Bonjour. Je suis Monsieur Népomucène et je n'existe pas.
Ceci n'est pas un blog.
This is not a blog.
"Je ne voyage sans livres ny en paix ny en guerre".
(Montaigne, "Essais", Livre III, chapitre III)
"Le paradis à n'en pas douter n'est qu'une immense bibliothèque".
(Gaston Bachelard)
J'écoute : les coups de marteau chez ma voisine du dessus Je regarde : mon écran Je joue : pas Je mange : trop de glucides Je bois : du café Je cite : "Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer" Je pense : uniquement les jours pairs Je rêve : moins souvent qu'il y a quelques mois (mis à jour mercredi 11 juin 2008 à 21:57)
Si, comme homme de gauche, je me réjouis du beau résultat des élections locales, comme citoyen, je reste inquiet, dix mois après la Présidentielle, des déséquilibres qui troublent la marche de notre pays. Quels sont ces déséquilibres ? Et quels remèdes peut-on dès maintenant leur apporter ?
Il y a les déséquilibres économiques. Déficits majeurs du budget, du commerce extérieur, de la sécurité sociale ; endettement massif sur fond de croissance faible ; montée de la pauvreté : les indicateurs sont mauvais. Les redressements amorcés sous mon gouvernement s’éloignent. L’héritage laissé en 2007 par mes deux successeurs était sans doute médiocre. Mais les actuels gouvernants, déjà membres des équipes précédentes, ne parviennent pas à restaurer la confiance.
Le mieux serait que le pouvoir infléchisse ses orientations économiques. On peut douter qu’il le fasse. Au moins peut-on lui demander de ne plus adresser des messages contradictoires aux agents économiques, de ne pas désorienter nos partenaires européens par des volte-face et de fixer un cap clair à la politique économique de la France. L’opposition, quant à elle, doit dégager les lignes d’une politique économique alternative. Il lui revient d’indiquer comment elle pourrait demain restaurer les équilibres tout en libérant la croissance, préférer la recherche et l’innovation à l’accumulation des patrimoines, relever la part des salaires par rapport aux profits pour à la fois armer et équilibrer notre économie. Ce serait une façon de redonner aux Français des repères.
Il y a les déséquilibres institutionnels. Il était certain que la conception de la présidence affichée par Nicolas Sarkozy serait source de difficultés. Le pouvoir a besoin de profondeur. Le Président, le Premier ministre, les ministres, le Parlement doivent exister chacun dans leur plan et jouer tout leur rôle. C’est ce qui garantit l’efficacité de l’action dans les temps ordinaires et la capacité à absorber les chocs dans les moments difficiles. En s’attribuant tout l’espace, en court-circuitant ses ministres, en prétendant être la mesure de toute chose, le Président a déstabilisé l’exécutif et démobilisé sa majorité parlementaire. Il a aussi désorienté les Français.
Le pouvoir est une pyramide qui ne saurait reposer sur sa pointe. Le Président a altéré sa fonction en prétendant incarner toutes les autres et, par son comportement insolite, il est devenu le symbole d’une politique confuse. Lui qui se voulait tout puissant se retrouve affaibli. Le Premier ministre, qu’il avait marginalisé, s’est redressé : en agissant normalement, il a bénéficié d’un effet de contraste. Cette distorsion imprévue est déstabilisante pour un pouvoir qui, sous la Vème République et hors période de cohabitation, repose sur l’autorité du chef de l’Etat dans l’opinion. Aussi la majorité est-elle passée en peu de mois de la sérénité à l’inquiétude.
Le retour à l’équilibre dépend d’abord du chef de l’Etat. C’est son image qui est dégradée en France et à l’étranger. Nicolas Sarkozy doit réaliser que, dans l’esprit des Français, l’exercice de sa charge est en cause. Que ses improvisations sur la religion, la laïcité, la mémoire de la Shoah irritent. Qu’il ne peut prétendre contourner une annulation du Conseil Constitutionnel, puisqu’une telle tentative serait illégale. Que l’espace public où se meut le Président est régi par des codes qui excluent le laisser-aller. Nicolas Sarkozy a le devoir de renoncer à l’illusion de la toute puissance, à la griserie du bon plaisir, à la fusion de la vie privée et de la sphère publique.
