné à être perçu de l'intérieur. Nous avons besoin de nous sentir enveloppé par lui, de tous côtés. Il doit déloger et abolir le paysage qui nous entoure, pour établir son propre univers. Telle est mon ambition.. »

(Geneviève Brisac)

25/02/07 - 08:27

« Contraindre un auteur à retirer ses ouvrages des circuits commerciaux est une variante post-moderne de l’autodafé de livres. »

(Eugenio Di Rienzo, de l’université romaine La Sapienza)

25/02/07 - 08:27

« Le président Ben Ali a mutilé l'organe le plus précieux des Tunisois : la langue.

Plus de cris ni de chuchotements, juste des grognements de muets. L'âme de Tunis a été brisée sur un récif d'acier. Il n'y a plus de théâtre, plus de poésie, plus de roman, plus de musique, plus de danse. Un nulle part au sud. »

(Taoufik Ben Brik, « Qui écrit encore à Tunis ? »)

25/02/07 - 08:27

«La seule chose à faire quand on est écrivain, face à la télévision, c'est suivre le conseil de Mallarmé : "Fuir ! là-bas fuir !"»

(Frédéric Beigbeder)

25/02/07 - 08:27

« Se balader du côté des bars, des cafés tels que l'Univers, le Florence, la Rotonde, le Kilt, c'est entrer dans le monde des ex. Ex-journalistes, ex-écrivains, ex-comédiens. Les anciens temples de la parole et de l'écriture ont été brûlés en fumée de pétard. Les survivants de cette fellouja ont vendu leur âme ou se sont exilés dans d'autres langues.

Ce Tunis doit tout à Ben Ali. Il est son professeur et lui a appris à se déposséder de sa mémoire. Et c'est la fin de la fin, le coup de grâce. Seules des silhouettes immobiles animent encore cet univers de cénotaphe. Des femmes au sourire de marbre, des vierges à l'abdomen de carton, empaillées. La nature achève le travail du temps et tord le cou à ces frêles beautés. Mais alors, dites-moi, que nous reste-t-il de ce Tunis disparu ?

Quelque chose qui, assurément, est plus beau que la gloire de ces époques si vite enfouies, plus beau que la vie même : la prière de l'absent. »

(Taoufik Ben Brik, « Qui écrit encore à Tunis ? »)

25/02/07 - 08:27

« Je crois à l'idée de culpabilité collective, lorsque la faute de celui qui a commis un crime devient aussi la faute de celui qui ne l'a pas commis. En Allemagne, ce sentiment est manifeste pour la plupart des écrivains de la première comme de la deuxième génération. En dépit des différences, ce qui les relie, c'est une "littérature de la culpabilité". L'expression d'une honte vécue dans leur chair mais enfouie et souvent refoulée comme toute forme de véritable culpabilité. »

(Bernard Schlink)

25/02/07 - 08:27

«Je réclame de vivre pleinement la contradiction de mon temps, qui peut faire d'un sarcasme la condition de la vérité.»

(Roland Barthes, dans l’avant-propos des Mythologies)

25/02/07 - 08:20

Le 25 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points



I.


OnirikAttitude. Rêvé que Jean-Pierre Chevènement et Lionel Jospin étaient morts le même jour. Et je ne vous raconte pas la suite de ce rêve, parce que c'est trop personnel.


II.


Il semble qu'un film avec Isabelle Huppert vient de sortir.

Tous aux abris !


III.


Hier, en fait, je n'ai rien lu, à part de la presse. C'est mal.

Aujourd'hui sera différent.


IV.


Je découvre, grâce à un post de Furyo, que je remercie au passage, un Décalogue de la sérénité écrit par Jean XXIII. L'idée et le contenu me plaisent.


V.


Et vous, mes dingues de lecteurs, qu'avez-vous découvert, récemment ?

25/02/07 - 00:25

Message personnel illustré de Monsieur Népomucène



C'est avec cette petite photographie de l'église de Bollwiller que je vous souhaite un excellent jour du Seigneur, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Iceberg, pour qu'il arrête de râler, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Pouletfamille, qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, à qui je viens d'écrire, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui m'en voudrait de l'oublier, au beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui semble ne plus du tout exulter, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, qui a vu la fête des Lumières, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui, selon ses propres termes, pue du cul, et à Romain, qui craint vraiment que j'oublie quelqu'un dans mes voeux dominicaux.

Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.


Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.

24/02/2007

24/02/07 - 21:41

« Le phénomène Bayrou pompe sur Sarkozy ces derniers jours. Avant, il pompait à gauche. »

(Claude Guéant, directeur de campagne de Nicolas Sarkozy)

24/02/07 - 21:40

« J'estime qu'un homme pour qui l'on n'est pas prêt à se faire tuer ne peut vous considérer véritablement comme son ami. »

(Julien Green, On est si sérieux quand on a dix-neuf ans)

24/02/07 - 21:40

« La stratégie de Bayrou garantit l'immobilisme et aboutira à faire monter les extrêmes. »

(Dominique Paillé, député UMP des Deux-Sèvres)

24/02/07 - 20:38

Où Monsieur Népomucène sollicite ses dingues de lecteurs



Dites, mes dingues de lecteurs super-historiens, vous pourriez me rendre un petit service ? C'est que mon p'tit poulet sacré (et khâgneux, ce qui ne gâche rien), le plus adorable de tous les p'tits poulets de l'univers, aimerait que quelqu'un qui s'y connaît lui explique la thèse historico-génétique d'Ernst Nolte selon laquelle le nazisme est un produit du fascisme, lui-même résultat du communisme. Si vous pouviez également lui présenter et lui expliquer la réfutation de cette thèse par François Furet, ce serait parfait.

Si vous vous y connaissez, les commentaires de ce post sont à votre disposition.

Soyez brillants.

24/02/07 - 20:31

« On passe sa vie à poser des bombes sur des ponts qu'on avait soi-même construits. »

(Mon triple abrûûûti préféré)

24/02/07 - 19:51


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TROIS* FOIS PAR JOUR !


* : minimum recommandé par l'ordre national des médecins et le ministère de la santé.

24/02/07 - 19:37

Conversation*



« Que fais-tu ce soir, mon p'tit poulet sacré ?
- Quelle question ! Et le blog de Monsieur Népomucène ?
- Je t'adore, mon p'tit poulet sacré !
- Parce que je dis blog au lieu de (non-)blog ?
- Non, pour ta réponse, tout simplement.
- Tu as joui ? Tu es trop gentil pour avoir les couilles pleines. On t'a sucé ? Tu t'es branlé ?
- !!! »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

24/02/07 - 18:49


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES SOIRS !


24/02/07 - 14:50


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUS LES APRES-MIDIS !


24/02/07 - 13:07

« On ne peut passer trop de temps dans les cafés, bistrots et brasseries. Le temps qui n'est pas passé dans les cafés, bistrots et brasseries, c'est très précisément le temps perdu. »

(Anatole (prénom fictif))

24/02/07 - 12:56

« Le terrorisme, c’est ordinaire. »

(Pierre Bellemare)

24/02/07 - 12:56

« Il n'existe pas un pays ayant un bilan plus irréprochable en termes de droits de l'homme que Cuba. Jamais personne n'a été sanctionné pour le seul fait d'être dissident ou de défendre des opinions différentes. »

(Fidel Castro)

24/02/07 - 12:56

« Le devoir de mémoire n’a de sens que s’il est aussi un devoir de rigueur. »

(Isabelle von Bueltzingsloewen, L’Hécatombe des fous, La famine dans les hôpitaux psychiatriques français sous l’Occupation)

24/02/07 - 12:56

« Il n'y a jamais eu [à Cuba] de persécution à l'encontre des homosexuels ni de camp d'internement pour les homosexuels. »

(Fidel Castro)

24/02/07 - 12:56

« Affligés par un des plus grands maux de l'humanité, [les fous] n'en demeurent pas moins des êtres qui veulent vivre et nous avons, selon le précepte majeur de notre honneur professionnel, l'impérieux devoir de sauvegarder leur existence, fût-ce jusqu'à l'absurde. »

(Le psychiatre Henry Ey, en février 1941)

24/02/07 - 12:56

« J'ai du mal à comprendre cette accusation de dictateur. »

(Fidel Castro)

24/02/07 - 12:56

« Nier le massacre de millions de juifs, ce n’est pas seulement blanchir les bourreaux, c’est inventer un monde irréel, un univers tellement factice que toute action présente et future est faussée d’avance. »

