30/11/20071. J'aurais dû être ministre. A vrai dire, c'était un peu mon projet pendant longtemps : ministre à trente ans. Mais, ces temps-ci, la politique ne m'inspire qu'un bâillement. Pour ou contre Sarkozy ? Ce que je pense de la rénovation du PS ? Quid de l'avenir du MoDem ? Mais j'en ai rien à taper, moi ! Ou, soyons plus exacts, je peux trouver cela tout à fait passionnant et aimer en savoir davantage sur les questions du moment, mais l'idée même de me fatiguer à avoir un avis personnel me donne envie d'aller me coucher. Je veux savoir, pas juger.
2. J'aurais dû être ingénieur. Il faut du dur, du solide, pour faire tourner la planète. Comment voulez-vous que les gens vivent s'il n'y a pas des ingénieurs pour construire des voies de chemin de fer, tours de contrôle dans les aéroports, des navires et des camions pour transporter la nourriture, etc. ? Ces gens-là, au moins, ne se paient pas de mots.
3. J'aurais dû être chercheur. En quoi ? N'importe quoi. Mais de la recherche fondamentale. J'y serais entré avec l'espoir et la volonté de ne vraiment strictement rien foutre, mais je n'en aurais pas eu le courage, alors je me serais lancé dans une course à la carrière pour apaiser ma mauvaise conscience. Peut-être même eussé-je trouvé quelques résultats intéressants au passage.
4. J'aurais dû être pompier, médecin ou humoriste. Parce que le monde est souffrance et que rien n'y compte sinon alléger le fardeau de la souffrance des humains.
5. J'aurais dû être garçon de café, vendeur dans une boutique, pizzaïolo, poissonnier, plombier, ouvrier, ou faire je ne sais quel autre métier manuel. C'est du concret, ça produit un résultat immédiat, c'est sain, ça ne vous embarque pas dans une carrière au cours de laquelle vous ne cessez de courir. Oh, bien sûr, si vous êtes propriétaire de votre petite boutique, vous pouvez en avoir, des soucis, mais il doit bien rester quelques personnes qui se débrouillent pour mener leur petite vie tranquillement.
6. J'aurais dû être écrivain. J'aurais rédigé, au choix, La Comédie humaine ou, plus simplement, une petite merde durassienne qui m'aurait valu la sensuelle affection des jeunes filles et des jeunes gens.
7. J'aurais dû être un (très) haut-fonctionnaire. Voilà ce qui aurait parfaitement convenu à mon approche de l'action publique : aborder les questions à un haut niveau mais avec une loyauté et un professionnalisme d'obsessionnel, sans la moindre - ou : avec le moins possible de - considération partisane, et non pas avec une valise de convictions politiques et une carte du parti. Aucun engagement mais une implication totale. Une manière pour moi d'évacuer la question politique.
8. J'aurais dû être un employé de bureau modèle mais confiné à des taches d'exécution. Surtout, pas de conception. Un genre d'aide-comptable. J'aurais envisagé l'exercice de ma profession comme une forme d'ascèse d'autant plus vivifiante que mes tâches auraient été répétitives.
9. J'aurais dû être un financier. Tout d'abord, il faut du pognon pour faire tourner les rouages de la planète. Ensuite, c'est le seul métier qui m'aurait permis de toucher un gros paquet de pognon pour moi. Et, même si je sais que c'est vilain, j'aime bien ça, le pognon. Oh, oui, j'aime ça.
10. Ici, mes dingues de lecteurs, dites-moi quel métier j'aurais dû faire.
29/11/2007
Le jeune et bête Iceberg est un peu déphasé.
Vous y croyez, vous ? « Se faire traiter de pauvre par un type qui gagne en bossant comme un dingue juste de quoi ne pas se retrouver dans une tente sous le périph, c'est un délice de social-démocrate repu. »
(Ma grosse mémère, repue de cholestérol) « Les diktats, ça craint... »
(Nico du , Nico-Blog, dont les analyses politiques font Führer*)
* : je sais, le jeu de mots est détestable. « La soie : un havre de pets. »
(Arpad, poète du textile) « Le sarkozysme c vraiment d'la merde »
(Nico du , Nico-Blog, sarkozyste refoulé) « Mon Dieu, se disait-il, cet homme que j’ai pu être ! Cette vie qui m’entourait ! Cette force qui était la mienne ! Pas question d’aliénation, à l’époque. Jadis, j’ai été un être humain dans sa plénitude. »
(Philip Roth, Un homme)
« Bayrou semble très mal entouré. Il ne sait pas choisir ses collaborateurs, c'est ballot pour un type qui prétend choisir les destinées de la France. »
(Ma grosse mémère, politologue ratée)
« On sous-estime bien trop souvent les catalogues de bibliothèques... »
(Gawoul)
« Longue vie au Président Chaban-Delmas !!!!!!! »
( Anatole (prénom fictif), qui va faire plaisir au jeune et bête Iceberg)
« Lorsque l'on passe 8 heures dans un fauteuil à écouter des discours et que par obligation protocolaire on est placé devant, on déploie des trésors d'ingéniosité pour trouver la bonne position qui donne l'illusion d'une écoute concentrée tout en sombrant dans une douce somnolence. »
(Karedig, animal social)
« Les méga teufs, il n'y a que le jeune et bete Iceland pour les organiser avec brio... »
( Jeankev)
Dans ma bouatamelle
GATES FOUNDATION WEST AFRICA
ABIDJAN - RÉPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE
E-mail : info_gatesfoundationwestafrica@yahoo.fr
Cher(e) Madame, Mademoiselle, Monsieur,
A l'occasion de sa nouvelle sortie de logiciel (WINDOWS-VISTA) et de l'expansion d'internet dans le monde , la fondation américaine " GATES FOUNDATION WEST AFRICA" (MICROSOFT-WINDOWS) basée en Côte d'Ivoire a organisé une loterie concernant toutes les personnes ayant une adresse électroniques fonctionnelle.