Il y a les déséquilibres de l’ouverture. Celle-ci, loin de fonder une nouvelle construction politique, est devenue facteur de trouble. Pour les socialistes bien sûr, mais aussi pour la majorité, quand les ralliés, embarrassés par certaines décisions, ont fait entendre de premières dissonances. Et puis, ces dérèglements se sont étendus. La transgression, venue d’en haut, des loyautés politiques naturelles a fait école. À droite comme à gauche, trop de candidats dont le parti avait fait la carrière entrent en dissidence ou rallient l’adversaire si leur formation ne les désigne plus. Ces trajectoires égoïstes sont une cause de confusion et discréditent l’engagement politique. La fidélité aux convictions n’est en rien du sectarisme. La majorité et l’opposition redonneront de la clarté à notre vie publique s’ils s’emploient à décourager ceux qui traitent la politique comme un marché.
Il y a les déséquilibres entre les discours et les actes. Ils vont croissant. Certes, la nouvelle équipe a, dans quelques cas, tenu parole. Elle l’a fait logiquement pour le Traité Européen, injustement pour les régimes spéciaux de retraite, et sottement pour le paquet fiscal. Mais, pour l’essentiel, il y a un décalage majeur entre les annonces et les actions. Les Français constatent la détérioration et non la progression de leur pouvoir d’achat. Le démantèlement des 35 heures ne provoque évidemment aucune augmentation des salaires. À l’inverse, les hausses de prix amputent le niveau de vie et accroissent les difficultés de beaucoup.
Et puis se systématisent les effets d’annonce sans lendemain. Que reste-t-il des promesses aux marins pêcheurs au Guilvinec, de remettre en cause les quotas de pêche européens ? Où en est-on de l’engagement pris auprès des sidérurgistes de Gandrange d’une participation de l’Etat dans le groupe indien ArcelorMittal pour sauver le site ? Où sont les milliards d’euros promis aux chercheurs alors que ceux-ci constatent la baisse des crédits de leurs laboratoires ? Cette manière de gouverner est détestable, car elle laisse les problèmes sans solution et elle dévalorise la parole publique. Le pouvoir en place doit donc mettre de l’ordre dans son action, hiérarchiser ses priorités, ne plus substituer la proclamation à l’action. Sinon, il continuera à créer scepticisme et démoralisation.
Il y a les déséquilibres à gauche. Désormais, le parti socialiste domine et n’a plus d’alliés puissants. Et il reste confronté à une extrême gauche sans culture de pouvoir qui stérilise son électorat. Le P.S. aura dans l’avenir à compter de plus en plus sur ses propres forces. Pour cela, le parti socialiste doit surmonter ses propres déséquilibres. Le premier tient à la contradiction entre ses succès locaux et ses échecs nationaux. Le PS vient d’obtenir de très bons résultats aux dernières élections municipales et cantonales. Mais il n’a pas remporté l’élection présidentielle depuis vingt ans ni gagné les élections législatives depuis onze. On prétend que certains de ses notables s’accommoderaient de cette disparité, le statut d’opposants au pouvoir central leur paraissant propice à leurs victoires locales. Mais un courant politique qui perd son élan national ne gardera plus à terme que des places fortes isolées. Le parti socialiste doit s’appuyer sur ses succès locaux, il ne peut s’y borner. Il lui faut se redonner un destin national.
Le second déséquilibre du PS concerne l’écart entre son potentiel collectif et sa panne de leadership. Les difficultés ne sont ici ni programmatiques ni stratégiques : un programme se mûrit et une stratégie s’affine. Mais il faut pour cela un chef de file reconnu qui mette chacun au travail. Ce n’est plus le cas, puisque le Premier secrétaire actuel quitte sa fonction et qu’il n’y a pas de consensus sur son successeur. Pourtant, la question du leadership ne peut être éludée. Il faut au prochain Congrès, sans déchirements mais après débat, choisir un leader, une équipe, une orientation.