(Roger-Pol Droit)

24/02/07 - 12:56

« Je n'ai pas d'autre issue que de dire oui à ce que tes errances, tes silences ont fait de moi. Oui à mon nom. Oui à ma venue dans cette filiation-là. (...) Un oui qui ne te dédouane de rien. Qui ne cherche en rien à s'immiscer dans les gestes d'un pardon. Qui ne se substitue pas, non plus, à une demande de pardon adressée aux victimes. Un oui qui, justement, se tient dans cet espace d'une impossible demande de pardon. Dans le silence que laisse en moi ce mot. »

(Michel Séonnet, à son père engagé dans la Division Charlemagne, dans : La Marque du père)

24/02/07 - 12:56

« L'histoire du droit montre que la culpabilité peut engager ceux qui ne furent ni les acteurs ni même les témoins des crimes. J'ai compris ce mécanisme en travaillant sur les sociétés primitives. Dans ces cultures premières, lorsqu'un membre d'une tribu assassinait un membre d'une autre tribu, sa tribu avait le choix entre l'exclure et le garder parmi les siens. En le gardant, elle assumait son crime : la faute, alors, rejaillissait sur la tribu entière.

De la même manière, en Allemagne, la deuxième génération a décidé non pas de rejeter mais d'intégrer la précédente dans son cercle de solidarités. Les pères, les oncles ont été acceptés en tant qu'hommes politiques, magistrats, professeurs... Ce faisant, les "fils" ont implicitement endossé la faute des "pères". »

(Bernard Schlink)

24/02/07 - 02:24


___________________________________________


Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ?

TOUTES LES NUITS !


23/02/2007

23/02/07 - 14:10

Le 23 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Hier, l'un de mes correspondants, dont je préserverai l'anonymat, m'a assuré avoir croisé des zèbres en allant au travail.

Quand je pense qu'on dit tout le temps que c'est moi qui divague ou qui suis torché...


II.


Vaine parole oubliée sitôt que prononcée que le voeu d'arrêter la procrastination ? Eh bien, non. Je disais dernièrement La procrastination, j'arrête demain. Comment démontrer que je m'en tiens, avec une volonté de fer, à cette sage résolution ? Loin de m'avoir abandonné, cette ambition ne m'a pas quitté un seul instant.

Je le prouve bien volontiers en l'affirmant solennellement : je n'ai pas varié d'un pouce, la procrastination, j'arrête toujours demain.


III.


Je voterai au premier tour de l'élection présidentielle soit pour François Bayrou, soit pour Ségolène Royal, soit pour Nicolas Sarkozy. Bon, je n'ai pas encore tout à fait écarter la possibilité de voter pour Dominique Voynet ou Corinne Lepage, mais cela me paraît improbable.

Des opinions aussi tranchées, ça vous la coupe, hein ?


IV.


Cet après-midi, ture-lec au fé-ca.

Trop cool, la vie.


V.


Et vous, mes dingues de lecteurs, dites-moi : passez-vous du temps dans les cafés, les bistros et les brasseries ? Si tel est le cas, y passez-vous beaucoup, voire trop, de temps dans les cafés, bistros et brasseries ?

22/02/2007

22/02/07 - 21:53

Conversation*



« Vous ne faites pas une pause-déjeuner, ma grosse mémère bien adipeuse ? Attention, votre hypercholestérolémie risque d'en prendre un coup.
- J'ai mangé, déjà.
- Que mangeâtes-vous ?
- Des nouilles au fromage fondu.
- Vous plaisantez ?
- Non, jamais après avoir mangé des nouilles au fromage.
- !!! »

* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.

22/02/07 - 18:20

Non pas un questionnaire mais une question (ou deux)


Muances, dont je ne connaissais pas le blog, a passé le relais à Mam'zelle Ataegina, dont j'apprécie tant le blog mais que j'ai si peu lue ces derniers mois. Mam'zelle Ataegina, après avoir elle-même répondu, me passe à son tour le relais, ainsi qu'à d'autres.

Quels sont mes secrets ?

Ou du moins :
qu'est-ce que ces années de blog n'ont pas encore dit de moi ?