Voici les prix auxquels vous avez droit :
Le premier prix est deux villas jumelées d'une valeur de 250 000 Euros située à la Riviera GOLF (Abidjan)
2eme prix est un montant de 100 000 euros,
3eme prix est un montant de 60 000 euros,
4eme prix est un montant de 15 000 euros,
5eme prix est un montant de 9 000 euros,
Dès réception du présent message, sachez madame / mademoiselle / monsieur que vous êtes la personne correspondante à l'adresse électronique tirée au sort à la seconde place, ce qui fait de vous l'heureux (se) bénéficiaire d'un montant d'une valeur de 100 000 Euros.
NB : Nous vous prions de bien vouloir nous adresser un message de confirmation en mentionnant votre numéro d'identification qui est le N° #13028213 sans oublier de nous transmettre les informations suivantes:
Votre nom & prénoms,
Profession,
Adresse de domiciliation complète (ville, pays),
Numéro de téléphone (fixe et portable).
Encore une fois, la direction de Gates Foundation West Africa sise en Côte d'ivoire présicement à Abidjan vous félicite car vous devenez l'heureux(se) gagnant(e) du deuxième lot.
Vous souhaitant bonne réception, nous vous prions de croire à l'assurance de notre considération distinguée.
LA DIRECTION DE GATES FOUNDATION WEST AFRICA
La France d'aprèsEnsemble, tout devient possible, surtout avec du Doliprane. La France d'aprèsBosser, bosser, bosser. Conversation*
« J'ai faim.
- Un bisou plein d'amûr, pour te nourrir d'affection ?
- J'ai déjà un animal de compagnie à la maison, pas besoin d'un singe négligé.
- Ta compagne appréciera. »
* Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.
« Longue vie à la jeunesse et à la bêtise du jeune et bête Iceberg ! »
( Gawoul) 1. Le Désert des Tartares, c'est un peu mon histoire. Scruter l'horizon tous les jours, tout de même, c'est chiant.
2. Me suis levé tout courbaturé après environ dix heures de sommeil. Note pour moi-même : sortir du mode marmotte. J'en viendrais presque à regretter les travaux forcés de la semaine dernière.
3. N'exagérons rien : j'ai au moins autant de travail que la semaine dernière. Simplement, contrairement à la semaine dernière, je suis soumis en permanence à la tentation de mon lit, de mes livres, de mes dévédés, du ouaibeuh. Enfin, surtout de mon lit et du ouaibeuh.
4. Je veux un bureau à meuha, bien distinct de l'endroit où je vis. Je l'ai toujours voulu, je crois.
5. Le Doliprane, c'est tout doux.
6. Rêvé dernièrement de Rama Yade et de Y.B. La nuit dernière, rêvé que j'assistais aux ébats des voisins d'en face. Malheureusement, de ces rêves, je ne conserve plus grand-souvenir. Retrouver l'habitude de les noter dès le réveil.
7. Cet après-midi, rêvé d'une visite d'Etat de George W. Bush à Paris. Je ne me rappelle que mon émerveillement devant les cortèges officiels, la nuit, sur les Champs-Elysées.
8. Il est prévu que je déjeune demain midi avec mon vieux pote F. C'est tout doux, bouffer gratos. Dans le même temps, n'ayant pas davantage bossé aujourd'hui que les jours précédents, il serait peut-être raisonnable que j'annulasse.
9. Que des collègues dont j'ignorais jusqu'à l'existence m'écrivent des mails dans lesquels ils me tutoient m'insupporte. Je fais comme si de rien n'était, je m'assieds sur mon snobisme et mon orgueuil, mais je réponds quand même en voussoyant.
10. J'ai envie d'aller à la campagne. Non, pas forcément pour re-re-commencer ma lecture des Bienveillantes.
11. Tout le monde me complimente sur ma coiffure. C'est sobre, c'est très court, c'est jeune. La semaine dernière, pendant que le directeur général d'une banque papotait avec ceux qui allaient partager son déjeûner, sanglé dans le plus joli de mes deux costumes, je passais et repassais devant le miroir de la salle à manger où nous nous trouvions pour m'y admirer. Je crois bien m'être dit : "c'est vrai, qu'je suis beau". Deux jours plus tard, la fatigue aidant, le visage de déterré que je croisais dans le miroir de ma salle de bain m'incitait à réviser considérablement mon jugement.