Prendre prétexte des spéculations sur les candidatures à la Présidentielle pour choisir aujourd’hui un Premier secrétaire de transition forcément faible serait vouer le parti socialiste à la paralysie et à la stagnation. La question de savoir qui sera ou ne sera pas candidat en 2012 est aujourd’hui secondaire et sera réglée plus tard. Parmi leurs dirigeants actuels, les socialistes doivent choisir pour la porter à leur tête une personnalité dotée d’une culture et d’une expérience politiques indiscutables. Qui connaisse le PS et respecte ses militants. Qui ait la volonté de redonner à tous le sens de la réflexion et de l’action collectives pour faire des propositions cohérentes au pays.
Il y a les déséquilibres médiatiques. La liberté de notre presse est précieuse. Que saurions-nous aujourd’hui des dérèglements d’une partie du patronat, des incohérences de notre politique africaine, de l’opacité de la sphère financière mondiale, de l’inquiétante évolution de la Russie ou encore des variations de l’opinion sans les investigations et les analyses de la presse ? Elle n’a pourtant pas été étrangère aux déséquilibres actuels et elle peut aider à les résorber. Il y a un vif contraste entre l’engouement qu’elle a manifesté à l’égard de M. Sarkozy au moment de son élection et l’éreintement auquel elle procède maintenant. Il est vrai que la déception a succédé à la séduction, les ratés aux promesses et l’improvisation au volontarisme. Mais ne pouvait-on pas anticiper ces distorsions et déceler dans la personnalité si exposée du candidat les carences du chef d’Etat ? Faut-il que les Français soient voués à élire un Président couvert d’éloges pour l’accabler six mois plus tard ? Faudrait-il instituer en France des présidences à l’essai ?
Le Président est là pour quatre ans encore. Il n’est donc pas indispensable, pour l’équilibre du pays, de déclarer chaque jour insoutenable une situation dont on sait qu’elle va durer. De même, on peut critiquer les actions d’une personne tout en respectant sa charge. Les médias rendront un autre service à la vie publique en ne cultivant pas ce qu’ils disent déplorer. L’affaiblissement du Président dans l’opinion tiendrait beaucoup à l’étalage de sa vie privée ? À eux de ne pas pratiquer non plus ce mélange des genres, fut-ce pour augmenter leurs tirages.
En centrant leurs actes, leurs analyses et leurs jugements sur l’examen lucide des problèmes de la France et sur la recherche sérieuse de leur solution, les acteurs de la vie publique —majorité, opposition, médias, citoyens— peuvent contribuer à rendre son équilibre à notre pays.
Contrairement à ce qu'il prétendit - de bonne foi - vendredi dernier, Monsieur Népomucène n'avait sans doute pas, alors, parcouru 1500 mètres en 8 minutes 20, mais seulement 1200 mètres. Grmpf. Traduisons : Monsieur Népomucène est une épouvantable bouseuh.
En revanche, ce matin, Monsieur Népomucène a bien parcouru 1500 mètres, mais en 8 minutes 45. Ensuite, et contrairement à avant-hier, il a trouvé la force de courir encore un peu plus de mille mètres à petit rythme - c'est-à-dire encore plus lentement. Traduisons : Monsieur Népomucène est une épouvantable bouseuh, mais une épouvantable bouseuh qui progresse.