I. Mes études.

Ici, je n'ai jamais parlé, ou presque, de mes études. Je n'ai pas dit quelles furent mes études, je n'ai pas dit quelles auraient pu être mes études, je n'ai pas dit quelles études j'aurais aimé faire, je n'ai pas dit quelles études j'ai détesté faire, je n'ai pas dit quelles études je reprendrai peut-être un jour, je n'ai pas dit pourquoi j'avais fait telles études plutôt que telles autres, je n'ai pas raconté la fin de mes études, je n'ai pas dit quelles études je pourrais reprendre, je n'ai pas dit quel regard je porte rétrospectivement sur mes études.

Je ne crois pas que j'en dirai davantage sur mes études passées. Peut-être glisserai-je de temps à autre un mot de mes velléités éventuelles d'hypothétiques reprise(s) d'études.


II. Ma vie amoureuse

De ma vie amoureuse, je n'ai jamais fait le récit. Tout au plus ai-je évoqué des bribes de souvenirs, ou des rêves s'y rapportant. J'ai cependant évoqué, parfois, depuis le début de l'année 2005, des épisodes épars que je vivais ou venais de vivre. Dans ces cas-là, il vous a manqué le début, le milieu et la fin. Dans les autres cas, il vous manque tout.

Pourtant, je me demande si ce n'est pas à vous, mes dingues de lecteurs, que j'aurai finalement le plus parlé de ma vie amoureuse.


III. Ma vie sexuelle

Je n'ai jamais raconté un rapport sexuel ici. Je m'estime trop mauvais coup, sans complexer pour autant le moins du monde, pour m'adonner à cela, et puis je n'en ai tout simplement pas envie. Certains peuvent cependant déduire de mon (non-)blog ce que j'ai pu aimer ou ce que je peux aimer en la matière, et quelques fantasmes : ce n'est pas difficile, je suis d'un conformisme à toute épreuve.

Je me permettrai aujourd'hui un aveu supplémentaire : je n'ai pas assez baisé. Non pas je ne baise pas assez, ce qui, par ailleurs, peut être vrai et que je ne cache pas forcément, mais je n'ai pas assez baisé. Qu'ai-je fait de ma jeunesse ? Je voulais avoir une jeunesse totalement débauchée, j'aurais voulu avoir une jeunesse totalement débauchée, à ne pas arrêter de baiser, avec d'innombrables partenaires, garçons et filles. J'ai baisé, certes, mais sans commune mesure avec ce que j'aurais voulu. Je n'ai pas pu... non, c'est faux : je n'ai pas osé.

Il n'est jamais trop tard ? Mais si, il est trop tard ! Pas trop tard pour baiser, évidemment : contrairement à ce que je croyais, il y a une vie au-delà de l'âge de vingt-cinq ou vingt-six ans. Trop tard, en revanche, pour baiser sans arrêt à vingt ans, trop tard pour multiplier les aventures à dix-huit ans. Le moi de mes dix-huit ans, le moi de mes vingt ans, le moi de mes vingt-deux ans sont révolus, et, quel que soit le nombre des aventures que je vivrai, je n'y changerai jamais rien.


IV. Mon adolescence

De mon adolescence et des premières annés de l'âge adulte, sur ce blog, il n'a guère été question, si l'on excepte l'épisode de la mort de S.

Si vous me le permettez, je garderai cela pour moi.

Peut-être pourrait-on ajouter que je n'ai pas non plus parlé de mon enfance, sinon pour évoquer mes deux plus vieux souvenirs : mon hospitalisation à l'âge de deux ans, et une visite, certainement ma dernière visite, à mon arrière-grand-père dans un hôpital. Cependant, le terme de secret me paraît impropre pour caractériser cette enfance dont je ne parle pas : pour moi, l'enfance ne compte pas ; pour moi, l'enfance n'existe pas.


V. Ma vie familiale

Si je répète souvent certaine maxime selon laquelle tout fout l'camp que je dois à ma grand-mère, je n'ai guère parlé de ma vie familiale, je n'en parle d'ailleurs guère davantage en-dehors de mon (non-)blog, si l'on excepte certaines conversations passées avec mon ami F. Mon vieux pote F., pour sa part, sait tout au plus que lorsque je lui dis qu'il me fait penser à ma mère ce n'est jamais un compliment.