12. Dormi, café, pharmacie, ouaibe, re-dormi, re-ouaibe, soupe, nouilles, la journée est terminée, à demain.
« Il l’avait choisie cette solitude, au départ, mais sans la deviner insupportable. Le pire, dans cette solitude insupportable, c’était précisément qu’il fallait la supporter – ou alors se laisser couler à pic. Il fallait coûte que coûte empêcher la mémoire affamée de se pencher sur le foisonnement du passé et de vous saper le moral. »
(Philip Roth, Un homme) « La formation des bourgeois ne les a pas préparés à estimer que le désordre puisse être un remède à leur ruine. »
(Jules Monnerot, Sociologie de la Révolution)
N.B. : oui, je connais l'évolution politique de Monnerot, inutile de me faire un caca nerveux.
« Nicolas Sarkozy n'est pas le président de la culture, il est juste le président du groupe TF 1. Tout ce qu'il dit en termes de culture aurait pu être dit par Patrick Le Lay en son temps. »
(Philippe Torreton) « Le PS est le seul parti au monde qui perd des élections imperdables. »
(Ma grosse mémère) « Du jour où [Jacques Chirac] a décidé que VGE était un obstacle sur sa route vers l’Elysée, sa stratégie a tenu en deux mots : le détruire. »
(Raymond Barre, L’Expérience du pouvoir) « L’expérience la plus intense, la plus perturbante de la vie, c’est la mort. »
(Philip Roth, Un homme) « On dit qu'il y a une crise de la fiction, du théâtre, on entend des idioties sur l'intermittence, on voudrait faire croire que les artistes sont une population de fainéants. On entend les pires calomnies, alors qu'on génère de l'activité et de l'argent. »
(Philippe Torreton) « Nicolas Sarkozy voulait passer pour le Thatcher français, il n’y est pas arrivé. Il n’est pas parvenu à briser le conflit, il y a des négociations. »
(Olivier Besancenot, homme se contentant de peu) « La vieillesse est une bataille, tu verras, il faut lutter sur tous les fronts. C’est une bataille sans trêve, et tut te bats alors même que tu n’en as plus la force, que tu es bien trop faible pour livrer les combats d’hier. »
(Philip Roth, Un homme) « Ça fait plus de 30 ans que tous les gouvernements de gauche comme de droite n'ont strictement rien fait pour les ghettos autour de nos grandes villes.
Et c'est LA faute historique de la gauche, c'était à elle de prendre à bras le corps ce problème et de le résoudre, plutôt que de proposer Bernard Tapie, d'évoquer les sauvageons ou de proposer des militaires pour encadrer les jeunes en déshérence.
Trop facile de jeter la pierre à la droite qui ne fait qu'appliquer ses vieilles recettes de répression. »
(Ma grosse mémère) « Il faut que nous arrivions à diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial d'ici à 2050. »
(Nicolas Sarkozy) « A croire que peindre était une forme d’exorcisme. Mais pour chasser quel mal ? La plus vieille de ses illusions ? A moins qu’il ne se soit empressé de peindre pour oublier que nous sommes nés pour vivre, nous qui mourons pourtant ? Tout à coup, il se sentait perdu, ramené à rien, à cette syllabe unique, « rien », au néant en somme, perdu, à la dérive, et la terreur s’insinuait. On ne fait rien qui ne comporte des risques, se disait-il, rien de rien, il n’existe rien qui ne se retourne contre soi, pas même peindre des tableaux à la con. »
(Philip Roth, Un homme) « Je propose à la Chine de se joindre à un nouveau contrat mondial, à un véritable New Deal écologique et économique. »
(Nicolas Sarkozy) 28/11/2007Lyon ville des lumières ? M'enfin, voyons, c'est comme le Berry, ça n'existe pas, c'est juste une histoire inventée pour faire peur aux petits enfants !
Aujourd'hui, Philippe Sollers a soixante-et-onze ans.
Bon anniversaire, le père Joyaux ! « J’ai tellement honte.
- Il n’y pas de quoi.
- Oh si, oh si, sanglotait-elle. Ne pas pouvoir se débrouiller tout seul, ce besoin de réconfort pathétique.
- Il n’y a rien de honteux dans tout ça, en l’occurrence.
- Vous vous trompez, vous ne savez pas ce que c’est. La dépendance, l’impuissance, l’isolement, la terreur – c’est abominable, et c’est honteux. Quand vous souffrez, vous vous mettez à avoir peur de vous-même. Cette aliénation absolue, c’est terrible. »
(Philip Roth, Un homme) « Le monde a besoin que la Chine s'engage dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. »
(Nicolas Sarkozy) « Que votre suprême félicité soit d’imprimer la marque de votre main sur les siècles à venir, comme sur une cire molle. Il faut graver votre volonté sur des millénaires comme sur un métal plus résistant que l’airain. »
(Nietzsche) « Plus horrible devient le monde, plus abstrait devient l’art. »
(Paul Klee) « En regardant autour de lui, il ne put s’empêcher de se demander à qui le tour. Tout u chacun se dit tôt ou tard que, dans cent ans, plus aucun des vivants actuels ne sera sur terre, la Grande Faucheuse aura fait place nette. Mais lui pensait en termes de jours. Ses ruminations étaient celles d’un homme condamné. »
(Philip Roth, Un homme) « La science sera toujours imparfaite. »
(Henri Poincaré) « Il y a plus de sagesse dans ton corps que dans ta plus orgueilleuse raison. »
(Nietzsche) « Une fois qu’on a goûté à la vie, la mort ne paraît même pas naturelle. »
(Philip Roth, Un homme) « Le marché mondial ne peut fonctionner que s'il est juste. Ce ne serait pas juste que les producteurs européens soient sanctionnés, que le travail en Europe soit pénalisé et découragé, uniquement parce que les engagements pris par l'Union européenne pour lutter contre les changements climatiques resteraient unilatéraux. »
(Nicolas Sarkozy) Atermoiements d'un lecteur indécis1. Bosser, bosser, bosser. En fait, non. J'ai rien foutu. Cela fait trois jours que je n'ai rien foutu, alors que je suis accablé de boulot. La procrastination, c'est mal. Surtout quand on n'en profite même pas pour faire autre chose (la glande sur le ouaibe et la sieste ne comptent évidemment pas).