« Le boycott, c’est la menace ultime, l’arme atomique, on ne peut pas l’utiliser à tort et à travers. Il faut l’employer pour des faits plus que graves : vitaux. »
C'est avec une photographie de l'église Notre-Dame de Cunault que je vous souhaite un excellent jour du gneur-Sei, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Nowhere-boy, qui lit Villey, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Lestat_ch et Reveurreveur, qui se demandaient avec qui il faut coucher pour figurer dans mes voeux dominicaux, à Guerlain, qui est loin, à Flikflak, qui ne s'étonnera pas que je lui souhaite un bon dimanche, à Arashino, qui ne peut plus se plaindre de ne jamais figurer dans lesdits voeux, à Valiullin, très joli garçon qui a rejoint le domaine des ombres mais que je me refuse à ôter de mes posts dominicaux, à p'tit con, qui vendait du beurre aux Allemands, à Redbull, que j'oubliais le dimanche mais pas le 14 juillet, ce qui est un comble, à Bllfoot, qui s'intéressait à mon (non-)blog même lorsqu'il ne figurait point dans ces voeux dominicaux, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Ame, qui voudrait aller à la messe avec un singe, à Iceberg, qui est jeune et bête et porté disparu, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Zenikko, croisé ailleurs, à Platonov, qui est tout beau, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Qisuij, qui semble vraiment aimer les borborygmes, à Mayhem, éternelle amoureuse, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au bel Acubens, qui m'apprend qu'il n'aurait pas une grosse bite mais une bite aux mensurations tout à fait normales, nouvelle qui, en l'absence de la moindre preuve, me laisse pour le moins sceptique , à jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Arpad, qui trouvait que mes voeux dominicaux manquaient de Hongrois, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui est brillant (mais je le savais déjà), à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui se masturbe en écoutant Michel Sardou, à mon beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange, mort et frustré, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui n'est plus en vacances, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui ne cesse de prêcher la sodomie, à Le-docteur-noir, qui m'a prié de penser à lui, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire et est partie à l'autre bout de l'Europe, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Gil30paris, qui se prend pour Schtroumpf grognon, à Harlekin, qui se plaignait de ne pas être cité et tentait de faire valoir certains arguments que la morale réprouve, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, représentant d'une mystérieuse association autocéphale des voeux dominicaux indépendante du (non-)blog de Monsieur Népomucène s'exprimant parfois en breton, à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, à Zerosix, dont le karma s'est amélioré, à Majuskull, qui aime les majuscules, à Sissou, prêt à tout pour figurer dans ces voeux dominicaux, à Joy, qui enviait Toubib75 et dont j'aime beaucoup les images, à Valerio, qui me l'a gentiment demandé, à Mistigris bleuté, qui prend parfois le métro, et à Romain, qui m'assure qu'il ne s'inquiète plus du risque qu'il manque quelqu'un à mes voeux dominicaux.
Excellent jour du gneur-Sei à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
Monsieur Népomucène court le 1500 mètres en 8 minutes 20.
Pour ceux qui ne mesurent pas toutes les implications de cet énoncé, traduisons. Cela signifie tout simplement que Monsieur Népomucène est une grosse bouse.
« Si j'en juge à ses couvertures, Marianne me fait penser à une sorte de Minute bas de plafond et rigolard, qui a substitué à la peur du communiste la haine du sarkozyste. »
Apprendre un mot nouveau : rôt avec un accent circonflexe
«Au fond, Marianne, c'est le journal de ces petits esprits, le rôt hebdomadaire d'une France un peu honteuse, toujours prête à lyncher celui qu'elle a pris pour cible : aujourd'hui, la tête de Sarkozy, ambiance Foire du Trône featuring Le Corbeau.»
REDIFFUSION Alors, là, on est en 2005. Hier, j'ai ruisselé toute la journée ; aujourd'hui, la température est très supportable. Du coup, je ne transpire pas.
(c'est rigolo d'imitermon chien ; parfois, j'ai du mal à croire que ce n'est jamais qu'un chien)
Et puis Abdel Kader, ce n'est pas mon chat, mais j'l'adore quand même.