Pour le reste, je ne raconte pas, ni n'ai l'intention de raconter, quels sont mes rapports avec ma famille, quelle fut la vie de tel ou tel membre de ma famille, les petits et les (moyennement) grands secrets de ma famille, la mort de mon oncle, les années de maladie de mon grand-père maternel, la mort de mes grands-parents paternels, les histoires que me raconte ma grand-mère maternelle et les rapports que j'entretiens avec elle, ou avec mes parents, les sentiments que j'éprouve pour tel membre de ma famille et les sentiments que je n'éprouve pas pour tel autre.



S'ils l'acceptent, j'invite à prendre le relais : mon p'tit Sarthois, mon Crocounet et... qui d'autre ? Je ne sais pourquoi, je me dis que je ne peux pas le demander à mon p'tit poulet sacré, tandis que mon abrûûûti d'amûûûr ne peut pas lire mon (non-)blog ces jours-ci et je pense que mon chien refuserait de prendre le relais, je n'oserais pas non plus demander ça à un homme aussi âgé mûr que Herr Minien2... alors embêtons donc ce bon vieux Griffin, dont je suis sûr qu'il va nous écrire quelque chose de brillant et/ou d'émouvant.

22/02/07 - 13:32

Où Monsieur Népomucène reçoit un mot doux


Ma petite chérie antisémite, Bleu-Ispadingue-le-sérial-croûteur-psychotique, m'écrit encore :



Ma réponse :

MOUHAHAHAHAHAHA !

22/02/07 - 09:51

« Montesquieu, on l'enfourche. »

(Mon p'tit poulet sacré)

22/02/07 - 08:52

Où Monsieur Népomucène doit mettre les bouchées doubles

Flûte, la procrastination, j'aurais dû arrêter hier...

21/02/2007

21/02/07 - 18:55

Où Monsieur Népomucène reçoit des billets doux

21/02/07 - 18:37

Où Monsieur Népomucène devrait avoir honte


Cet après-midi, au lieu de bosser,

Monsieur Népomucène a fait une sieste de deux heures.




Trop cool, la vie.

21/02/07 - 14:39

Où Monsieur Népomucène ne veut pas travailler




J'veux pô bosser.

Bouhouhouhouhou.

21/02/07 - 13:19

Le 21 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Dans les commentaires de mon post en cinq points d'hier, Gondwana parle de Festen comme de son unique expérience où la douzaine de spectateurs présents pleuraient tous, sans exception, à la sortie de la salle. Pour ma part, je ne conserve pas un tel souvenir de la séance au cours de laquelle je vis ce film, même s'il secouait fortement.

En revanche, je garde un souvenir très fort des films Bloody Sunday, sur, devinez quoi, le dimanche sanglant au cours duquel l'armée britannique a tiré sur de pacifiques manifestants en Irlande du Nord, tuant quatorze d'entre eux, et précipitant le pays dans la guerre civile. Un certain nombre de spectateurs ne retenaient plus leurs larmes au moment du générique de fin, crois-je me rappeler. De même, le film Un homme d'exception, tiré de la biographie éponyme (mais en gommant les aspects sexuels) du génial John Forbes Nash, mathématicien ayant sombré dans la folie pendant très longtemps avant de revenir à la raison et de recevoir le prix Nobel d'économie, biographie rédigée par Sylvia Nasar qui avait rencontré un certain succès, était plus qu'émouvant. A la fin de la séance, j'ai eu l'impression que nous, spectateurs, pour partie en larmes, n'avions aucune envie de nous séparer, ni de quitter John Forbes Nash.

J'ai eu beaucoup de mal à retenir mes larmes également devant La Chambre du fils. Je ne sais pas très bien si le malaise que j'ai fait dans une boutique quelques minutes après la fin du film était lié au film, à la chaleur de ce mois de juillet-là ou à un petit incident intervenu dans la boutique.


II.


OnirikAttitude. Rêvé la nuit dernière que l'homme de ma vie m'apprenait qu'il s'était marié le 23 décembre dernier.

Après tout, il n'est pas du tout impossible qu'Il soit aujourd'hui marié, ni même qu'il ait des enfants. Je me rappelle un soirée lointaine où Il m'avait répondu Pourquoi pas ? lorsque je lui avais demandé s'Il S'imaginait marié un jour. Accessoirement, je me rappelle aussi que cette soirée s'était, pour moi, particulièrement mal terminée, et aurait pu sonner le glas de nos relations.