2. Depuis quinze jours, hors le dernier Roth, que je ne pouvais pas manquer de lire, je suis pris d'hésitation chaque fois que je songe à entamer une nouvelle lecture.J'ai commencé, sans conviction, un essai de Shmuel Trigano ; je l'ai interrompu vers la quarantième page parce que je le trouvais trop intelligent - primo, il prête à la bêtise une intelligence dont elle me paraît dépourvue, secundo, il faut se servir de ses neurones en le lisant - et qu'il y avait trop de bruit là où je le lisais. J'ai voulu lire Bouvard et Pécuchet ; malheureusement, la préface m'a paru trop longue, or je ne voulais ni lire le livre avant d'avoir lu la préface, ni m'épuiser à lire cette préface. Ce week-end, dans le RER, même scénario pour Oblomov que pour Bouvard et Pécuchet. De manière peut-être un peu paradoxale, je me suis dit que Les Fascismes de Milza serait plus agréable et facile à lire et je me sentais mis en appétit par ce qui pourrait être un genre de fresque du fascisme ; las, le gauchiste de service de mon café le plus habituel a voulu me faire la conversation* pendant le deuxième chapitre.
3. Le dernier Roth - en fait, l'avant-dernier, car le dernier n'est pas encore traduit et je ne sais même pas quand il le sera- m'a procuré quelques très bons moments. Je me suis senti merveilleusement bien, mercredi matin, confortablement installé pour lire quelques pages dans l'un des merveilleux fauteuils de cuir du hall du siège de la World Company en attendant que l'on vienne me chercher. Et puis, vendredi, dans le métro me menant à la Défense, une fois la rame largement vidée de ses occupants avant les dernières stations. Bon, on s'en tape des études comparatives des fauteuils du métro et de la World Company, quid du fond ? C'est du Roth assez rothien, et c'est très bon, lisez-le vous-mêmes. En plus, celui-là n'est pas un pavé, donc vous n'avez aucune excuse. Accessoirement, oh... et puis flûte, je vous en ai déjà trop dit, je ne vais ni vous raconter ma vie, ni vous raconter le dernier Roth. Sachez simplement qu'il aborde plus qu'il ne l'avait fait auparavant le thème du vieillissement - exception faite, certainement, de Patrimoine, l'un de ses très rares textes strictements autobiographiques, dans lequel il racontait l'agonie de son père.
4. Je pourrais re-recommencer ma lecture des Bienveillantes. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.
5. Je me sens des envies de grands romans russes, et pas que d'Oblomov. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.
6. Je me sens des envies de tonnes de livres d'histoire. Hmmmm... on va s'abstenir, en fait. Pas l'temps : faut bosser, bosser, bosser.
7. Je crois que ce qu'il me faudrait, ces jours-ci, c'est une lecture ne sollicitant pas l'intelligence, ou lui permettant de profiter d'une certaine conduite assistée, comme on dit pour les voitures. Mieux : une lecture sur des rails, il n'y a qu'à ouvrir le livrer à la première page, et tout se déroule sans heurts jusqu'à la dernière. Si Les Fascismes ne fait pas l'affaire, je pense que je devrais lire une (ou des) biographie(s), ou un roman policier. Rubrique biographies, j'ai à portée de main une biographie de Pol Pot, une du génial John Forbes Nash (mais, celle-là, ça ferait trop plaisir à Anatole (prénom fictif) que je la lise, alors je vais encore attendre un peu), deux (!!!) de Philippe Le Bel, une (énorme) de Virginia Woolf, une de Mussolini (où l'on retrouve Milza). Doivent traîner dans le coin celles de Mao, Oussama ben Laden, Clemenceau, Nietzche, Lénine (tiens, je l'avais commencée, celle-là) et d'autres. Je ne compte pas le double pavé de Kershaw, trop loin (un mètre cinquante à vol d'oiseau, mais il faut faire le tour de la table basse sans se vautrer). Le Freud, trop épais et lui aussi en deux volumes, de Peter Gay est dans l'armoire, tout en haut, autant ne pas y songer, idem pour Laval et le Dr Ménétrel. Quant à Jacques Chirac, je n'ai pas la moindre idée de l'endroit où j'ai pu, sauf le respect qui lui est dû, le mettre. Il doit bien y en avoir quelques autres dans les parages, mais passons. Si je lisais un roman policier plutôt ? Un jeune et bête ami m'a prêté une ribambelle d'Agatha Christie.
8. Oh, l'heure tourne, je ne m'apercevais pas qu'il était déjà si tard. Bon, ben, j'vais pioncer devant un dévédé tout de suite, sans lire ni bosser auparavant.