« La vraie croissance française et européenne, ce sera « l’écolonomie ». Car la croissance répond à des besoins Et les seuls véritables besoins, ce sont l’eau, les déchets, l’énergie… »
« Si vous voulez jouir de votre vie, en jouir réellement, consciemment, en artiste, gardez-vous de jamais vous habituer aux circonstances. L’habitude, c’est la mort. Ne vous accoutumez pas, ne vous laissez pas gagner par l’automatisme, sachez conserver une gourmandise d’enfant pour les gâteries du luxe. »
« Le détail qui semble compliquer un cas devient, pour peu qu’il soit considéré et manié scientifiquement, celui qui permet au contraire de l’élucider le plus complètement. »
« On peut bien dire qu'on est malheureux, mais on ne peut pas dire le malheur. Il n'y a pas de malheur dans le mot malheureux. Tous les mots sont secs. Ils restent au bord des larmes. Le malheur est toujours un secret. »
C'est avec une photographie de l'église abbatiale de l'abbaye de Saint-Hilaire que je vous souhaite un excellent dimanche de ques-Pâ, mon cher Jean, que je me réjouis de voir de nouveau parmi nous, ainsi qu'à Pyram, qui est bouddhiste, à Nowhere-boy, qui lit Villey, à Anatole (prénom fictif, radin ve-gra), aussi pingre le dimanche qu'en semaine, à Lestat_ch et Reveurreveur, qui se demandaient avec qui il faut coucher pour figurer dans mes voeux dominicaux, à Guerlain, qui est loin, à Flikflak, qui ne s'étonnera pas que je lui souhaite un bon dimanche, à Arashino, qui ne peut plus se plaindre de ne jamais figurer dans lesdits voeux, à Valiullin, très joli garçon qui a rejoint le domaine des ombres mais que je me refuse à ôter de mes posts dominicaux, à p'tit con, qui vendait du beurre aux Allemands, à Redbull, que j'oubliais le dimanche mais pas le 14 juillet, ce qui est un comble, à Djûûûûûls, touché au coeur, à Guilll, qui me l'a demandé gentiment, à Carlo01, mon doux disciple, à Ame, qui voudrait aller à la messe avec un singe, à Iceberg, qui est jeune et bête et porté disparu, à Bonjour, qui désespérait, à mon iench', qui déteste ces trucs-là, à Gaston, irrégulièrement présent mais d'une urbanité irréprochable, à Margotte, qui est méthodiste, à la Farkasse, qui est calviniste, à Zenikko, croisé ailleurs, à Platonov, qui est tout beau, à Gfp, qui prie pour le jeune et beau Népomucène, à Titcroco, qui ne va plus à la messe, à Furyo, qui est un catholique un peu plus sérieux qu'un singe-blogueur, à mon p'tit Sarthois, qui est mon p'tit Sarthois préféré, à Arnieoflovers, qui a la glorieuse chance d'être belge, et à travers lui à tous ceux de ses compatriotes qui fréquentent ce site, à Qisuij, qui semble vraiment aimer les borborygmes, à Mayhem, éternelle amoureuse, à Pouletfamille, jeune et beau gallinacé qui est mon p'tit poulet sacré préféré, à Bôfotex, qui dispose d'un assistant redoutable, à Gilles de Robien, à Cizion, qui aime pourtant bien se brosser, au bel Acubens, qui m'apprend qu'il n'aurait pas une grosse bite mais une bite aux mensurations tout à fait normales, nouvelle qui, en l'absence de la moindre preuve, me laisse pour le moins sceptique , à jeune Maxouuu, qui est un héros, à mon Chapichapoupounénet à meuha, qui est aussi vaguement sarthois et qui est surtout mon Chapichapoupounénet à meuha, à M'sieu kani-Kolo, qui hurlait au dale-scan parce qu'il n'était pas nominativement cité dans mes voeux dominicaux, à Loup, qui est orthodoxe, à Mike, revenu incognito, à Fabulous, qui se prénomme Fabrice Fabien et non Fabien Fabrice, à Arpad, qui trouvait que mes voeux dominicaux manquaient de Hongrois, à Cel, qui est meugnon, à -alias- adoré, que j'adore, à Edeion, qui n'est pas belge, à Nezorizoro, secrétaire de section honoraire du Parti Socialiste, à Theutheu, qui est brillant (mais je le savais déjà), à MisterPatate*, tubercule de talent, à Kyl, animal parlant qui horripile, à BigWinner, qui est mignon et pas qu'un peu, à Klendal, qui est mauvais perdant, à ma très volumineuse mémère au bord de l'explosion, qui est athée, à mon ch'tit Tonioo, dont j'espère qu'il va bien, à Spirit93, qui aime les dernières cigarettes, à Nico du Nico-Blog, qui est athée et libre-penseur, à M'sieu Pheel, qui se masturbe en écoutant Michel Sardou, à mon beau Vorp', trop craquant, à Badinou, qui dispose désormais d'un exemplaire de Peter Pan à déchirer quand il le voudra, à Lange, pour qu'il arrête de se scarifier tous les dimanches, à M'sieu Cox, qui cherche son nom dans cette liste, à Bip76, qui risquerait de bouder s'il n'était cité, à Dub, dont on ne compte plus les singeries et qui a un