III.


Chez moi, l'eau chaude est revenue.

Ma vie est une succession de miracles.


IV.


Rebond sur un post de Vilaine_Charmeur. J'avais lu, sur un écran censé m'informer, dans une gare RER de Paris, durant un mois d'août (2000 ? 2001 ?), qu'à partir de septembre les trains suivraient les horaires de juillet.

Outre que cela ne m'éclairait guère sur la sauce à laquelle je serais mangé en septembre, cela m'avait plongé dans une profonde perplexité.


V.


Et vous, mes dingues de lecteurs, avez-vous déjà pleuré au cinéma ? Le cas échéant, devant quel(s) film(s) ?

21/02/07 - 12:19

« Le saint-Nectaire, ça se congèle.»

(Ma très grosse mémère)

21/02/07 - 12:18

« Si seulement je pouvais être le gars qui prouve que la guerre est obsolète… »

(Clint Eastwood)

21/02/07 - 12:18

« Le droit à l'image, j'emballe le poisson avec.»

(Le jeune Maxouuu)

21/02/07 - 12:18

« Je ne fais pas des films pour la gloire, mais parce que j’aime ça. »

(Clint Eastwood)

21/02/07 - 12:18

« Je n’ai pas de stratégie de carrière. »

(Dominique Galouzeau de Villepin)

21/02/07 - 12:18

« François Mitterrand avait toujours des difficultés au début [des campagnes électorales], ça commençait toujours avec retard. Pour Ségolène, c’est bon signe. »

(Edmond Hervé)

21/02/07 - 12:18

« J’ai beaucoup de respect pour ceux qui briguent le suffrage universel, mais le choix que j’ai fait c’est de servir l’Etat. »

(Dominique Galouzeau de Villepin)

21/02/07 - 12:18

« Ceux qui ont été les responsables de l’échec d’aujourd’hui ne peuvent être les mieux placés pour réussir demain. »

(Ségolène Royal)

21/02/07 - 12:18

« Je crois qu’il ne faut pas revenir en arrière mais constamment avancer dans la vie. La politique, ce n’est pas la logique du tourniquet. Il faut inventer de nouvelles façons de servir. »

(Dominique Galouzeau de Villepin)

21/02/07 - 12:18

« Il n’y aura ni vainqueur ni vaincu [si je gagne]. Chacun pourra prendre sa responsabilité pour sortir la France de la mouise. »

(François Bayrou)

21/02/07 - 12:17

« Je suis désespéré quand je vois comment on fait de l’école, et en premier lieu des enseignants, les boucs émissaires de tous les échecs de la société française. La priorité à l’éducation, pour moi, c’est la garantie des moyens. »

(François Bayrou)

21/02/07 - 12:17

« L’honneur en politique, c’est de dire d’où l’on vient. Seule cette stratégie permet de battre la droite. Ceux qui se disent ni de droite ni de gauche n’ont-ils pas toujours fini par tomber du même côté ? »

(Ségolène Royal)

21/02/07 - 12:17

« Mon bilan parle tout seul. 10,2 % de chômage quand je suis arrivé en juin 2005 et maintenant nous sommes à 8,6 %. »

(Dominique Galouzeau de Villepin)

21/02/07 - 12:17

« Je vois s’amplifier les signes d’intérêt que m’envoient les Français. »

(François Bayrou)

20/02/2007

20/02/07 - 23:14

C'est horriiibleuh !

Monsieur Népomucène n'a plus de saint-nectaire.

20/02/07 - 14:14

« Le PS, divisé entre partisans de l'intégration européenne et adversaires du capitalisme et de la mondialisation, est hors d'état de gouverner, Ségolène Royal est un voile de modernisme qui dissimule une régression de la gauche. Pour moi, elle est déjà battue. »

(Jean Peyrelevade)

20/02/07 - 12:52

« L'Académie s'est déshonorée, pendant l'Occupation, par son silence».