9. Ici, mes dingues de lecteurs, parlez-moi de ce que vous avez lu ces deux dernières semaines, de ce que vous n'avez pas lu, de ce que vous auriez pu lire, de ce que vous voulez peut-être lire et de ce que vous allez lire.
10. Bonne nuit, mes dingues de lecteurs.
(* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel.) 27/11/2007Le progrès illustré
 Dans ma bouatamelleNom : Jean
rénom:Sabine :
sabinee_jeea1@yahoo.fr
Profession : Comptable à la Banque de l'Habitat de Cote d'Ivoire: BHCI
Mes sincères salutations et mes excuses à votre égard.
Avant tout chose, je voudrais m'excuser de mon intrusion dans votre vie privée. Bref, je me nomme Mm Jean Sabine, Cadre au Département de la Comptabilité à la BHCI - Côte d'Ivoire. Un compte a été ouvert au sein de notre banque en 1999 et depuis 2003 aucune opération ne s'est effectuée. Ce compte présente à ce jour dans nos livres, un compte créditeur de 8.5 millions de dollars américains. Après avoir consulté méticuleusement toutes les archives et les dossiers relatifs à ce compte, je me suis rendue compte que je pouvais disposer aisément de cet argent si je réussissais à le virer sur un compte à l'extérieur donc je suis à la recherche d'un partenaire discret et honnête.
Le possesseur de ce compte fut feu Willes sakus, un expatrié, directeur de Petrol-Technical Support Services Inc, ingénieur en chimie, décédé suite à un accident de la circulation. Et, personne ne sait à ce jour l'existence de ce compte. Ce compte ne possède aucun autre bénéficiaire aussi bien dans sa famille que dans son ex-entreprise.
Je voudrais transférer cet argent dans un compte sûr à l'étranger, mais je ne connais personne à l'extérieur. J’ai vu votre site du net, j’aimerais que vous m’aidiez a transférer cet argent pour investir dans votre domaine ou racheter des immeubles et C'est ainsi que l'idée m'est venue de vous contacter et de vous faire la proposition de virer cette somme sur votre compte bancaire, pour partage, c’est à dire moitié-moitié.
J'ai conscience que ce message vous surprendra car nous ne nous connaissions pas auparavant, mais soyez sûr que c'est une véritable opportunité que je vous offre.
Je vous demande de me répondre le plus vite possible.
Très fraternellement
Mm Jean Sabine, Dans ma bouatamelle AIDE MOI S'il vous plait
Cher............................. ,
Permettez-moi de vous informer de mon desir d'entre dans le rapport d'affaires avec vous.
J'ai obtenu votre nom et contact de la chambre de commerce de cote d'ivoire. J'ai prie plus et après cela j'ai choisi votre nom entre tant d'autres .
Je pense que vous etes digne de la recommandation de ma prière. je me nomme Mlle KOFFI ANNE MARIE seule fille des defunts M. et Mme KOFFI. Mon père etait un negociant de cacao et exploitant d'or à Abidjan la capital economique de la Cote d'Ivoire, mon père a ete empoisonne par ses associes d'affaires.
J'aimerais que vous me temoignez votre confiance afin que je fasse des affaires avec vous. Ainsi je n'aurai aucune hesitation, me fier vous pour des affaires simples et sincères.
Ma mère est morte quand j'etais un bebe et depuis lors mon père
m'a pris a sa charge.
Avant la mort de mon père le 29novembre 2004 à abidjan.
Avant son deces il m'a appelé au chevet et m'expliqua qu'il avait la somme de Quatre millions cinq cents mille dollars USD (,500.000) dans un compte d'ordre fixe/ordre dans la banque principale ici à abidjan il l'a deposé à mon nom comme etant le beneficier de cet heritage.
Il m'a egalement explique que c'etait en raison de cette richesse qu'il a ete empoisonne par ses associes d'affaires.
Il à aussi conseillé de chercher un associe etranger dans un pays de mon choix ou je transfererai cet argent et l'employerai dans des investissements tel que la gestion de biens immobiliers ou la gestion d'hotel.
Monsieur, je cherche honorablement votre aide des manières suivantes:
(1) pour fournir un compte bancaire sur lequel transferer cet argent.
(2) pour servir de gardien de ces fonds puisque j'ai seulement 19ans.
(3) Pour m'aider à immigrer dans votre pays avec une attestation de residence afin que
je puisse y poursuivre mes etudes.
Ainsi dit , je suis dispose à vous offrir 20% de toute la somme qui represente mon heritage en compensation pour votre effort après le transfert de ces fonds sur votre compte.
En outre, vous indiquez vos options pour m'aider sachant pour
moi, j'ai la foi que cette transaction peut se faire le plus vite possible.
J'aimerai avoir votre point de vue sur la question et cela selon votre disponibilite.
Vous pourrez me joindre dès reception du present message a mon
email.
( koffi_annemarie@yahoo.fr )
Merci , que Dieu vous benisse immensement.