nouveau profil sur GA, à Evrat, que je salue à défaut de m'adonner au sexe oral avec lui, à Pierem, que certains traitent de Pollonais (sic), à la Potiche, qui aurait fait passer Raymond Devos pour un enfant sous-alimenté, à Haydenmachinchose, qui ne veut vraiment plus figurer sur cette liste et qui a dépassé l'état de mort clinique, à Boyan, charmant hérétique, à Coronys, qui va finir par connaître la Critique de la raison dialectique par coeur, à Griffin, dont trop de livres ont dramatiquement souffert, ce qui mérite, au minimum, toute ma compassion, à M'sieu Cadence, dont je n'oserai dire ce que je ne dois dire (il verra certainement ce que je veux dire), à Abend, qui travaille souvent le dimanche, à Ricroel, qui est orange, mort et frustré, à Sorty, avant qu'il ne soit trop tard, à M'sieu Bamf, grand amateur de whisky qui peut de nouveau commenter le (non-)blog du jeune et beau Népomucène, à Evariste, qui est un gentilhomme, à Theopiscence, qui n'est plus en vacances, à Oliviersuisse, que cela vexait un tantinet de ne pas être cité nominativement dans ces voeux dominicaux, à Ernest, que je n'omets pas de citer, à Furt, qui ne cesse de prêcher la sodomie, à Le-docteur-noir, qui m'a prié de penser à lui, à Asbel, qui est loin d'être le plus vilain des arguments dont dispose la social-démocratie européenne, à LeMarquis, que j'oublie du matin au soir, à M'sieu Minien, qui consulte mon blog tous les dimanches matins, à Kosmo, qui me divinise, à Garûdûdû, dont je ne suis pas toujours certain de comprendre ce qu'il dit, à la liste de Jacques Respaud, qui s'est vautrée mais qu'on aime bien quand même, à Dominique Strauss-Kahn, qui est le plus beau et le plus intelligent, , à d_s, que je saoûle avec mes posts dominicaux invariables, à M'zelle Ataegina, qui apprécie davantage ces voeux depuis qu'elle en est nommément destinataire et est partie à l'autre bout de l'Europe, à Jahovil, même s'il est parti ailleurs, à Gil30paris, qui se prend pour Schtroumpf grognon, à Harlekin, qui se plaignait de ne pas être cité et tentait de faire valoir certains arguments que la morale réprouve, à Ormegris, qui compte les liens erronés, à Toubib75, qui est tout content d'être friendlisté, à Babs668, qui prétend désormais ne pas puer du cul, même si on a évidemment gardé une trace écrite de ses aveux antérieurs, au ch'tit Pink, qui m'indiquait qu'il pouvait se faire appeler Dominique, à Karedig, représentant d'une mystérieuse association autocéphale des voeux dominicaux indépendante du (non-)blog de Monsieur Népomucène s'exprimant parfois en breton, à Pbstrd, qui ne pourra plus se plaindre de l'absence d'intérêt de voeux dominicaux qui ne lui seraient pas adressés, à Zerosix, dont le karma s'est amélioré, à Majuskull, qui aime les majuscules, à Sissou, prêt à tout pour figurer dans ces voeux dominicaux, à Joy, qui enviait Toubib75 et dont j'aime beaucoup les images, à Valerio, qui me l'a gentiment demandé, à Mistigris bleuté, qui prend parfois le métro, et à Romain, qui m'assure qu'il ne s'inquiète plus du risque qu'il manque quelqu'un à mes voeux dominicaux.
Excellent dimanche de ques-Pâ à tous les autres frappadingues aussi.
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.
« Quand on est jeune, on a l'énergie de la révolte. Quand on vieillit, on gagne l'énergie du désespoir. Ca peut donner de belles choses dans les deux cas. »
Five years ago today, President George W. Bush launched a war that should never have been authorized based on faulty premises and bad intelligence.
This war has now lasted longer than World War I, World War II, or the Civil War.
Nearly four thousand Americans have given their lives. Thousands more have been wounded. Even under the best-case scenarios, this war will cost American taxpayers well over a trillion dollars.
And where are we for all of this sacrifice ?
We are less safe and less able to shape events abroad. We are divided at home, and our alliances around the world have been strained. The threats of a new century have roiled the waters of peace and stability, and yet America remains anchored in Iraq.
I am running for President because it's time to turn the page on a failed ideology and a fundamentally flawed political strategy, so that we can make pragmatic judgments to keep our country safe.
That's what I did when I stood up and opposed this war from the start and said that we needed to finish the fight against al Qaeda. And that's what I'll do as President of the United States.