(Roger Martin du Gard)

20/02/07 - 12:52

«La lecture n'était pas pour elle un moyen de s'évader, pas plus qu'elle ne l'est pour moi. Elle était une facette de l'expérience directe. Mère faisait évidemment la différence entre le monde fictif et le monde réel, celui dans lequel elle devait préparer les repas et ainsi de suite. Néanmoins, le monde fictif était pour nous une extension du monde réel et aucunement un substitut de celui-ci ou encore un refuge pour lui échapper. Pas plus que le sommeil n'est un substitut de l'état de veille.»

(Jincy Willett, Gloire, honneur et mauvais temps)

20/02/07 - 12:52

«Les Suédois ont la manie de se lever, à toute occasion, un verre en main.»

(Roger Martin du Gard)

20/02/07 - 12:52

« C’est un devoir de lucidité tranquille de tenter de distinguer ce qui est en soi-même spécifiquement « féminin », c'est-à-dire biologique et éternel, de ce qui est acquis par l’éducation, les préjugés du milieu, les convenances ou les inconvenances déterminées par les premières. »

(Edith Thomas, en 1937, citée par Dorothy Kaufmann, Edith Thomas, Passionnément résistante)

20/02/07 - 12:52

«Si Hitler était mort, j'en serais inconsolable. Je rêvais d'une longue détention, permettant un examen approfondi des psychiatres ; puis d'un procès public, avec témoins à charge et à décharge, dont les dépositions auraient jeté quelques lueurs sur l'un des plus troublants, des plus mystérieux secrets psychologiques de l'Histoire ; puis d'une exécution spectaculaire sur la grande place de Varsovie ; suivie d'une minutieuse autopsie de la boîte crânienne, en présence de toutes les sommités médicales des deux mondes.»

(Roger Martin du Gard, dans une lettre du 6 mai 1945)

20/02/07 - 12:52

« L'odeur habituelle de la ligne de front : quelque chose entre morgue et forge.»

(Vassili Grossman, à Stalingrad, Carnets de guerre, De Moscou à Berlin (1941-1945))

20/02/07 - 12:52

Mon Sartrûûûnet d'amûûûr

«Avec une logique implacable, Sartre balaie tout notre passé. [...] Ce qui donne un poids exceptionnel à son manifeste, ce n'est pas seulement qu'il émane d'un homme remarquablement intelligent et doué d'un prodigieux talent, c'est qu'on y sent l'élan, l'assaut, des temps nouveaux.»

(Roger Martin du Gard, lettre de 1945)

20/02/07 - 12:52

«La guerre est un art où s'accordent des éléments de calcul, de science glacée et d'expérience intelligente avec l'inspiration, le hasard et quelque chose de parfaitement irrationnel.»

(Vassili Grossman, Carnets de guerre, De Moscou à Berlin (1941-1945))

20/02/07 - 12:52

« Sa mort a été vraiment admirable, exemplaire. Nous l’avons vu progressivement s’enfoncer dans les profondeurs, conscient de la grande chose qui s’accomplissait en lui, sans aucun effroi, aucune révolte, aucun regret, volontairement et humblement en soumission devant la loi naturelle. »

(Roger Martin du Gard, dans une lettre du 8 mars 1951, à propos de la mort d’André Gide)

20/02/07 - 12:52

«Je ne crois plus au bien, je crois à la bonté. »

(Vassili Grossman, Vie et destin)

20/02/07 - 12:52

« Quand on ne laisse pas un grand chagrin derrière soi, il doit être relativement aisé de passer de l’autre côté de la tapisserie. »

(Roger Martin du Gard)

20/02/07 - 12:52

«Il n'y a plus de juifs en Ukraine. Nulle part, dans aucune grande ville, dans aucune des petites villes et des milliers de villages. Vous ne verrez plus les yeux noirs des petites filles, vous n'entendrez plus la voix douloureuse d'une vieille femme. [...] Tout est silence, tout est paisible. Tout un peuple a été sauvagement massacré.»

(Vassili Grossman)

20/02/07 - 07:06

Le 20 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points


I.


Vu Festen, en DVD, avant-hier. Je l'avais déjà vu en 1999, au cinéma, dans le quartier de l'Odéon, avec l'homme de ma vie.

Son ricanement ce soir-là un peu avant le début de la séance, à la suite d'une plaisanterie que je voulais complice, restera l'un des souvenirs les plus blessants de ces années.


II.


Les forums sur Internet, il vaut mieux en rire qu'en pleurer.

Cela dit, parfois, c'est quand même un peu difficile.