( Koffi Anne Marie )
« Masturbation, fellation, sodomie : les hétéros proclamés ont parfois de curieuses évasions. »
(Sissou) « Il faut prendre la vie comme elle vient. Tenir bon, et prendre la vie comme elle vient. Il n’y a pas le choix. »
(Philip Roth, Un homme) « L’homme est une corde tendue entre la Bête et le Surhumain. Dangereuse est la traversée, dangereux chaque pas en avant. »
(Nietzsche) « Ce n’est pas une bataille, la vieillesse, c’est un massacre. »
(Philip Roth, Un homme) « Le président de la République dit qu'il faut donner des subventions à ce qui a le goût du public […]. C'est d'un populisme crasse. »
(Philippe Torreton) 26/11/2007Indécis chronique en pleine criseCela fait une demi-heure que je me demande si je me fais mon dîner chez moi ou si je sors dîner dans une brasserie. Conversation*
« Monsieur Rogue m'avait vanté la glorieuse époque où vous bloguiez n'importe quoi jusqu'à 6h du matin !
- Oh !
- Cela devait être merveilleeeeeeuuuuux !
- Voilà qui confirme, s'il en était besoin, deux vérités que je connais déjà.
- … ?
- Tout d’abord, ma grand-mère a tout à fait raison : tout fout l'camp ! Ensuite, Monsieur Rogue est très gentil.
- Armé de ces deux adages, on peut affronter la France du lendemain les yeux fermés ! »
* Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. « Je vous demande, ô très pauvre Jésus, la grâce de ne rien posséder en propre et de n’avoir qu’un usage pauvre du bien d’autrui. »
(Hubertin de Casle, franciscain) « Le problème, ce n’est pas que la droite est partout, c’est qu’une partie de la gauche n’est nulle part. »
(Olivier Besancenot) « Que Dieu me donne sainteté, vie, santé, joie et liberté, qu’il me garde du mal et du péché. »
(Raymond Lulle, franciscain) « Le théâtre, c’est mon lieu. »
(Philippe Avron) « Oui, [Nicolas Sarkozy] m’a proposé d’être son ministre. Ça fait longtemps qu’on se connaît, qu’on se combat,qu’on s’apprécie. Mais je ne voyais pas ce que j’allais faire dans ce dispositif. Moi, je suis un socialiste. »
(Julien Dray) « Le pouvoir [russe actuel] ne résisterait pas à quelques semaines de liberté de l’information. »
(Gary Kasparov) « Nous, FSB, voulions reprendre le pouvoir. Aujourd’hui, je peux vous dire que nous y sommes arrivés. »
(Vladimir Poutine, en 2000, devant 800 ex-collègues du FSB réunis pour fêter sa victoire) « Pour qu’il y ait un culte, il faut qu’il y ait une personnalité. Poutine est sorti vainqueur d’une lutte intérieure pour le pouvoir mais n’est que symbolique. Il sauve les apparences d’une démocratie dans le pays mais toute la fortune de l’équipe dirigeante est dehors. »
(Gary Kasparov) «Je suis tolérant, mais je suis intolérant envers les intolérants. »
(Voltaire) « Un grand pays doit avoir une monnaie forte »
(Nicolas Sarkozy) « N’importe quel conflit local peut dégénérer de façon extrêmement grave au Liban. »
(Bernard Kouchner) « La croissance chinoise ne doit pas et ne peut pas se faire au prix d’une dégradation de l’environnement mondial. »
(Nicolas Sarkozy) 25/11/2007« Les blogs c'est pratique ça permet d'éviter de parler à des fans de Britney spears ou des chevaliers du Zodiaque. »
(Edgarallan) « Drucker, c’est le meilleur ami des gens qui ont réussi. »
(Ahmed Hamidi) « Ca n’existe pas de cartonner pendant cinquante ans. »
(Vincent Delerm) « Je comprends pas comment on peut avoir envie d’être ce type-là [Bénabar]. Quand j’étais petit, je rêvais d’être un Beatle ou Platini. Tu te fantasmes pas en mec habillé comme un fonctionnaire des postes qui te dit : Tiens, on va se faire livrer une pizza. Le voir vendre autant, c’est pas normal. »
(Benjamin Biolay)
Message personnel : Benjamin, je veux toujours jouer avec ton énorme sexe turgescent.
« La popularité et la fascination, c’est pour le média. Le jour où on en sort, c’est fini. Mieux vaut garder la tête froide. »
(Harry Roselmack) « Ce qui paraît incroyable, c’est que Hitchcock était un homme plein de doutes et se voyait un peu comme un raté. »
(Anthony Hopkins) « Dans chaque Français aujourd’hui, il y a un peu de Villepin. »
(Azouz Begag)
Commentaire de Monsieur Népomucène : BIENVENUE EN ENFER ! « Depuis 2002, le PS doit faire face à une crise morale, organisationnelle et de leadership. Ca fait beaucoup. Pourquoi les intellectuels iraient-ils aider un parti qui s’enfonce ? »
(Michel Wieviorka) « C’est essentiel d’avoir d’autres assises que la vie politique. Être ministre doit rester un sacerdoce. Une source d’ennuis, pas une source de privilèges. On est au service du public. Point. »
(Azouz Begag) « Les intellectuels de gauche sont orphelins d’une cause à défendre. »
(Michel Wieviorka) « Tôt ou tard, en France, comme aux Etats-Unis, il y aura des maires de la diversité. »
(Azouz Begag) « Les intellectuels ne sont pas là pour trouver les meilleurs arguments qui mettraient en cause le pouvoir, mais pour dessiner un nouvel espoir. »
(Michel Wieviorka) « Quand on se bat, on doit être responsable pour ceux qu’on représente. Ne pas emmener des gens dans le mur pour le plaisir de dénoncer comme mous ou traîtres ceux qui ont voulu éviter cet échec. »
(Julien Dray, à propos de la LCR) « Poutine a montré qui il était. Il n'accepte aucune opposition et a détruit systématiquement toutes les institutions démocratiques qui - après l'effondrement de l'URSS - se mettaient en place. Poutine et ses amis ne font même plus semblant d'être démocrates. Le président, qui théoriquement ne peut briguer un troisième mandat en mars, cache ses cartes jusqu'au bout et ne dévoile pas sa stratégie. Il a appris au KGB qu'« il faut tromper l'ennemi ». Mais ce qui est sûr, c'est qu'il restera au pouvoir d'une manière ou d'une autre. »
(Gary Kasparov) « Le successeur de Bush et les républicains vont persister dans ce qu’ils font le mieux. A savoir la propagande, le mensonge. »
(Robert Redford) « La France ne pourra distribuer plus de richesses aux Français que si elle est capable d’en produire plus. »
(François Fillon) « Depuis sept ans, le régime Poutine a été conforté dans sa dérive vers la dictature par l'absence de réactions des Occidentaux. Je conjure donc les Occidentaux de cesser de soutenir Poutine et d'oser critiquer publiquement - et pas seulement entre la poire et le fromage - le régime pour ses violations de la démocratie et des droits de l'homme. En Russie, ce n'est pas une dictature pure et simple, c'est un véritable système oligarchique que Poutine a créé et dont lui et ses amis de Saint-Pétersbourg profitent. Poutine veut régner comme Staline et vivre comme Abramovitch et l'histoire retiendra que son régime a été le plus corrompu. »
(Gary Kasparov)
« Les victimes du piratage, ceux qui paient le prix de la gratuité, ce sont les artistes. Piquer des chansons sur internet, ça a des conséquences lourdes : la moitié de l’industrie musicale s’effondre. »
(Christine Albanel) « On est toujours déçu quand on attend beaucoup ! Je suis donc très déçu par Nicolas Sarkozy, qui, après avoir placé la barre assez haut, s'est finalement rangé, lors de sa visite à Moscou en octobre, plutôt dans la lignée de Chirac, Schröder et Berlusconi. Poutine peut être satisfait car la nouvelle génération de leaders qui les a remplacés en Europe (Sarkozy, Merkel et Brown) n'a pas davantage le courage de s'opposer à lui. »
(Gary Kasparov) « Les jeunes Américains n’ont pas la conscience politique de leurs anciens. »
(Robert Redford) «C'est tout de même étonnant que, dans un lieu comme Matignon, personne n'ait de vision politique, sauf, parfois, la cellule de communication.»
(François Fillon, à la veille du second tour de la présidentielle de 2007) « Quand je pense que toutes mes amies me reprochaient de couver mes garçons, de ne pas leur laisser assez de liberté! [...] oui, c'est vrai, j'ai abandonné Nicolas. Mais il avait 28 ans, Monsieur, et il était marié ! »
(Andrée Sarkozy) « Evidemment, plus le syndicalisme a une base étroite, plus il est tenté par l'expression, la culture la plus extrême pour se faire entendre. »
(Laurence Parisot) Message personnel illustré de Monsieur Népomucène
C'est avec cette image de la châsse en émaux de Limoges de saint Calmin conservée en l'église abbatiale de Mozacque je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Nowhere-boy, qui lit Villey, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Lestat_ch et Reveurreveur, qui se demandaient avec qui il faut coucher pour figurer dans mes voeux dominicaux, à Guerlain, qui est loin, à Flikflak, qui ne s'étonnera pas que je lui souhaite un bon dimanche, à Arashino, qui ne peut plus se plaindre de ne jamais figurer dans lesdits voeux, à Valiullin, très joli garçon qui a rejoint le domaine des ombres mais que je me refuse à ôter de mes posts dominicaux, à p'tit con, qui vendait du beurre aux Allemands, à Redbull, que j'oubliais le dimanche mais pas le 14 juillet, ce qui est un comble, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Iceberg, qui est jeune et bête et porté disparu, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Qisuij, qui semble vraiment aimer les borborygmes, à Mayhem, éternelle amoureuse, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au bel Acubens, qui m'apprend qu'il n'aurait pas une grosse bite mais une bite aux mensurations tout à fait normales, nouvelle qui, en l'absence de la moindre preuve, me laisse pour le moins sceptique , à jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui se tient coi, à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui se masturbe en écoutant Michel Sardou, à mon beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais ( sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange et mort, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui n'est plus en vacances, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui me prie d'aller me faire enculer, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, représentant d'une mystérieuse "association des voeux dominicaux" indépendante du (non-)blog de Monsieur Népomucène (ça doit pas être un truc bien catholique, son machin clandestin), à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, à Sissou, prêt à tout pour figurer dans ces voeux dominicaux, à Joy, qui enviait Toubib75 et dont j'aime beaucoup les images, à Mistigris bleuté, qui prend parfois le métro, et à Romain, qui m'assure qu'il ne s'inquiète plus du risque qu'il manque quelqu'un à mes voeux dominicaux.
Bon jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.24/11/2007Conversation*
« Je m'emmerdais sans vous !
- C'est normal, je suis Monsieur Népomucène !
- Je m'emmerdais tellement que je suis allé lire les archives de votre (non-)blog !