III.


Hier, beaucoup marché.

Ca fait un bien fou.


IV.


Mon chien ne blogue plus. Chaque post de mon chien était un petit bijou d'intelligence, de talent et d'humour.

Le blog de mon chien me manque.


V.


Et vous, mes dingues de lecteurs, dites-moi : est-ce que quelqu'un ou quelque chose vous manque ?

19/02/2007

19/02/07 - 11:59

« Si je suis encore là aujourd’hui, c’est parce que je suis un éternel étudiant en cinéma, avide d’apprendre. Chacun de mes films doit constituer un nouveau défi. A partir du moment où vous croyez tout savoir et être le meilleur, vous partez en vrille. »

(Clint Eastwood)

19/02/07 - 11:59

« On s’aime pour ce qu’on n’est pas et on se quitte pour ce qu’on est. »

(Vincent Lindon)

19/02/07 - 11:59

«Je pense, avec votre ami Sartre, que l'Enfer, c'est : les Autres. Et je n'ai pas attendu le Huis Clos de l'au-delà pour m'en apercevoir.»

(Roger Martin du Gard, lettre à Suzanne et Raymond Aron)

19/02/07 - 11:59

« La vie n’est que des rapports de pouvoir. »

(Vincent Lindon)

19/02/07 - 11:58

«Tous les emmerdements que j'ai collectionnés, au cours de ma déjà longue carrière, me sont toujours venus du prochain, voire du prochain le plus proche ! Avec moi-même, j'ai toujours eu la faiblesse de m'entendre à ravir... Le bonheur du solitaire est négatif, et morne ; mais je crois bien que c'est la seule forme de bonheur qui soit accessible dans cette vallée de larmes, et qu'il faut avoir la sagesse de s'en contenter. Si je dois renaître, je prie les dieux que ce soit dans la coquille d'un escargot.»

(Roger Martin du Gard)

19/02/07 - 11:58

« Gloire et honneur sont jumeaux à la façon de Castor et Pollux, dont l'un était mortel et pas l'autre. La gloire est la sœur immortelle de l'éphémère honneur. »

(Schopenhauer)

19/02/07 - 11:58

« Je ne suis ni philosophe, ni critique, ni économiste ! Rien d'un "penseur" ! J'arrive à la rigueur à faire "penser" parfois mes personnages. Mais je suis incapable de penser en mon nom, d'affirmer, de défendre un point de vue personnel. »

(Roger Martin du Gard)

19/02/07 - 11:58

«C'est un péché de traiter les adultes comme des enfants. C'est un péché d'insulter l'intelligence de tout être humain doué de sensation. C'est un péché impardonnable de se livrer à cela pour le bien de la personne en question»

(Jincy Willett, Gloire, honneur et mauvais temps)

19/02/07 - 11:58

« Il n’y a pas d’automatisme à la disparition des civilisations. »

(François Fillon)

19/02/07 - 11:58

«Il me faut le masque de mes personnages, il me faut donner la parole à des êtres de fiction. Bien plus, je répugne tellement à l'affirmation que je ne peux plus guère m'exprimer sans le recours du dialogue...»

(Roger Martin du Gard)

18/02/2007

18/02/07 - 19:49

« Péter n'est pas se dévergonder tout de même, il y a pire. »

(Le jeune Abend)

18/02/07 - 18:07

« Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin. »

(Toulouse-Lautrec)

18/02/07 - 14:40

Le 18 février 2007 de Monsieur Népomucène en 5 points...

... et 5 images !


I.




Selon le calendrier chinois, nous sommes entrés aujourd'hui dans l'année de mon Toinounounénet à meuha. Bonne année du Toinounounénet à meuha à tous mes dingues de lecteurs, donc !

Et surtout... bonne année à mon Toinounounénet à meuha !


II.




Jacques Chirac a décoré hier matin l'excellent Clint Eastwood.

Vive Jacques Chirac ! Vive Clint Eastwood !


III.




Cherchant sur le ouaibe le programme des manifestations prévues à Paris pour le Nouvel An chinois, je tombe en premier lieu sur des sites municipaux. Il est intéressant de noter que si celui de l'Hôtel de ville et celui de la mairie du troisième arrondissement ne sont pas d'accord sur l'orthographe du verbe par