- Euh, hem... bon, je vais essayer de le prendre comme un compliment. »
* Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. 16h52Tiens, c'est pas l'tout d'bosser, bosser, bosser, il est l'heure que je prenne enfin mon petit-déjeuner goûter. « On tue le temps mais le temps nous assassine. »
(Le-dandy)
C'est tout doux, les catalogues de bibliothèques.
Debouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut !Il faut encore bosser, bosser, bosser. 23/11/2007« Le passé m’emmerde. »
(Jacques Chirac, homme du passé) « Une campagne, c’est une dynamique, une équipe. Ce n’est pas qu’un candidat. »
(Rachida Dati, marchande de truismes) « Je suis quelqu’un qui a toujours énormément travaillé sans prendre de vacances ni même de jours de repos. »
(Jacques Chirac, forçat fraîchement libéré) « Je n’ai pas mené beaucoup de campagnes, mais la dernière que j’ai faite, elle a très bien terminé. »
(Rachida Dati, campagnarde heureuse) « Pour moi, la violence, ce n’est jamais la solution. »
(Valérie Pécresse, Mahatma réincarné) « Sarkozy n’est pas super-héros, il s’est pris un vent avec les pêcheurs et un super-râteau avec les cheminots. »
(Olivier Besancenot, poète myope) « Il y a toujours dans les conflits, un truc un peu viril. Il faut bien qu'on fasse attention à abandonner cette posture. »
(Laurence Parisot, sensualité avec stock-options) « Je ne suis pas là par hasard. »
(Nicolas Sarkozy, fruit du Destin, coup du Sort, cadeau de la Providence et ruse de l'Histoire) « C'est le dialogue social de l'entreprise qui peut permettre la construction sociale »
(Laurence Parisot, moulin à vent) « Des gens reprennent goût à l’engagement collectif. »
(Olivier Besancenot, homme de goût) « Les agrégés en arts plastiques, s'ils n'ont pas forcément des taches plein partout et des oiseaux dans les cheveux, sont néanmoins, et vraiment, de grands malades ! »
(Griffin, anthropologue en sabots) « Les blocages sont contraires aux intérêts des étudiants. C’est pour ça que je suis contre. En plus, ils génèrent des affrontements, de la violence, et c’est dangereux. Mais l’usage de la force publique doit être réservé aux cas les plus graves. Je n’en ferai jamais usage quand la sécurité des personnes et des biens n’est pas menacée. »
(Valérie Pécresse, bon sentiment) « Un jour, j'étais tellement énervé que mon père à dû me mettre sous la douche. Ça reste pour moi un souvenir mémorable. »
(François Fillon, borderline plus que guéri)
Aujourd'hui, Vincent Cassel a quarante-et-un ans.
Aujourd'hui, Francis Cabrel a cinquante-quatre ans.
Bon anniversaire, les têtes à claques !
Il est rigolo, le maire de Cugneaux !AFP - il y a 26 minutes
TOULOUSE (AFP) - Le maire PS de Cugnaux (Haute-Garonne), Philippe Guérin, a pris un arrêté municipal interdisant "à toute personne ne disposant pas de caveau (...) de décéder sur le territoire de la commune".
"Le seul terrain communal qui correspond aux caractéristiques hydrométriques et géologiques est situé sur le périmètre de sécurité de la base militaire de Francasal, et eu égard à la proximité d'un dépôt de munitions, il est interdit de toute construction", a indiqué Pierre Laffaille, collaborateur du maire de cette municipalité de la banlieue de Toulouse.
La mairie a précisé que moins d'une vingtaine de nouvelles concessions étaient actuellement disponibles dans les deux cimetières de la commune et qu'une centaine seraient disponibles dans l'extension prévue d'un des deux cimetières.
"La situation n'est pas critique pour l'année qui vient, mais le sera dans deux ou trois ans si rien n'est fait aujourd'hui", a souligné M. Laffaille, précisant que la mairie "refuse aujourd'hui toute demande d'achat de nouvelles concessions".
Une soixantaine de décès par an sont enregistrés à Cugnaux, mais la mairie redoute une augmentation au regard de la pyramide des âges des Cugnalais.
Le maire s'est tourné vers le préfet de région, qui lui aurait répondu avoir obtenu "une fin de non-recevoir" de la part du ministère de la Défense.
L'objectif de cet ironique arrêté municipal, stipulant que "les contrevenants seront sévèrement sanctionnés pour leurs actes", est, selon M. Laffaille, "d'alerter la population car tant que l'armée dit non, on ne peut rien faire".
22/11/2007« L'amûûûûr : il n'y a que ça de bon après plus d'une semaine de marche forcée ! »
(Herminien II) « Nicolas Sarkozy voulait être le président du pouvoir d'achat : président, il l'est depuis six mois, mais le pouvoir d'achat, lui, n'est toujours pas au rendez-vous. »
(François Hollande, anonyme) « On dit parfois que je suis brutal ! Mais ce ne sont pas mes mots qui sont brutaux, ce sont les faits ! »
(François Fillon, brute) « Il faut qu'il y ait un mouvement de reprise du travail aujourd'hui. »
(François Hollande, briseur de grèves, valet du grand capital)
« Les principes, il vaut mieux les avoir mous que durs, c'est plus confortable quand on s'assied dessus. »
( |
|